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castorix


Inscrit le: 14 Nov 2005
Messages: 533
Localisation: Niort
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| Posté le: Mercredi 02 Avril 2008 à 23:21 |
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Denverss avant de te répondre sérieusement je me permets une petite plaisanterie.
Enfin, à y bien regarder c'est plutôt toi qui écris des choses rigolotes (eh non, ton message n'est pas du 1er avril...)
« denverss » a écrit: En ce qui concerne l'utilisation de l'hypnose en thérapie, je pense qu'il est un domaine où elle ne devrait pas intervenir ( ? ) , c'est lorsqu'elle fait disparaître les symptômes en "soulageant" les gens.
Ah, mais si (par l'hypnose ou pas d'ailleurs) un thérapeute pouvait favoriser le soulagement de son patient, et - pourquoi pas - en prime constater avec lui la disparition des symptômes, ne serait-ce d'après toi pas une meilleure chose que si ça n'avait pas fait de bien ??
Bon ça c'est fait, quoique je ne sais pas si on va la garder...
« denverss » a écrit: Je serais d'ailleurs très intéressé de savoir si l'hypnose ( utilisée par des thérapeutes) peut agir sur les symptômes des "psychoses"? Là, je ne parle évidemment pas de les "guérir"... L'hypnose pourraît alors être utilisée dans les traitement ambulatoires, peut-être ? Est-ce que ça a été tenté avec des résultats intéressants ?
Je te propose de chercher sur le forum ce qui a déjà été écrit à propos des troubles bipolaires sévères ou de troubles du registre schizophrénique.
Je te résume le truc : c'est Oui.
L'approche systémique est l'une des plus utiles en terme de p.e.c. des personnes affectées de ces troubles, et - en effet - pas forcément pour changer ces personnes, mais pour mieux entrer en communication avec elles d'abord, pour les soulager ensuite.
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itachi


Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 57
Localisation: Strasbourg
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| Posté le: Mercredi 02 Avril 2008 à 23:53 |
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Aaah, te voilà enfin à parler de facon constructive, Denverss.
Il t'as fallu du temps, mais au moins, maintenant tu t'y es mis!
D'un autre côté, je suis un peu décu que ce ne soient pas mes sollicitations qui en sont la cause...
Tu préfère me "taquiner" comme tu dis, au lieu de me répondre sérieusement
J'espère que cela continuera sur la même voix, que celle sur laquelle tu t'es (finalement) lancé.
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denverss


Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102
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| Posté le: Jeudi 03 Avril 2008 à 10:00 |
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Bonjour, Itachi,
Tu as dû remarquer que si j'hypnotise facilement les gens, c'est de l'hypnose "en réunion" ou comme disent certains : une sorte d'hypnose "de cirque".
Par contre je me suis intéressé à la psychiatrie et surtout aux délinquants et aux phénomènes de délinquance et aux aberrations sexuelles, donc, par suite, aussi : aux phénomènes de groupes.
Et, comme je suis ouvert à tout ( mais pas à n'importe quoi...  ) je viens ici pour tenter de m'informer sur l'hypnose thérapeutique.
Donc, je suis tout comme toi, ici un "poseur de questions". Ce qui ne m'empêche pas d'apporter mon "grain de sel", quitte à me faire rabrouer ou "mettre en boîte" par les compétents et les professionnels, si je commets des impairs...
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denverss


Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102
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| Posté le: Jeudi 03 Avril 2008 à 10:34 |
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« castorix"
[quote="denverss » a écrit: En ce qui concerne l'utilisation de l'hypnose en thérapie, je pense qu'il est un domaine où elle ne devrait pas intervenir ( ? ) , c'est lorsqu'elle fait disparaître les symptômes en "soulageant" les gens.
Ah, mais si (par l'hypnose ou pas d'ailleurs) un thérapeute pouvait favoriser le soulagement de son patient, et - pourquoi pas - en prime constater avec lui la disparition des symptômes, ne serait-ce d'après toi pas une meilleure chose que si ça n'avait pas fait de bien ??
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Tu constateras mon cher Castorix, qu'en la tronquant, une fois encore  tu modifies l'expression de ce que j'ai souhaité dire.
Je n'ai pas dit que ça "ne faisait pas de bien" au client...
J'ai dit qu'en supprimant les symptômes, tu supprimes la DOULEUR.
Or, la "nature" n'a pas créé la douleur par pur sadisme, mais pour indiquer à l'individu qu'il y a qque chose qui "déconne" dans son état.
( Ce n'est pas la morsure du serpent qui... te "fait mal" , c'est ton organisme qui émet un MESSAGE pour indiquer ( en te faisant mal...) à ton cerveau que ton corps est en danger...
Or toi, tu me dis : "Je supprime la douleur et je fais du bien à mon client".
Or moi je te réponds, en faisant du bien à ton client, ne penses-tu pas que tu peux lui faire BEAUCOUP de MAL, puisque tu supprimes un " MESSAGE d'alerte naturel " ( le symptôme ) au lieu de supprimer le VENIN qui se trouve dans la plaie.. S'il s'agit d'une morsure de fourmi ou d'une piqüre de moustique ce n'est pas grave. Au contraire, ça fait du BIEN.
Mais , as-tu pensé aux dégâts que ça peut faire si tu supprimes le MESSAGE que constitue une DOULEUR que ressent ton client qui aurait été MORDU par un COBRA ROYAL ?
C'était donc cela le sens exact de ma question, dont tu as... éliminé la dernière phrase...
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docteur mandrille


Inscrit le: 23 Déc 2006
Messages: 237
Localisation: paris
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| Posté le: Jeudi 03 Avril 2008 à 12:38 |
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Citation: Or, la "nature" n'a pas créé la douleur par pur sadisme, mais pour indiquer à l'individu qu'il y a qque chose qui "déconne" dans son état.
c'est piyur cela que je ne fait jamais d'hypnose sans avoir deja fait de la PNL,ne serait ce que pour que le patient ai conscience de ce qui se passe.
ceci dit parfois...il y a des gens qui ne veulent vraimet pas voir ou pour qui voir demande une energie réellement impressionnante.
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castorix


Inscrit le: 14 Nov 2005
Messages: 533
Localisation: Niort
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| Posté le: Vendredi 04 Avril 2008 à 00:10 |
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Bonjour Denverss,
Bien sûr ton message attire mon attention, et par correction je te réponds, mais je ne suis pas amateur de joutes stériles (toi non plus) c'est pourquoi je me permets de ne préciser que ce qui vaut la peine d'être relevé.
« denverss » a écrit: J'ai dit qu'en supprimant les symptômes, tu supprimes la DOULEUR.
(...)Or toi, tu me dis : "Je supprime la douleur et je fais du bien à mon client".
Or moi je te réponds, en faisant du bien à ton client, ne penses-tu pas que tu peux lui faire BEAUCOUP de MAL, puisque tu supprimes un " MESSAGE d'alerte naturel
Je te serai reconnaissant de ne pas préjuger de ce que signifie "soulager un symptôme".
Ce qui me paraît être le plus signifiant (prenons un autre exemple, assez fréquent) dans une phobie sociale, ce n'est pas l'évitement (impossibilité de sortir, fuite lors de certaines situations paniquantes,...) mais plutôt ce qui est juste "un peu avant".
Ce ne sont pas ces apparences qui comptent car elles peuvent aussi bien être différentes : un trouble de type dépendance, aux médicaments ou à l'alcool, un TOC, ou pourquoi pas des troubles délirants.
Non, ce qui est le plus utile à aller "interroger", c'est ce qui est au-dessous : le malaise ou l'angoisse qui apparaît (les symptômes que j'ai cités ne sont probablement que des constructions, un mode de défense si tu veux) ; et c'est peut-être lié à une banale répétition de circonstances un peu trop difficiles à supporter, ou parfois plutôt la reviviscence de quelque chose de plus ancien aussi, avec la réactivation d'une vieille croyance issue d'une expérience traumatisante vécue autrefois (éventuellement) ; très probablement à un ensemble dont aucun élément ne peut être considéré comme une cause (les effets influencent souvent les "causes" dans ces problèmes là... ce qui retire la justification du mot cause).
Tes petites constructions rhétoriques sont certes distrayantes, et on peut ergoter à loisir, mais pas jusqu'à affirmer qu'un thérapeute ne voit pas plus loin que le bout de son nez et cherche juste à "cacher la misère".
Je te concède que des "thérapeutes" mal nommés, il en existe probablement, et que leur "vue trop courte" ne doit pas leur permettre de rendre service dans toutes les situations...
Mais tu seras bien aimable désormais de ne pas broder (sur ce que je prétends faire dans mes thérapies par exemple) sauf pour sourire, et dans ce cas j'accepterai la plaisanterie, que tu sembles apprécier.
Enfin à propos de la douleur : celles des personnes que je prends en charge pour ce motif sont le plus souvent anciennes et invalidantes, les personnes me sont adressées par exemple par le service spécialisé (Consultation de la douleur) du département, et si les collègues me demandent ma collaboration ce n'est pas parce que c'est simple.
Tu comprendras (et je t'en remercie) que je puisse être chatouilleux sur certains sujets.
Donc pour eux : 1) je ne supprime pas la douleur (si c'était si simple un autre l'aurait fait avant moi, d'ailleurs) et 2) nous allons chercher bien, bien plus loin que des suggestions à la gomme. Ce n'est pas sans difficultés, le vécu de ces personnes est bien pire que ce dont nous parlons sur ce genre de forum, c'est pourquoi je n'ai pas l'habitude d'y faire référence.
Merci de garder, même sur un forum, la prudence que je pense tu adoptes au quotidien dans les discussions en face à face.
Et cordialement tout de même
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denverss


Inscrit le: 21 Mar 2008
Messages: 102
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| Posté le: Vendredi 04 Avril 2008 à 00:25 |
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Excuse-moi, Castorix, je ne voulais pas te blesser, mais quand-même te faire remarquer que tu tronquais ma question, et donc que par ce fait, tu ne répondais pas du tout à la question (complète, posée par moi.) -- Mais c'est un fait que si une question te gène, tu n'es absolument pas obligé d'y répondre.
Et, excuse-moi aussi de t'avoir mis en scène en disant "tu ceci, tu cela..."
C'était seulement un moyen d'expression, mais pas une... "inculpation".
Donc je te présente mes excuses pour la façon maladroite -- et je le comprends, génante pour toi -- d'avoir présenté ma question.
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itachi


Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 57
Localisation: Strasbourg
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| Posté le: Vendredi 04 Avril 2008 à 04:48 |
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« denverss » a écrit: Bonjour, Itachi,
Tu as dû remarquer que si j'hypnotise facilement les gens, c'est de l'hypnose "en réunion" ou comme disent certains : une sorte d'hypnose "de cirque".
Par contre je me suis intéressé à la psychiatrie et surtout aux délinquants et aux phénomènes de délinquance et aux aberrations sexuelles, donc, par suite, aussi : aux phénomènes de groupes.
Et, comme je suis ouvert à tout ( mais pas à n'importe quoi...  ) je viens ici pour tenter de m'informer sur l'hypnose thérapeutique.
Donc, je suis tout comme toi, ici un "poseur de questions". Ce qui ne m'empêche pas d'apporter mon "grain de sel", quitte à me faire rabrouer ou "mettre en boîte" par les compétents et les professionnels, si je commets des impairs... 
Merci pour ton avis, je m'excuse si je m'y prends d'une facon que l'on pourrait ressentir comme "ennuyante", car je l'avoue, je suis parfois un peu dur à vivre.
Voilà, je tenais à m'excuser sincèrement auprès de toi, et espère que l'on continuera de cette manière, cad en "bons joueurs" (désolé si je n'ai pas de meilleure expression  ).
Je ne peux pas vraiment te serrer la main, mais je le fais par la pensée.
A la "revoyure"
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itachi


Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 57
Localisation: Strasbourg
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| Posté le: Vendredi 04 Avril 2008 à 05:42 |
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Et au sujet de la douleur comme "protection", il y a certaines maladies qui, justement, empêchent de la ressentir.
Cela s'appelle 'insensibilité congénitale à la douleur', si mes souvenirs sont bons, c'est plutôt rare, et la personne en question ne possède pas de nocicepteurs qui lui permettent d'analyser la douleur comme telle.
J'ai entendu parler d'un enfant au Pakistan qui se faisait son salaire en "vendant son corps à la douleur"...
Il ne la sent pas, et animait des petits spectacles dans le genre "je me plante des clous dans les jambes, et je marche sur des braises". Le pire, c'est qu'il ne se rend pas compte à quel point il endommage son corps. (En moyenne, les personnes insensibles à la douleur vivent une trentaine d'année, car ne sachant pas ce qu'est cette sensation, elles exposent en permanence leur corps à des "dangers" sans se rendre compte des conséquences...
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denverss


Inscrit le: 21 Mar 2008
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| Posté le: Vendredi 04 Avril 2008 à 10:18 |
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Itachi, dans la même veine, j'avais un "copain" dans mon enfance qui s'était blessé un pied avec un tesson de bouteille en sautant dans une rivière. Or, à un feu-de-camp, dans la demi obscurité, on sentait une odeur désagréable, c'était la chaussure de tennis de notre ami qui était en train de brûler, et son "locataire" n'avait rien senti, son pied étant complètement insensibilisé.
Mais il se pose, pour moi, une réelle question DEONTOLOGIQUE importante. Sous hypnose, le LIBRE ARBITRE d'une personne, peut être anéanti COMPLETEMENT, quoi qu'en disent certains...
On va me répondre, que les thérapeutes sont des "gens très bien", et bla-bla-bla et... qu'ils n'en profiteront pas.
Un thérapeute n'en est pas moins... "homme".
Ayant eu des rapports très proches (  ) avec des Laboratoires Pharmaceutiques dirigés par des médecins et des pharmaciens, je peux assurer que l'aspect pécuniaire était "très loin" d'être l'une de leurs dernières considérations.
Il existe autant de personnes prêtes à ABUSER d'une "situation" dans TOUS les milieux et dans TOUTES les professions. Je sais  que les "Petits Saints" ça n'existe... NULLE PART.
Donc la question que je pose ( à ....personne en particulier, mais à... tout le monde, ici, ) est : Comment éviter les dérives, dans une thérapeutique où le LIBRE ARBITRE du "patient" peut être complètement annihilé, par rapport à un "thérapeute" qui peut devenir TOUT-PUISSANT et "manipuler" ses clients à sa guise et selon sa seule VOLONTE ?
( Ce qui n'a, évidemment, strictement rien à voir avec l'acte chirurgical, lorsque le malade est endormi...)
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