Formation Hypnose

Quand le plaisir devient une addiction...

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Voilà le titre, vu ce matin, d'une prochaine soirée sur les addictions

cette phrase me choque quelque part, et vous ?

:shock:
.
 

xorguina

Membre
Il me semble qu'on a déjà un peu parlé...

Il est dit que là ou il y a de la gène ya pas de plaisir .

Donc si c'est une gène, une addiction, il n'y a donc pas un réel plaisir.

Car le plaisir de vivre, de manger, de boire, de fumer, de faire l'amour et autres ne peut à mon avis être nocif.

Il le devient si ce plaisir est caché par une croyance limitante.

Ex : je fume par plaisir...ou je fume parce que çi ou ça qui est plus profond, la vrai cause du pourquoi ......le je fume ne sera donc pas pour le plaisir .

La question que l'on peut donc se poser en tant que notre propre intégrité c'est est ce que je le fais par réel plaisir .

Le plaisir est ,tjrs selon moi, épisodique....

Il est une ramification du bonheur .

 
Quand le plaisir devient une addiction

Un plaisir "obligé" est il encore un plaisir ou une dépendance ?

On ne peut donc être addict du plaisir puisqu'on l'élimine par l'addict lui même.

Quand la recherche du plaisir devient obsessionnelle (meilleur titre)
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
katia (zoulouk) à dit:
Quand le plaisir devient une addiction

Un plaisir "obligé" est il encore un plaisir ou une dépendance ?

On ne peut donc être addict du plaisir puisqu'on l'élimine par l'addict lui même.

Quand la recherche du plaisir devient obsessionnelle (meilleur titre)
Quand la liberté deviendrait obligation ?

l'addict est dans un besoin permanent de trouver un "élément" ( pour accéder à un état) qu' il n'atteint jamais, au plus haut qu'il monte dans la défonce, qui seule finit par le déconnecter de son besoin insatiable. ( ce besoin = de défonce = qui le dé&connecte de son problème...pour un temps...)

mais est il capable de définir cet élément ?

est il capable d'identifier l'état d'être désiré ? (le désir, le plaisir, le bien être, le juste équilibre ?)


Tout un travail pour que cette soif compulsive d'avoir le transforme en ce qu'il désire...

:(
 
L'état d'être désiré pourrait peut être se définir par une sensation ?

C'est l'acceptation de la frustration, Surderien ? (par rapport à la non acceptation de celle ci ?)
 

Leo Lavoie

Membre
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
 
I

Intemporelle

Invité
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
Je partage cette idée...
 

Anthony17

Membre
Quand le plaisir devient une addiction...

-> ta phrase est très vague et ambigu...

Une addiction apparait à force de répéter une action et donc de renforcer le chemin neuro-associatif, on la répète car le cerveau est auto-programmer pour s'éloigner de la douleur et se rapprocher du plaisir...

Le plaisir ne peut pas être une addiction, puisque c'est une émotion, l'addiction c'est le comportement qui mène au plaisir.
 
Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.

Il y a pas forcément de vide, mais un de trop plein de quelque chose, (par exemple hyper lassitude) que le sujet tente de remplacer par autre chose pour oublier le trop plein de départ.

Un peu comme une balance. Si sur le coté gauche, on met sur le plateau ce qui ne va pas, (le trop plein) et qu'il est lourd, de l'autre coté pour équilibrer il faut du "lourd" aussi, donc quelque chose qui fait beaucoup de bien.

Le vide ne peut se penser que par rapport au trop plein.

Une vie vide de sens est une vie pleine de non sens.

Quelqu'un qui Recherche obsessionnellement du plaisir, ne peut pas supporter son état ordinaire, simplement parce qu'il n'est pas agréable ou même créateur de trop de souffrances, donc c'est une tentative thérapeutique pour aller mieux, comme tout symptôme d'ailleurs.
 
Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir. C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
Exemple : une personne qui est en saturation de son travail, se drogue pour oublier ce qu'elle vit. Son mental ne lui permet plus de voir les choses positivement et lucidement.

La personne est dans le trop plein de négativité.

Des potes lui ont proposé un joint et pendant un moment elle s'est sentie mieux. Enfin. Que fait elle ensuite ?
Elle renouvelle l'expérience, en devient accroc, car c'est le moyen le plus pratique ou le seul qu'elle ait trouvé pour supporter sa situation.

Il y a un trop plein de ras le bol ici et un vide de sentiments positifs, alors simple calcul, on réequilibre la balance.

Alors la personne devient addict du plaisir procuré par une drogue...

Et peut être que toutes les pratiques, comme la course à pied à haute dose, la drogue, le plaisir dans le sexe, que visent elles à part le "vide mental", enfin l'extiçnction du discours interne et le simple fait d'être dans son corps ici et maintenant ?

Le symptôme restant une tentative de solution.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
l'addict a le besoin compulsif de rechercher à l'extérieur quelque chose qu'il a déjà à l'intérieur !

il recherche le plaisir à l'extérieur dans des produits ou des comportements répétitifs inadaptés

j'étais en entretien cet aprés midi avec un jeune qui a des problèmes de poids et de comportements alimentaires

il cherche à controler et c'est un oscessionnel de la balance, ne parvenant pas à un équilibre ( sa psychologue lui a même confisqué sa balance !)

pourtant je lui ai trouvé une excellente mine et son poids est parfaitement stable sur ma balnce depuis notre dernière entrevue !

j'ai pris l'exemple d'une voiture, où le conducteur n'ayant pas confiance en la conduite automatique de son régulateur de vitesse, serait condamné à conduire avec des accélérations et des décélérations permanentes

que s'il avait confiance dans la capacité naturelle de son régulateur intra corporel, il n'aurait plus à controler ses fringales et ses manques d'appétit, car tout se referait tout seul intuitivement en toute confiance

changer sa préoccupation de controle de son image du corps ( miroir, balance...) en un ressenti émotionnel de respiration abdominale, de reiki, de sophro... qui le laisserait ressentir et se laisser aller à se confier à son équilibre intérieur spontané

passer d'un besoin obscessionnel frustrant de controle mental de tous ses actes, à une spontanéité heureuse...hypnotique...

que les adolescents passaient par des crises de déséquilibre pour apprendre l'équilibre, le besoin de posséder, de consommer compulsivement, de s'approprier le controle du fonctionnement de leur corps, alors que celui ci sait intuitivement tout faire pour le mieux s'ils savent l'écouter et le laisser faire en confiance

8)


Le plaisir est un état d'être :)

l'addiction est un processus pour tenter d'avoir du plaisir sans jamais y parvenir :evil:
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
Je partage cette idée...
Dans chacune de ces trois phrases de Léo, je trouve une double compréhension possible
c'est probablement ce qui fait qu' Intemporelle n'y trouve pas de polémique
c'est que chacun y comprend ce qui l'arrange

c'est la capacité de sortir de toute incompréhension par une stratégie de montrer cette capacité de double jeu, en jouant sur une double compréhension qui fait que la personne comprend forcément ce qui l'arrange, et qui permet à l'addicto-thérapeute d'accéder à une compréhension mutuelle

et çà, l'addict qui est dans le paradoxe, le comprend alors facilement de comment s'en sortir, de ce paradoxe

8)
.
 
Personnellement, j'adhère tout à fait aux points de vue de Katia. Je m’aperçois de plus en plus que la synthèse psychique est faite de multiples équilibres à beaucoup de niveau différents (par rapport aux relations, par rapport aux besoins personnel, par rapport à la tension psychique au stress ou à la fatigue, par rapport au passé, plus ou moins traumatisant, la santé en générale etc...)... tout cela se combine de manière à faire en sorte que l'individu puisse continuer à penser, agir, j'ai envie de dire, d'une manière rentable (cf le sentiment d'efficacité personnelle de Bandura).
S'il y a trop de négatif, parce que l'individu est surmené, parce qu'il a un passé traumatisant, parce que ses relations sont dysfonctionnelles etc... l'individu s'épuise et n'est plus capable "de faire en sorte que tout tienne ensemble". Il peut devenir cyclothymique (il passe du très positif au très négatif et inversement) obsessionnel (il veut contrôler tout ça et/ou maintenir certaines pensées à l'écart) hystérique (impulsif) ou parano (méfiant) et bien d'autres choses, et souvent un peu tout ça en même temps...
Lorsqu'il consomme une substance, ça provoque un soulagement tellement net qu'il a le sentiment que ça va mieux... que ça fonctionne de nouveau. Mais puisque rien n'a changé dans son mode de fonctionnement habituel, il ne peut être qu'amené à consommer de nouveau. Il devient dépendant. Mais il peut aussi choisir de devenir dépendant du travail, du sexe, des jeux, du sport, de l'informatique etc... Et, quoi qu'il en soit, il y aura un déséquilibre. Le déséquilibre, en soi, est normal : c'est lui qui nous permet d'avancer, d'évoluer. C'est seulement parce qu'il devient trop important que la personne tente de compenser par ce qui la rendra addict. Ensuite, la solution mise en place devient souvent un source de nouveau problème... La compensation aussi, est normale, en soi. Sauf que là il y en a de trop. Donc trop de décompensations.
Pour résumer, j'ai envie de dire que l'oscillation entre les différents pôles du psychisme, devient trop brutale, trop forte, trop intense. C'est comme tenter de marcher : l'individu tente de se pencher à droite mais c'est trop, il compense à gauche, mais c'est trop... et tout le temps il vacille. S'il prend une canne, il pourra s'appuyer dessus, mais le pseudo équilibre ainsi obtenu rendra "dépendant" de cette canne parce que tout le corps va s'équilibrer en fonction de cette canne.
 
Pas très logique pour l'addict, de le considérer comme un processus pour tenter d'avoir du plaisir sans jamais y parvenir.

Ca décourage, non ?

Pourquoi persévérer pour pas y arriver ?

Exemple un geek fan de toutes les technologies nouvelles : un consommateur accroc de nouveaux portables, pc, de tous les gadgets.
Il en est content un laps de temps court. Après il faut racheter. Une nouvelle envie se crée, et il pense qu'il va être bien avec le nouvel achat. Il l'est. Mais pas longtemps.

Avec un peu de recul et reflexion, assez simple de s'en apercevoir. C'est une course au plaisir (qui vient de l'exterieur)

Comment le trouver de l'interieur, vu toutes les pubs qui nous font miroiter le bonheur après consommation de X ou Y truc, vacances ?

Pas étonnant que des personnes ne sachent plus que c'est un état d'être.

Se sentir bien sans raison est ce donné à tout le monde par le simple fait d'être vivant ?
 
katia (zoulouk) à dit:
Pas très logique pour l'addict, de le considérer comme un processus pour tenter d'avoir du plaisir sans jamais y parvenir.

Ca décourage, non ?

Pourquoi persévérer pour pas y arriver ?

Exemple un geek fan de toutes les technologies nouvelles : un consommateur accroc de nouveaux portables, pc, de tous les gadgets.
Il en est content un laps de temps court. Après il faut racheter. Une nouvelle envie se crée, et il pense qu'il va être bien avec le nouvel achat. Il l'est. Mais pas longtemps.

Avec un peu de recul et reflexion, assez simple de s'en apercevoir. C'est une course au plaisir (qui vient de l'exterieur)

Comment le trouver de l'interieur, vu toutes les pubs qui nous font miroiter le bonheur après consommation de X ou Y truc, vacances ?

Pas étonnant que des personnes ne sachent plus que c'est un état d'être.

Se sentir bien sans raison est ce donné à tout le monde par le simple fait d'être vivant ?
Je crois, justement, qu'il n'y a pas de plaisir intérieur donné. Le plaisir intérieur est lié à ces subtils équilibres multiniveaux que j'ai décris à l'instant. Quand tout est harmonisé, alors on se sent bien. Quand ça l'est moins, on tente de compenser. Et ainsi de suite, et c'est cela, le bien être.
Toutefois, lorsque ce même processus existe de façon "trop intense" alors, ça devient "visiblement exagéré".
Au lieu d'acheter un peu il achète tout le temps. Lorsqu'il s'en rend compte, il arrête. Mais il ne peut pas se sentir bien, en faisant cela. Alors il essai d'acheter un peu... mais il ne sait pas ce que cela veut dire "un peu" (un peu, c'est toujours un peu trop... ou trop peu...). Etc... En fait, il tente consciemment de gérer ses envies, parce que, spontanément, c'est devenu défaillant. Parce que, globalement, ça ne va plus trop...
 
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
PS : pour rebondir sur la notion de vide de Léo, par rapport au trop plein de Katia... c'est tout simplement, à mon avis, le trop plein qui provoque le sentiment de vide.
Comme lorsqu'une personne rentre le soir de son travail, fatiguée. C'est un trop plein. Mais elle sentira qu'elle a besoin de s'évader pour se ressourcer : c'est un manque, un vide.
 
Ici c'est la mode du pese personne chaque jour.

S'il était cassé, et qu'un psychologue viendrait à le confisquer, il serait racheté immédiatement.

L'équilibre naturel du poids n'est donc pas réalisé. C'est le pese personne qui indique s'il faut faire attention ou non la journée après la pesée.

Je suis plutot contre ce genre de choses d'habitude car ça devient vite l'esclavage du pese personne.

J'ai essayé. Bah ça donne de sacrées informations néanmoins si on fait un parallele entre ce qu'on mange et le résultat sur le poids.
Les idées reçues en prennent un coup.

L'équilibre se dérègle quand on vit en groupe et que les horaires des repas sont imposés. On mange par habitude et sans faim vraiment (il faut finir le plat etc... ) et alors on perd ses repères.

On ne sait plus s'écouter parce qu'on ne mange pas au moment où on en ressent l'envie.
Si on mange trop tard le soir, si on est invité, on crève la dalle et on se rue sur la nourriturre par ex.

Il y a un équilibre naturel, mais parfois il est perdu.

Ca nécessite à mon sens une réeducation.
 
Ivan Schmitt à dit:
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
PS : pour rebondir sur la notion de vide de Léo, par rapport au trop plein de Katia... c'est tout simplement, à mon avis, le trop plein qui provoque le sentiment de vide.
Comme lorsqu'une personne rentre le soir de son travail, fatiguée. C'est un trop plein. Mais elle sentira qu'elle a besoin de s'évader pour se ressourcer : c'est un manque, un vide.

Il ne peut y avoir de trop plein sans vide ailleurs comme l'illustre ton exemple Ivan.
 

Leo Lavoie

Membre
Oui parce que c'est le vide qui amène le trop plein. S'il n'y a pas de vide (pas de vide du tout c'est bien théorique) il n'y a pas de désir ou pseudo besoin de remplir. Ce désir ou pseudo besoin de remplir "trop" justement.

Celui qui n'a pas de vide à l'intérieur n'accumule pas. Il n'a donc pas de "trop plein". Ce "trop plein" dont on parle ici est un "trop plein" vain et illusoire.

Mais si l'on prend le "trop plein" dans le sens de "raz le bol" encore ici, pour celui qui n'a pas de vide, les limites sont claires et il les respecte, il les exprime aussi, au besoin. Il se sent solide avec ce qu'il est et ses limites. Il n'accumule pas au delà de ses capacités et il se traite lui-même de façon écologique. Alors pas besoin de plaisirs en addiction.

Il y a un gros CEPENDANT à cela... Il y a des drogues qui court-circuitent même l'équilibre de celui qui n'a pas de vide intérieur. Ce sont surtout des substances qui stimulent directement le plaisir et étiolent la capacité d'atteindre naturellement le plaisir. Les animaux de laboratoires ont prouvé cela. Alors il est évident que certaines substances sont hautement addictives malgré le meilleur équilibre psychologique. Et elles le sont surtout parce qu'elles finissent par couper l'individu de sa capacité à atteindre ce plaisir qui est, finalement, un besoin vital.
 

xorguina

Membre
Quand je dis que le plaisir est une ramification du bonheur, je pense qu'à l'intérieur de mon être existe donc cette capacité a trouver ou retrouver ttes les ramifications qui m'aident à atteindre le bonheur d'être qui est l'amour de Soi .

Le plaisir de vivre r/est/e selon moi épisodique, il n'est pas le tronc principal .

Et c'est pour celà que le plaisir peut se transformer et devenir addiction.


 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
xorguina à dit:
Quand je dis que le plaisir est une ramification du bonheur, je pense qu'à l'intérieur de mon être existe donc cette capacité a trouver ou retrouver ttes les ramifications qui m'aident à atteindre le bonheur d'être qui est l'amour de Soi .

Le plaisir de vivre r/est/e selon moi épisodique, il n'est pas le tronc principal .

Et c'est pour celà que le plaisir peut se transformer et devenir addiction.

et le bonheur aussi ?

:shock:
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
jeangeneve à dit:
et...

cette conférence c'était comment ?
En fait c'est ce soir mais :

si j'y vais, c'est que je suis addict

si j'y vais pas, c'est que je veux pas reconnaitre que je suis addict

:roll:
 

jeangeneve

Membre
ou...

préparer un speetch pour voir qui est addict.

mais en bon pervers, je ferais sonner le portable du collègue qui y assiste pour lui demander d'éteindre son portable ...
 

xorguina

Membre
surderien à dit:
xorguina à dit:
Quand je dis que le plaisir est une ramification du bonheur, je pense qu'à l'intérieur de mon être existe donc cette capacité a trouver ou retrouver ttes les ramifications qui m'aident à atteindre le bonheur d'être qui est l'amour de Soi .

Le plaisir de vivre r/est/e selon moi épisodique, il n'est pas le tronc principal .

Et c'est pour celà que le plaisir peut se transformer et devenir addiction.

et le bonheur aussi ?

:shock:
Ben pas dans ma compréhension du bonheur.

Tandis que le plaisir oui peut rendre addict si attachement...
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
jeangeneve à dit:
ou...

préparer un speetch pour voir qui est addict.

mais en bon pervers, je ferais sonner le portable du collègue qui y assiste pour lui demander d'éteindre son portable ...
j'adore faire des speetch mais si j'en fais un c'est que je suis addict aux speech...

si je fais sonner le portable de mon collègue avant que je lui laisse faire sonner le sien, c'est que je suis encore plus addict que lui...

:(
 
I

Intemporelle

Invité
surderien à dit:
Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Le plaisir ressenti peut devenir une addiction simplement parce qu'il y a un vide à combler et dans la mesure ou l'on se gourre à croire que le plaisir en question peut combler ce vide

Ou encore quand le plaisir en question est assez intense et prenant pour faire oublier ce vide le temps de ressentir ce plaisir.

C'est un simple mécanisme d'automatisme par association.
Je partage cette idée...
Dans chacune de ces trois phrases de Léo, je trouve une double compréhension possible
c'est probablement ce qui fait qu' Intemporelle n'y trouve pas de polémiquec'est que chacun y comprend ce qui l'arrange
Surderien, vous deviendriez addict de mon avatar ?... :lol: C'est curieux ce besoin de me cataloguer comme "polémique", dès qu'on ne partage pas un point de vue, pour vous on rentre dans une polémique, hum... :roll: Et vous savez bien que je ne fais pas dans la complaisance juste pour plaire, j'affirme mes positions que vous soyez d'accord ou pas...

c'est la capacité de sortir de toute incompréhension par une stratégie de montrer cette capacité de double jeu, en jouant sur une double compréhension qui fait que la personne comprend forcément ce qui l'arrange, et qui permet à l'addicto-thérapeute d'accéder à une compréhension mutuelle

et çà, l'addict qui est dans le paradoxe, le comprend alors facilement de comment s'en sortir, de ce paradoxe

8)
.
C'est marrant car en fait c'est ce que vous prônez sans cesse, ce double langage permettant à chacun de trouver ce qui lui parle, donc justement les propos de Léo vont dans ce sens, et le fait que je les appuie vous dérange ?... intéressant... :wink:
 

jeangeneve

Membre
et si vous attendez une injonction thérapeutique pour y aller rien que pour vous faire plaisir.
pour...
honorer et boucler votre devoir thérapeutique ici même par un rapport circonstancié irrésistible sur l'effet de vos questions aphorisante ?
ce serais comme donner du grain a moudre de façon intemporelle .
de dieu si je manipule là !

vous avez la main verte, si il y à du grain là bas, semer, laisser pousser.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
jeangeneve à dit:
et si vous attendez une injonction thérapeutique pour y aller rien que pour vous faire plaisir.
pour...
honorer et boucler votre devoir thérapeutique ici même par un rapport circonstancié irrésistible sur l'effet de vos questions aphorisante ?
ce serais comme donner du grain a moudre de façon intemporelle .
de dieu si je manipule là !

vous avez la main verte, si il y à du grain là bas, semer, laisser pousser.
et bien si les addictologues sont encore plus addicts à l'addictologie que leurs patients addicts...

c'est donc bien à eux d'y assister en premier, à ce type de réunion !!!

je vais donc continuer, vertueusement, de ce pas, mon addiction, pour continuer d'apporter du grain à moudre aux autres addictologues addicts intemporellement de ce forum...

:lol:
 

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