Formation Hypnose

Provoquer une guérison spontanée

  • Initiateur de la discussion Ivan Schmitt
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jeangeneve

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là bas,
je suis navré de casser un peu votre enthousiasme ...

je serais disons un peut plus attentif,
voici du vécu...

depuis deux ans étant en hypocalcémie mon médecin c'est juste borné a me prescrire des gouttes de vitamines.
les entretiens se déroulent dans un cadre hypnotique et ce depuis des années (15 ans) et se déroulais avec une grande confiance (naïveté)

puis récemment suite a des problèmes dentaires, j'apprend que j'ai une perte de la masse osseuse de la mâchoire.
peu aprèrs je me casse les jambes et suis actuellement sérieusement handicapé,
j'ai consulté pour un second avis à l'hôpital, en fait il me parlent d'ostéoporose !
ensuite j'ai demandé les résultas de mes analyses, j'ai pus constaté ue le praticien m a menti selon mon état émotionnel...
prétendant de mauvais résultas quand je doutait du bien fondé de sa prescription et me donnant des résultats positifs quand j'était confiant...
il y a quelques jours j'ai appris que les vitamines sont en fait de l'étanol ( placébo)

du fait que je suis totalement incapable de travailler je n'est évidement pas les ressources de m'offrir un avocat.
et de toute façons je sait bien que c'est pêne perdue les médecins sont des dieux intouchables ici .

alors je me permet de vous confier que pour moi, le concept de guérison spontanée, l'utilité du placebo, l'importance d'y croire ...
tout cela a comme un gout d'escroquerie, de mauvaise pratique médicale, de dénis de la demande du patient.
je me demande pourquoi le fait d'être docteur en médecine vous absout d'un peut prêt n'importe quoi.

j'attire l'attention sur les dégàs au niveau de la confiance que porte le patient à la pratique médicale .

ceci- dit il me reste Lourdes ... :D

je voulais juste vous témoigner cette tranche de vie, et continuons a rêver ensemble aux guérisons spontanés...
 
Ivan Schmitt

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Vous avez, au contraire, tout à fait raison de nous faire part de cette remarque. Mon dernier post n'a vraiment qu'une valeur théorique et, franchement, entre la théorie et la pratique il y un véritable fossé.
Mais, comme je l'ai annoncé au début, il y envers et contre tout, des faits bien réels de guérisons spontanées.
L'objet de cette discussion, ici, est d'essayer de mieux en cerner les mécanismes et je sais bien que tout ce que nous avons dit jusqu'ici est encore bien insuffisant pour une application pratique efficace.

On vous a fait croire qu'il existait des résultats alors que ceux-ci n'existait pas et donc, très manifestement, la foi ne suffit pas. D'ailleurs, combien de personnes donneraient tout pour guérir et n'y arrive pas. D'ailleurs, il suffit d'être malade pour le savoir...

C'était cependant l'objet de mon dernier post. En l'écrivant, je cherchais justement à établir un lien entre des phénomènes présents dans les guérisons spontanées (foi, relation à l'autre, espace de guérison etc...) et ses deux conséquences possibles : ça marche / ça marche pas.
Le sens de mes remarques était justement d'expliquer pourquoi, en faisant ces choses qui devraient provoquer les guérisons spontanées, parfois - ou même le plus souvent - ça ne marche pas.
Malheureusement nous ne saurons que l'hypothèse que j'ai présenté est valable ou utile que lorsque nous parviendrons à en tirer de nouvelles conséquences pratiques, en d'autres termes, des moyens d'action plus précis.
Il ne s'agit pas tellement de rêver. Il s'agit de rêver pour ne pas perdre de vue que certains rêves peuvent se réaliser.
 
jeangeneve

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là bas,
je suis désolé pour moi vos propos et votre volonté de l'expérimenter sont tout simplement indéfendables.
exploiter les croyances, la foi des patients exploiter l'autorité médicale, l'ignorance du patient, profiter de sa crédulité devrais conduire le docteur en médecine en prison.

je viens de découvrir le pot aux roses il y a 48 heures, je vous prie de croire que c'est dur a avaler.
depuis quelques temps je présentait qu'il y avais un problème.
je me suis fait maltraité par des médecins qui se sont pas gêné de me traiter de dérangé ou de parano, sur d'autres forums .

je vais vous confier un truc mon IC avais raison, et ca fait vraiment chier pour le coup !

je vais certainement en mourir mais, plus jamais un membre du corps médical me touchera !
et plus personne me prescriras quoi que ce soit .
 
Ivan Schmitt

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C'est votre droit, après tout, de penser qu'il est indéfendable, de mener de telles recherches.
Manifestement, vous êtes en colère, et là encore, vous avez surement de bonnes raisons.
Je suis aussi d'accord avec vous lorsque vous dites que vous pouvez, un jour, en mourrir.

D'un autre coté, heureusement, qu'on a encore le droit de ne pas être d'accord avec tout ce qu'on nous fait avaler !
 
jeangeneve

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là bas,
continuer a en rire et a vous foutre de ma gueule.

reste a expliquer pourquoi vous n'avez de comptes a rendre a personne face au conséquences de vos expériences.

bon je vais laisser ce débat là, il est illusoire d'imaginer que un jour cette corporation accepte et se soumette aux lois et a la démocratie.

laissons nous berner et entrons dans cet état archaïque et rêvons de porte monnaie assez remplis pour payer ces dieux qui dans le fond ne savent rien ...
fermons les yeux...
 
Ivan Schmitt

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Effectivement, même si je ne vois pas ou est la moquerie, de toute manière ce n'est pas drole. Je proposais un débat sincère sur la manière d'augmenter les chances d'une personne de guérir et vous me présentez la situation comme s'il fallait surtout s'interdire de réfléchir.

En plus j'ai vraiment du mal à comprendre qui vous essayez de lyncher : Tous les médecins ? Certains en particulier ? Moi, qui ne suis pas médecin ?

Et ça m'est d'ailleurs bien égal. J'ai vraiment autre chose à faire, vu l'heure, que de me lancer dans ce genre de débat ou l'agressivité domine plus que l'intelligence.
Si vous avez un problème avec les médecins, ouvrez un sujet.
Si c'est avec moi, j'accepte les mp

Bonne nuit Jeangeneve !
 
surderien

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jeangeneve à dit:
je suis navré de casser un peu votre enthousiasme ...

je serais disons un peut plus attentif,
voici du vécu...

depuis deux ans étant en hypocalcémie mon médecin c'est juste borné a me prescrire des gouttes de vitamines.
les entretiens se déroulent dans un cadre hypnotique et ce depuis des années (15 ans) et se déroulais avec une grande confiance (naïveté)

puis récemment suite a des problèmes dentaires, j'apprend que j'ai une perte de la masse osseuse de la mâchoire.
peu aprèrs je me casse les jambes et suis actuellement sérieusement handicapé,
j'ai consulté pour un second avis à l'hôpital, en fait il me parlent d'ostéoporose !
ensuite j'ai demandé les résultas de mes analyses, j'ai pus constaté ue le praticien m a menti selon mon état émotionnel...
prétendant de mauvais résultas quand je doutait du bien fondé de sa prescription et me donnant des résultats positifs quand j'était confiant...
il y a quelques jours j'ai appris que les vitamines sont en fait de l'étanol ( placébo)

du fait que je suis totalement incapable de travailler je n'est évidement pas les ressources de m'offrir un avocat.
et de toute façons je sait bien que c'est pêne perdue les médecins sont des dieux intouchables ici .

alors je me permet de vous confier que pour moi, le concept de guérison spontanée, l'utilité du placebo, l'importance d'y croire ...
tout cela a comme un gout d'escroquerie, de mauvaise pratique médicale, de dénis de la demande du patient.
je me demande pourquoi le fait d'être docteur en médecine vous absout d'un peut prêt n'importe quoi.

j'attire l'attention sur les dégàs au niveau de la confiance que porte le patient à la pratique médicale .

ceci- dit il me reste Lourdes ... :D

je voulais juste vous témoigner cette tranche de vie, et continuons a rêver ensemble aux guérisons spontanés...

Coïncidence ?

J’ai participé hier à un symposium des psychologues de ma région sur « sait-on guérir »


Le médecin spécialiste du SIDA a dit que l’on pouvait guérir actuellement la maladie SIDA avec un comprimé le soir ad vitam.

Que le virus, lui, restait en sommeil. Mais qu'il continuait à se balader ainsi de par le monde.


Que toute la partie mentale que ce « virus mental » avait aussi déclenché, c’était une toute autre histoire,

pour la prendre en charge.

Visiblement il savait, psychologiquement, ne pas être le bouc émissaire d’un virus qui, lui, était le grand responsable de l’histoire.


Impuissance des médecins et toute puissance de la loi naturelle ?

Faut savoir…l’admettre…qu’on est pas des dieux…

Dommage, car les malades le croient souvent.

Et ils reprochent souvent aux médecins d'entretenir cette croyance, à laquelle ils s'accrochent

pour continuer à vivre...

:cry:


http://www.psychologues-psychologie.net ... &extid=271

NB : Je suis conscient de rapporter ici des éléments de "mon" interprétation des choses...
Donc surderiens et totalement ouverts à réflexion. C'était le but de ce colloque...
.
 
jeangeneve

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là bas,
je comprend bien vos propos qui toutefois ne correspond pas à ce que je contait partager.
j'ai pas l'impression que ce que j'ai partagé à été compris.
j'avais pourtant u l'impression d'avoir été clair.

c'est pas si grave finalement de prescrire du rien durant des années, de tenir des propos rassurant, de laisser le système osseux d'un patient se dégrader et quand on arrive à l'irrvervessible, distiller de la compassion tout en continuant à prescrire un placebo.
et voir si il y aurais pas possibilité d'une guérison spontanée.

j'interprète cela comme une tentative d'homicide.
mais évidemment c'est moi le cinglé, le parrano.
c'est moi qui a un problème psychologique .
je comprend bien l'utilité de cet approche, je sait que je doit me taire pour éviter de me faire écraser par ce système .
j'ai compris.

et puis au fond la question est réglée, grâce a cette expérience je suis pieds et poings lié, en incapacité sans ressources.
sans aucuns moyens pour limiter un peut les dégàs au niveau de ma santé et au niveau social.
il me reste une seule voie, toute tracée, lâcher prise et sourire de la connerie humaine, rire de m'être laissé avoir, de m'être soumis à une autorité.
sourire de mettre laissé cassé.
vous avez raison, circuler il y a rien a voir.
dormez bonne gens, je le veux, laisser faire les dieux .
 
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Intemporelle

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Ivan.67 à dit:
Vous avez, au contraire, tout à fait raison de nous faire part de cette remarque. Mon dernier post n'a vraiment qu'une valeur théorique et, franchement, entre la théorie et la pratique il y un véritable fossé.
Mais, comme je l'ai annoncé au début, il y envers et contre tout, des faits bien réels de guérisons spontanées.
L'objet de cette discussion, ici, est d'essayer de mieux en cerner les mécanismes et je sais bien que tout ce que nous avons dit jusqu'ici est encore bien insuffisant pour une application pratique efficace.

On vous a fait croire qu'il existait des résultats alors que ceux-ci n'existait pas et donc, très manifestement, la foi ne suffit pas. D'ailleurs, combien de personnes donneraient tout pour guérir et n'y arrive pas. D'ailleurs, il suffit d'être malade pour le savoir...

C'était cependant l'objet de mon dernier post. En l'écrivant, je cherchais justement à établir un lien entre des phénomènes présents dans les guérisons spontanées (foi, relation à l'autre, espace de guérison etc...) et ses deux conséquences possibles : ça marche / ça marche pas.
Le sens de mes remarques était justement d'expliquer pourquoi, en faisant ces choses qui devraient provoquer les guérisons spontanées, parfois - ou même le plus souvent - ça ne marche pas.
Malheureusement nous ne saurons que l'hypothèse que j'ai présenté est valable ou utile que lorsque nous parviendrons à en tirer de nouvelles conséquences pratiques, en d'autres termes, des moyens d'action plus précis.
Il ne s'agit pas tellement de rêver. Il s'agit de rêver pour ne pas perdre de vue que certains rêves peuvent se réaliser.

Moi j'ai bien apprécié votre intervention sur le sujet, votre fair play face à la colère de Jeangenève, bref, je partage ce point de vue, car il est intéressant de s'interroger sur ces guérisons spontanées (foi, relation à l'autre, espace de guérison etc...) et ses deux conséquences possibles : ça marche / ça marche pas.

Ca marche pas pour certains comme pour Jeangenève et d'autres sur ce forum ... par contre un internaute tout récemment (j'ai pas retrouvé son post) disait qu'à sa première rencontre avec son thérapeute, sa guérison a été presque spontanée, je me souviens que son thérapeute lui a dit un truc du genre : si votre capacité d'aller mieux est aussi forte que celle de vous rendre malade, alors vous êtes presque guéri, et ce message a été très salvateur pour l'inconscient de l'individu.

Je connais 2 cas similaires, mais celui-ci est très évocateur, une femme ayant la sclérose en plaques depuis 2/3 ans, sa foi, sa croyance à la spiritualité et un échange sincère a stoppé sa maladie, même si elle prend toujours un traitement, sa vie est en train de se métamorphoser totalement, une nouvelle vie à 50 ans se profile sur tous les plans professionnel, amoureux, elle est aux anges comme elle me dit, épanouie, elle ne pense plus du tout à sa maladie, elle dit qu'elle a enfin tournée la page de son livre de souffrance pour réécrire un nouveau livre, d'ailleurs elle écrit sa biographie, très thérapeutique l'écriture...
 
Ivan Schmitt

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Intemporelle à dit:
Moi j'ai bien apprécié votre intervention sur le sujet, votre fair play face à la colère de Jeangenève, bref, je partage ce point de vue, car il est intéressant de s'interroger sur ces guérisons spontanées (foi, relation à l'autre, espace de guérison etc...) et ses deux conséquences possibles : ça marche / ça marche pas.

Ca marche pas pour certains comme pour Jeangenève et d'autres sur ce forum ... par contre un internaute tout récemment (j'ai pas retrouvé son post) disait qu'à sa première rencontre avec son thérapeute, sa guérison a été presque spontanée, je me souviens que son thérapeute lui a dit un truc du genre : si votre capacité d'aller mieux est aussi forte que celle de vous rendre malade, alors vous êtes presque guéri, et ce message a été très salvateur pour l'inconscient de l'individu.

Je connais 2 cas similaires, mais celui-ci est très évocateur, une femme ayant la sclérose en plaques depuis 2/3 ans, sa foi, sa croyance à la spiritualité et un échange sincère a stoppé sa maladie, même si elle prend toujours un traitement, sa vie est en train de se métamorphoser totalement, une nouvelle vie à 50 ans se profile sur tous les plans professionnel, amoureux, elle est aux anges comme elle me dit, épanouie, elle ne pense plus du tout à sa maladie, elle dit qu'elle a enfin tournée la page de son livre de souffrance pour réécrire un nouveau livre, d'ailleurs elle écrit sa biographie, très thérapeutique l'écriture...
Il est bien évident qu'à mon sens, ne s'appuyer que sur "une possible guérison spontanée" avec pour unique solution un traitement placébo, qui plus est de la part d'un médecin, relève non pas de la médecine, mais plutôt de l'ordre des médecins... Hippocrate (et le serment des médecins du même nom) disait en substance : si tu ne peux améliorer l'état de ton patient, veille au moins à ne pas l'empirer ! Et si j'étais le patient à qui l'on avait fais subir un tel traitement, qui plus est sans m'en informer je serais le premier à crier au scandale : car s'en est un ! Profitons-en pour rappeler, et c'est tout à fais important dans le cadre de notre discussion, qu'à mon avis, jamais je ne ferais appel à la médecine alternative si cette dernière me demande (pour qu'elle fonctionne, par exemple) d'abandonner la médecine traditionnelle.
Il est intéressant que vous parliez de la sclérose en plaque parce que c'est une maladie que je connais bien. Je suis content que la personnes dont vous parlez se porte mieux et que sa foi, ses croyances, l'on aidé à guérir. Je connais également des cas similaires. Maintenant, pour toutes les personnes souffrant de cette maladie, j'aimerais préciser une chose : la sclérose en plaque est aussi la maladie sur laquelle on a le plus écrit, justement, concernant des exemples de rémission.... Savez-vous pourquoi ? Parce que c'est le propre de la maladie... Elle vous suit pendant des années et soudain on n'en parle plus... Parfois ça reviens, parfois, ça arrive aussi, pas. N'est-il pas un peu facile pour tous les charlatans de dire qu'ils ont obtenu de guérir cette maladie, dans ces conditions ? Ceci expliquant cela.

PS : je me souviens du post ou la personne avait rencontré l'hypno qui lui disait "vous pouvez vous conditionner positivement"... je crois même que nous avions fais le lien avec la présente conversation...
 
I

Intemporelle

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Ivan.67 à dit:
...jamais je ne ferais appel à la médecine alternative si cette dernière me demande (pour qu'elle fonctionne, par exemple) d'abandonner la médecine traditionnelle.

Tout à fait de votre avis !

Il est intéressant que vous parliez de la sclérose en plaque parce que c'est une maladie que je connais bien. Je suis content que la personnes dont vous parlez se porte mieux et que sa foi, ses croyances, l'on aidé à guérir. Je connais également des cas similaires. Maintenant, pour toutes les personnes souffrant de cette maladie, j'aimerais préciser une chose : la sclérose en plaque est aussi la maladie sur laquelle on a le plus écrit, justement, concernant des exemples de rémission.... Savez-vous pourquoi ? Parce que c'est le propre de la maladie... Elle vous suit pendant des années et soudain on n'en parle plus... Parfois ça reviens, parfois, ça arrive aussi, pas. N'est-il pas un peu facile pour tous les charlatans de dire qu'ils ont obtenu de guérir cette maladie, dans ces conditions ? Ceci expliquant cela.

PS : je me souviens du post ou la personne avait rencontré l'hypno qui lui disait "vous pouvez vous conditionner positivement"... je crois même que nous avions fais le lien avec la présente conversation...


Concernant ce que vous décrivez sur la SEP, je pense que le processus est le même pour toutes les maladies dégénératrices (type cancer...), le mental est un puissant moteur salvateur ou destructeur, l'environnement est aussi à prendre en compte. Ce que je veux dire, par rapport à mon exemple, quand la personne a trouvé sa voie dans une autre direction quelque soit la croyance positive mise en place, elle renforce son système immunitaire, elle renforce son potentiel de guérison, son système de pensée est orienté différemment, elle se donne d'autre objectif que vivre sa maladie, elle se coupe de ce mode de pensée destructeur, pour cela il faut que sa croyance positive ait fait ses preuves, si c'est le cas, la personne abandonne l'idée qu'elle est condamnée dans sa maladie, mais certaines personnes n'auront pas cette force car plusieurs facteurs s'articulent autour de ce potentiel de guérison ou du moins d'un soulagement psychique et physique. Mais pour moi je ne sépare jamais le pouvoir psychique sur les réactions corporelles, organiques.
 
surderien

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Là où le paradoxal intervient...

Pourquoi certaines personnes tombent encore plus malades dès lors qu'on leur annonce qu'elles sont totalement guéries ?

Pourquoi une personne cancérophobe est-elle soudain guérie de sa phobie lorsqu'on lui découvre un cancer ? Elle s'engage alors assidûment dans le traitement et lorsqu'elle est guérie elle ne retrouve pas sa phobie ?

Comment certaines personnes font elles pour s'attirer la poisse et collectionner les ennuis de santé ?

Et pourquoi pour d'autres tout se passe toujours au mieux ?

:?:
 
Ivan Schmitt

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Quelques pistes d'explication...

surderien à dit:
Là où le paradoxal intervient...

Pourquoi certaines personnes tombent encore plus malades dès lors qu'on leur annonce qu'elles sont totalement guéries ?
On l'observe également dans les syndromes dépressifs, au point que j'ai formulé les choses de la manière suivante : "Ce qu'aimerait le dépressif et, en même temps, ce qu'il craint le plus c'est le bonheur". Je voulais dire par là (entre autre) qu'il a passé tellement de temps à se battre contre la dépression qu'il ne sait plus vivre autrement. Résistance à la guérison donc... Parce qu'ils ne sont plus capable de réorienter leur investissement en énergie. C'est horrible à dire, mais parfois tout semble se passer comme si le fait de perdre la maladie devait se comparer à un processus de deuil...

Pourquoi une personne cancérophobe est-elle soudain guérie de sa phobie lorsqu'on lui découvre un cancer ? Elle s'engage alors assidûment dans le traitement et lorsqu'elle est guérie elle ne retrouve pas sa phobie ?
Là plus clairement, mon explication serait énergétique : la phobie n'est qu'une taduction psychique du manque d'énergie provenant prioritairement de l'émergence du cancer. Autre exemple : "Je me sentais anormalement fatigué, j'ai eu plusieurs grippes... puis on m'a finalement diagnostiqué un cancer de la prostate"


Comment certaines personnes font elles pour s'attirer la poisse et collectionner les ennuis de santé ?
Le système immunitaire... "Je stress et, vous voyez bien, je suis au mieux de ma forme parce que je suis un battant" puis : "je suis encore malade !". Un autre exemple serait celui des gens qui ne tombent malades que le week end (je leurs dis toujours : maladie de surmenés... c'est le seul moment ou vous vous autorisez à tomber malade ?)

Et pourquoi pour d'autres tout se passe toujours au mieux ?
Alors là.... ??? :,:,:,:; rretez ? fdfz f! ezza rez rz?

Je crois qu'il y a bien une chose que les médecins cernent mal, c'est le rapport entre biologie et psychologie. De mon point de vue, le véritable intermédiaire entre les deux, c'est la fatigue ou, en version positive, l'énergie.
Lorsqu'on s'épuise à un endroit, et que donc, l'énergie vient à manquer, il est parfois possible de compenser, de faire comme si de rien n'était... pourtant, d'une manière ou d'une autre, lorsque l'énergie manque une faiblesse ici... ou là. Je pense qu'aucune suggestion ne pourra y remédier (encore que, c'est un peu plus compliqué...)
Devant l'ordinateur mes yeux se fatigue. Apparait ensuite un mal de tête. Il m'est possible de le conditionner, de m'autosuggerer que tout va bien, mais ce faisant, je vais puiser de l'énergie ailleurs. Si, le même jour, ma femme me cherche des noises, je me sentirais anormalement énervé... et, poussé à l'extrème, si un virus traine, je serais moins bien protéger et ainsi, je tomberais malade.
Il se peut avec tout cela, que je ne m'apercoive même plus que l'ordinateur me fait mal aux yeux
( ;-) c'est avec ce genre d'histoire qu'on s'assure (au moins) de diminuer les contrastes sur l'écran d'ordinateur ! Faites-vous plaisir !)
 
I

Intemporelle

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Ivan.67 à dit:
On l'observe également dans les syndromes dépressifs, au point que j'ai formulé les choses de la manière suivante : "Ce qu'aimerait le dépressif et, en même temps, ce qu'il craint le plus c'est le bonheur". Je voulais dire par là (entre autre) qu'il a passé tellement de temps à se battre contre la dépression qu'il ne sait plus vivre autrement. Résistance à la guérison donc... Parce qu'ils ne sont plus capable de réorienter leur investissement en énergie. C'est horrible à dire, mais parfois tout semble se passer comme si le fait de perdre la maladie devait se comparer à un processus de deuil...[/color]

Je ne partage pas trop cet avis du moins dit de cette façon, ce n'est pas qu'il craint le bonheur, c'est qu'il ne peut y croire, donc y accéder. Vous parlez d'énergie par la suite et j'aime bien cette notion, ça me parle beaucoup, utilisant les techniques de psychologie de l'énergie.

D'ailleurs c'est ce que j'expliquais hier à une femme souffrant de troubles gastriques, de problèmes de sommeil, bref, je lui ai dit d'imaginer un cercle d'énergie, et que chaque émotions négatives diminuaient ce cercle, par exemple la colère, la frustration, la tristesse, etc..., il a été facile pour elle de comprendre qu'elle perdait toute son énergie dans ses pensées négatives...(néanmoins elle n'est pas dépressive, mais une piètre estime d'elle même, un fort schéma d'assujetissement et de vulnérabilité entres autres)

Donc je ne parlerais pas d'une résistance à la guérison, mais simplement qu'il faut renforcer l'estime de l'individu en perte d'énergie. Certaines personnes très dépressives doivent passer par un AD afin de stabiliser l'individu pour faire un travail thérapeutique, et comme vous dites pour réorienter leur investissement en énergie.

Quant à votre dernière phrase, là on pourrait parler de bénéfice secondaire, j'ai connu une femme comme ça, la maladie semblait dire pour elle : attention à son égard, écoute privilégiée, etc...en fait peur de perdre l'estime des autres qu'elle n'avait pas d'elle même. Avec ce type de personne, il faut parfois une thérapie provocatrice afin de ne pas tomber dans l'excès de complaisance et rentrer dans le jeu de cette forme de malade conditionnée par la maladie pour attirer l'attention.

Pour en revenir au dépressif, il faut être prudent, car le dépressif diagnostiqué comme tel souffre de n'être pas compris...
 
L

laurenzo

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Je voyais une 3ème possibilité pour la dépression: le dépressif a peur de ne pas savoir faire durer son bonheur et de se battre pour rien, il a peur de constater qu'il ne peut plus y accéder. Le dépressif qui ne se bat pas se dit qu'au moins il se préserve d'un nouvel échec, de nouvelles désillusions, certaines choses lui semblent irréalisables et ce manque d'espoir l'abat au plus haut point.
 
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laurenzo à dit:
Je voyais une 3ème possibilité pour la dépression: le dépressif a peur de ne pas savoir faire durer son bonheur et de se battre pour rien, il a peur de constater qu'il ne peut plus y accéder. Le dépressif qui ne se bat pas se dit qu'au moins il se préserve d'un nouvel échec, de nouvelles désillusions, certaines choses lui semblent irréalisables et ce manque d'espoir l'abat au plus haut point.

Tout à fait... mais c'est seulement dans ses pensées, enfin je veux dire que son système de pensée est défectueux et il faut travailler sur l'origine à partir des symptômes, émotions,... et travailler sur l'estime de soi ; mais on ne peut pas être parfait, chacun à ses points faibles c'est ce qui fait le charme de chacun d'entres nous, l'essentiel c'est ne pas vouloir être ou paraitre ce qu'on n'est pas au fond de soi.

La dépression c'est avoir perdu un peu le sens de sa vie, on peut parfois avoir atteint un objectif souhaité mais finalement n'être plus en accord avec celui-ci, car il ne faisait peut être pas parti de notre nature profonde et là souvent une sorte de dépression apparaît... à méditer... :roll:
 
surderien

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De toute façon, lorsqu' une personne n'est pas prête à croire qu'elle peut guérir (que ce soit de façon provoquée par thérapie ou par miracle) elle ne pourra pas guérir !


De toute façon, lorsqu’une personne s’est convaincue qu’elle ne pouvait pas guérir, il est quasiment impossible de la convaincre du contraire.

:roll:



quasiment…

possible…si en tant que thérapeute…on est vraiment convaincu …de la possibilité du contraire…

8)
 
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La dépression c'est avoir perdu un peu le sens de sa vie, on peut parfois avoir atteint un objectif souhaité mais finalement n'être plus en accord avec celui-ci, car il ne faisait peut être pas parti de notre nature profonde et là souvent une sorte de dépression apparaît... à méditer...

Lorsqu'on a atteint son objectif, lorsque son projet est terminé, le vide, le manque, la dépression, c'est peut-être là pour nous rappeler que notre nature profonde nous pousse à toujours aller vers de nouveaux projets ?

Que là est toute l'addiction de la vie qui fait que l'on veut/doit toujours en faire plus pour continuer à vivre ?

La sagesse ce serait de savoir se poser pour méditer sur les bienfaits de cette baisse de pression qui évite de dépasser ses limites, le burn out, le clash ?

Bon dimanche : calme, reposé et un tantinet dépressisant méditant ?

8)
 
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Pas d'accord du tout avec vous Surderien, lorsqu'on atteint un objectif, on ne ressent pas le vide mais une satisfaction ce qui n'empêche pas de vouloir accéder au prochain objectif avec confiance, évoluer fait partie de la vie mais il faut que cela reste en accord avec notre nature profonde.

Mais peut être que Laurenzo a compris mon message ?... :roll:
 
Ivan Schmitt

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Ca méritait d'être ajouté, presque en guise de conclusion...

katia (zoulouk) à dit:
Une citation d'Ivan : (merci :wink: )

Tout le monde n'a pas la force qu'il faut pour "y croire" au point d'en guérir. Certains seulement.

Cela soulève mon questionnement Ivan, faut il de la force pour y croire ?

Et quelle serait cette force ? Où les personnes qui ne l'ont pas la trouveraient elles ?

Suffit il de croire ?

Est ce une condition nécessaire ?

Est ce une condition suffisante ?
La phrase, écrite de cette manière est sème un peu la confusion... En fait, je crois que c'est plutôt l'inverse qui se produit : c'est parce qu'on a de la force, donc de l'énergie, qu'on arrive à y croire et que c'est parfois suffisant pour guérir.
Dit comme ça, cela redistribue bien les cartes, d'ailleurs...
Si l'énergie qui manque ici, par exemple à l'endroit de la maladie, peut être prise ailleurs, simplement, par exemple, parce que je me repose, je peux avoir la force qu'il faut pour guérir
- J'ai une grosse fièvre. Je me repose. Je crois que je vais guérir... et je guéris
- J'ai une grosse fièvre, je ne parviens pas à me reposer. Je ne parvient pas à croire que je vais guérir... mais j'ai quand même assez d'énergie pour guérir.
- J'ai une grosse fièvre, je ne parviens pas à me reposer, je ne parviens pas à y croire et en plus j'ai trop de mauvaises nouvelles en ce moment, et je guéris déjà moins vite. Au contraire, j'utilise mon énergie pour traiter et pour lutter contre des autosuggestions négatives.
- J'ai une grosse fièvre, je ne parvient pas à me reposer, et on me dit que j'ai le cancer, mais je crois en ma potentielle guérison possible, de fait, il y a moins d'autosuggestions négatives, et par conséquent je dépense moins d'énergie à lutter contre elles, et je peux m'autosuggestionner positivement, et donc, je récupère de l'énergie, et j'augmente mes chances de guérir.

Le reste... est surement biologique.

Quant aux miracles, je crois, finalement, qu'il y a de bons candidats, et de moins bons candidats. Des gens qui semblent être gravement malades et que le sont moins qu'il n'y paraissait. Des gens qui semblent faibles et qui sont plus forts qu'on ne l'aurait cru.
Des hypnotiseurs, des homéopathes, des médecines alternatives, qui créent cette foi, cette sorte de bon processus, qui soulage ici, permet de récupérer là et, sur fond d'énergie récupérée, mais aussi sur fond d'énergie déjà là pour ça, permettent de guérir miraculeusement... ou presque.

Le reste est aussi expliqué par la biologie.

Même si, en dernière analyse, la biologie n'est qu'une image d'une sorte de mécanique, tout comme les pensées sont l'image d'une sorte de mécanique et que les deux sont étroitement intriquées....
... dans un même processus
 
Ivan Schmitt

Ivan Schmitt

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Et ça aussi :
Sitar à dit:
Des tests ont été faits sur l'effet placebo et sur l'effet nocebo, cette émission peut vous intéresser :

http://www.youtube.com/watch?v=msibZmZu ... ture=share

Donnez un médicament actif efficace à quelqu'un en lui disant qu'il est inefficace, vous avez l'effet nocebo.

Donnez un médicament actif à quelqu'un sans rien dire et le même en disant qu'il est extrèmement efficace, la différence dans le résultat se ressent.

L'effet placebo, ce n'est pas simplement donner un médicament non-actif, c'est surtout une façon de le donner et de communiquer sur son efficacité, pour jouer mettre en action les croyances de la personne.
Excellent reportage ! Merci Sitar !
 
xorguina

xorguina

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Je confirme...très bon reportage, merci Sitar :D
 

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