Formation Hypnose

Cas problématique...

  • Auteur de la discussion Métaphore
  • Date de début
M

Métaphore

Invité
Voici le cas d'une femme d'une quarantaine d'année en pleine remise en question qui apparaît comme une femme active, pleine de bon sens, déterminée, mais en creusant un peu, on peut y voir un grand manque de confiance en elle (parents dévalorisants, humiliants, peu aimants, enfant non désirée). Sa force : sa motivation, se dépasser, se prouver qu'elle est capable, à des exigences élevées envers elle même. Elle fonctionne sur un schéma de lutte en permanence, conséquences : insonmies, migraines, et fatigue chronique...alternée par des périodes dépressives...

Elle est très consciente de son fonctionnement, ayant été en analyse pendant 2 ans il y a quelques années, mais ses prises de conscience n'ont pas empêché ses répercussions symptomatiques.
A de fortes résistances. A des difficultés avec l'autorité, la hiérarchie, ne supporte pas les ordres trop directifs...(qui l'a ramène à son passé...).

D'après vous, quelle serait la meilleure stratégie à adopter ?
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
Voici le cas d'une femme d'une quarantaine d'année en pleine remise en question qui apparaît comme une femme active, pleine de bon sens, déterminée, mais en creusant un peu, on peut y voir un grand manque de confiance en elle (parents dévalorisants, humiliants, peu aimants, enfant non désirée). Sa force : sa motivation, se dépasser, se prouver qu'elle est capable, à des exigences élevées envers elle même. Elle fonctionne sur un schéma de lutte en permanence, conséquences : insonmies, migraines, et fatigue chronique...alternée par des périodes dépressives...

Elle est très consciente de son fonctionnement, ayant été en analyse pendant 2 ans il y a quelques années, mais ses prises de conscience n'ont pas empêché ses répercussions symptomatiques.
A de fortes résistances. A des difficultés avec l'autorité, la hiérarchie, ne supporte pas les ordres trop directifs...(qui l'a ramène à son passé...).

D'après vous, quelle serait la meilleure stratégie à adopter ?
travail sur les parents en priorité.
 

Paul Elie

Membre
numéro un travail sur la confiance (au th et en la thérapie! avant la confiance en soi !) et les vrai cause de résistances....
puis mettre la personne devant une réalité de choix....
ce chemin vous guerissez et vous trouvez le plaisir
ce chemin vous ne changez rien et le resultat est ce que vous vivez et/ou pire!
mais c'est vous qui allez marcher!....quelque soit le chemin que vous allez choisir!

puis une régression pour savoir quels sont les vrai causes....
quand on a les causes il est plus facile de trouver les solutions!
et un questionnement au subconscient bien mené va définitivement trouver les causes.... qui pourrai être un lien parental mal "digeré"
comme un trauma caché....
ou tout autre chose!

la clé c'est de ne pas partir avec un aprioris , un diagnostic , ou une solution toute faite .... avant de savoir la cause....
rien qu'une question de bon sens!
 
M

Métaphore

Invité
Valikor, votre réponse ne m'aide pas, il est évident que dans le cas présent, tout part de l'enfance et de son environnement et en priorité la relation parentale. J'ai l'impression par moment à vous lire que vous êtes en train de le découvrir...


Paulélie, les causes, elle les connaît, comme je vous ai dit, elle est très consciente de son fonctionnement, maintenant, ce rapport difficile avec l'autorité et la hiérarchie est une difficulté de plus dans ses résistances, et je pense écarter la méthode directive. Bien sûr je lui ai expliqué ce qu'est l'hypnose etc...

Je sens malgré tout qu'elle me fait confiance.

Les techniques de la psychologie de l'énergie sont un bon départ pour ce type de sujet qui n'est pas de l'hypnose, mais un moyen de dissiper les tensions énergétiques et qui réduisent l'anxiété sous-jacente.
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
Valikor, votre réponse ne m'aide pas, il est évident que dans le cas présent, tout part de l'enfance et de son environnement et en priorité la relation parentale. J'ai l'impression par moment à vous lire que vous êtes en train de le découvrir...



on dirait que ce que j'ai écris vous est passé à coté, si tant est que vous l'avez lu et essayé de l'assimiler....

bref bref bref... alors utilisez de l'emdr, plutôt en auditif ou en kinesthésique, en demandant à la personne se se concentrer sur ses parents, avec des suggestions pour "nettoyer" (ou prendre de la distance ou gommer ou quoique ce soit qui lui vienne) tout les cotés toxiques de ses parents. De ne garder uniquement tout ce qui est bon et utile pour elle et de laisser l'inconscient rejeter le reste....

en auditif, vous pouvez utiliser un fichier sonore, créé pour cela, comme un tambour allant de droite à gauche, avec une fréquence d'environ 35hz (un bon logiciel de création musicale vous fera cela facilement)
ou vous vous mettez en synchro et tapotez ses genoux ou ses mains un coup d'un coté, un coup de l'autre.
et vous commencez aussi par lui dire
1°) de se libérer de ses parents (si elle ressent encore l'emprise ou l'impression d'être prisonnière d'eux)
2°) de débarrasser de l'attachement au passé de ses parents, de l'impression que leur passé fait partie d'eux, de leur coté dévalorisant, manipulateur, culpabilisant, du chantage affectif, de l'autorité, de leur contrôle.....bref la liste est longue et refaites un tour sur ma page méthodologie, vous y trouverez tous les éléments à nettoyer au niveau des parents.

en Hypnose, faite une métaphore qui conduit à faire le tri sur ce qu'on donné les parents et à rejeter toutes les choses négatives

En régression, faites centrer sur l'éventuelle emprise ressentie des parents et et revenir à l'enfance pour recadrer les évènements....

en eft ou méthodes apparentées, pareil, travaillez sur les aspects problématiques des parents...
 

corfinas

Membre
Hello,

A mon avis on peut différencier
d'un coté les causes générales : "parents comme ci comme ça",
et d'un autre coté les causes "précises" : "le souvenir précis où le parent a dit ceci ou cela"
et à mon avis trouver ces causes "précises" et traiter ce(s) souvenir peut-être très adapté.

Paul, c'est ces causes "précises" que vous vouliez dire par "vraies" causes à chercher par régression ?

a+
 

Leo Lavoie

Membre
Métaphore a dit:
Valikor, votre réponse ne m'aide pas, il est évident que dans le cas présent, tout part de l'enfance et de son environnement et en priorité la relation parentale. J'ai l'impression par moment à vous lire que vous êtes en train de le découvrir...


Paulélie, les causes, elle les connaît, comme je vous ai dit, elle est très consciente de son fonctionnement, maintenant, ce rapport difficile avec l'autorité et la hiérarchie est une difficulté de plus dans ses résistances, et je pense écarter la méthode directive. Bien sûr je lui ai expliqué ce qu'est l'hypnose etc...

Je sens malgré tout qu'elle me fait confiance.

Les techniques de la psychologie de l'énergie sont un bon départ pour ce type de sujet qui n'est pas de l'hypnose, mais un moyen de dissiper les tensions énergétiques et qui réduisent l'anxiété sous-jacente.
Pour ce que vous a répondu Mr Paul, ce n'est pas parce qu'il n'a pas lu; c'est qu'il nous est enseigné-et, je dirais, à juste titre- de ne pas nous fier sur les causes exprimées par le patient ou client mais d'aller les chercher en hypnose ou en régression sous hypnose. Donc... aller chercher "les vraies causes"

Elle vous dit avoir été en analyse mais elle pourrait avoir ressassé sans cesse de fausses causes de sa névrose.

Il s'est avéré que, bien souvent, la source évoquée par le patient de sa névrose n'est tout simplement pas l'événement source mais plutôt des déclencheurs ultérieurs ou des "confirmations névrotiques" de la névrose issu de l'événement primaire ou source.
 

Paul Elie

Membre
moi je ne me fie plus a ce que le client croit que sont les causes.... ni a ce que je sens que sa confiance est.....
je vais au delà en insistant lourdement
1. si le client connaissait les causes pourquoi vient il me voir?
il suffirai pour lui de consciemment résoudre le conflit...or ce n'est pas le cas!
2 .la résistance est un symptôme qui a un rapport avec la confiance et quelque part vous devez "forcer un contrat avec le sub conscient pour obtenir un vrai dialogue et découvrir la vrai cause....
si c'était facile a faire le client n'aurai pas besoin de notre aide!
souvent pour des cas "léger" il suffit de "suggérer" un autre fonctionnement au subconscient pour obtenir un résultat.....mais souvent ce sont les cas lourds qui viennent frapper a notre porte et la il faut faire un régression ou une investigation en profondeur!
 

valikor

Membre
les causes sont toujours multiples et cumulatives.... ce qui fait que tout le monde a pratiquement partiellement raison....
 
M

Métaphore

Invité
Valikor, votre réponse est déjà plus étayée..., néanmoins comme je l'ai dit sur un autre post (cf K.FINEL), je préfère commencer par ça :

Métaphore a dit:
Je suis tout à fait d'accord avec ça, et pour moi, la stratégie n'est pas d'amener le sujet dès la 1ère séance vers une régression ou vers un trauma. Rassurer l'inconscient est pour moi le maître mot dans un 1er temps.
 
M

Métaphore

Invité
Leo Lavoie a dit:
Pour ce que vous a répondu Mr Paul, ce n'est pas parce qu'il n'a pas lu; c'est qu'il nous est enseigné-et, je dirais, à juste titre- de ne pas nous fier sur les causes exprimées par le patient ou client mais d'aller les chercher en hypnose ou en régression sous hypnose. Donc... aller chercher "les vraies causes"

Elle vous dit avoir été en analyse mais elle pourrait avoir ressassé sans cesse de fausses causes de sa névrose.

Il s'est avéré que, bien souvent, la source évoquée par le patient de sa névrose n'est tout simplement pas l'événement source mais plutôt des déclencheurs ultérieurs ou des "confirmations névrotiques" de la névrose issu de l'événement primaire ou source.
Alors je suis globalement d'accord, mais dans le cas présent, son discours (anamnèse) et le but de sa démarche sont cohérents avec les questionnaires (que j'ai à ma disposition) et dont les résultats sur ses schémas de fonctionnement se recoupent parfaitement avec sa problématique.


paulelie a dit:
1. si le client connaissait les causes pourquoi vient il me voir?
il suffirai pour lui de consciemment résoudre le conflit...or ce n'est pas le cas!

:shock: Bizarre ce raisonnement. La plupart des gens (pas tous...) comprennent tout à fait le pourquoi du comment de leur fonctionnement, de leur problème, mais justement si on pouvait recadrer tout ça de façon consciente, l'hypnose n'existerait pas... C'est bien parce que de façon consciente, les barrières, les résistances ne permettent pas d'atteindre l'inconscient où sont bloqués nos souffrances)...


2 .la résistance est un symptôme qui a un rapport avec la confiance et quelque part vous devez "forcer un contrat avec le sub conscient pour obtenir un vrai dialogue et découvrir la vrai cause....
si c'était facile a faire le client n'aurai pas besoin de notre aide!

On est bien d'accord, c'est pour ça que le début de votre message n'a pas de sens.... Toutefois pas d'accord sur la défnition de la "résistance" qui constitue à la base une protection pour l'individu, protection qui s'est installée à l'enfance, et qui devient erronée à l'âge adulte mais dont l'individu n'a pu se défaire d'où la résistance en thérapie...

souvent pour des cas "léger" il suffit de "suggérer" un autre fonctionnement au subconscient pour obtenir un résultat.....mais souvent ce sont les cas lourds qui viennent frapper a notre porte et la il faut faire un régression ou une investigation en profondeur!

Encore une fois c'est le ressenti qui est important, la capacité du lâcher prise. Parler de régression sans savoir si le sujet ressent sur un plan inconscient ou ressent sur plan conscient ?
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
Valikor, votre réponse est déjà plus étayée..., néanmoins comme je l'ai dit sur un autre post (cf K.FINEL), je préfère commencer par ça :

Métaphore a dit:
Je suis tout à fait d'accord avec ça, et pour moi, la stratégie n'est pas d'amener le sujet dès la 1ère séance vers une régression ou vers un trauma. Rassurer l'inconscient est pour moi le maître mot dans un 1er temps.
ce qui rassurera au suprême point l'inconscient de la personne c'est de pouvoir changer dès la première séance.

l'amener à travailler sur un trauma pour lui faire évacuer dès la 1ere, c'est possible et faire constater la personne qu'après elle se sent moins mal voire complètement mieux par rapport à se truc là, ça aide considérablement à atteindre ce but.

Rappelez vous, la plupart des personnes viennent faire de l'hypnose pour faire un truc rapide sans se prendre la tête et en se disant que cela va être magique.... ils se sont créés des attentes beaucoup trop fortes...

très souvent, s'il n'y a pas de changement visible dès la 1ere séance, ils sont déçus et laissent tomber!

évidemment si vous pouvez choisir votre clientèle, prendre que des personnes qui veulent s'inscrire dans une thérapie semi-brèves avec plein de séances, vous n'aurez pas le même soucis....
 
M

Métaphore

Invité
valikor a dit:
Métaphore a dit:
Valikor, votre réponse est déjà plus étayée..., néanmoins comme je l'ai dit sur un autre post (cf K.FINEL), je préfère commencer par ça :

Métaphore a dit:
Je suis tout à fait d'accord avec ça, et pour moi, la stratégie n'est pas d'amener le sujet dès la 1ère séance vers une régression ou vers un trauma. Rassurer l'inconscient est pour moi le maître mot dans un 1er temps.
ce qui rassurera au suprême point l'inconscient de la personne c'est de pouvoir changer dès la première séance.

l'amener à travailler sur un trauma pour lui faire évacuer dès la 1ere, c'est possible et faire constater la personne qu'après elle se sent moins mal voire complètement mieux par rapport à se truc là, ça aide considérablement à atteindre ce but.

C'est votre point de vue, pas le mien. De plus j'avais parlé d'une personne rencontrée lors de ma formation qui a subi ce type de thérapie "agressive", non seulement ça l'a rendu malade, mais vraiment malade..., et elle a encore plus perdue confiance en elle... bon depuis elle a consulté un autre thérapeute.

Rappelez vous, la plupart des personnes viennent faire de l'hypnose pour faire un truc rapide sans se prendre la tête et en se disant que cela va être magique.... ils se sont créés des attentes beaucoup trop fortes...

très souvent, s'il n'y a pas de changement visible dès la 1ere séance, ils sont déçus et laissent tomber!

Je suis d'accord dans l'ensemble, mais ce type de personne recherche du "magique" et ne sont pas prêt à travailler sur eux, comme dirait mon formateur, ne faites pas de la thérapie de surface et laisser tomber les personnes qui ne s'investissent pas...

Après je comprends que nous ne sommes pas dans la même position sociale à ce jour.


évidemment si vous pouvez choisir votre clientèle, prendre que des personnes qui veulent s'inscrire dans une thérapie semi-brèves avec plein de séances, vous n'aurez pas le même soucis....
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
valikor a dit:
Métaphore a dit:


C'est votre point de vue, pas le mien. De plus j'avais parlé d'une personne rencontrée lors de ma formation qui a subi ce type de thérapie "agressive", non seulement ça l'a rendu malade, mais vraiment malade..., et elle a encore plus perdue confiance en elle... bon depuis elle a consulté un autre thérapeute.

Rappelez vous, la plupart des personnes viennent faire de l'hypnose pour faire un truc rapide sans se prendre la tête et en se disant que cela va être magique.... ils se sont créés des attentes beaucoup trop fortes...

très souvent, s'il n'y a pas de changement visible dès la 1ere séance, ils sont déçus et laissent tomber!

Je suis d'accord dans l'ensemble, mais ce type de personne recherche du "magique" et ne sont pas prêt à travailler sur eux, comme dirait mon formateur, ne faites pas de la thérapie de surface et laisser tomber les personnes qui ne s'investissent pas...




ils sont prêts à changer mais ne connaissent pas les étapes nécessaires car ils n'y connaissent rien... il est possible de faire preuve de pédagogie pour les aider à accepter cela...

en parlant de magique, j'ai une cliente qui m'a fait rire (après néanmoins):
je lui disais "il n'y a pas de baguette magique ici. Vous avez l'impression d'en voir une de baguette magique???"
réponse de ma cliente : "oui ! c'est vous !"....

bon ok j'ai peut etre l'esprit mal tourné....
 
M

Métaphore

Invité
valikor a dit:
ils sont prêts à changer mais ne connaissent pas les étapes nécessaires car ils n'y connaissent rien... il est possible de faire preuve de pédagogie pour les aider à accepter cela...

S'ils sont réellement prêt à changer, il faut effectivement leur expliquer les étapes nécessaires, après seule leur motivation déterminera leur progression. Comme disait mon formateur, vous n'avez pas appris à marcher dès votre naissance, ni à manger tout seul, ni faire du vélo, bref, tout est apprentissage...ou réapprentissage...

en parlant de magique, j'ai une cliente qui m'a fait rire (après néanmoins):
je lui disais "il n'y a pas de baguette magique ici. Vous avez l'impression d'en voir une de baguette magique???"
réponse de ma cliente : "oui ! c'est vous !"....

Je ne suis pas surprise, faut lui expliquer que vous n'êtes pas un magicien mais que vous avez les outils pour l'amener à ressentir le bien être recherché...
 
M

Métaphore

Invité
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai remarqué que globalement je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...

Et aussi je me trouve parfois trop en résonnance dans certaines situations ce qui ne me permet pas de prendre le recul nécessaire et cela créé un malaise chez moi, du moins après...

Alors je sais bien qu'avec la pratique, cela s'estompera, mais mon besoin d'exigences est aussi bien présent ce qui me pose problème.


Des conseils ?...
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai remarqué que globalement je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...

Et aussi je me trouve parfois trop en résonnance dans certaines situations ce qui ne me permet pas de prendre le recul nécessaire et cela créé un malaise chez moi, du moins après...

Alors je sais bien qu'avec la pratique, cela s'estompera, mais mon besoin d'exigences est aussi bien présent ce qui me pose problème.


Des conseils ?...
1°) quel parent était exigent ou "je m'en foutiste"?
2°) évacuer les parties du passé qui sont encore sensibles. Il vous faut arriver à l'inférence par rapport à vos parties du passé qui résonnent avec le présent. Il y a forcément un fil entre...

vous vous mettez la pression sur leur avancement?
 
M

Métaphore

Invité
valikor a dit:
Métaphore a dit:
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai remarqué que globalement je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...

Et aussi je me trouve parfois trop en résonnance dans certaines situations ce qui ne me permet pas de prendre le recul nécessaire et cela créé un malaise chez moi, du moins après...

Alors je sais bien qu'avec la pratique, cela s'estompera, mais mon besoin d'exigences est aussi bien présent ce qui me pose problème.


Des conseils ?...
1°) quel parent était exigent ou "je m'en foutiste"?

Parents je m'en foutiste, quand l'enfant est une charge plus qu'autre chose... :?


2°) évacuer les parties du passé qui sont encore sensibles. Il vous faut arriver à l'inférence par rapport à vos parties du passé qui résonnent avec le présent. Il y a forcément un fil entre...

J'en suis consciente, mais entre le savoir/comprendre et le reste ça fait deux...

vous vous mettez la pression sur leur avancement?

Oui c'est ça.Mais je pense aussi que cela a une autre raisonnance...
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
1°) quel parent était exigent ou "je m'en foutiste"?

Parents je m'en foutiste, quand l'enfant est une charge plus qu'autre chose... :?
gommez ou jetez ou "mettre verbe d'action qui vous convient" leur coté je m'en foutiste ds votre jeunesse, en AH, jusqu'à ce que 1°) vous ne le ressentiez plus, 2°) ne plus ressentir l'impression que cela fait partie d'eux

2°) évacuer les parties du passé qui sont encore sensibles. Il vous faut arriver à l'inférence par rapport à vos parties du passé qui résonnent avec le présent. Il y a forcément un fil entre...

J'en suis consciente, mais entre le savoir/comprendre et le reste ça fait deux...
En AH : balancer tout. votre inconscient comprendra l'intention et utilisera le moyen qui lui convient mais faut lui lâcher la bride....

vous vous mettez la pression sur leur avancement?

Oui c'est ça.Mais je pense aussi que cela a une autre raisonnance...
[/quote]
résonance.

laquelle?
 
M

Métaphore

Invité
Valikor, tout ce que vous me proposez je l'ai déjà fait, et même dans différentes approches, mais voyez vous, il y a certainement un noyau profond qui résiste et qui remonte à la surface quand le thérapeute se trouve lui aussi en ECM avec son patient et son histoire, ...


:arrow: Valikor dit : vous vous mettez la pression sur leur avancement?

Oui c'est ça.Mais je pense aussi que cela a une autre raisonnance...

:arrow: Valikor dit : résonance laquelle?

La même pression que je me mets dans mon propre avancement...(mes exigences).
 

valikor

Membre
et ce noyau, comment le faire sortir? en fermant les yeux?
A quoi il ressemble?

est ce que vous ressentez (fortement) que toute votre vie, vous avez été exigeante? que vous vous êtes mise la pression?

sur ce, j'ai du travail.
 
M

Métaphore

Invité
valikor a dit:
et ce noyau, comment le faire sortir? en fermant les yeux?
A quoi il ressemble?

Je ne sais pas...


est ce que vous ressentez (fortement) que toute votre vie, vous avez été exigeante? que vous vous êtes mise la pression?

Non, cette exigence est venue plus tard disons vers la trentaine quand j'ai pris conscience de mes fonctionnements erronés, de mes troubles divers et variés.

Bref je crois que j'ai un travail encore à faire sur moi pour me sentir plus libre et me donner le droit à l'erreur, car la perfection est subjective, non ?... :roll:


sur ce, j'ai du travail.
 

valikor

Membre
Métaphore a dit:
valikor a dit:
et ce noyau, comment le faire sortir? en fermant les yeux?
A quoi il ressemble?

Je ne sais pas...


est ce que vous ressentez (fortement) que toute votre vie, vous avez été exigeante? que vous vous êtes mise la pression?

Non, cette exigence est venue plus tard disons vers la trentaine quand j'ai pris conscience de mes fonctionnements erronés, de mes troubles divers et variés.

Bref je crois que j'ai un travail encore à faire sur moi pour me sentir plus libre et me donner le droit à l'erreur, car la perfection est subjective, non ?... :roll:


sur ce, j'ai du travail.
ok vous vous êtes créé ce trait, c'est l'autre coté du balancier....

il faut éviter le piège de la perfection car il empêche d'être efficace....
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
Posteur du mois
Valikor, tout ce que vous me proposez je l'ai déjà fait, et même dans différentes approches, mais voyez vous, il y a certainement un noyau profond qui résiste et qui remonte à la surface quand le thérapeute se trouve lui aussi en ECM avec son patient et son histoire, ...


A quoi il ressemble ce noyau ?

travailler sur ce noyau pour qu'il demeure un germe permanent de croissance thérapeutique,

là est pour moi la fonction en miroir de ce noyau thérapeutique


je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...


mettez vous dans la situation où le consultant a résolu sa demande...

comment vous ressentez vous...même suggestion à demander aussi en miroir au consultant...

8)
 
M

Métaphore

Invité
surderien a dit:
Valikor, tout ce que vous me proposez je l'ai déjà fait, et même dans différentes approches, mais voyez vous, il y a certainement un noyau profond qui résiste et qui remonte à la surface quand le thérapeute se trouve lui aussi en ECM avec son patient et son histoire, ...


A quoi il ressemble ce noyau ?

travailler sur ce noyau pour qu'il demeure un germe permanent de croissance thérapeutique,

là est pour moi la fonction en miroir de ce noyau thérapeutique

Mais si ce noyau est toxique ?... comment pourrait-il devenir thérapeutique ?

je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...


mettez vous dans la situation où le consultant a résolu sa demande...

comment vous ressentez vous...même suggestion à demander aussi en miroir au consultant...

Je vais y réfléchir...
Merci pour les réponses et celles qui m'ont été faites en mp.

8)
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
Posteur du mois
Métaphore a dit:
surderien a dit:
Valikor, tout ce que vous me proposez je l'ai déjà fait, et même dans différentes approches, mais voyez vous, il y a certainement un noyau profond qui résiste et qui remonte à la surface quand le thérapeute se trouve lui aussi en ECM avec son patient et son histoire, ...


A quoi il ressemble ce noyau ?

travailler sur ce noyau pour qu'il demeure un germe permanent de croissance thérapeutique,

là est pour moi la fonction en miroir de ce noyau thérapeutique

Mais si ce noyau est toxique ?... comment pourrait-il devenir thérapeutique ?

les drogues les plus toxiques sont aussi, bien adaptées, les substances pharmacologiques les plus actives en thérapeutique !

je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...


mettez vous dans la situation où le consultant a résolu sa demande...

comment vous ressentez vous...même suggestion à demander aussi en miroir au consultant...

Je vais y réfléchir...
Merci pour les réponses et celles qui m'ont été faites en mp.

8)
 
M

Métaphore

Invité
surderien a dit:
A quoi il ressemble ce noyau ?

travailler sur ce noyau pour qu'il demeure un germe permanent de croissance thérapeutique,

là est pour moi la fonction en miroir de ce noyau thérapeutique

Mais si ce noyau est toxique ?... comment pourrait-il devenir thérapeutique ?

les drogues les plus toxiques sont aussi, bien adaptées, les substances pharmacologiques les plus actives en thérapeutique !
J'ai pas compris votre réponse...

Mais en relisant ce post, d'un coup cela m'a ramené à mon autre post "ma petite expérience holotropique". Quand je parle de noyau toxique (?), la terre/ventre/renaissance...hum... :roll:
https://www.transe-hypnose.com/sujet/ma-petite-experience-holotropique.3020/
 

corfinas

Membre
Métaphore a dit:
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai remarqué que globalement je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...

Et aussi je me trouve parfois trop en résonnance dans certaines situations ce qui ne me permet pas de prendre le recul nécessaire et cela créé un malaise chez moi, du moins après...

Alors je sais bien qu'avec la pratique, cela s'estompera, mais mon besoin d'exigences est aussi bien présent ce qui me pose problème.


Des conseils ?...
Hello Métaphore,

Perso, je vous conseillerai de développer votre patience, votre courage, votre persévérance, en même temps votre lâcher-prise et votre foi en l'Homme avec un grand H.

Par exemple, je connaissais une personne trop rigide, qui irritait nombre de mes camarades, elle était souvent trop inquisitrice, se livrant pas assez, voire un peu fermée, moi aussi parfois j'ai été irrité et j'avais fini par m'en faire une raison me dire que c'était comme ça et qu'il fallait faire au mieux avec, en ayant un profond respect pour cette personne.

Et là en ce moment je vois cette personne s'ouvrir, se livrer, s'assouplir, écouter les conseils des autres plus facilement, tout en restant centrée, en deux mots je la vois "bien évoluer", je pense que plusieurs de mes camarades ont eux aussi noté ces évolutions mais qu'ils ne disent rien de peur que l'hirondelle ne fasse pas le printemps, perso, j'essaie d'admirer l'hirondelle en espérant qu'elle restera.

D'ailleurs à propos d'espoir, je pense que c'est la force des exigeants, sans l'espoir du mieux comment pourrai t on l'exiger ?

a+
 
M

Métaphore

Invité
corfinas a dit:
Métaphore a dit:
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai remarqué que globalement je suis trop impatiente de voir un changement chez l'individu, je suis trop dans l'attente d'un retour favorable peut être même plus que le patient lui même...

Et aussi je me trouve parfois trop en résonnance dans certaines situations ce qui ne me permet pas de prendre le recul nécessaire et cela créé un malaise chez moi, du moins après...

Alors je sais bien qu'avec la pratique, cela s'estompera, mais mon besoin d'exigences est aussi bien présent ce qui me pose problème.


Des conseils ?...
Hello Métaphore,

Perso, je vous conseillerai de développer votre patience, votre courage, votre persévérance, en même temps votre lâcher-prise et votre foi en l'Homme avec un grand H.

Corfinas, je ne pense pas que je manque de courage et de persévérance, au contraire même, je pense que ce sont mes atouts, par contre oui travailler sur la patience, puisque je viens de le dire l'impatience est vraiment un point faible, j'ai besoin de résultats rapides, sinon ma confiance en moi faiblit si pas de résultats probants... Sinon ma foi en l'homme je pense l'avoir aussi, toutefois elle est quand même bien encadrée par mon esprit critique.


Par exemple, je connaissais une personne trop rigide, qui irritait nombre de mes camarades, elle était souvent trop inquisitrice, se livrant pas assez, voire un peu fermée, moi aussi parfois j'ai été irrité et j'avais fini par m'en faire une raison me dire que c'était comme ça et qu'il fallait faire au mieux avec, en ayant un profond respect pour cette personne.

Heu... là j'espère que vous ne parlez pas de moi, car je ne me reconnais pas du tout ... :D

Et là en ce moment je vois cette personne s'ouvrir, se livrer, s'assouplir, écouter les conseils des autres plus facilement, tout en restant centrée, en deux mots je la vois "bien évoluer", je pense que plusieurs de mes camarades ont eux aussi noté ces évolutions mais qu'ils ne disent rien de peur que l'hirondelle ne fasse pas le printemps, perso, j'essaie d'admirer l'hirondelle en espérant qu'elle restera.

D'ailleurs à propos d'espoir, je pense que c'est la force des exigeants, sans l'espoir du mieux comment pourrai t on l'exiger ?

Oui comme vous dites... :wink:

Donc globalement à part travailler en profondeur sur ce noyau que je pense toxique, comme expliqué précédemment, je pense que tout le reste ne sert pas à grand chose...
 

Paul Elie

Membre
valikor a dit:
les causes sont toujours multiples et cumulatives.... ce qui fait que tout le monde a pratiquement partiellement raison....
ou completement tord!
moi je pense qu'opter pour alternative "tord" est beaucoup
offre beaucoup plus de chances a une resolution rapide et efficace....
la table est rasée de conjonctures et theories qui ne font qu' enbarrassser le cas et qui statistiquement ne peut que vous guider sur un chemin douteux!
si vous faites un diagnostic a l'ecoute du conscient et tenter un analyse , un rationel.... vous avez de grande chances de vous planter ...ou de faire fausse route.....
et par consequend de prendre le risque que le client se lasse de vous voir faire des erreurs et tout simplement quitter la therapie avant sa resolution!

la cause est unique ce qui la fait sembler multiples sont en fait des couches succesives d'evenements , dans le temps, qui ne font qu'elever le threshold (systeme d'alarme du subconscient) qui va creer la "maladie" quand l'effet cumulatif et repetitif devient insupportable!
souvent la relation entre ces evenements succeqsifs qui s'entassent....ont un lien entre eux....mais qui n'as pas (souvent!) de raison logique ou rationnelle....(fonctionnement du conscient!)

c'est pour ces raisons qu'il me semble vain d'etablir un diagnostic avant la transe
 

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