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Amnésies positives

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Auteur Message
apula



Inscrit le: 04 Juin 2008
Messages: 307
Localisation: 39300

Posté le: Mardi 02 Septembre 2008 à 09:18

merci pour cette réponse qui éclaire un peu plus la suite de ce chemin.

Tenez nous au courant, c'est très interressant.

Amicalement,
Christophe
castorix



Inscrit le: 14 Nov 2005
Messages: 1041


Posté le: Vendredi 05 Septembre 2008 à 21:16

Bonjour,

Nathalie, je ne sais pas si la méthode à laquelle vous pensez est nouvelle ou non, mais son objectif est probablement commun à toutes les approches de psychothérapies ! Wink


« Roudil » a écrit:
Quant au terme amnésie dans le cadre de ce protocole, voilà comment je le conçois : désinvestissement émotionnel d’un évènement (ou …), jusqu’à perdre de sa réalité présente (...) Il me semble que cela se fait très spontanément dans beaucoup de situations.
(...) mais ici je m’aventure (...) dans un domaine plutôt inexploré
(...) "Effacer", dans la situation dont nous parlons, c'est (...) désactiver des ancres sachant que du moment où elles sont désactivées, l'état émotionnel conflictuel disparaît


Depuis le temps que je travaille là-dessus, je pense que les effets recherchés ont une correspondance physiologique commune.
Je me permets de me citer moi-même (pour éviter de me recopier) c'est donc un extrait :


« Nous tenons les stratégies psychothérapiques qui pourraient favoriser (lors de la remémoration que représente la narration, dans une thérapie basée sur le langage, ou lors de la remémoration sans nécessité de verbalisation complète, comme nous choisissons souvent de le réaliser en employant l’hypnose et les techniques dérivées) la modification d’inscription de souvenirs jusque là situés en mémoire épisodique (hippocampe, lobe temporal médian, accès très rapide) par un enrichissement conduisant à une nouvelle localisation du souvenir « recomposé » cette fois en mémoire sémantique (néocortex, accès plus lent, forte intrication avec d’autres souvenirs). » Rolling Eyes
Roudil



Inscrit le: 15 Mar 2007
Messages: 156
Localisation: Avignon

Posté le: Vendredi 05 Septembre 2008 à 22:39

Wink Oui, Castorix, effectivement et il n'est souvent question que du vocabulaire employé.
Alors ensuite, cela dépend de la manière d'utiliser cette idée, de l’élaborer selon ses lectures, son approche scientifique, sa philosophie et tant d'autres choses encore.
Je pense avoir et cela à plusieurs reprises exprimé dans mes messages, de manière explicite et implicite cette inspiration. Ce qui peut être considéré comme nouveau sera la façon dont je vais travailler avec ce sujet.


Mais, je me pose une question qui me vient maintenant à l’esprit : L’inédit, dans l’absolu, existe-t-il ou bien ne crée-t-on qu’à partir de notre propre mesure, à l’aune de notre être-humain, qui déjà depuis le début de son Histoire chercherait, réfléchirait, méditerait, imaginerait depuis les mêmes questions fondamentales ?
Donc rien d’inédit dans mon étude mais seulement des thèmes rafraichis, renouvelés...
Mais seulement la volonté de dépaqueter quelques croyances résistantes !

Alors, ce sujet : oublier et comment, par quels moyens… ? Quels sont les avantages dans certaines situations de vouloir oublier ?
En transcendant, en déplaçant, en métamorphosant, en remplaçant… ? Oublier quoi et pourquoi ?
Que signifie de s’identifier au passé ?
Pourquoi l’histoire de l’homme est-elle jalonnée aussi de grandes ruptures avec des éléments du passé ?
Que cherchaient à exprimer les jeunes Futuristes italiens, russes… ?
Peut-on dire sous l’influence de Nietzsche que la conscience est limitée par son passé et conditionnée aussi par un agglomérat de croyances limitantes ?
Peut-on deviser à la suite de Sartre que l’une des plus grandes angoisses de l’homme est sa liberté ?


Merci beaucoup pour ce message qui me permet de réfléchir grâce encore à vos pertinentes réflexions. Idea

Very Happy Nathalie
=]



Inscrit le: 02 Sep 2008
Messages: 53
Localisation: Maisons-Alfort

Posté le: Jeudi 11 Septembre 2008 à 11:32

« Roudil » a écrit:
Wink Oui, Castorix, effectivement et il n'est souvent question que du vocabulaire employé.
Alors ensuite, cela dépend de la manière d'utiliser cette idée, de l’élaborer selon ses lectures, son approche scientifique, sa philosophie et tant d'autres choses encore.
Je pense avoir et cela à plusieurs reprises exprimé dans mes messages, de manière explicite et implicite cette inspiration. Ce qui peut être considéré comme nouveau sera la façon dont je vais travailler avec ce sujet.


Mais, je me pose une question qui me vient maintenant à l’esprit : L’inédit, dans l’absolu, existe-t-il ou bien ne crée-t-on qu’à partir de notre propre mesure, à l’aune de notre être-humain, qui déjà depuis le début de son Histoire chercherait, réfléchirait, méditerait, imaginerait depuis les mêmes questions fondamentales ?
Donc rien d’inédit dans mon étude mais seulement des thèmes rafraichis, renouvelés...
Mais seulement la volonté de dépaqueter quelques croyances résistantes !

Alors, ce sujet : oublier et comment, par quels moyens… ? Quels sont les avantages dans certaines situations de vouloir oublier ?
En transcendant, en déplaçant, en métamorphosant, en remplaçant… ? Oublier quoi et pourquoi ?
Que signifie de s’identifier au passé ?
Pourquoi l’histoire de l’homme est-elle jalonnée aussi de grandes ruptures avec des éléments du passé ?
Que cherchaient à exprimer les jeunes Futuristes italiens, russes… ?
Peut-on dire sous l’influence de Nietzsche que la conscience est limitée par son passé et conditionnée aussi par un agglomérat de croyances limitantes ?
Peut-on deviser à la suite de Sartre que l’une des plus grandes angoisses de l’homme est sa liberté ?


Merci beaucoup pour ce message qui me permet de réfléchir grâce encore à vos pertinentes réflexions. Idea


_____________________________________________________



Very Happy Nathalie


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"L'inconscient dans le premier cas "fait oublier" (donc enfonce dans l'inconscient) et dans l'autre il transforme et remodèle. Pas le même travaille"

christophe, comment peux-tu (pouvez-vous) expliciter la transformation d'une induction d'amnésie?
,-


______________________________________________________

Nathalie! alors cette pratique? pourquoi ces avalanches de questions t-à-coup? c nocif! Wink
et pas psy! Wink

sur la philosophie, et, pour adherer completement à la pensée, voir aussi avant tout l'amenagement des critère ethiques:

(je voulais mieux réagir aussi je vais relire),
car si l'induction amnesique est possible, ca ouvrirait une porte d'essai sur la meme pratique par ex
pour la relation sur l'orientation sexuelle!
La question pouvant se poser alors: est-ce que le tout un syst lymbique du cerveau est remodelable?

en ce cas et sur ce critère (sur le-dit evoqué 'dépression'* qu'on systematise plus outrageusement par rapport à la réalité de souffrance pour cibler une population) quoi qu'il en soit chez cette categorie ou cat parcellaire, >tout personne homo n'est pas dépressive, mais celles qui le sont comment le sont-elles?< en fonction du pb de l'individu, on parle de depression chez un homo en est-ce vraiment? Alors que le monde modélisé est hétérosexué,
la difference etant que la depression est une maladie que je confirme Smile par contre la mettre à toute les sauces à cela non..
j'en reviens à l'amnesie qui enleverait la 'maladie' dépressive.. hors deja il serait bien de definir clairement ce qu'est la depression..
c'est p-e un caractere du sujet! une deviance? perversion inconsciente, obsession maladive, il ne faut pas confondre un syndrome post trauma dû à une réaction (d'ou effet depressif) face à une personne qui est organiquement chimiquement mais aussi caracteriellement dépressive. exemple de manie consciente ou plus generalement inconsciente, si l'induction d'amnesie permet une refonte du caractere là aussi bravo mais bon! C'est tout de meme une refonte de caractere certes d'etat, mais aussi de fonctionnement de personnalité.. sur la possiblite d'un changement en mieux voir en 'parfaite harmonie' sur l'etat modifié c attrayant!,
voir que déjà il y ait (enormement) de parametres qui viennent s'imiscer, p. suite logique, s'il s'agit d'etat modifie d'induction d'amnesie, serait-il peren? définif à vie? etc..
interessant certes, pour
le bon fond 'philosophique' du 'mieux-etre',
la forme sans pb (ca reste une pratique),
question psycho-societale:
la fonte,
1/ chez l'individu 2/ dans le collectif?
cette nouvelle société si je peux me permettre de l'admettre ce qui n'est déjà pas pensé par tous, ca c un point, me reste, tjrs un pb; car, je n'arrive pas, et vous aussi alors! rapport à vos questions qui vous reviennent, (normal),- pour tout etre d'efficience 'normale', reste un dilemme entre l'éthique je le risque d'accord puisque j'admet, (d'apres une vision societale qui est une reflexion linguiste) dilemme serait avec l'etat, qui ne serait plus!
l'homme et son etat (il n'aurait plus d'etat), sens individuel et sens societal (etat parfait)..

l'ethique, sachant que cela fait partie de la santé chez mon congénère HUMAIN, vous le dépassez, bien, alors que je vous lis et vous accompagne, là vous commencez à vous questionner. C'est cette partie de votre questionnement qui est interessante.

Je n'ai pas à influer. Smile je pense à l'hypnochangement et à la personne que vous suggerez !-) personne tout autant interessante, à qui p-e vous lui avez parlé, apres c'est plus une question de savoir donner les bons soins du bon de soi..


texte non corrigé (je m'excuse au cas ou, pour mes pbs d'expressions)


urlaiée
Roudil



Inscrit le: 15 Mar 2007
Messages: 156
Localisation: Avignon

Posté le: Vendredi 12 Septembre 2008 à 09:38

Very Happy Wink Urlaiée,

Ohhhhhh, oui, n’est-ce pas c’est « nocivement » préjudiciable pour la doxa (doxa, ensemble - plus ou moins homogène - d'opinions confuses, de préjugés populaires, de présuppositions généralement admises…) et qui sait, si je préfère ne pas savoir plutôt que trop savoir… Alors questions….

A propos d’amnésie, vous parlez de remodelage d’orientation sexuelle et de relation. Si une partie du relationnel est [b]considéré par le sujet comme « obstruante », parasite, en effet, pourquoi ne pas lui permettre d’oublier cette partie et la remplacer par autre chose de bien plus évolutif et positif pour lui ?

Concrètement, la dame avec qui je suis en train de travailler était totalement collée à son passé et tout ce passé déterminait ses relations au présent. Par de l’hypnose conversationnelle, je l’ai guidé ou plutôt accompagné dans un présent dirigé vers le futur, puis lors de la première séance j’ai opté pour un protocole de deuil et de libération de la charge funeste émotionnelle de son passé. Pas de reconstruction du passé mais le rendre si soluble, si dilué, si vague, si imprécis que son importance d’antan à disparu. La place libérée est dévolue maintenant aux objectifs du présent et lors de la deuxième séance, quelque dernières parcelles ont été ratissé, les pierres du terrain enlevées afin que le travail sous hypnose se porte sur le recouvrement de la santé psychique et affective avec elle-même et ses proches.

Mon fil d’Ariane part du présupposé qu’il suffit de changer les représentations du présent par une motivation et un désir puissant pour que celles du passé changent aussi. C’est transformer son passé en fonction du présent désiré et des objectifs du futur. C’est oublier une dimension et rentrer dans une tout autre, c’est se déplacer et chaque déplacement inclut une autre dimension temporelle.


Quand au remodelage de l’orientation sexuelle, je n’ai pas rencontré à ce jour chez des hommes ou des femmes homosexuels le désir de changer pour l’hétérosexualité. En revanche le phénomène de la dépression est à considérer non pas comme lié à l’homosexualité mais comme un épiphonème lié lui-même aux regards culturels limités de notre société actuelle !

La dépression, comme vous dites à toutes les sauces : oui et je dirais à toutes les sauces culturelles car à force de la nommer, ne l’a-t-on pas créé ? Il est bon de savoir que des psycho-ethnologues ont découvert des contrées ou le terme n’existe pas et où le phénomène est absent. De plus et nous le savons que selon les temps et les lieux, bien des croyances, des certitudes culturelles sont différentes. Les lectures d’ouvrages d’ethnologie entrainent le lecteur à des éclairages très très intéressants et « décrassant » vis-à-vis de ce que l’on peut croire si fermement quelques fois…

Ce travail sur l’amnésie pour par exemple ce qui sub-jectivement à touché le sujet et la positionné, statufié, pétrifié dans la détresse, le malheur, le souvenir lancinant d’un évènement, la tristesse, l’épuisement, le cercle vicieux, le labyrinthe dont il ne trouve pas la sortie…Je ne cherche pas à définir la dépression car je conçois cet état comme un mal-être et le travail va se porter sur l’exil de la particule « mal » pour la découverte du « bien » mais attention d'une formulation du bien-être non pas moraliste mais vraiment en relation avec la nature naturante et florissante et déhiscente (qui s’ouvre naturellement) de l’être même. Et les réponses psycho-sociétale peuvent être alors déjouées. C’est comme ce jeu génial des échec quand dans un cadre donné, l’échiquier, avec des règles très précises, il y a malgré tout autant de je/jeux et de tours que d'étoiles dans le ciel.

Idea Arrow Very Happy Wink Merci…
=]



Inscrit le: 02 Sep 2008
Messages: 53
Localisation: Maisons-Alfort

Posté le: Vendredi 12 Septembre 2008 à 16:39

« Roudil » a écrit:
Very Happy Wink Urlaiée,

Ohhhhhh, oui, n’est-ce pas c’est « nocivement » préjudiciable pour la doxa (doxa, ensemble - plus ou moins homogène - d'opinions confuses, de préjugés populaires, de présuppositions généralement admises…) et qui sait, si je préfère ne pas savoir plutôt que trop savoir… Alors questions….

A propos d’amnésie, vous parlez de remodelage d’orientation sexuelle et de relation. Si une partie du relationnel est [b]considéré par le sujet comme « obstruante », parasite, en effet, pourquoi ne pas lui permettre d’oublier cette partie et la remplacer par autre chose de bien plus évolutif et positif pour lui ?

Concrètement, la dame avec qui je suis en train de travailler était totalement collée à son passé et tout ce passé déterminait ses relations au présent. Par de l’hypnose conversationnelle, je l’ai guidé ou plutôt accompagné dans un présent dirigé vers le futur, puis lors de la première séance j’ai opté pour un protocole de deuil et de libération de la charge funeste émotionnelle de son passé. Pas de reconstruction du passé mais le rendre si soluble, si dilué, si vague, si imprécis que son importance d’antan à disparu. La place libérée est dévolue maintenant aux objectifs du présent et lors de la deuxième séance, quelque dernières parcelles ont été ratissé, les pierres du terrain enlevées afin que le travail sous hypnose se porte sur le recouvrement de la santé psychique et affective avec elle-même et ses proches.

Mon fil d’Ariane part du présupposé qu’il suffit de changer les représentations du présent par une motivation et un désir puissant pour que celles du passé changent aussi. C’est transformer son passé en fonction du présent désiré et des objectifs du futur. C’est oublier une dimension et rentrer dans une tout autre, c’est se déplacer et chaque déplacement inclut une autre dimension temporelle.


Quand au remodelage de l’orientation sexuelle, je n’ai pas rencontré à ce jour chez des hommes ou des femmes homosexuels le désir de changer pour l’hétérosexualité. En revanche le phénomène de la dépression est à considérer non pas comme lié à l’homosexualité mais comme un épiphonème lié lui-même aux regards culturels limités de notre société actuelle !

La dépression, comme vous dites à toutes les sauces : oui et je dirais à toutes les sauces culturelles car à force de la nommer, ne l’a-t-on pas créé ? Il est bon de savoir que des psycho-ethnologues ont découvert des contrées ou le terme n’existe pas et où le phénomène est absent. De plus et nous le savons que selon les temps et les lieux, bien des croyances, des certitudes culturelles sont différentes. Les lectures d’ouvrages d’ethnologie entrainent le lecteur à des éclairages très très intéressants et « décrassant » vis-à-vis de ce que l’on peut croire si fermement quelques fois…

Ce travail sur l’amnésie pour par exemple ce qui sub-jectivement à touché le sujet et la positionné, statufié, pétrifié dans la détresse, le malheur, le souvenir lancinant d’un évènement, la tristesse, l’épuisement, le cercle vicieux, le labyrinthe dont il ne trouve pas la sortie…Je ne cherche pas à définir la dépression car je conçois cet état comme un mal-être et le travail va se porter sur l’exil de la particule « mal » pour la découverte du « bien » mais attention d'une formulation du bien-être non pas moraliste mais vraiment en relation avec la nature naturante et florissante et déhiscente (qui s’ouvre naturellement) de l’être même. Et les réponses psycho-sociétale peuvent être alors déjouées. C’est comme ce jeu génial des échec quand dans un cadre donné, l’échiquier, avec des règles très précises, il y a malgré tout autant de je/jeux et de tours que d'étoiles dans le ciel.

Idea Arrow Very Happy Wink Merci…


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Non je ne voulais pas parler de 'moralisme'
mais comme vous etes animée de 'bonté' et de votre bonne volonté on va dire Wink tout ce que vous 'voudrez' ne peut etre "autre"que dans un sens qui est le votre, [on va faire de la meta bio-physique] Smile, votre projection n'est pas forcement dans l'honnêté[], p-e une bonne intention, mais est-ce que votre intention serait pertinament attentionnée? autrement dit une intention est-elle attentionnée? Ne devons-nous pas poser/voir objecter dans l'attentionné, etre plus regardant sur le principe de valeur pratique objectiviste (efficient) avant de vouloir etre animer de notre intention propre 'consideration du soi, estime de soi' (mm si en fait cela depend tjrs de l'efficience, et, bien malgré cela, devoir faire malgré nous!). :~]
Dans la creativite, il faut faire avec des bases..
ces bases, c'est des phases par exemple que l'on teste et cela fait des chèmes..
CES PHASES prealablement, sont non directement en théoriefaites sur des patients
(ici pour la morale)Smile que d'ailleurs maintenant j'evoque*

on a determine des regles d'ethique [*ici pour ces formes precises] tt est (basé) sur la preservation de son espece, l'espece de l'intelligence humaine en premier car c'est la seule disons-nous qui dispose de l'intelligence linguistique langagière, donc puisque nous en faisons parti, le rapport a l'experimentation passe par 'la sous-espece' l'espece animal la plus soit dite! proche de l'homme, (avez vous entendu ce qu'on dit des pies? pourtant elle ne ressemble pas vraiment au singe, et alors du dauphin..) autre sujet..
retour ..qui, subodorée mène entre guillemet l'animal de l'homme (l'homme de l'animal mm s'il est ego) au participe..
pour les medicaments c'est ethique, et il y a des fondations..
pour l'experimentale!? naturopathie etc..
là aussi faudrait voir un truc type:
phase experimentale qui ensuite à ces protocoles dites de classifications (j'ai un trou amnésique!) en prescriptions medicamenteuse avant les amm il y a les-dits procedes de phases: ici d'autres phases apres l'animal, et dans la participation (de consentement)
mm si ca n'est pas tjrs le cas Smile) cqjpd bis.

Ces phases qui sont celles I-II-III-IV avant celle de la mise du medicament sur le marche.

"En revanche le phénomène de la dépression est à considérer non pas comme lié à l’homosexualité mais comme un épiphonème lié lui-même aux regards culturels limités de notre société actuelle ! "

Taf d'accord.. ici pour phénomène phénoménologie, qui fait parti de l'épiphomène politicien crée pour influer, (faire à partir du structuralisme une société), C cependant un pb de l'infligé vulcain* qui phénominimalise la répercussion.

*attends je vais chercher Very Happy


../
sur la depression HORS regard culturel (il y a des depressions qui en fait sont autre chose, et qu'on appelle ET pourquoi pas 'cellulaire', subtra, ou collectives qui sont induites dans la culture privée ou collective qu'on peut alors distinguer en desanalyses fourvoyées (démagogie).
alors qu'il devrait y avoir une echelle de type B A C(I) à proprement catégorisée BON ou AUTRE)
la depression passe partout.. ()

je vais chercher un lien, sur les cas (cellulaires que je connais) a noter que la dite dépression saisoniere pose un regard correspondant sur la 'lumière' je me demande si cette 'lumière' metaphoriquement, peut prendre aussi le sens de la collectivite et de l'influence et qu'en fait il n'ya a q'une fausse analyse de cas depression c'est evidemment le 'post trauma'..
>qu'est-ce que le post-trauma?,-
si tout est trauma, la DITE depression n'est pas une dépression.
chercher son 'participe' (généralem lié au facteur lien du rejet*, d'un environnement qui fait l'effet), changer-le, (au minimum ameliorez-le) et il n'y a plus de corrélation' dite de dépression'.

*le rejet est abonimable et devrait etre inscrit dans les droits de l'homme et c moi qui le dit! (voyez la suite) bémol pres, que sur ce rejet l'autre n'incommode pas. Je dirais meme de l'autre qu'il commode..


..à ce que j'ai pu noter du phenomène cellulaire..
DEJA bien le definir.. ensuite, et pour l'evoquer vite fait:
'existe-il effectivement un cycle' > le participe la cause etant l'heredite (sur le facteur post traumatique) qui comme il c'est christallisé a été appris reintroduit, la generation transgenerationnelle peut etre un epiphenomène # v. épiphomène! Le SPT, comment l'améliorer et vaudrait-il mieux se poser la question de l'attention repetitas 'l'attention à solutionner au prime abord', pourquoi etre autant enfermer dans sa projection? privé(e) de se priver qui est en fait, nier l'attention.
"se porter sur l'attention" un monde à refaire.
un épiphenomène à créer, mon struturalisme
-attention portée pratique pour solutionner (phrase pub)

maintenant il faudrait bien exposer et pas par des explications derivées reprises par des sectes ou de la psy gou.dou Smile
>je pense p-e avoir droit à une demande d'eclairsissement sur cette phrase. Cqfd j'assume<

suite;..
tjrs sur la depression, elle se soigne entre guillemet, plutot elle s'accompagne et se DEFAIT; mais! dans certains cas oui et pour le reste dans d'autres cas je ne suis pas d'accord de generaliser 'en tout n'est pas, tout est..'

Quand je dis (d'ailleurs j'ai dû me trompée mea culpa)
quand je dis maladie, ca n'est pas le systeme lymbique qui fait le malade meme si ça fait l'etat.. c'est le mental et conscient, de la personne qui itere qui sait et aime reproduire son malheur ou le malheur de l'autre.. (Cela qui fait partie de la depression, qui est une maladie mentale)
la maladie est mentale pour moi.. sinon c'est autre chose
(je n'ai pas le terme encore mais p-e que vous pouriez m'aider) :p

La sd depression:
l'exemple de la maladie maniaco dépressive mais celle aussi pour moi de l'hysterie, je dis que l'un ne va pas sans l'autre.
Je suis de l'avis qu'on devrait mettre en Categorie I; :p bin si vous connaissez des gens comme ca vous devriez comprendre.. :> !! dsl il faut qu'ils sachent quand meme!! c'est loyal! un minimum qd mm!

apres maintes reflexions
je porterais ces personnalités "piedbos" dans la categorie C(I)
des 'cas' Incurables
ici il est bien question de comportementalisme (pour hyst) et de l'expression comportementaliste tjrs, d'un sado-masochisme d'obssessions émanées de la psyché (pour sd). (ces maladies de l'estime, qui sont mentales, liées au plaisir-deplaisir de l'auto persecussion, de la tyrannie est-ce un jugement de valeur persecutoire que je fais! Surprised) NON! j'ai connu j'ai vu je ne veux plus avoir à faire à de l'entourage de la sorte Very Happy ca m'a l'air mal barré pourtant rien qu'avec les elites mais bon.. Ma chAaaaaaaaasse aux sorcières!!!!!! est lancée plus on est d'accord et nombreux plus les autres malades les incurables sont à ... et (solutionner)

meme les psychiatres ne s'en sortent pas, et pour cause puisque c'est uniquement lié à de la détermination.
(ne pas confondre avec les troubles psychosomatiques, des victimes, qui ne sont pas les malades, la victime se 'soigne' s'accompagne et se DEFAIT, pour autant avec le lien.
Les troubles psychosomatiques sont liés à des TPT puis du mal etre de positionnement voilà, c'est tout.)

bàv cher(e) ami(e)

ps:
amnésie de l'orientation sexuelle Question !

j'ai surement oublié des virgules.. mille-excuse
Roudil



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Posté le: Vendredi 12 Septembre 2008 à 22:05

Laughing Wink Urlaiée,

Ahhhhhhh, mon cher Ulaie, bon je capitule Shocked , l’étude de la poésie hermétique fut plus facile pour moi. Je ne comprends pas tout ce que vous écrivez et me voilà plongée dans l’ignorance, l’inaptitude… quand je lis quelques tournures de vos commentaires. Si….. lumineux que j’en suis aveuglée, Cool ou plutôt égarée ! Question Bien entendu, je vais relire vos commentaires et secouer mes neurones afin de vous répondre plus longuement…un jour…. Idea

Bon, tout simplement, j’ai pris l’habitude avec une fraicheur jouvencelle et candide Very Happy d’explorer l’univers des sciences humaines en examinant aussi l’envers des choses et dans l’idée que quelques fois ce que l’on croit l’envers ne l’est pas tant que cela.
Et quant aux ingénieuses classifications de la psychiatrie ou de la psychologie, j’avoue que je ne les ai guère étudié et par chance dirais-je car de surprenantes « réadaptations » se sont révélées…mais je ne sublime en rien ces fait, je constate et je me passionne ; voila tout. Wink



Very Happy Merci
=]



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Posté le: Vendredi 12 Septembre 2008 à 22:15

Le plaisir est pour moi

Schtroumpf Nature Smile
Roudil



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Posté le: Samedi 20 Septembre 2008 à 07:41

Very Happy Hier j’ai rencontré pour la 3ième fois la dame dont j’ai parlé et avec qui je travaille sur l’amnésie positive. (OUBLIER DES ELEMENTS DU PASSE QUI BLOQUENT UN BIENVEILLANT, GENEREUX ET BIENFAISANT ……DEVENIR)

Précautionneuse dans ce nouvel ouvrage, j’ai travaillé en hypnose conversationnelle et les protocoles d’hypnose utilisés ont été entre autre « couper les liens » « deuil », « futurisation ».

Mon objectif est de la faire cheminer dans une autre dimension de son existence : nouveau présent vers le futur en ayant désinvesti et désensibilisé la partie émotionnelle et lancinante de la mémoire du passé.
J’ai bien noté et me suis assurée très souvent par des signalings, lors des séances d’hypnose, profondes, que son inconscient était tout à fait d’accord pour s’engager désormais dans son nouveau présent et aborder la vie, délestée enfin de cette mémoire du passé qui l’entravait, la « plombait » disait-elle.


En revanche, consciemment elle racontait encore et « s’accrochait » à des souvenirs douloureux car au présent rien ne se passait dans sa vie. Aucune sortie, pas d’activité, pas d’amis et fréquentait par la pensé ou concrètement, seulement la famille avec qui de nombreux conflits étaient encore en jeu.

Après cet état de fait, j’ai présupposé que puisque son inconscient était d’accord, il serait simple, maintenant de matérialiser son présent par des actions concrètes et positives pour elle.

Nous avons parlé du présent et ce qu’il en est ressorti est qu’elle préférait ne rien faire plutôt que de souffrir encore. Selon elle, si elle se remettait à exister au présent, elle rencontrerait à nouveau des personnes qui l’abuseraient, lui feraient du mal et de toute manière elle n’avait absolument aucune idée de quoi faire. Et puis très, trop, idéaliste, ce monde et ses gens étaient indignes révoltants, choquants….
(à travailler donc sur ses) « CROYANCES LIMITANTES » pour une personne qui mesurait aussi les gens à l’aune de ce qu’elle pensait de bien et dont elle était le candide et fragile portrait.
A travailler aussi sur son « RELATIONNEL ET SA DECOUVERTE ET ACCEPTATION DE L’ALTERITE. J’avais bien évidemment décelé cette situation mentale dès le premier jour et j’y œuvrais, depuis, en filigrane.

Mais là maintenant, hier il était temps, elle était prête, pour entrer dans de nouvelles représentations, de son présent avenir en installant « chez elle, pour elle » des mesures de protection quant aux possibles agressions et nuisibles intrusions d’autrui. A ce propos la métaphore du petit tamis et de l’orpailleur à été une révélation ; Idea eurêka ! J’ai travaillé seulement en hypnose conversationnelle très poussée afin que son conscient participe et acquiesce.

Un travail détaillé et précis a précisé tout ce qui serait bien et bon, instructif, enrichissant et possible d’entreprendre dès l’après-midi et les jours suivants…
Enfin, elle est rentrée dans le présent et nous avons seulement parlé du présent, ses yeux étaient lumineux et sa voix avait changé. Une étape prometteuse ! Je lui ai écrit une prescription sur un fiche afin de concrétiser, encrer, inscrire cette nouvelle étape et qu’elle emporte avec elle.
Very Happy J’ai la bonne impression que ce travail de désinvestissement et désensibilisation de la mémoire émotionnelle et lancinante du passé s’est tout à fait effectué, au moment où un décrochage et un mouvement dans le présent, accompagné de bonnes protections, EST APPARU Idea .


Un prochain rendez-vous a été pris.

A suivre….. Arrow Idea

Nathalie
chadoc



Inscrit le: 04 Mar 2008
Messages: 167
Localisation: BORDEAUX

Posté le: Samedi 20 Septembre 2008 à 09:17

« Roudil » a écrit:

...A ce propos la métaphore du petit tamis et de l’orpailleur à été une révélation...


Bonjour Nathalie et merci de partager ainsi votre réflexion. Vue comme ça, en effet, votre intervention paraît écologique. Pourriez-vous me raconter cette métaphore? Je ne la connais pas Embarassed
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