Formation Hypnose

Niveau de transe.

Anthony17

Membre
Je voulais savoir si le niveau de transe jouer sur l’efficacité de la séance, au niveau des suggestions ?

Comme en transe légère, le conscient est toujours présent et le patient à donc plus de contrôle sur les suggestions de l'hypnothérapeute, et est libre de garder celles qui lui convient, alors qu'en transe profonde le conscient est endormi et donc les suggestions vont directement dans l’inconscient sans être filtré par le conscient.

Plus le niveau de transe est profond et plus le patient est suggestible et donc le traitement est t'il plus efficace ?

merci.
 

valikor

Membre
Anthony17 à dit:
Je voulais savoir si le niveau de transe jouer sur l’efficacité de la séance, au niveau des suggestions ?

Comme en transe légère, le conscient est toujours présent et le patient à donc plus de contrôle sur les suggestions de l'hypnothérapeute, et est libre de garder celles qui lui convient, alors qu'en transe profonde le conscient est endormi et donc les suggestions vont directement dans l’inconscient sans être filtré par le conscient.

Plus le niveau de transe est profond et plus le patient est suggestible et donc le traitement est t'il plus efficace ?

merci.
non, c'est pas tout à fait cela : plus la transe est profonde, plus la suggestion peut avoir d'impact parce que intrinsèquement, la personne a plus de capacité à se changer... et ca n'a rien à voir avec le controle conscient...
 
I

Intemporelle

Invité
valikor à dit:
Anthony17 à dit:
Je voulais savoir si le niveau de transe jouer sur l’efficacité de la séance, au niveau des suggestions ?

Comme en transe légère, le conscient est toujours présent et le patient à donc plus de contrôle sur les suggestions de l'hypnothérapeute, et est libre de garder celles qui lui convient, alors qu'en transe profonde le conscient est endormi et donc les suggestions vont directement dans l’inconscient sans être filtré par le conscient.

Plus le niveau de transe est profond et plus le patient est suggestible et donc le traitement est t'il plus efficace ?

merci.
non, c'est pas tout à fait cela : plus la transe est profonde, plus la suggestion peut avoir d'impact parce que intrinsèquement, la personne a plus de capacité à se changer... et ca n'a rien à voir avec le controle conscient...
Je ne suis pas tout à fait d'accord, car en transe légère le conscient met des barrières, des filtres, des résistances, appelez ça comme vous voulez, plus on descend dans une profondeur hypnotique, plus ces barrières disparaissent, et laisse place à l'esprit inconscient, et donc effectivement les suggestions auront plus d'impact, néanmoins durant une séance d'hypnose, le sujet approfondit sa transe lui même, et au fur et à mesure des séances, il est beaucoup plus facile suivant les individus à se laisser aller à cette détente profonde rapidement.

Mais pour répondre à Anthony17, certaines personnes resteront en transe moyenne et feront du très bon travail, et d'autres seront dès le départ en transe profonde, cela n'a pas vraiment d'incidence sur le travail effectué.
 

Anthony17

Membre
Ok, par exemple Sur cette suggestion utilisant la liaison simple :

Tu sens tes pieds sur le sol ET tu peux te sentir de mieux en mieux

Ce qui es reçu par l’inconscient est ce qui est placé après le mot "ET" ?

vu qu'avant il y a un truisme qu'il ne peut pas nié.
 
I

Intemporelle

Invité
Anthony17 à dit:
Ok, par exemple Sur cette suggestion utilisant la liaison simple :

Tu sens tes pieds sur le sol ET tu peux te sentir de mieux en mieux

Ce qui es reçu par l’inconscient est ce qui est placé après le mot "ET" ?

vu qu'avant il y a un truisme qu'il ne peut pas nié.
Heu... c'est pas vraiment comme ça que je perçois une induction hypnotique et j'espère que la vôtre ne s'arrête pas à ça ?... :roll: le mieux au départ c'est de faire un balayage de détente corporelle de la tête aux pieds en passant par toutes les étapes et ensuite procéder à un approndissement avec la technique de votre choix.
 

Anthony17

Membre
merci mais cela ne répond pas à ma question :


Tu sens tes pieds sur le sol ET tu peux te sentir de mieux en mieux
Ce qui es reçu par l’inconscient est ce qui est placé après le mot "ET" ?
ou l'inconscient reçois toute la phrase ?
 

amrita

Membre
C'est une liaison de cause à effet : à partir du moment ou la première partie de la phrase est vérifiable la deuxième partie va être acceptée, donc du coup l'inconscient reçoit toute la phrase.

Pour ce qui est de la profondeur de transe, tout dépend sur quoi vous voulez travailler, pour ma part si c'est pour un changement de comportement j'induis une transe moins profonde que pour un traitement de la douleur.
 
Il faut dire aussi qu'avec une transe trop profonde... finalement, la personne ne vous entend plus lui suggérer quoi que ce soit... elle dort. Question de dosage donc... C'est pourquoi la profondeur de la transe n'est pas nécessairement gage d'efficacité. Le vrai problème c'est la résistance au changement, que l'on peut rattacher - ou pas - au contrôle conscient.
(Je crois d'ailleurs qu'on la rattache souvent au contrôle conscient pour simplifier, parce qu'en fait on ne résiste jamais tout à fait consciemment (si tant est qu'on fasse quelque chose un jour tout à fait consciemment))

Mon point de vue sur la question est actuellement le suivant : lorsqu'on plonge une personne en transe, c'est comme si on la privait de ressources cognitives. C'est comme si quelques uns de ses circuits neuronaux cessaient de fonctionner. Il ne faut donc pas couper tous les circuits, et il faut, de préférence couper les bons. Voilà ce qui, à mon avis, rend le changement plus facile lorsqu'on est en transe.

Lorsque vous utilisez un truisme pour une suggestion vous énoncez une évidence qui, par relation de cause à effet, entraine quelque chose de moins évident, dans votre exemple le fait de se sentir de mieux en mieux.
Si vous dites à quelqu'un : tu te sens de mieux en mieux, vous risquez plus facilement de heurter ses résistances (... euh, mon brave homme "mieux" n'est vraiment pas le mot qui convient ! ). Se sentir de mieux en mieux, est d'ailleurs habituellement associé à quelque chose qui se produit spontanément.

Prends ce médicament (volontaire) et tu te sentiras mieux (spontané) : c'est également un truisme.

A mon avis, la première partie du message s'adresse (et occupe) plutôt le conscient. La seconde partie du message est tellement liée à la première que c'est l'inconscient qui l'exploite.

A la fin du compte, votre question renvoie à une autre que j'avais déjà abordé : les distinctions fines entre conscient et inconscient ....mais c'est une autre histoire ;-)
 
Anthony17 à dit:
Je voulais savoir si le niveau de transe jouer sur l’efficacité de la séance, au niveau des suggestions ?

Comme en transe légère, le conscient est toujours présent et le patient à donc plus de contrôle sur les suggestions de l'hypnothérapeute, et est libre de garder celles qui lui convient, alors qu'en transe profonde le conscient est endormi et donc les suggestions vont directement dans l’inconscient sans être filtré par le conscient.

Plus le niveau de transe est profond et plus le patient est suggestible et donc le traitement est t'il plus efficace ?

merci.
Oui plus la transe sera profonde moins l'esprit critique sera présent
et plus le patient se comportera comme une éponge face aux suggestions directes.
Dans cet état il y a assez souvent une amnésie spontanée de la séance d'hypnose, et une amnésie quasiment constante si on la demande.

Est ce plus efficace?
Oui pour les suggestions directes, mais ce sera le plus souvent limité dans le temps et on assistera aux mêmes problèmes d'échappement que lorsque l'on traitait ainsi les névroses hystériques au 19ème siècle.

Maintenant on peut bien sur travailler autrement qu'en suggestions directes en transe profonde.
 

Anthony17

Membre
C'est une liaison de cause à effet : à partir du moment ou la première partie de la phrase est vérifiable la deuxième partie va être acceptée, donc du coup l'inconscient reçoit toute la phrase.
Prends ce médicament (volontaire) et tu te sentiras mieux (spontané) : c'est également un truisme.

A mon avis, la première partie du message s'adresse (et occupe) plutôt le conscient. La seconde partie du message est tellement liée à la première que c'est l'inconscient qui l'exploite.
combien de temps le conscient est t'il occupé ?
Si le truisme n'était pas bon le conscient filtrerai et l'inconscient ne recevrais pas la suggestion qui suit ?
L'inconscient reçoit toute la phrase ou seulement la suggestion qui suit le truisme, vu que vous n'avez pas l'air d'accord sur ce détail.

A la fin du compte, votre question renvoie à une autre que j'avais déjà abordé : les distinctions fines entre conscient et inconscient ....mais c'est une autre histoire
Je voudrai bien le liens :)

Est ce plus efficace?
Oui pour les suggestions directes, mais ce sera le plus souvent limité dans le temps et on assistera aux mêmes problèmes d'échappement que lorsque l'on traitait ainsi les névroses hystériques au 19ème siècle.
@triggermind Les suggestions indirects en transe profonde auraient donc plus d'efficacité sur un traitement réussi dans le temps, que des suggestions direct?
 
Anthony17 à dit:
Est ce plus efficace?
Oui pour les suggestions directes, mais ce sera le plus souvent limité dans le temps et on assistera aux mêmes problèmes d'échappement que lorsque l'on traitait ainsi les névroses hystériques au 19ème siècle.
@triggermind Les suggestions indirects en transe profonde auraient donc plus d'efficacité sur un traitement réussi dans le temps, que des suggestions direct?
On ne peut plus se permettre de raisonner sur l'hypnose simplement en opposant les suggestions directes ou "indirectes".

En hypnose, on s'adresse directement à l'inconscient, et partant du principe que toute expérience vécue dans l'inconscient est validée comme si elle était réelle, on peut aller très vite en thérapie.

En une séance d'une heure et demie à deux heures, vous pouvez utiliser les théories psychanalytiques, comportementale, cognitive, qui s'affrontent habituellement dans les diverses écoles mais qui contiennent toutes pourtant une part de vérité.

On y ajoute aussi les fameuses suggestions directes et, une spécificité qui nous vient d'Erickson, la possibilité de laisser à l'inconscient la chance de découvrir sa propre solution au problème, la solution étant en nous, par l'orientation de l'inconscient vers ce problème et la métaphore.

Pour être plus clair, en pratique, sur une phobie on peut commencer par une régression pour en découvrir la cause (Approche psychanalytique),
qu'on la retrouve ou non on peut aussi travailler sur le principe d'inhibition réciproque (Approche comportementaliste) en dissociation, c'est le principe de la projection sur un écran de cinéma, pendant qu'un double regarde le film de la phobie, l'autre double vit des émotions incompatibles,
on peut aussi utiliser la régression dissociée et la remodélisation de l'histoire de vie (Approche cognitive)...

Et enfin les suggestions directes et la projection dans l'avenir...
Qui consolident si nécessaire le changement immédiat.

Cerise sur le gâteau, on peut proposer de façon Ericksonienne à l'inconscient de ne garder que ce qui lui est adapté ou utile.

Tout ceci est évidemment très incomplet et réducteur, mais permet de comprendre pourquoi l'hypnose est un outil rapide (Thérapie brève) et performant.

J'en profite pour répondre à une question de Castorix qui,dans un autre topic, demandait combien de temps et quelles techniques cognitivo comportementalistes étaient enseignées dans une école d'hypnose.

Je pense que peu importe que l'on y passe 10 heures ou 300 heures,
l'important est d'en connaître les bases et de savoir adapter ces théories au travail en état d'hypnose.
La connaissance est nécessaire et indispensable, elle sera toujours limitée, mais en hypnose la créativité et l'imagination sont des qualités primordiales, qui elles sont illimités.
En hypnose on utilise bien sur les avancées que les théories cognitivo comportementalistes ont permis dans la compréhension de notre fonctionnement psychique, mais les techniques sont évidemment sensiblement différentes. Le fameux "contrat" avec le patient, par exemple, n'est pour ma part quasiment jamais utilisé.
 
I

Intemporelle

Invité
Vous êtes excellent Triggermind, disons que pour moi tout ce que vous relatez me parle à la perfection... et comme vous dites on ne compte pas en nombre d'heures telle ou telle chose, car ce qui importe c'est la complémentarité de chacune des approches que vous citez en sachant les adapter et les articuler les unes aux autres, sans parler des techniques de l'énergie, des stimulations alternatives...

Par contre, que voulez vous dire dans votre dernière phrase :
:arrow: Le fameux "contrat" avec le patient, par exemple, n'est pour ma part quasiment jamais utilisé.
 

Sitar

Membre
Post très intéressant Triggermind :)

Triggermind à dit:
Pour être plus clair, en pratique, sur une phobie on peut commencer par une régression pour en découvrir la cause (Approche psychanalytique),
qu'on la retrouve ou non on peut aussi travailler sur le principe d'inhibition réciproque (Approche comportementaliste) en dissociation, c'est le principe de la projection sur un écran de cinéma, pendant qu'un double regarde le film de la phobie, l'autre double vit des émotions incompatibles,
on peut aussi utiliser la régression dissociée et la remodélisation de l'histoire de vie (Approche cognitive)...

Et enfin les suggestions directes et la projection dans l'avenir...
Qui consolident si nécessaire le changement immédiat.

Cerise sur le gâteau, on peut proposer de façon Ericksonienne à l'inconscient de ne garder que ce qui lui est adapté ou utile.
Le cas d'exemple que vous citez est typiquement ce que j'ai appris en formation sauf que je ne connaissais pas les noms associés. Il faut être souple, et utiliser ce qui convient le mieux au patient pour l'aider à changer. Il y a de nombreux protocoles très intéressants pour cela, mais je ne crois pas qu'on y associe les noms que vous y mettez, en tout cas pas dans les livres que je l'ai lu à ce sujet.
 
Intemporelle à dit:
Par contre, que voulez vous dire dans votre dernière phrase :
:arrow: Le fameux "contrat" avec le patient, par exemple, n'est pour ma part quasiment jamais utilisé.
Bonjour Intemporelle,

Je fais allusion à une façon d'envisager le déroulement d'une TCC qui peut se décomposer sous la forme:
- Evaluer le problème notamment par l'analyse fonctionnelle.
- Présenter un "Contrat thérapeutique" au patient, c'est a dire les objectifs progressifs à atteindre au travers d'un programme de travail.
- Application de ce programme.
-Evaluation des résultats.

Mais ce n'était qu'un exemple...
 
I

Intemporelle

Invité
Triggermind à dit:
Intemporelle à dit:
Par contre, que voulez vous dire dans votre dernière phrase :
:arrow: Le fameux "contrat" avec le patient, par exemple, n'est pour ma part quasiment jamais utilisé.
Bonjour Intemporelle,

Je fais allusion à une façon d'envisager le déroulement d'une TCC qui peut se décomposer sous la forme:
- Evaluer le problème notamment par l'analyse fonctionnelle.
- Présenter un "Contrat thérapeutique" au patient, c'est a dire les objectifs progressifs à atteindre au travers d'un programme de travail.
- Application de ce programme.
-Evaluation des résultats.

Mais ce n'était qu'un exemple...
Ok, je comprends mieux, effectivement c'est pas non plus dans ma démarche.
 
Sitar à dit:
Le cas d'exemple que vous citez est typiquement ce que j'ai appris en formation sauf que je ne connaissais pas les noms associés. Il faut être souple, et utiliser ce qui convient le mieux au patient pour l'aider à changer. Il y a de nombreux protocoles très intéressants pour cela, mais je ne crois pas qu'on y associe les noms que vous y mettez, en tout cas pas dans les livres que je l'ai lu à ce sujet.
On pourrait faire beaucoup d'autres recoupements, par exemple le concept de croyance en hypnose et celui de schéma de pensée en thérapie cognitive...

Le problème avec les livres et les auteurs, c'est qu'ils reprennent souvent des idées et des théorise qui existent déjà, en leur donnant un nom différent sous prétexte que c'est un peu plus affiné et orienté...
On a ainsi l'impression qu'ils ont inventé quelque chose.

Le 20 ème siècle a été très riche en découvertes sur le psychisme.
De tête je réduirais les "grands découvreurs" à Freud pour la psychanalyse, Pavlov pour le comportementalisme, Albert Ellis et Aaron Beck pour les théories cognitives, avec La thérapie rationnelle et le concept de schéma de pensée,
Bien sur Erickson, pour avoir mis en évidence que l'hypnose était un phénomène naturel, que tout le monde était hypnotisable, et que chacun avait la solution à son problème en soi,
Bandler et Grinder pour la modélisation et la PNL...

J'en oublie peut être un ou deux, mais pas beaucoup.
 
I

Intemporelle

Invité
Je suis toujours d'accord avec vous, et je rajouterais E.Young et S.Klosko, pour la thérapie des schémas... (La thérapie centrée sur les schémas est un modèle intégratif qui est issu des concepts et traitements cognitivo-comportementaux habituels (J.Young a étudié avec A.Beck)...

Ravie de partager des points communs avec vous, ça fait du bien d'être enfin comprise sur ce forum... :wink:
 

Leo Lavoie

Membre
Oui ben Triggermind, moi, je pratique comme vous pratiquez. Je maîtrise un peu moins bien la théorie et les références que vous cependant. Mes références, souvent, je ne m'en souviens même plus, à part des classiques! :lol:

Mais bon, en effet, il y peu de nouveau sous le soleil. Ce qui me surprend c'est de voir à quel point les gens disent la même chose en croyant très sincèrement dire différent. Ça se voit clairement et souvent même dans ce forum.
 

HYPNOMED

Membre
Sitar à dit:
Post très intéressant Triggermind :)

Triggermind à dit:
Pour être plus clair, en pratique, sur une phobie on peut commencer par une régression pour en découvrir la cause (Approche psychanalytique),
qu'on la retrouve ou non on peut aussi travailler sur le principe d'inhibition réciproque (Approche comportementaliste) en dissociation, c'est le principe de la projection sur un écran de cinéma, pendant qu'un double regarde le film de la phobie, l'autre double vit des émotions incompatibles,
on peut aussi utiliser la régression dissociée et la remodélisation de l'histoire de vie (Approche cognitive)...

Et enfin les suggestions directes et la projection dans l'avenir...
Qui consolident si nécessaire le changement immédiat.

Cerise sur le gâteau, on peut proposer de façon Ericksonienne à l'inconscient de ne garder que ce qui lui est adapté ou utile.
Le cas d'exemple que vous citez est typiquement ce que j'ai appris en formation sauf que je ne connaissais pas les noms associés. Il faut être souple, et utiliser ce qui convient le mieux au patient pour l'aider à changer. Il y a de nombreux protocoles très intéressants pour cela, mais je ne crois pas qu'on y associe les noms que vous y mettez, en tout cas pas dans les livres que je l'ai lu à ce sujet.
Personnellement je préfère la thérapie psychodynamique qui permet de se laisser conduire plus globalement par ses pensées et ses sentiments, que la TCC dirigée vers des résultats pré-définis.
 

Sitar

Membre
Là vous posez un nom sur ce que personnellement j'appelle la synchronisation avec l'autre. On fait confiance à son inconscient, on se centre sur l'autre, on est nous-même en transe et on dit ce qu'on ressent et bien souvent, c'est pile ce que pense le sujet :)
 
I

Intemporelle

Invité
Sitar à dit:
Là vous posez un nom sur ce que personnellement j'appelle la synchronisation avec l'autre. On fait confiance à son inconscient, on se centre sur l'autre, on est nous-même en transe et on dit ce qu'on ressent et bien souvent, c'est pile ce que pense le sujet :)
La synchronisation est une chose, la connaissance et mise en place des techniques en est une autre, se synchroniser OK mais avec quoi , avec vos propres doutes, histoire personnelle, vos propres interprétations, voilà pourquoi une thérapie personnelle est indispensable pour ne pas rentrer en interaction émotionnelle avec l'histoire de son client.
 

Oratorioo

Membre
Triggermind à dit:
J'en oublie peut être un ou deux, mais pas beaucoup.
Vous avez oublié quelqu'un qui fut l'un des plus grands psychologues du 20ième siècle : Carl Rogers.
Son approche humaniste centrée sur la personne a été une véritable révolution dans la relation d'aide et la psychothérapie.

La congruence (authenticité), l'empathie, l'acceptation inconditionnelle sont des notions devenues importantes aujourd'hui et cela quelque soit l'orientation thérapeutique du praticien...
 
I

Intemporelle

Invité
oratorioo à dit:
Triggermind à dit:
J'en oublie peut être un ou deux, mais pas beaucoup.
Vous avez oublié quelqu'un qui fut l'un des plus grands psychologues du 20ième siècle : Carl Rogers.Son approche humaniste centrée sur la personne a été une véritable révolution dans la relation d'aide et la psychothérapie.

La congruence (authenticité), l'empathie, l'acceptation inconditionnelle sont des notions devenues importantes aujourd'hui et cela quelque soit l'orientation thérapeutique du praticien...

Oui tout à fait, mais alors on pourrait parler de Abraham Maslow considéré comme le père de l'approche humaniste souvent représenté par ce qu'il a mis en place la fameuse pyramide des besoins.
 

valikor

Membre
oratorioo à dit:
Triggermind à dit:
J'en oublie peut être un ou deux, mais pas beaucoup.
Vous avez oublié quelqu'un qui fut l'un des plus grands psychologues du 20ième siècle : Carl Rogers.
Son approche humaniste centrée sur la personne a été une véritable révolution dans la relation d'aide et la psychothérapie.

La congruence (authenticité), l'empathie, l'acceptation inconditionnelle sont des notions devenues importantes aujourd'hui et cela quelque soit l'orientation thérapeutique du praticien...
trop d'empathie tue le thérapeute....
 

Sitar

Membre
Intemporelle à dit:
La synchronisation est une chose, la connaissance et mise en place des techniques en est une autre, se synchroniser OK mais avec quoi , avec vos propres doutes, histoire personnelle, vos propres interprétations, voilà pourquoi une thérapie personnelle est indispensable pour ne pas rentrer en interaction émotionnelle avec l'histoire de son client.
Se synchroniser, c'est avec l'autre, sinon c'est pas de la synchro.

Et puis vous êtes chiante avec votre thérapie personnelle. D'une part on en fait forcément une lorsqu'on travaille sur les valeurs, les croyances et tous les protocoles et autres qu'on voit en formation, en exercice on prends des objectifs forts. Quand les gens sont en larmes, qu'on les voit changer sous nos yeux, et qu'on est pris en individuel par des thérapeutes expérimentés lorsque c'est trop intense, on en fait une, forcément. Arrêtez de croire que les formations ne sont qu'un apprentissage théorique.

D'autre part, faites en une avant de la conseiller aux autres.
 
I

Intemporelle

Invité
Sitar à dit:
Intemporelle à dit:
La synchronisation est une chose, la connaissance et mise en place des techniques en est une autre, se synchroniser OK mais avec quoi , avec vos propres doutes, histoire personnelle, vos propres interprétations, voilà pourquoi une thérapie personnelle est indispensable pour ne pas rentrer en interaction émotionnelle avec l'histoire de son client.
Se synchroniser, c'est avec l'autre, sinon c'est pas de la synchro.
Heureusement que vous me le dites... mais cela ne change pas ce que je vous ai répondu précédemment...

Et puis vous êtes chiante avec votre thérapie personnelle.
Je ne vous demande pas de me répondre...

D'une part on en fait forcément une lorsqu'on travaille sur les valeurs, les croyances et tous les protocoles et autres qu'on voit en formation, en exercice on prends des objectifs forts. Quand les gens sont en larmes, qu'on les voit changer sous nos yeux, et qu'on est pris en individuel par des thérapeutes expérimentés lorsque c'est trop intense, on en fait une, forcément. Arrêtez de croire que les formations ne sont qu'un apprentissage théorique.

Oui justement, c'est là qu'on voit que ceux qui ont ce type de réaction en formation ont une obligation à faire une thérapie personnelle avant de se lancer dans ce métier, ce n'est pas une prise en charge d'une heure en cours qui va changer le cours de l'histoire personnelle de l'individu.

Vous avez mis le doigt justement sur l'intérêt d'une thérapie personnelle que vous le vouliez ou non...


D'autre part, faites en une avant de la conseiller aux autres.
Pensez vous vraiment que je vous ai attendu :lol: ...
 

Sitar

Membre
Je n'ai pas à attendre votre "demande" pour répondre à vos présuppositions ridicules.

Vous dites des évidences comme si personne d'autre que vous ne le savait. C'est débilisant.

Je n'ai jamais dit qu'une thérapie individuelle n'était pas nécessaire, je rebondis juste sur vos présuppositions que ce n'est pas le cas ici ou là, et qu'il n'y a que vous qui savez et l'avez fait. Attention scoop : et non ! vous n'êtes pas plus maline que les autres, vous n'avez pas la primeur du bon sens.

Evidemment que les personnes qui ont quelque chose de lourd à régler dans les formations sont orientés vers une thérapie individuelle. Ce n'est pas pour rien que certains ne sont pas invités aux étapes suivantes de la formation (en tout cas dans la mienne).

Là où je vous rejoins, c'est que ce n'est peut-être pas le cas partout, mais de grâce, arrêtez de présupposer dans presque tous vos posts que vos interlocuteurs ici ne sont pas suivis et pris en charge correctement. Je parle de synchronisation, vous me répondez encore une fois thérapie individuelle : au secours.
 
I

Intemporelle

Invité
Sitar à dit:
Je n'ai pas à attendre votre "demande" pour répondre à vos présuppositions ridicules.

Vous dites des évidences comme si personne d'autre que vous ne le savait. C'est débilisant.

Je n'ai jamais dit qu'une thérapie individuelle n'était pas nécessaire, je rebondis juste sur vos présuppositions que ce n'est pas le cas ici ou là, et qu'il n'y a que vous qui savez et l'avez fait. Attention scoop : et non ! vous n'êtes pas plus maline que les autres, vous n'avez pas la primeur du bon sens.

Evidemment que les personnes qui ont quelque chose de lourd à régler dans les formations sont orientés vers une thérapie individuelle. Ce n'est pas pour rien que certains ne sont pas invités aux étapes suivantes de la formation (en tout cas dans la mienne).

Là où je vous rejoins, c'est que ce n'est peut-être pas le cas partout, mais de grâce, arrêtez de présupposer que vos interlocuteurs ici ne sont pas suivis et pris en charge correctement.
En parlant de débilisant je vous retourne la remarque concernant vos messages.

Vous provoquez ce type de conversations qui ne mènent à rien et ensuite vous accusez l'autre, votre stratégie me semble plutôt puérile ...

Sur ce bonne journée !
 

Sitar

Membre
C'est vrai qu'en parlant de synchronisation avec Hypnomed j'ai soulevé, encore une fois, le sujet de la thérapie individuelle et présupposé que mon interlocuteur n'était pas suivi et ne savait pas de quoi il parlait.

Regardez-vous avant de critiquer. Je vous propose d'éviter de répondre à mes messages, à moins que ce soit constructif et sans présupposition stupide digne d'une cours de maternelle. Suis-je bien clair ?
 

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