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docteur mandrille



Inscrit le: 23 Déc 2006
Messages: 237
Localisation: paris

Posté le: Samedi 29 Mars 2008 à 14:22

Citation:
Cependant, pour "aider", suffit-il de "ressentir", si on n'a que des DOUTES à communiquer ?
qui a parler de n'avoir QUE des doutes?
il me semble que l'on parlait d'avoir AUSSI des doutes Smile

Citation:
Il semble, en effet, que tu mettes en parallèle :
- une position théorique et philosophique (le doute systématique) qui permet de tout relativiser pour conserver une belle ouverture d'esprit, dans une... dicussion.
- Avec... l'assertion de Mandrille qui prétend " DOUTER de TOUT dans... l'EXISTENCE".

(Il existe, en effet, une différence notable entre : discuter et exister...
develloppe stp...
on existe pas avec des concepts me semble t'il m'enfin que veut tu dire?

Citation:
Or, lorsque des clients viennent voir un thérapeute, ce n'est pas pour discutailler de "doutes philosophiques" , mais plutôt pour tenter de trouver (ou retrouver) des repères SAINS et de BON SENS, qu'ils ont perdus ou qu'on ne leur a jamais communiqués.
marrant mais je ne fait guere la difference entre les deux Smile

Citation:
Or, dès l'instant où un thérapeute n'aurait lui-même, aucun repère solide, ni aucune certitude quant aux valeurs : ne s'agirait-il pas alors d'une personne fragilisée par son instabilité et sa vacuité ?

on peut avoir des valeurs sans en etre "certains".

Citation:
Alors comment cette personne " dépourvue de boussole" pourraît-elle communiquer ce qu'elle ne possèderait pas elle-même ?
un medecin peut il soigner un cancer sans l'avoir eu lui meme?
bien sur que oui,vivre une chose n'equivaut pas a expertise pour la faire partir/la faire venir.

Citation:
En effet, la communication entre deux personnes se fait souvent par les canaux de l'intuition.
Or, l'intuition, si elle est développée, RESSENT assez vite la "solidité" ou la "vacuité" d'une personnalité qu'elle a auprès d'elle.
tu part du présupposé que les gens ont une vacuité ou un solidité intrinseque...ca me semble contredit par les 30 dernieres années d'etude de la communication systemique.

Citation:
Autrement dit, sous prétexte d'ouverture d'esprit, le thérapeute ne risque-t-il pas de ne transmettre à son client que des... DOUTES, alors que ledit client a d'abord besoin de CERTITUDES, de bon sens et d'une boussole ?
ecoute...comment te (re)dire cela avec fermeté sans etre désagréable...
le client fiche lui la paix et aprles nous ou de toi et de TES peurs/attentes ou d'une etude X ou Y mais cesse donc de projeter sur autrui stp.
denverss



Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102


Posté le: Samedi 29 Mars 2008 à 17:18

Mandrille ,

1/ Précisément,
- Contrairement à ce cher Corfinas qui, au lieu de "nourrir la discussion" et de l'étayer à partir d'arguments, ne cesse soit de "me poser des questions sur mon existence" , soit d'en supposer les réponses, soit de s'autoriser à "me... juger", tant il est... compétent et savant. Very Happy

- Ou... toi qui nous parles de ta vie privée, de ta vie avec son épouse, de ton JE, de ton égo, de ton... moi-moi-moi, tu auras remarqué que je ne parle que du " CLIENT ".

Qui est donc le plus "objectif" (sic) , ici ? Razz


2/ Tu as le fameux culot d'écrire ci-dessus : " Qui a parlé de n'avoir QUE des doutes ?"

Alors que depuis le début de tes interventions, sur ce thread, tu ne cesses d'écrire (textuellement) " JE DOUTE DE TOUT " ou encore " Je ne crois pas avoir de certitudes sur quoi que ce soit."
Puis-je te poser une question : Quelle définition donnes-tu de... l'instabilité ? Very Happy

Tu oses ajouter : " Il me semble que l'on parlait AUSSI des doutes".

Je suis donc contraint de te rappeler que mon intervention envers tes dires fut due au fait que tu t'enfermais sans cesse dans cette affirmation ( que j'ai qualifiée de "délirante" ) que tu pouvais EXISTER en... DOUTANT de TOUT.

Or, voici, maintenant que tu nous racontes que : "tu n'as pas QUE des doutes...".

A quel moment nous livres-tu vraiment le fond de ta pensée ?

Auparavant ou... en ce moment ? Very Happy

Je te rappelle , aussi, que dans le même "délire", tu nous racontais " Avoir de grandes difficultés à définir ce qui est SAIN "...

J'ose espérer que, là-aussi, tu as pris le temps de réfléchir un peu...

D'autant que tu ajoutes encore, de façon que je qualifierais (avec ton autorisation) : d'inconséquente : " On peut "avoir" des valeurs sans en être "certain.". (A quel moment plaisantes-tu ? A quel moment es-tu sérieux dans ton pathos ? Very Happy )

Je souhaite donc que tu aies rétabli un peu ta valétudinarité psychologique, retrouvant ainsi, un peu de ton ataraxie Very Happy


3/ Et, précédemment tu me signifiais (au moyen d'un point d'interrogation) : ne pas bien comprendre que : " le terme "positif" , que j'utilisais, qualifiait une certitude lorsqu'elle ... tente de concilier (au mieux) le moi et le nous. ".

Pourtant l'explication en est relativement simple.
L'existence est TOUJOURS conflictuelle.
Pourquoi ?
Très simplement parce que les "égos" s'opposent et s'affrontent partout, toujours et même éternellement. Very Happy
Comprends-tu mieux ?

En synthèse, contrairement à toi, il me semble bien que, (même s'il faut toujours les "relativiser"), les "convictions", les "valeurs" (évidemment......... "saines" Very Happy ) et les "certitudes" sont INDISPENSABLES à l'action.

Leur absence engendrant l'inhibition, l'instabilité, le DOUTE PERMANENT et la... paralysie. Very Happy

Amicalement.
docteur mandrille



Inscrit le: 23 Déc 2006
Messages: 237
Localisation: paris

Posté le: Samedi 29 Mars 2008 à 23:09

Citation:
1/ Précisément,
- Contrairement à ce cher Corfinas qui, au lieu de "nourrir la discussion" et de l'étayer à partir d'arguments, ne cesse soit de "me poser des questions sur mon existence" , soit d'en supposer les réponses, soit de s'autoriser à "me... juger", tant il est... compétent et savant.

- Ou... toi qui nous parles de ta vie privée, de ta vie avec son épouse, de ton JE, de ton égo, de ton... moi-moi-moi, tu auras remarqué que je ne parle que du " CLIENT ".

Qui est donc le plus "objectif" (sic) , ici ?
je ne sait pas si pârler "du client" dans l'absolu a le moindre sens.
a mon avis ca en a autant que aprler "de l'arabe","du francais" ou "du breton".
m'est d'avis qu'on ira pas bien loin ainsi m'enfin bon.
si tu veut etre objectif cite des sources,des etudes des references;
moi je me cantonne pour l'heure dans ce topic a parler de ma conception des choses et de mon experience.

Citation:
2/ Tu as le fameux culot d'écrire ci-dessus : " Qui a parlé de n'avoir QUE des doutes ?"

Alors que depuis le début de tes interventions, sur ce thread, tu ne cesses d'écrire (textuellement) " JE DOUTE DE TOUT " ou encore " Je ne crois pas avoir de certitudes sur quoi que ce soit."
et donc? je doute de tout...mais je ne fait pas que douter...

Citation:
Je suis donc contraint de te rappeler que mon intervention envers tes dires fut due au fait que tu t'enfermais sans cesse dans cette affirmation ( que j'ai qualifiée de "délirante" ) que tu pouvais EXISTER en... DOUTANT de TOUT.
je doute de tout mais ne fait pas que douter(bis),j'ai mangé du canard ce soir par exemple Laughing

Citation:
Je te rappelle , aussi, que dans le même "délire", tu nous racontais " Avoir de grandes difficultés à définir ce qui est SAIN "...

J'ose espérer que, là-aussi, tu as pris le temps de réfléchir un peu...
cad? non sur le sujet je n'arrive toujours pas a trouver une echelle objectivable de mesure.je peut porter des jugements de valeur smais cela reste sain "a mes yeux" et cela n'a pas plus de valeur absolue que l'echelle de valeur de pierre ou de paul.

Citation:
D'autant que tu ajoutes encore, de façon que je qualifierais (avec ton autorisation) : d'inconséquente : " On peut "avoir" des valeurs sans en être "certain.". (A quel moment plaisantes-tu ? A quel moment es-tu sérieux dans ton pathos ? )
je ne plaisante pas,je vois vraiment les choses ainsi.de la a qualifier ca de pathos...si j'etais pas un garcon poli je dirais bien,avec beaucoup de respect et pas du tout au premier degré :"je t'emmerde".non mais des fois..est ce que je te traite de deraillé moi? Laughing

Citation:
Pourtant l'explication en est relativement simple.
L'existence est TOUJOURS conflictuelle.
Pourquoi ?
Très simplement parce que les "égos" s'opposent et s'affrontent partout, toujours et même éternellement.
Comprends-tu mieux ?
j'entend ta vision,je ne la partage pas mais je l'entend,je suis trop adepte des relations gagnants/gagnant avec les gens pour souscrire a une vision si dualiste des choses mais je la concoit.

Citation:
En synthèse, contrairement à toi, il me semble bien que, (même s'il faut toujours les "relativiser"), les "convictions", les "valeurs" (évidemment......... "saines" ) et les "certitudes" sont INDISPENSABLES à l'action.
je suis d'accord...mais une certitude relativisé,c'est un oxymore.
denverss



Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102


Posté le: Dimanche 30 Mars 2008 à 00:52

Un occis... mort ? Cool Cool Cool

Excuse-moi !
C'est à quelle heure ton enterrement ? Very Happy
corfinas



Inscrit le: 05 Mai 2007
Messages: 96
Localisation: Lyon

Posté le: Dimanche 30 Mars 2008 à 02:25

« denverss » a écrit:

Mandrille,
.... ce cher Corfinas ... il est... compétent et savant. Very Happy

.../...

Je souhaite donc que tu aies rétabli un peu ta valétudinarité psychologique, retrouvant ainsi, un peu de ton ataraxie Very Happy



Merci Denverss, j'avoue que moi aussi j'admire ton savoir et ton érudition !
denverss



Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102


Posté le: Dimanche 30 Mars 2008 à 09:05

« corfinas » a écrit:
« denverss » a écrit:

Mandrille,
.... ce cher Corfinas ... il est... compétent et savant. Very Happy

.../...

Je souhaite donc que tu aies rétabli un peu ta valétudinarité psychologique, retrouvant ainsi, un peu de ton ataraxie Very Happy



Merci Denverss, j'avoue que moi aussi j'admire ton savoir et ton érudition !


Oui... Very Happy

Mais, toi, mon cher Corfinas, tes connaissances sont celles du "fond", les miennes ne se bornant qu'à l'écume de la... "forme" . Very Happy
castorix



Inscrit le: 14 Nov 2005
Messages: 557
Localisation: Niort

Posté le: Dimanche 30 Mars 2008 à 21:36

Bonsoir Denverss, bonsoir à tous,

Je me permets de rebondir sur un aspect de votre discussion.
Parce que je ressens les choses un peu différemment ? En tout cas je voudrais le vérifier avec vous.

« denverss » a écrit:
(...) lorsque des clients viennent voir un thérapeute, ce n'est pas (...) mais plutôt pour tenter de trouver (ou retrouver) des repères SAINS et de BON SENS, qu'ils ont perdus ou qu'on ne leur a jamais communiqués. (...)

Autrement dit, sous prétexte d'ouverture d'esprit, le thérapeute ne risque-t-il pas de ne transmettre à son client que des... DOUTES, alors que ledit client a d'abord besoin de CERTITUDES, de bon sens et d'une boussole ?

Personnellement je crois en effet que le patient a souvent besoin d'aide.
Mais je pense que les ressources sont en lui, et qu'il appartient au thérapeute (T) de savoir "ranimer" ou faire réapparaître la capacité du patient (P) à les mettre en oeuvre. (ça, je pense que c'est un point de vue très ericksonien)

Au-delà, si ces capacités sont insuffisantes, on peut travailler en TCC (thérapie cognitive et comportementale) par exemple sur le thème "affirmation de soi", ou "gestion des situations conflictuelles", ou simplement si c'est plus urgent : "apprendre à établir son menu, faire les courses,...".
Denverss veux-tu dire que tu penses que lorsque des compétences du P sont insuffisantes (ceci ayant été évalué par des techniques validées), le T peut valablement l'adresser vers un groupe d'entraînement par exemple ?

Sur un autre point, le Doute, je dirais les choses autrement.
Je prendrai le cas d'une personne qui boit beaucoup d'alcool, beaucoup trop, en subit des conséquences sur sa santé (maladie) son couple (risque de divorce) et sa famille (les enfants trinquent) et son travail (risque de licenciement après un avertissement), puis au plan social et judiciaire (permis auto retiré, menace d'injonction de soins judiciaire).
Il est fréquent que ce P vienne, persuadé qu'il soufre de gros ennuis (cf ci-dessus) mais non persuadé qu'il est indispensable pour lui de cesser de boire ; dans d'autres cas le P est persuadé qu'il faut cesser mais pense en être incapable (déjà plusieurs rechutes).

Eh bien, il convient de travailler et rehausser son ambivalence : sa propre mise en doute de sa certitude d'être un alcoolique incurable.

Dans ce cas précis j'ai choisi de (d'essayer de) montrer le doute à amplifier ; mais dans chaque cas (phobie sociale, TOC, ...) je pourrais reprendre le même exposé, en situant le doute utile, juste là où la personne est bloquée et dans l'incapacité de croire qu'elle pourrait ne plus l'être...

Cordialement à tous,

et merci de votre (habituelle) cordialité dans les messages que vous m'adressez, malgré leur longueur... Wink Cool
denverss



Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102


Posté le: Dimanche 30 Mars 2008 à 22:58

« castorix » a écrit:
Bonsoir Denverss, bonsoir à tous,

Je me permets de rebondir sur un aspect de votre discussion.
Parce que je ressens les choses un peu différemment ? En tout cas je voudrais le vérifier avec vous.

« denverss » a écrit:
(...) lorsque des clients viennent voir un thérapeute, ce n'est pas (...) mais plutôt pour tenter de trouver (ou retrouver) des repères SAINS et de BON SENS, qu'ils ont perdus ou qu'on ne leur a jamais communiqués. (...)

Autrement dit, sous prétexte d'ouverture d'esprit, le thérapeute ne risque-t-il pas de ne transmettre à son client que des... DOUTES, alors que ledit client a d'abord besoin de CERTITUDES, de bon sens et d'une boussole ?

Personnellement je crois en effet que le patient a souvent besoin d'aide.
Mais je pense que les ressources sont en lui, et qu'il appartient au thérapeute (T) de savoir "ranimer" ou faire réapparaître la capacité du patient (P) à les mettre en oeuvre. (ça, je pense que c'est un point de vue très ericksonien)

Au-delà, si ces capacités sont insuffisantes, on peut travailler en TCC (thérapie cognitive et comportementale) par exemple sur le thème "affirmation de soi", ou "gestion des situations conflictuelles", ou simplement si c'est plus urgent : "apprendre à établir son menu, faire les courses,...".
Denverss veux-tu dire que tu penses que lorsque des compétences du P sont insuffisantes (ceci ayant été évalué par des techniques validées), le T peut valablement l'adresser vers un groupe d'entraînement par exemple ?

Sur un autre point, le Doute, je dirais les choses autrement.
Je prendrai le cas d'une personne qui boit beaucoup d'alcool, beaucoup trop, en subit des conséquences sur sa santé (maladie) son couple (risque de divorce) et sa famille (les enfants trinquent) et son travail (risque de licenciement après un avertissement), puis au plan social et judiciaire (permis auto retiré, menace d'injonction de soins judiciaire).
Il est fréquent que ce P vienne, persuadé qu'il soufre de gros ennuis (cf ci-dessus) mais non persuadé qu'il est indispensable pour lui de cesser de boire ; dans d'autres cas le P est persuadé qu'il faut cesser mais pense en être incapable (déjà plusieurs rechutes).

Eh bien, il convient de travailler et rehausser son ambivalence : sa propre mise en doute de sa certitude d'être un alcoolique incurable.

Dans ce cas précis j'ai choisi de (d'essayer de) montrer le doute à amplifier ; mais dans chaque cas (phobie sociale, TOC, ...) je pourrais reprendre le même exposé, en situant le doute utile, juste là où la personne est bloquée et dans l'incapacité de croire qu'elle pourrait ne plus l'être...

Cordialement à tous,

et merci de votre (habituelle) cordialité dans les messages que vous m'adressez, malgré leur longueur... Wink Cool


Bonsoir Castorix.

J'ignore ce qu'en pensent les autres. Toutefois, je "tombe" sur ton post, alors je vais essayer de répondre, en ce qui me concerne.

De mon côté, j'ai la certitude que le client, qui consulte un T, a TOUJOURS besoin d'aide. ( Sinon, il irait au cinéma.)

Et, je suis persuadé, moi-aussi, que dans de nombreux cas, les "vraies" ressources sont en lui. ( Même si elles sont, à cet instant, TRES affaiblies.)

Et que le travail que le client attend du T c'est qu'il... l'AIDE.

Mais il me semble que le client IGNORE (souvent) qu'il possède suffisamment de ressources en lui, tant il a gaspillé son énergie avant de venir consulter.

Le client se présente donc "en émois" (intérieurs - pas forcément extériorisés...) en face du T.

D'autant que le client est déjà déstabilisé par ses mois ou ses années de luttes contre... ? Cool (Le client n'en sait trop rien...)

Il compte donc ENORMEMENT sur "CE" T pour TROUVER la "solution" à ses problèmes. ( Et non sur... lui-même, au début...)

C'est donc bien au T de savoir "ranimer" ou faire réapparaître la capacité du client à mettre en oeuvre ses propres forces.


Jusqu'ici : ça va ? Very Happy


Il existe, ( en outre) , une relation émotionnelle, instinctive et intuitive entre chaque être.
Particulièrement entre chaque humain...

Lors du contact (prolongé...) entre le client et le T, cette relation intuitive se crée et se développe au cours du processus...

Le T perçoit donc " une grande quantité de la personnalité de son client".

Et c'est... réciproque. Embarassed

Or, une GRANDE relation de CONFIANCE doit créer un "pont" entre le client et la personne qui va devenir "son" T. , me semble-t-il ?

Mais la question que je pose, ici, est : "Comment un client pourrait-il entreprendre de "créer un pont" avec un thérapeute // qui représente (dans l'esprit du client) : la BERGE SOLIDE où pourrait s'ancrer ce "pont" du sauvetage futur // - si ce thérapeute avait une personnalité fragile, instable, ou... "douteuse" -- s'il advenait (par exemple ) que le client ressente que ce thérapeute... "doute de tout" ? Very Happy ".
docteur mandrille



Inscrit le: 23 Déc 2006
Messages: 237
Localisation: paris

Posté le: Lundi 31 Mars 2008 à 12:13

ok..je viens de piger le truc.
je suis d'accord avec tout ton post sauf sur
Citation:
Mais la question que je pose, ici, est : "Comment un client pourrait-il entreprendre de "créer un pont" avec un thérapeute // qui représente (dans l'esprit du client) : la BERGE SOLIDE où pourrait s'ancrer ce "pont" du sauvetage futur // - si ce thérapeute avait une personnalité fragile, instable, ou... "douteuse" -- s'il advenait (par exemple ) que le client ressente que ce thérapeute... "doute de tout" ?


ou je repondrais simplement que ce qui compte c'est que le P "PERCOiVE" le therapeuthe comme solide.
qu'il le soit réellement,cela demanderais deja de definir objectivement "solide" Wink

la carte le territoire tout ca...

en outre ce type de "transfert" est reservé a certains types de relations therapeuthique,l'on s'en passe fort bien dans certians cas de coaching notament.
tout depend du cadre apres;
denverss



Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102


Posté le: Lundi 31 Mars 2008 à 12:57

« docteur mandrille » a écrit:
ok..je viens de piger le truc.
je suis d'accord avec tout ton post sauf sur
Citation:
Mais la question que je pose, ici, est : "Comment un client pourrait-il entreprendre de "créer un pont" avec un thérapeute // qui représente (dans l'esprit du client) : la BERGE SOLIDE où pourrait s'ancrer ce "pont" du sauvetage futur // - si ce thérapeute avait une personnalité fragile, instable, ou... "douteuse" -- s'il advenait (par exemple ) que le client ressente que ce thérapeute... "doute de tout" ?


ou je repondrais simplement que ce qui compte c'est que le P "PERCOiVE" le therapeuthe comme solide.
qu'il le soit réellement,cela demanderais deja de definir objectivement "solide" Wink

la carte le territoire tout ca...

en outre ce type de "transfert" est reservé a certains types de relations therapeuthique,l'on s'en passe fort bien dans certians cas de coaching notament.
tout depend du cadre apres;


Ce n'est pas mon avis. Very Happy

( SOLIDE : stable, bien ancré dans sa vie, bien "installé", sur lequel on peut s'appuyer, se "fonder", sérieux...)
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