Formation Hypnose

dépendance affective

azou

Membre
Qu'elle technique ou stratégie utiliser pour la dépendance affective en thérapie brève et hypnose?
Quelqun a une idée?
Cordialement ,marc
 

azou

Membre
une dame a,depuis le dénie de son père qui l'a rabaissai en tant q'enfant ,une dépendance affective envers les hommes qu'elle rencontre
 

azou

Membre
bonjour,
peut être mais sur un autre sympôme que la dépendance aff. en tout état de cause,ca serais ridicule voir destructeur .
plûtot une re-valorisation du moi par métaphore?
Justement ,je posais la Q? pour des idées...
Merci pour ton aide , et sur les phobies aussi,me voila bien avancé,merci
cordialement ,marc
 

azou

Membre
bonjour,
elle a en effet d'autres symptome addictifs, mais cela vient d'1 dévalorisation d'elle même;
le problême principal étant la dépendance affective, prescrire cela serais la jetter dans les bras du 1er homme venue à la sortie d'1 boite de nuit mal famé(vu l'anamnèse c'est cela à p près)
merci
 
ce serait un probleme?

je veut dire..pleins de nanas sont allerse faire baiser un soir de carence affective,c'est comme vomir apres trop d'alcool...ca ne tue personne au final :lol: (meme si ni l'un ni l'autre ne me sont cher)

enfin je comprend qu'on puisse vouloir eviter cela :wink:
 

azou

Membre
bonjour,
le propos n'est absolument pas là ,il n'y a pas de b1 ou non, c'est comme le tabac
celà lui pose problème ,point
mais on va poster 10 message et tu vas me dire:
1) recadrage 2) transformation hypn intérieur
3) bon, là si ca ne marche pas ,vérifie l'écologie et fait les niveaux logique
OK?
Merci quand même
 

castorix

Membre
azou à dit:
Quelle technique ou stratégie utiliser pour la dépendance affective en thérapie brève et hypnose?
ce n'est qu'une désignation nosographique
il serait intéressant de savoir ce que vit cette personne
(un peu comme lorsque l'on désigne un alcoolique comme "dépendant de l'alcool", il se passe peut*être bien des choses en lui avant ce geste)
 

Joey

Membre
Je n'ai pas tout compris dans tes interventions Azou, mais je pense que la "dépendance affective", joli nom que tu as interprété, semble te limiter en t'embarquant dans une impasse.

Pourquoi ne pas simplement considéré cela comme un comportement que la personne veut changer mais n'y arrive pas.

Si le recadrage n'apporte rien, alors essaye la désintégration d'ancre.
Pour agir de la sorte avec tous les hommes, elle doit probablement avoir une ancre qui l'impulse dans ce sens.
Trouve le contexte, recherche le stimulus.

Ancre une experience avec une personne dans laquelle est maitrisait la situation (elle cherche dans ses souvenirs ou invente, puis intensifie le sentiment "maitrise de la situation" avant d'ancrer.)

Puis empile les 2 ancres en meme temps (la 1ere par rapport au stimulus que tu auras trouvé, et si tu n'a pas acces au stimulus dans ton bureau, alors re-ancre cette premiere experience avant d'empiler)

L'empilement va lui apporter de la confusion pendant un certain moment.
ensuite amene la dans un endroit rempli d'hommes ou plus simplement remets là en présence du 1er stimulus pour évaluer ton action.
 

Maylis

Membre
A ce jour, je crois que la seule manière de lutter durablement contre les effets d'une "maltraitance" passée est la prise de conscience. Je te conseille de lire les billets sur le site de bernard lempert http://www.stat.ucl.ac.be/ISpersonnel/l ... uites.html. A mon sens le thérapeute peut aider la personne à réaliser qu'une partie d'elle a intégré la vision d'elle même que l'autre lui a renvoyé pendant des années.
Prescrire le symptome serait de lui demander qu'à chaque fois qu'elle doute d'elle et qu'elle manque de confiance, elle se dit qu'elle donne raison aux injustes critiques du "persecuteur" et qu'elle réactive toute seule le processus de destruction. Comme de remettre du bois dans un feu que l'on souhaite éteindre.
Il est vrai que cette manière de faire n'est pas spécialement light et qu'elle ne peut pas se faire au début du travail.
Au terme du naufrage du titanic, certains naufragés ont refusé de retirer leur gilet alors qu'ils étaient en sécurité sur la terre ferme.
Le rôle du thérapeute est aussi d'apporter suffisament de sécurité pour permettre à la personne de prendre le risque de lacher les anciennes protections devenues inutiles. En ce sens l'hypnose et l'apprentissage de l'auto hypnose me semble un outil très utile.
 

castorix

Membre
D'abord, merci Maylis de nous avoir dirigé vers ce site, où j'ai trouvé au passage le billet de Bernard Lempert concernant la Corrida, absolument Magistral.

pour le reste :

Maylis à dit:
A ce jour, je crois que la seule manière de lutter durablement contre les effets d'une "maltraitance" passée est la prise de conscience. (...) A mon sens le thérapeute peut aider la personne à réaliser qu'une partie d'elle a intégré la vision d'elle même que l'autre lui a renvoyé pendant des années.
oui, une fois encore, dans la vision psychodynamique psychanalytique.

dans l'axe de travail de la thérapie ericksonienne il s'agit non pas de comprendre la genèse de l'individu (parfois limpide ; souvent, impossible bien évidemment !) mais de la réécrire, non pas par des associations libres, mais par des (en quelque sorte) ré-associations favorisées (par le thérapeute).

je n'aurai pas la prétention de dire que c'est facile.
il me vient simplement à l'esprit le cas récent d'une femme, 36 ans, violée par son père vers 6-8 ans, la mère ayant deviné ("à moitié" surpris dans la baignoire) les agissements horribles subis.
cette scène - parmi quelques autres - était une vision obsédante, récurrente, envahissante. perturbant à nouveau depuis peu (depuis en fait un vécu douloureux de maltraitance par un compagnon récent, pervers polymorphe (= manipulateur) cette femme.
entretemps, une fin d'adolescence très bousculée, un mariage, des sévices subis (eh oui), un divorce, et récemment les violences, la fuite ; l'asile trouvé chez une parente, mais les conflits anciens ravivés avec cette parente.

1ère remarque : la souffrance a été ravivée, après avoir subi à nouveau des violences avec maltraitance morale, alors que malgré tout le vécu cité par ailleurs, la personne ne se connaissait plus ces visions depuis 15 ans.
2e remarque : la patiente connaissait hélas parfaitement la succession de ce qu'elle a subi, et faisait bien les liens, y compris avec ses choix de partenaires, je vous prie de le croire !
3e remarque : après une séance d'inspiration parfaitement "thérapies brèves", elle a connu aussitôt un effondrement de la puissance perturbatrice de l'évocation - qui n'est pas oubliée mais désamorcée dans son intensité douloureuse.
à la 3e consultation, 2e séance (type + PNL) = à nouveau travail sur une scène obsédante.
Aussitôt ces soucis-là font la place à des préoccupations concernant ses enfants, beaucoup plus habituelles et ancrées dans sa réalité de mère, et elle a pu sauter dans un train, retournant dans la région qu'elle avait fuie quelques semaines plus tôt (et qu'elle me disait au 1er entretien ne plus pouvoir supporter).

je ne crois pas (je ne crois plus, parce que j'ai moi aussi été élevé avec Freud au biberon !) à la possibilité d'obtenir ces avancées là avec la psychanalyse.
 

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