Formation Hypnose

Suivre un programme qui est le sien, plutôt que celui des autres

  • Initiateur de la discussion jumb
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jumb

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gerardmer
J'ai pu constater autour de moi, dans ma famille notamment, que certains des membres, presque tous, suivent un programme de vie qui n'est pas le leur. Par exemple, les femmes peuvent assumer le rôle de parfaite ménagère, et si la vaisselle n'est pas faite avant de sortir, de se sentir coupable.

Que finalement c'est le cas de beaucoup de personnes.

Personnellement j'ai découvert quel était mon programme aujourd'hui, et que finalement je l'avais suivi à la lettre, et que si j'en dérogeais, je ne me sentais pas très bien. En gros, aveugle en son propre royaume ! Maintenant en l'ayant mis à jour, je peux choisir ce que je vais faire.

Dans le fond, notre programme c'est ce qu'on sait faire de mieux, là où on a le plus de compétences car on a eu le savoir, savoir être en conséquence, et notre vie d'après cela en en faisant une priorité.

J'aurai envie de sublimer cette programmation, d'en faire quelque chose de beau, d'aller au delà, plus loin. Et là, je me rends compte que j'ai envie soit d'aider les autres à découvrir leur(s) programme(s) et à le dépasser, ou encore d'aider d'autres personnes qui ont rencontré le même type de problématiques.

Il existe surement différentes méthodes pour mettre à jour cette programmation, autres que celle que j'ai utilisé. Que faites vous pour mettre à jour cela pour celui qui le désire ?
 
hibou13

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Perso, je crois comprendre en gros le sujet. Intéressant d'ailleurs.
Mais il y à un truc que je ne comprend pas. Pourquoi ce vocabulaire : "programme de vie", sublimer cette programmation", "mettre à jour"..?
Pourquoi ne pas parler de conditionnement, d'influence, de croyance, de parcours par exemple....
Pourquoi ne pas parler, d'ouverture d'esprit, d’indépendance, de réalisation, d'accomplissement...

Ce sujet est complexe, il renvoi à la culture, l'éducation, la société, l'école... mais aussi, le couple, le travail, le rapport au matériel, les valeurs etc etc....
La philosophie, la spiritualité, la religion on également leur importance.. et bien d'autres aspects encore.
Pour moi c'est à travers le rapport que nous entretenons envers tous ces aspects de la vie que ce forge notre parcours, nos automatismes, nos conditionnements et finalement ce que nous sommes.
Il est intéressant de s'interroger au regard de nos ambitions profondes ? est ce épanouissant ? n'est pas la routine qui domine? de quoi avons nous envie et à quoi renonçons nous de fait? Suis je heureux?

On peut aider à cette introspection de pas mal de façon, quelques exemples.
Partir d'un aspect (mes loisirs, mon manque de loisirs ou mon travail me plaie, mon travail ne me plaie pas) et tirer le fil du pourquoi, du comment.....cela peut mener bien plus loin que le sujet de départ.

Partir de l'idéal, la question magique : Imagine que demain matin tu te réveil et tu es dans ta vie rêvé?
Ca changerais quoi? et à chaque aspect comment tu fait pour y arriver? comment ce fait il que tu ne le fasse pas? il te manque quoi? pourquoi? etc

On peut également partir de considération plus vague. Est tu heureux ? ou Si c'était à refaire ? etc

Mais si la personne est déjà demandeuse, c'est qu'il y à déjà un jugement sur sa vie et une certaine insatisfaction.
Et la on peut entrer dans la démarche classique d'anamnèse.

Je me rend compte que je réfléchis en marchant (en écrivant) alors si c'est pas très clair.........désolé
 
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Prudence

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La lecture d'articles et de livre de psychologie sociale, féministes et LGBT m'ont beaucoup aidée, car ils peuvent permettre de se rendre compte du poids des stéréotypes, des mécanismes psychologiques (pygmalion, soumission librement consentie etc.), des conséquences de l'éducation (genre, schéma familiaux, normes explicites et implicites) et de remettre en question des évidences sociales (Le couple hétéro avec enfants, La femme bonne ménagère, L'homme protecteur...).
Derrière les changement de schéma il peut y avoir beaucoup de choses: directement la prise de conscience et le changement du schéma, certes, mais aussi il peut y avoir des redéfinitions d'identité (en plus des genres non-binaires, je découvre des nouvelles conceptions comme les xenogenres par exemple), de représentations, de remise en cause d'implicites de communication (je pense par exemple aux anarchistes relationnels) etc. Au final, c'est peut être se débarrasser de certains carcans intériorisés afin d'aller plus pleinement à la rencontre de soi-même et des autres.
Je ne sais pas si c'est complètement possible (la catégorisation, sociale ou non, permet de gagner beaucoup de temps et ces mécanismes psychologiques, avec leurs défauts, sont là aussi pour nous simplifier la vie), mais, oui, on peut se débarrasser de certaines choses pesantes, de préjugés, changer les schémas, son regard etc.
 
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surderien

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Tiens, anarchiste réactionnel...
Moi je suis aussi un révolté constructif
Pas un programme, ni un schéma, ce serait simplement une résilience dans l'instant ?
;)
 
Nossolar

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jumb à dit:
Et là, je me rends compte que j'ai envie soit d'aider les autres à découvrir leur(s) programme(s) et à le dépasser, ou encore d'aider d'autres personnes qui ont rencontré le même type de problématiques.
S'il y a une demande des autres, oui, s'il n'y en a pas non, vouloir changer les autres sans qu'ils le demandent démontre un coté sauveur un peu "excessif".

Arf oui nous sommes conditionné, a chercher si c'est bien ou mal, si cela va aller ou pas. (un coté binaire) on retrouve le coté cognitif, si --> alors...
Et si on sortait de ces 2 conditionnements (dans un idéal+++) pour être uniquement sois même, sans chercher a se juger, sans chercher a faire le "bien" ou le "mal" juste être dans son élan de vie.

Tout un programme de vie :)
 
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jumb

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gerardmer
hibou13 à dit:
Perso, je crois comprendre en gros le sujet. Intéressant d'ailleurs.
Mais il y à un truc que je ne comprend pas. Pourquoi ce vocabulaire : "programme de vie", sublimer cette programmation", "mettre à jour"..?
Pourquoi ne pas parler de conditionnement, d'influence, de croyance, de parcours par exemple....
Pourquoi ne pas parler, d'ouverture d'esprit, d’indépendance, de réalisation, d'accomplissement...QUOTE]

J'ai choisi le "terme programme de vie", simplement parce que c'est celui qui me parlait le plus et reflétait bien ce que j'en avais perçu. On aurait bien sûr pu parler de croyances. Les termes que tu cites comme conditionnement, parcours, sont tous pertinents, j'ai juste préféré le terme "programme", dans le sens où je l'ai observé il s'agit d'un automatisme (inconscient) qui emmène une personne dans un sens qu'elle n'a pas choisi, pas examiné, comme si elle marche sur une route tracé par un autre.

L'ouverture d'esprit est à mon sens, ce qui viendra après, la remise en question par exemple

[QUOTE="hibou13, post: 95577, member: 23709"Ce sujet est complexe, il renvoi à la culture, l'éducation, la société, l'école... mais aussi, le couple, le travail, le rapport au matériel, les valeurs etc etc....
La philosophie, la spiritualité, la religion on également leur importance.. et bien d'autres aspects encore.
Pour moi c'est à travers le rapport que nous entretenons envers tous ces aspects de la vie que ce forge notre parcours, nos automatismes, nos conditionnements et finalement ce que nous sommes.
Il est intéressant de s'interroger au regard de nos ambitions profondes ? est ce épanouissant ? n'est pas la routine qui domine? de quoi avons nous envie et à quoi renonçons nous de fait? Suis je heureux?

En regardant le parcours de mes tantes, on s'aperçoit de la répétition du "schéma", de l'apprentissage de leur "rôle de femme" comme leur environnement attendait qu'elles soient. Elles sont restées fidèles à cela, sans pouvoir s'en extraire elle-même, mais en pratiquant une éducation différente avec leurs filles, pour que la situation évolue.

[QUOTE="hibou13, post: 95577, member: 23709" On peut aider à cette introspection de pas mal de façon, quelques exemples.
Partir d'un aspect (mes loisirs, mon manque de loisirs ou mon travail me plaie, mon travail ne me plaie pas) et tirer le fil du pourquoi, du comment.....cela peut mener bien plus loin que le sujet de départ. [/QUOTE]

+ + +

[QUOTE="hibou13, post: 95577, member: 23709"Partir de l'idéal, la question magique : Imagine que demain matin tu te réveil et tu es dans ta vie rêvé?
Ca changerais quoi? et à chaque aspect comment tu fait pour y arriver? comment ce fait il que tu ne le fasse pas? il te manque quoi? pourquoi? etc

On peut également partir de considération plus vague. Est tu heureux ? ou Si c'était à refaire ? etc

Mais si la personne est déjà demandeuse, c'est qu'il y à déjà un jugement sur sa vie et une certaine insatisfaction.
Et la on peut entrer dans la démarche classique d'anamnèse. [/QUOTE]

En partant de l'idéal, je me suis aperçue que mon "idéal" n'était justement pas le mien, mais celui que l'on m'avait créé. Après je peux le garder ou le modifier

[QUOTE="hibou13, post: 95577, member: 23709"Je me rend compte que je réfléchis en marchant (en écrivant) alors si c'est pas très clair.........désolé[/QUOTE]
C'était très clair, merci ++
 
jumb

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Prudence à dit:
La lecture d'articles et de livre de psychologie sociale, féministes et LGBT m'ont beaucoup aidée, car ils peuvent permettre de se rendre compte du poids des stéréotypes, des mécanismes psychologiques (pygmalion, soumission librement consentie etc.), des conséquences de l'éducation (genre, schéma familiaux, normes explicites et implicites) et de remettre en question des évidences sociales (Le couple hétéro avec enfants, La femme bonne ménagère, L'homme protecteur...).
C'est ce genre de schéma, femme bonne ménagère, homme protecteur, que j'ai beaucoup observé. De bonnes lectures peuvent permettre d'ouvrir les yeux
 
jumb

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Nossolar à dit:
S'il y a une demande des autres, oui, s'il n'y en a pas non, vouloir changer les autres sans qu'ils le demandent démontre un coté sauveur un peu "excessif".

Arf oui nous sommes conditionné, a chercher si c'est bien ou mal, si cela va aller ou pas. (un coté binaire) on retrouve le coté cognitif, si --> alors...
Et si on sortait de ces 2 conditionnements (dans un idéal+++) pour être uniquement sois même, sans chercher a se juger, sans chercher a faire le "bien" ou le "mal" juste être dans son élan de vie.

Tout un programme de vie :)

Je n'ai pas tout compris.

Il y a parfois l'illusion d'être soi, mais tu es un autre. Comme mes tantes sont un peu mon arrière grand-mère, sans le savoir
 
Prudence

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jumb à dit:
C'est ce genre de schéma, femme bonne ménagère, homme protecteur, que j'ai beaucoup observé. De bonnes lectures peuvent permettre d'ouvrir les yeux
Je viens juste de finir "La dangereuse" qui est une (auto)-biogaphie de Loubna Abidar: elle a remit en question la soumission, l'interdiction de... tout ou presque pour les femmes, elle a osé parlé, elle a refusé, elle a dénoncé les violences, les diktats... pour ça, elle a été agressée, menacée de mort et elle s'est exilée en France pour des raisons de sécurité. Là ce cas est peut être un peu extrême, mais au final c'est quand même ce qui se passe souvent: quand quelqu'un remet en question les codes établis, il prend le risque d'être rejeté par le groupe, d'être ostracisé ou pire: insulté, agressé, tué.
Dans une version plus soft on le voit parfois en thérapie: avec par exemple une femme, mère de famille, qui, avec la thérapie, commence à s'autoriser, à prendre du temps pour elle, à se faire respecter, à ne plus dire oui à tout... des fois les enfants et le mari râlent et peuvent faire obstacle à la thérapie puisque leur petite esclave personnelle est entrain de devenir une femme libre et accomplie.
De la même manière avec certains hommes qui ont complètement intégré le schéma "les garçons ça ne pleurent pas" peuvent avoir du mal à exprimer leurs émotions et lorsqu'elles fuitent peuvent eux même fuir pour éviter de perdre ce qu'ils vivent comme leur identité masculine, virile, dure, de roc... qui ne doit pas pleurer, pas ou peu ressentir d'émotion.
Ces injonctions, conscientes ou inconscientes, limitent nos champs des possibles.
 
Nossolar

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jumb à dit:
Et là, je me rends compte que j'ai envie soit d'aider les autres à découvrir leur(s) programme(s) et à le dépasser, ou encore d'aider d'autres personnes qui ont rencontré le même type de problématiques.
du coup je répondais.
Nossolar à dit:
S'il y a une demande des autres, oui, s'il n'y en a pas non, vouloir changer les autres sans qu'ils le demandent démontre un coté sauveur un peu "excessif".
Sauf que je me suis planté...vu que tu disais a la fin de ton post et en gras....
jumb à dit:
pour celui qui le désire ?

Ensuite je prenais sur le connecteur logique Si --> alors.
jumb à dit:
si la vaisselle n'est pas faite avant de sortir, de se sentir coupable.
SI la vaisselle n'est pas faites ALORS on se sens coupable.
jumb à dit:
J'aurai envie de sublimer cette programmation, d'en faire quelque chose de beau, d'aller au delà, plus loin.
SI je sublime cette programmation ALORS c'est plus beau.

Mais bon j'ai plus expliqué ce processus que de donner de réponse....

Qui sait peut-être que la mise en avant de ce processus donnera d'autre idées d'améliorations.(même dans cette phrase il y a un si --> alors....)
 
jumb

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Pour le si alors,

ex si la vaisselle n'est pas faite, je me sens coupable, c'est un lien propre à la personne. Il n'y a rien de spécifiquement "logique" là dedans, juste une conséquence éprouvée par la personne ?

Si je prends ma propre phrase, j'ai plus de mal à comprendre. J'aurai envie serait égal à si-->alors ??? Ca renvoie au jugement de valeur, comme pour la vaisselle par ailleurs; et forcément on en a quoi qu'on fasse. Quelle est la solution alors ?
 
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Bonjour, un peu candide :
Il existerait un programme qui nous serait propre ? (En dehors de tout schéma social...)
Je m interroge sur son origine, ce sur quoi il repose.
 
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