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Zéro plainte, zéro preuve...

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« Hépatite B : des cas transmis par acupuncture »

Le Figaro

Sandrine Cabut indique dans Le Figaro que « 4 clientes d’un centre d’acupuncture du Gard ont contracté une hépatite B, probablement transmise par du matériel souillé ou partagé », selon une enquête qui paraît dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, coordonnée par le Dr Cyril Rousseau (cellule de l’Institut de veille sanitaire en région Languedoc-Roussillon).

La journaliste relève que « des épisodes similaires avaient déjà été recensés aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Asie. Mais c’est le premier en France ».

Sandrine Cabut explique que « l’enquête a commencé en septembre 2008 avec la notification à la DDASS du Gard d’une hépatite B aiguë chez une jeune fille de 16 ans hospitalisée. Son seul facteur de risque identifié était des séances d’acupuncture dans un centre «d’énergétique chinoise» ».

« Dans l’impossibilité de reconstituer le fichier clients du praticien (qui n’était en fait pas un médecin mais un ancien culturiste proposant massages, acupuncture…), les autorités sanitaires ont recherché d’autres contaminations, en avertissant largement la population et les médecins de la région », note la journaliste.

Sandrine Cabut précise que « 3 autres cas ont été retrouvés chez des clientes de ce centre, la plus âgée avait 85 ans. Des investigations moléculaires ont confirmé que les souches virales étaient génétiquement identiques chez les 4 patientes. Quant à l’inspection des locaux, elle a révélé des pratiques d’hygiène défaillantes faisant suspecter une réutilisation d’aiguilles d’acupuncture à usage unique et un partage possible entre patients »

La journaliste ajoute qu’« aucun procédé chimique ou thermique apte à détruire le virus de l’hépatite B n’était disponible, et l’élimination des déchets médicaux n’était pas organisée ».

Sandrine Cabut fait savoir que « le centre a été fermé par les autorités sanitaires. Une procédure judiciaire est en cours contre son responsable, Emmanuel Weill. Celui-ci indique qu’il y a «zéro plainte, zéro preuve», et il critique sévèrement l’enquête sanitaire, tant dans ses locaux (il assure avoir toujours jeté ses aiguilles) que pour l’exploration des cas, incomplète selon lui ».

La journaliste remarque que « quelle que soit l’issue du procès, cet épisode inédit est l’occasion de rappeler que tout geste médical nécessite des conditions strictes d’hygiène », puis en profite pour noter qu’il n’y a « pas de contrôles d’hygiène systématiques chez les praticiens ».
 

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