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Métaphore contre la peur du vide (le vertige)

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par Titty, 16 Août 2010.

  1. Titty

    Titty Membre

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    Bonjour, je suis hypnothérapeute et je recherche des métaphores hypnotiques contre la peur du vide, le vertige. Pas le vertige physique, dû à une "désynchronisation" de l'oreille interne et de la vue, mais le vertige psychique, qui apparait dans une cage d'escalier fermée, juste par le fait de savoir que l'on monte (par ex.).
    Merci de bien vouloir m'indiquer des ouvrages ou de m'envoyer des docs sur mon email: thjolet@hotmail.com
    Au plaisir d'échanger avec vous...
    Thierry
     
  2. zorro

    zorro Membre

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    Salut Titty, ce serait sympa de changer d'avatar afin de nous épargner des crises d'épilepsie, c'est insupportable cet oeil qui cligne.
     
  3. Titty

    Titty Membre

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    Oui... c'est vrai.... désolé
     
  4. zorro

    zorro Membre

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    Ah c'est beaucoup mieux !
     
  5. Initial

    Initial Membre

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    bonjour..

    Je prends connaissance de ta question.. as tu obtenu des réponses ...

    Merci
     
  6. Titty

    Titty Membre

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    Bonjour Initial, non, rien à ce jour... j'ai obtenu quelques pistes mais rien de bien concret... L'impression que chacun veut garder ses infos...
    Dommage...
     
  7. corfinas

    corfinas Membre

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    Hello,

    Perso, j'ai surtout l'impression que le problème est trop vaste pour être solvable avec une métaphore miracle.

    a+
     
  8. Initial

    Initial Membre

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    Salut Titty, Cofinas

    Serait il possible de construire une métaphore à plusieurs mains?

    je serai tout a fait d'accord d'explorer une piste nouvelle..

    A vous lire?
     
  9. Titty

    Titty Membre

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    Bonjour, oui c'est une excellente idée.
    Je sais que, comme le dit Corfinas, qu'une métaphore miracle (si cela existe d'ailleurs... :shock: ) ne s'applique pas, puisque les raisons sont multiples. Mais il y a des métaphores génériques quand même, qui vont dans le sens, dès lors que l'on a cerné le pb du patient...
    Au plaisir, Initial...
     
  10. Initial

    Initial Membre

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    Hello..

    Voilà sur quoi j'ai travaillé.. merci pour les corrections en retour.. au plaisir..

    METAPHORE SUR LE SYNDROME DU VERTIGE

    Il était une fois dans une galaxie très lointaine, un petit prince qu’on appelait khamara. Son nom avait une origine très particulière car il signifiait « dont le diviseur est zéro ».
    Il habitait sur une toute petite planette perdue au fin fond de l’espace à des milliards d’années lumières de la terre. Elle portait le nom de la planète « AMANTA » qui veut dire infinie.
    Son royaume était tellement petit, qu’il n’avait qu’à faire demi-tour sur lui-même pour être rapidement à la limite de son royaume.
    Et son savoir était immense, il connaissait tout sur tout, avait tout connu, tout vaincu, tout perçu, tout percée. Que sais-je encore.
    Notre petit prince avait cependant tout le nécessaire sur sa planète et possédait une superbe lunette astronomique qui lui permettait de regardait et d’analyser tout ce qui se passait sur les autres planètes et satellites qui gravitaient tout autour de lui.
    La particularité de ses connaissances était la traduction des chiffres. Car sur ça planète on ne comptait que jusqu'à 9 et après le neuf. Plus rien on recomptait en doublant le 1, c'est-à-dire onze douze, treize etc... Mais jamais le zéro était utilisé. Il avait était oublié quelques part, mais où ? Nul ne le savait.
    Mais voilà, notre petit prince souffrait en silence d’amour… un amour quasiment impossible, car voilà il avait découvert à des millions d’année lumière de sa planète, une étoile lumineuse, et immense sur laquelle il avait pu observer une belle princesse.
    Elle aussi l’avait remarqué, car visiblement elle aussi passée de long moment à l’observé à travers sa propre jumelle astronomique... Un jour même elle lui avait écrit son nom sur un panonceau, je m’appel « SHÜNYA » qui signifie nombre ordinaire de zéro, ou encore le vide l’absence, le néant de rien
    Et tous les jours, notre petit prince regardait de longues heures à travers sa jumelle car c’était son passe-temps favori, et de toute façon, il n’avait rien d’autre à faire qu’à scruter l’immensité de la galaxie.
    Mais voilà, notre petit prince souffrait… Il avait une peur secrète, le sens du vide, du néant de rien. Une certaine forme de vertige, provoqué par la nouveauté et ses promesses, mais aussi de la peur de l’inconnu et de la transgression.
    Personne avant lui avait quitté la planète… et alors qu’il pouvait se surprendre à imaginer quitter son royaume pour rejoindre sa bien-aimée, alors la peur de manières surprenante et troublante, l’image à la fois terrifiante et irrésistible du précipice, du vide qui ne voyait pas, le paralyser.
    Il se voyait tel un spectateur, imaginant sa chute encore plus spectaculaire, mais amusant les autres, qui eux, avaient anticipé la catastrophe retardée.
    Mais voilà, le point de fuite pour quitter sa planète et rejoindre sa bien-aimé étant théoriquement à l’infini, cela lui semblait inimaginable à atteindre, car cela ne pouvait correspondre à rien.
    Il savait que son but était de rejoindre « SHYNYA », et pour concrétiser son rêve, dur serait l’effort à faire pour éviter l’origine de cette peur répandue dans tout son corps.
    Mais il pensait que si il quitter son royaume, son voyage serait aussi le point de départ vers quelque chose de nouveau mais aussi, lui procurerai surement le développement prodigieux d’une nouvelle vie.
    Lorsqu’il regardait à travers la lunette astronomique, tous les points que faisaient les différentes planètes avaient une réalité réelle, sauf sa propre planète car il ne la voyait pas. Il y avait grandi dessus, et maintenant elle était devenue son point de fuite. Mais pour réaliser cela Il souhaiter se libérer de cette peur qui était lourde et parfois obscure

    Jusqu’à ce qu’un beau jour, notre petit prince qui n’en pouvait plus d’amour, décida de prendre en main son destin. Il se mit alors à raisonner sur les réelles motivations qui l’empêchaient de quitter sa planète pour retrouver sa princesse.
    Cet alors qu’il se rappela d’un dont précieux que lui avait fait son père.
    Un symbole, un tout petit rien, un petit objet encore 10’000 milliards plus petits que sa planète … Il était comme un petit serpent qui se mord la queue. D’ailleurs la tête venait former comme un huit couché. Et quelque fois il faisait un rond parfait, comme une des nombreuses planètes qu’il avait pu observer
    Et il se mit à repenser aux recommandations que sont père lui avait fait.
    « Comment peut-on admettre que l’on manipule un objet symbolique. Ici un point représente une fuite impossible. Le point de fuite, lui permet aussi en effet de mettre le doigt sur l’infini, et rend ce point à l’infini, infiniment inconnu.
    Et si cela provoque en toi, le même malaise sur le fait que tu manipules le symbole. Ce symbole qui correspond au vide. «
    Alors en lui, tout s’agitait, il imaginait Le précipice qui se traduisait par la peur du monde, du symbole et de la représentation abstraite dont il se faisait.
    De quelle nature peut être cette peur ? La manipulation de cet objet symbolique sans référence créer en moi un vertige devant la possible contamination par le vide.
    En plus de sa perte de sens, il craignait aussi sa propre disparation.
    Alors, le symbole avec son pouvoir inconnu apporté en lui une certaine contradiction, il affecter sa cohérence logique.
    Et si l’utilisation du symbole était contradictoire à la vie ? Comment ne pas craindre que son utilisation me mène à des aberrations. A cette peur irrationnelle.
    Comment l’utilisation du symbole vide de sens et incohérent, peut m’apporter la solution à mon problème particulièrement difficile et m’ouvrir des horizons entièrement nouveaux.

    ET à cause de cela,
    Notre petit prince eut beaucoup de mal à s’endormir ce soir là. Il se souvint de toutes les recommandations que lui avait fait son père sur l’utilisation de ce symbole… d’ailleurs il en avait oublié le nom. Et puis le souvenir fit surface dans sa mémoire.
    Son père l’avait appelé Zéro, ou infinie.
    Comment l’utilisation du zéro puisse poser un problème ou pire, provoquer une peur ou un rejet ?

    Et à cause de cela,
    Au petit matin, après une nuit bien agitée, le réveil fut précédé d’un moment euphorique.
    Il était décidé, il allé se servir du symbole.
    Pour lui, il était une évidence, il était la clef du succès opératoires qui semble justifier pleinement son utilisation.
    Il pouvait grâce à lui, surmonter ses craintes et ses doutes. Grâce à lui, le vide n’existait plus. Il était devant ses yeux matérialisé par cette roue, cette ronde, ce vide et son contour, qui sécurisait le vide tout autour, et lui permettait de reconsidérer la possibilité de traverser l’espace qui le séparait de son bien aimé.
    Mais rapidement il fut rattrapé par une phase de doute, au prix d’une longue conversation interne et qui lui sembler douloureuse.
    L’ambigüité, provoqua à nouveau la peur du vide et du vertige devant les possibilités nouvelles offertes par le zéro.
    Et à cause de cela,
    La journée fut longue et tiraillée d’angoisses.
    Comment éviter de montrer le point de fuite. Il est le plus souvent caché par une autre étoile, ou une pluie de météorites ??
    Jamais il n’apparait clairement, explicitement fixé en tant que point.
    Parfois, il est rejeté dans le reflet incertain d’une aurore boréale et alors il est confondu, ou quelques fois on l’imagine à peine au lointain au travers des brouillards galactiques.
    Alors que lorsqu’il reprit sa lunette astronomique pour regardait sa belle, il l’a vu qui s’impatienter d’amour.
    En contemplant l’espace, il y vu 3 dimensions. Ses pieds sur sa planète située devant lui, les étoiles devant son œil, et sa princesse sur sa planète lointaine.
    La confusion de la distance lui procura cette sensation de vertige. Il resta attiré par l’infini tout en regardant ses pieds sur sa planète.
    L’introduction de la limite provoquait en lui une réaction de refoulement qui se traduisait par une peur engendré par un double vertige…
    Jusqu'à ce que finalement il décida de domestiquer le symbole, mais la mission était aussi délicate et passionnée que controversée.
    Sa motivation était de donner un sens à cet objet nouveau de façon claire. IL voulait trouver la solution, qui lui donne une réponse à ses peurs dans tous les cas de figure.
    Le prix de sa peur était un passage mystérieux par un monde imaginaire, totalement inconnu. Il fallait admettre que la manipulation du symbole, pouvait se faire que d’après des règles connues, mais cela impliquait, un résultat dont il ne connaissait rien.
    Il comprit qu’il pouvait prétendre à une vie meilleures par l’attention que provoquer cette peur puisqu’elle favoriser sa compréhension du monde.
    Il eut alors une intuition particulièrement hardie, une pensée « sauvage » qui allait révolutionner sa vie.
    L’utilisation du zéro, c’est-à-dire du symbole devait marquer une place vacante dans l’ordre des chiffres. Il pouvait signifier le point, le trou, mais aussi la totalité et même l’infinie.
    Il venait de comprendre le lien entre le zéro et l’infini, l’un étant inverse de l’autre dans le raisonnement. La sorcellerie consistant à voyager au-dessus du vide pendant quelques instants pour retrouver la terre ferme avec aisance.

    Et depuis ce jour là,
    Il comprit que la fiction ne peut exister que d’après des principes admis. Elle lui avait permis de trouver une solution parfaitement réelle.
    La peur prépare à la résolution. Elle provoque une reconsidération du vide. Une nouvelle interprétation du danger, avec le résultat que la course au dessus du vide, semble continuer sur un pont suspendu dont l’existence est révélée à travers un brouillard.
    Le prix à payer est de faire confiance à l’univers généreux et libre.
    Il se sentit alors léger et précis, même à la limite de son existence.
    L’usage du symbole zéro avait le même statut que les autres nombres qu’il connaissait. C’est à-dire qu’il représentait une quantité, mais aussi en l’occurrence que celle-ci est nulle.
    Le fait d’enlever zéro ne dérange personne, et même si on doit l’ajouter on admet que c’est possible que le résultat soit un autre monde.
    Il venait d’aboutir comme par enchantement avec facilité à un résultat correct.
    Ce symbole à fois ambigüe, sémantiquement incertain, mais aussi diaboliquement efficace, ce point mystérieux à l’origine d’une vision de l’espace radicalement transformée.
    Avec sa profondeur, il ajoute maintenant une nouvelle dimension à son univers et lui donne un réalisme saisissant.
    Il reprit alors, sa jumelle astronomique, et lorsque son regard croisa sa belle, il lui fit de grands signes, pour lui faire comprendre, qu’il la rejoindra bientôt...
    Et depuis ce jour là…
     
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