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constant.winnerman


Inscrit le: 19 Juil 2007
Messages: 245
Localisation: Toulouse
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| Posté le: Mardi 14 Août 2007 à 08:08 |
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Bonjour,
La formation que je délivre dure 6 demi-journées, c'est encore moins que celles auxquelles vous faites allusion.
Durant cette formation, les différentes phases de l'Hypnothérapie (Anamnèse, Induction/Confusion/Ratification/Dissociation, Approfondissement de la transe, Phase de travail, Réassociation, Prescriptions de tâches...) sont enseignées de façon progressive aux participants. Ces derniers ont l'occasion, au moins une fois par demi-journée, de mettre en pratique leurs nouveaux apprentissages.
Cette formation constitue une première démarche vers la pratique de l'Hypnothérapie mais ne suffit pas elle seule. L'obtention de la Certification que nous délivrons dépend autant de la projection que nous pouvons nous faire concernant "l'après formation" que des résultats aux tests théoriques et pratiques. Ladite formation et toutes celles proposées dans ce domaine nécessitent d'être suivies (autres stages, lectures, échanges) et de précédées d'une démarche thérapeutique personnelle.
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constant.winnerman


Inscrit le: 19 Juil 2007
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Localisation: Toulouse
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| Posté le: Mardi 14 Août 2007 à 08:16 |
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Comme je le précisais, les différentes phases de l'Hypnothérapie sont passées en revue; c'est en cela que cette formation est dite "complète" ou "de Praticien". "Il faut bien commencer par quelque chose" dit-on  Aucune formation à elle seule ne fera de vous un Hypnothérapeute, l'univers de l'Hypnose est bien trop vaste; il en résulte que c'est à vous d'APPRENDRE tout au long de votre Vie en vous laissant guider par votre passion et votre curiosité et par différents supports (stages, livres, supervision, travail continuel sur soi-même...).
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constant.winnerman


Inscrit le: 19 Juil 2007
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| Posté le: Mardi 14 Août 2007 à 08:17 |
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C'est à un moment, CE moment, que vous déciderez EN CONSCIENCE de mettre vos compétences au service des autres.
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corfinas


Inscrit le: 05 Mai 2007
Messages: 117
Localisation: Lyon
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| Posté le: Lundi 20 Août 2007 à 23:38 |
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bonjour castorix,
pour revenir a ta remarque:
MessagePosté le: Dim Aoû 12, 2007 11:17 pm Sujet du message:
Bonjour,
« corfinas » a écrit:
je vois mal comment quelqu'un qui n'aurait connu ni l'indécision ni l'échec pourrai devenir un bon thérapeute, ne serai ce que pour avoir dans ses souvenirs des souffrances comparables à celles de ses patients.
Rolling Eyes heu je n'ai sans doute pas tout bien compris
ou alors, il n'y aurait pas beaucoup de cancérologues Confused
Bon OK je force un peu la provoc' ...
quelqu'un qui a souffert de sérieux troubles, et va mieux, peut éventuellement devenir un bon thérapeute, mais de là à affirmer que c'est un passage obligé... (des souffrances comparables...) Question Exclamation
Attention, je n'ai pas affirmé qu'un thérapeute devait avais avoir subi, et s'être remis, des pires agressions pour pouvoir aider une victime d'attentat par exemple.
Cependant, un hypnothérapeute (à la différence des cancerologues ou des mécaniciens autos ...) n'agit que par la communication qu'il établit avec son patient et pour établir une bonne communication il faut, me semble t il, de la confiance et cette confiance, du patient envers son thérapeute, vient, pour moi, du fait que le patient doit avoir l'impression que son thérapeute comprend son problème, il "sait ce que ce c'est".
Et il "sait ce que c'est", pas seulement par des livres, il le sait parce qu'il l'a vécu, au moins en partie, il le sait avec sa tête, avec son coeur et son corps, il le sait avec son inconscient, il le sent.
Bien évidement aucun thérapeute ne "saura" jamais tous les éléments d'un problème d'un autre humain mais, à mon avis, il doit en avoir une idée et une émotion.
Imaginez une conversation entre un bisounours et un réfugié rwandais ... à mon avis c'est pas gagné.
Pour illustrer encore mon propos de "souffrances comparables" je vais citer mon prof de théâtre : "si tu veux jouer un tueur froid, t'es pas obligé d'avoir déjà tuer un homme mais tu dois prendre les émotions que tu peux avoir quand tu tues une mouche et les multiplier ...".
Voilà, j'espère avoir fait avancer le schmilblick
salutations
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corfinas


Inscrit le: 05 Mai 2007
Messages: 117
Localisation: Lyon
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| Posté le: Lundi 20 Août 2007 à 23:43 |
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PS: excusez moi pour la mise en forme de la citation, j'ai encore un peu de mal avec les manips sur forums.
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constant.winnerman


Inscrit le: 19 Juil 2007
Messages: 245
Localisation: Toulouse
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| Posté le: Mardi 21 Août 2007 à 07:51 |
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« corfinas » a écrit: bonjour castorix,
pour revenir a ta remarque:
MessagePosté le: Dim Aoû 12, 2007 11:17 pm Sujet du message:
Bonjour,
« corfinas » a écrit:
je vois mal comment quelqu'un qui n'aurait connu ni l'indécision ni l'échec pourrai devenir un bon thérapeute, ne serai ce que pour avoir dans ses souvenirs des souffrances comparables à celles de ses patients.
Rolling Eyes heu je n'ai sans doute pas tout bien compris
ou alors, il n'y aurait pas beaucoup de cancérologues Confused
Bon OK je force un peu la provoc' ...
quelqu'un qui a souffert de sérieux troubles, et va mieux, peut éventuellement devenir un bon thérapeute, mais de là à affirmer que c'est un passage obligé... (des souffrances comparables...) Question Exclamation
Attention, je n'ai pas affirmé qu'un thérapeute devait avais avoir subi, et s'être remis, des pires agressions pour pouvoir aider une victime d'attentat par exemple.
Cependant, un hypnothérapeute (à la différence des cancerologues ou des mécaniciens autos ...) n'agit que par la communication qu'il établit avec son patient et pour établir une bonne communication il faut, me semble t il, de la confiance et cette confiance, du patient envers son thérapeute, vient, pour moi, du fait que le patient doit avoir l'impression que son thérapeute comprend son problème, il "sait ce que ce c'est".
Et il "sait ce que c'est", pas seulement par des livres, il le sait parce qu'il l'a vécu, au moins en partie, il le sait avec sa tête, avec son coeur et son corps, il le sait avec son inconscient, il le sent.
Bien évidement aucun thérapeute ne "saura" jamais tous les éléments d'un problème d'un autre humain mais, à mon avis, il doit en avoir une idée et une émotion.
Imaginez une conversation entre un bisounours et un réfugié rwandais ... à mon avis c'est pas gagné.
Pour illustrer encore mon propos de "souffrances comparables" je vais citer mon prof de théâtre : "si tu veux jouer un tueur froid, t'es pas obligé d'avoir déjà tuer un homme mais tu dois prendre les émotions que tu peux avoir quand tu tues une mouche et les multiplier ...".
Voilà, j'espère avoir fait avancer le schmilblick
salutations
Bonjour,
Je suis d'accord avec CORFINAS qui, oui, a fait avancer le schmilblick
Personnellement j'ai été obèse, puis anorexique-boulimique. Je pesais plus de 125 Kilos et j'en ai perdu une cinquantaine. Il y a cinq ans. Je dois beaucoup à l'Hypnose qui m'a tant donné pour ne pas dire sauvé. Bien que j'intervienne sur différentes problématiques, les T.C.A. sont, comment dirais-je, "l'une de mes principales spécialités".
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castorix


Inscrit le: 14 Nov 2005
Messages: 628
Localisation: Niort
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| Posté le: Mardi 21 Août 2007 à 23:23 |
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Bonsoir,
« corfinas » a écrit: un hypnothérapeute (à la différence des cancerologues ou des mécaniciens autos ...) n'agit que par la communication qu'il établit avec son patient et pour établir une bonne communication il faut, me semble t il, de la confiance et cette confiance, du patient envers son thérapeute, vient, pour moi, du fait que le patient doit avoir l'impression que son thérapeute comprend son problème, il "sait ce que ce c'est".
Et il "sait ce que c'est", pas seulement par des livres, il le sait parce qu'il l'a vécu, au moins en partie, il le sait avec sa tête, avec son coeur et son corps, il le sait avec son inconscient, il le sent.
D'accord pour tout cela, sauf "parce qu'il l'a vécu", parce qu'il peut avoir une expérience par personne interposée, une expérience par répétition des situations et une bonne conscience professionnelle.
Au passage la confiance c'est très important avec un cancérologue, à qui l'on a vraiment le sentiment de confier sa vie, ou un accoucheur-homme (et pour ce qui est d'avoir accouché... )
Et je ne récuse pas non plus l'exemple du prof de théatre, parce qu'il défend justement mon point de vue : en psychothérapie l'empathie est nécessaire ou indispensable (on comprend et on accepte l'autre dans son expérience) ; c'est la différence avec la sympathie, où l'on partage le vécu du patient.
Mais bon,tout ça ne fait sans doute pas de quoi être en désaccord.
Tout de même en clin d'oeil final : des personnes ont affaire à moi, qui souffrent de symptomes psychotiques, de schizophrénie, de dépression sévère, de retard de développement mental avec troubles du comportement (du genre : je m'énerve dès que je ne comprends pas tout, si le voisin rigole alors que moi je suis triste...) etc,
et ils ne trouveraient pas forcément mieux que je partage leur vécu ; mais il leur est sans doute plus favorable que j'accepte de les écouter (vraiment) et de comprendre ce qu'ils vivent, au lieu de leur dire "ces voix que vous entendez n'existent pas, ce sont des hallucinations, c'est la maladie, je vais vous prescrire le médicament Truc et ça devrait aller mieux"...
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