« paulelie » a écrit:
ah bon!
tu n'as pas eu beaucoup de clients...ou tu as eu de la chance....
car dans l'idée du public ,l'hypnose a malgré nos efforts
un gout ésotérique ....qui attire bon nombre de personnes
qui ne viennent te voir ....
pas toujours pour "les bonnes raisons"
qui sont appelons les ...
d'ordre non thérapeutiques...
je parles des gens avec des "psychoses lourdes" ou des gens qui veulent
te tester ou avec des motivations sexuelles ou avec un agenda
de haine de l'hypnotherapie etc...
que fait tu quand un oiseau de ce type , un patibulaire...
prends un rendez vous avec toi?
quelqu'un qui aurait une infatuation sexuelle pour toi sans te connaitre,
ou une personne qui sors d'un asile psy , sous medic avec des personnnalitées multiples?
ou une personne qui a des crises d'epilepsies?
ou la Maladie d'Alzheimer a un stade avancé?
quelqu'un si detaché de notre "realité" avec qui il est impossible de communiquer?
par ex:
Oui, moi aussi je crois qu'il faille refuser des clients/patients. J'imagine qu'il faille même en expulser parfois? Il faut être organisé, je crois, avec un "menu" de références. Des sexologues, des psychiatres, des médecins, d'autres psys spécialisés...Des prostituées et des gigolos peut-être?

Sérieusement, je crois qu'il faut être prêt à référer et ne pas perdre son temps et le temps du patient. Il est préférable de référer que de refuser carrément. Je ne pourrais pas traiter un patient violent avec son épouse sans le détester profondément, alors je me verrais dans l'obligation de le référer.
Avec le peu d'expérience que je peux avoir je me verrais forcé de refuser plus de clients que celui qui a 20 ans d'expérience j'imagine. Personnellement aussi, je ne veux pas de cas de problèmes de couple. Je ne traite pas des couples mais des individus qui en forment un ou non. Je ne traite pas les cas de psychoses.