Formation Hypnose

Comment vivre ses émotions?

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EPHEMERE

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Ivan Schmitt à dit:
Je crois qu'il en va de même pour les pensées qui d'ailleurs, fabrique (plus ou moins) nos émotions.
4° Finalement, je crois que nous avons deux systèmes de fonctionnement mentaux complémentaires : les cognitions et les émotions. Les deux sont utiles

Je réponds rapidement à ce passage, j'essaierais d'y revenir ...
Disons les que cognitions représentent les pensées et les pensées engendrent les émotions, vous pensez (cognition) à votre super fête de samedi soir, vos émotions ne seront qu'agréables, ... vous pensez (cognition) à la charge conséquente de votre travail, vos émotions risquent d'être la sensation de frustration, d'impuissance, de colère, etc..

Pour moi l'un ne va pas sans l'autre, tout cela se fait inconsciemment bien sûr...

Une personne bloquée sur un problème, impossible de s'en dégager, rumination mentale sur une longue durée, verra certainement apparaître une migraine, douleur cervicale, ou douleur dans le ventre, etc... le corps s'exprime quand il arrive à saturation de la pensée négative...
 
surderien

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comment se dissocier de ses cognitions et de ses émotions ?

en gardant l'une et en lachant l'autre ?

tout en étant dans les deux...

toujours le même questionnement hypnotique...dissociatif...inductif...

http://www.youtube.com/watch?v=5XpvRJ9x ... re=related

:roll:


A l'inverse, la reliance de la cognition à la sensation...

http://www.youtube.com/watch?v=XmfJ0lTs ... creen&NR=1

8)
.
 
Ivan Schmitt

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Pour Hubert :
Si on ne jette pas la psychanalyse à la poubelle (ce qui ne me semblerait d'ailleurs pas judicieux), voici quelques compléments d'information.
(Par ailleurs, à l'attention d'Ephémère : je ne crois pas non plus que le terme de refoulement doive absolument être désuet !)

Isolation : c'est la défense centrale de l'obsédé (attention au terme "obsédé" qui n'a pas le même sens dans le langage courant). C'est une opération mentale de déconnexion entre "affect" et "représentation", avec naissance du refoulement sans conversion dans le corps. L'affect s'exprime librement, pour pouvoir passer la barrière du refoulement;

Dans :
http://psychiatriinfirmiere.free.fr/inf ... nnelle.htm
 
Ivan Schmitt

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EPHEMERE à dit:
Ivan Schmitt à dit:
Je crois qu'il en va de même pour les pensées qui d'ailleurs, fabrique (plus ou moins) nos émotions.
4° Finalement, je crois que nous avons deux systèmes de fonctionnement mentaux complémentaires : les cognitions et les émotions. Les deux sont utiles

Je réponds rapidement à ce passage, j'essaierais d'y revenir ...
Disons les que cognitions représentent les pensées et les pensées engendrent les émotions, vous pensez (cognition) à votre super fête de samedi soir, vos émotions ne seront qu'agréables, ... vous pensez (cognition) à la charge conséquente de votre travail, vos émotions risquent d'être la sensation de frustration, d'impuissance, de colère, etc..

Pour moi l'un ne va pas sans l'autre, tout cela se fait inconsciemment bien sûr...

Une personne bloquée sur un problème, impossible de s'en dégager, rumination mentale sur une longue durée, verra certainement apparaître une migraine, douleur cervicale, ou douleur dans le ventre, etc... le corps s'exprime quand il arrive à saturation de la pensée négative...
Et aussi l'inverse : les émotions créent les pensées... Exemple : je sens que je suis en colère et je ne sais pas vraiment pourquoi... En fait, c'est surement ce satané ordinateur qui bug sans arrêt, qui m'énerve. (Mieux vaux ça qu'une personne du forum... cela dit au passage...)
 
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Hubert Chatelée

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laurenzo à dit:
Hubert Chatelée à dit:
Je ne sais pas, je n'ai pas rencontré d'évènement qui rejaillisse du passé sans émotion. Peut être faites vous référence à un trouble proche de l'alexithymie? encore que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Par exemple se remémorer un évènement lourd du passé et le raconter de manière très détachée, sans y être associé émotionnellement.
Ce qui me posait un problème c'était la notion de rejaillir, qui impliquait un mécanisme involontaire, et l'absence d'émotion...

Je pense qu'il y a deux cas de figure,
- Vous vous remémorez un évènement comme une rupture amoureuse particulièrement pénible sans aucune émotion douloureuse,
c'est que vous l'avez intégré et mémorisé comme appartenant au passé.
C'est excellent.

- Vous vous remémorez un évènement comme la perte d'un enfant sans aucune tristesse, vous avez développé une personnalité rigide avec une insensibilité émotionnelle, et vous êtes devenu psychopathe.
 
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EPHEMERE

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Hubert Chatelée à dit:
laurenzo à dit:
Hubert Chatelée à dit:
Je ne sais pas, je n'ai pas rencontré d'évènement qui rejaillisse du passé sans émotion. Peut être faites vous référence à un trouble proche de l'alexithymie? encore que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Par exemple se remémorer un évènement lourd du passé et le raconter de manière très détachée, sans y être associé émotionnellement.
Ce qui me posait un problème c'était la notion de rejaillir, qui impliquait un mécanisme involontaire, et l'absence d'émotion...

Je pense qu'il y a deux cas de figure,
- Vous vous remémorez un évènement comme une rupture amoureuse particulièrement pénible sans aucune émotion douloureuse,
c'est que vous l'avez intégré et mémorisé comme appartenant au passé.
C'est excellent.

- Vous vous remémorez un évènement comme la perte d'un enfant sans aucune tristesse, vous avez développé une personnalité rigide avec une insensibilité émotionnelle, et vous êtes devenu psychopathe.

Je ne pense pas que ce soit de l'humour votre commentaire Hubert ? alors je rebondis bien évidemment sur cette réponse qui est pour moi totalement aberrante...

Si l'individu ne ressent aucune émotion par rapport cette situation de perte d'enfant, c'est qu'une part de lui même s'est coupée de la réalité qui cause la douleur dont le souvenir est intolérable, donc dissociation de la personnalité mais il ne devient pas psychopathe pour autant... :shock:
 
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EPHEMERE

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Ivan Schmitt à dit:
EPHEMERE à dit:
Ivan Schmitt à dit:
Je crois qu'il en va de même pour les pensées qui d'ailleurs, fabrique (plus ou moins) nos émotions.
4° Finalement, je crois que nous avons deux systèmes de fonctionnement mentaux complémentaires : les cognitions et les émotions. Les deux sont utiles

Je réponds rapidement à ce passage, j'essaierais d'y revenir ...
Disons les que cognitions représentent les pensées et les pensées engendrent les émotions, vous pensez (cognition) à votre super fête de samedi soir, vos émotions ne seront qu'agréables, ... vous pensez (cognition) à la charge conséquente de votre travail, vos émotions risquent d'être la sensation de frustration, d'impuissance, de colère, etc..

Pour moi l'un ne va pas sans l'autre, tout cela se fait inconsciemment bien sûr...

Une personne bloquée sur un problème, impossible de s'en dégager, rumination mentale sur une longue durée, verra certainement apparaître une migraine, douleur cervicale, ou douleur dans le ventre, etc... le corps s'exprime quand il arrive à saturation de la pensée négative...

Et aussi l'inverse : les émotions créent les pensées... Exemple : je sens que je suis en colère et je ne sais pas vraiment pourquoi...
On a déjà évoqué ce sujet, mais je ne le partage pas, pour moi, il est évident que ce sont les pensées qui amènent l'émotion et non le contraire.

Votre exemple sur la colère, la personne ne sait pas pourquoi, car c'est une réflexion consciente, mais il suffit de lui poser quelques questions pour que le lien se fasse très vite...

Je suis d'accord que parfois nous ressentons des émotions sans savoir pourquoi ou du moins sans vouloir se poser la question..., cela ne veut pas dire que l'émotion vient avant la pensée, mais ces pensées sont inconscientes, il suffit d'une évènement dans la journée pour que la pensée inconsciente se connecte avec la situation problématique du moment pour que l'émotion de départ se renforce... vous me suivez ? :D
 
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Hubert Chatelée

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EPHEMERE à dit:
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laurenzo à dit:
Hubert Chatelée à dit:
Je ne sais pas, je n'ai pas rencontré d'évènement qui rejaillisse du passé sans émotion. Peut être faites vous référence à un trouble proche de l'alexithymie? encore que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Par exemple se remémorer un évènement lourd du passé et le raconter de manière très détachée, sans y être associé émotionnellement.
Ce qui me posait un problème c'était la notion de rejaillir, qui impliquait un mécanisme involontaire, et l'absence d'émotion...

Je pense qu'il y a deux cas de figure,
- Vous vous remémorez un évènement comme une rupture amoureuse particulièrement pénible sans aucune émotion douloureuse,
c'est que vous l'avez intégré et mémorisé comme appartenant au passé.
C'est excellent.

- Vous vous remémorez un évènement comme la perte d'un enfant sans aucune tristesse, vous avez développé une personnalité rigide avec une insensibilité émotionnelle, et vous êtes devenu psychopathe.

Je ne pense pas que ce soit de l'humour votre commentaire Hubert ? alors je rebondis bien évidemment sur cette réponse qui est pour moi totalement aberrante...

Si l'individu ne ressent aucune émotion par rapport cette situation de perte d'enfant, c'est qu'une part de lui même s'est coupée de la réalité qui cause la douleur dont le souvenir est intolérable, donc dissociation de la personnalité mais il ne devient pas psychopathe pour autant... :shock:
C'était bien sûr un exemple montrant que la remémoration d'un évènement pénible sans émotion émotion douloureuse était selon la nature de l'évènement soit une évolution normale et salutaire par intégration et mémorisation correcte de cet évènement comme appartenant au passé,
soit le signe de développement d'une pathologie de la personnalité.

J'ai préféré l'illustrer par une pathologie reconnue, l'insensibilité aux émotions du psychopathe,
que par la très controversée dissociation de personnalité, qui n'a rien à voir avec la dissociation en état d'hypnose.
Mais vous semblez accorder plus de poids aux choses controversées qu'aux choses admises.
 
katia (zoulouk)

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Hubert Chatelée à dit:
laurenzo à dit:
Hubert Chatelée à dit:
Je ne sais pas, je n'ai pas rencontré d'évènement qui rejaillisse du passé sans émotion. Peut être faites vous référence à un trouble proche de l'alexithymie? encore que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Par exemple se remémorer un évènement lourd du passé et le raconter de manière très détachée, sans y être associé émotionnellement.
Ce qui me posait un problème c'était la notion de rejaillir, qui impliquait un mécanisme involontaire, et l'absence d'émotion...

Je pense qu'il y a deux cas de figure,
- Vous vous remémorez un évènement comme une rupture amoureuse particulièrement pénible sans aucune émotion douloureuse,
c'est que vous l'avez intégré et mémorisé comme appartenant au passé.
C'est excellent.

- Vous vous remémorez un évènement comme la perte d'un enfant sans aucune tristesse, vous avez développé une personnalité rigide avec une insensibilité émotionnelle, et vous êtes devenu psychopathe.[/

Y aurait il des choses, Hubert qui sont excellentes à ranger dans le passé et d'autres que si on les range dans le passé c'est etre psychopathe ?

Etre psychopathe, c'est plutôt ne ressentir aucune émotion par exemple pour la perte d'un enfant, ceci dès la survenue de l'événement et donc apres non plus. De l'insensibilté, de l'indifférence... Ce qui est très différent du fait de vivre ses émotions, les accepter, et pouvoir les dépasser.
 
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Hubert Chatelée

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katia (zoulouk) à dit:
Y aurait il des choses, Hubert qui sont excellentes à ranger dans le passé et d'autres que si on les range dans le passé c'est etre psychopathe ?

Etre psychopathe, c'est plutôt ne ressentir aucune émotion par exemple pour la perte d'un enfant, ceci dès la survenue de l'événement et donc apres non plus. De l'insensibilté, de l'indifférence... Ce qui est très différent du fait de vivre ses émotions, les accepter, et pouvoir les dépasser.
On ne choisit pas de ranger dans le passé, nous avons un fonctionnement normal qui intègre et mémorise les choses comme appartenant au passé, parfois si l'intensité émotionnelle est trop forte, ce travail ne se fait pas correctement. Et l'émotion reste bloquée dans le présent avec toute son intensité.

Dans le cas de la perte d'un enfant, si ce mécanisme d'intégration et de mémorisation s'effectue normalement, on pourra ressentir une émotion moins intense, qui permettra de vivre "normalement".
Cependant si la remémoration de la perte de cette enfant vous laisse absolument sans aucune émotion, je pense que l'on peut alors parler de rigidification pathologique de la personnalité.
Excepté les cas de sublimation dans un contexte religieux ou philosophique...
 
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EPHEMERE

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Hubert Chatelée à dit:
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Hubert Chatelée à dit:
Je ne sais pas, je n'ai pas rencontré d'évènement qui rejaillisse du passé sans émotion. Peut être faites vous référence à un trouble proche de l'alexithymie? encore que ce ne soit pas vraiment la même chose.

Par exemple se remémorer un évènement lourd du passé et le raconter de manière très détachée, sans y être associé émotionnellement.
Ce qui me posait un problème c'était la notion de rejaillir, qui impliquait un mécanisme involontaire, et l'absence d'émotion...

Je pense qu'il y a deux cas de figure,
- Vous vous remémorez un évènement comme une rupture amoureuse particulièrement pénible sans aucune émotion douloureuse,
c'est que vous l'avez intégré et mémorisé comme appartenant au passé.
C'est excellent.

- Vous vous remémorez un évènement comme la perte d'un enfant sans aucune tristesse, vous avez développé une personnalité rigide avec une insensibilité émotionnelle, et vous êtes devenu psychopathe.

Je ne pense pas que ce soit de l'humour votre commentaire Hubert ? alors je rebondis bien évidemment sur cette réponse qui est pour moi totalement aberrante...

Si l'individu ne ressent aucune émotion par rapport cette situation de perte d'enfant, c'est qu'une part de lui même s'est coupée de la réalité qui cause la douleur dont le souvenir est intolérable, donc dissociation de la personnalité mais il ne devient pas psychopathe pour autant... :shock:
C'était bien sûr un exemple montrant que la remémoration d'un évènement pénible sans émotion émotion douloureuse était selon la nature de l'évènement soit une évolution normale et salutaire par intégration et mémorisation correcte de cet évènement comme appartenant au passé,
soit le signe de développement d'une pathologie de la personnalité.
Mouais votre exemple dans le 2ème cas est mal choisi alors et ne correspond à rien quant au premier je l'avais déjà dit mais bon une 2ème lecture vaut mieux qu'une... :roll:

J'ai préféré l'illustrer par une pathologie reconnue, l'insensibilité aux émotions du psychopathe,
que par la très controversée dissociation de personnalité, qui n'a rien à voir avec la dissociation en état d'hypnose.
Et bien voilà le problème c'est l'amalgame de ce terme "dissociation", il n'a pas toujours le même sens suivant comme on en parle...

Mais vous semblez accorder plus de poids aux choses controversées qu'aux choses admises.
Je pense plutôt que j'ai un regard juste et cohérent sur l'ensemble du message et sur les termes dissociation, refoulement, émotions, ...
 
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Hubert Chatelée

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Ivan Schmitt à dit:
je sens que je suis en colère et je ne sais pas vraiment pourquoi... En fait, c'est surement ce satané ordinateur qui bug sans arrêt, qui m'énerve. (Mieux vaux ça qu'une personne du forum... cela dit au passage...)
Notre système émotif est là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie.
On pourrait le considérer comme un système de guidage qui nous amène à notre principale destination, la satisfaction de nos besoins, en évitant les obstacles et les dangers.

Ainsi en acceptant votre colère, Yvan, vous savez qu’elle vous signale un obstacle, les bugs de votre ordinateur.
Cette colère est sensée déclencher des réactions psychiques vous permettant de surmonter cet obstacle, comme la peur déclencherait des réactions physiques vous permettant de faire face au danger.

Accepter votre colère vous fournira l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable, et votre problème d’ordinateur en sera plus vite réglé, l’obstacle surmonté…
Mais par contre, si vous niez cette émotion la jugeant comme peu appropriée et une faiblesse indigne de vous et inacceptable, cela ne l’empêchera pas d'exister, mais sa signification ne pourra vous devenir claire.

Et ce sera le début des complications, vous allez accumuler les frustrations jusqu'au moment où, la coupe étant pleine, vous exploserez comme une bombe en jetant votre ordinateur par la fenêtre. :wink:
 
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Hubert Chatelée à dit:
Ivan Schmitt à dit:
je sens que je suis en colère et je ne sais pas vraiment pourquoi... En fait, c'est surement ce satané ordinateur qui bug sans arrêt, qui m'énerve. (Mieux vaux ça qu'une personne du forum... cela dit au passage...)
Notre système émotif est là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie.
On pourrait le considérer comme un système de guidage qui nous amène à notre principale destination, la satisfaction de nos besoins, en évitant les obstacles et les dangers.

Ainsi en acceptant votre colère, Yvan, vous savez qu’elle vous signale un obstacle, les bugs de votre ordinateur.
Cette colère est sensée déclencher des réactions psychiques vous permettant de surmonter cet obstacle, comme la peur déclencherait des réactions physiques vous permettant de faire face au danger.

Accepter votre colère vous fournira l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable, et votre problème d’ordinateur en sera plus vite réglé, l’obstacle surmonté…
Mais par contre, si vous niez cette émotion la jugeant comme peu appropriée et une faiblesse indigne de vous et inacceptable, cela ne l’empêchera pas d'exister, mais sa signification ne pourra vous devenir claire.

Et ce sera le début des complications, vous allez accumuler les frustrations jusqu'au moment où, la coupe étant pleine, vous exploserez comme une bombe en jetant votre ordinateur par la fenêtre. :wink:

Ben voilà un message explicite, simple, et que je trouve très approprié, vous voyez quand vous voulez Hubert... :D
 
Ivan Schmitt

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Les émotions permettent de recueillir d'autres informations que ce qu'il est possible d'entrevoir avec les cognitions.
Par la pensée, je peux croire que cet ordinateur, je le supporte. A la limite, c'est peut-être même une rationalisation. Mais, quoi qu'il en soit, je peux analyser de façon abstraite, dissociée, la situation.
Avec les émotions, j'ai une information plus globale, je suis associé. Et, cet ordinateur qui ne marche pas va me chatouiller jusqu'aux tripes : il va déclencher des mécanismes archaïques - mais pas périmés - de défense : l'affrontement, la fuite, la peur... d'ou découlera, finalement, la colère. Pas périmés ces mécanismes, parce que finalement c'est sur ces modes de fonctionnements que se sont construits nos cognitions et notamment, les fonctions cérébrales supérieures, le cortex... Pas périmés, parce que nos émotions connaissent notre condition humaine, condition souvent trop vite oubliée lorsqu'il s'agit des cognitions.

En acceptant l'émotion, je connaîtrais mieux l'obstacle et j'aurais un apport supplémentaire d'information. En la niant, je perdrais en capacité et en flexibilité.
Mais c'est la cognition qui permettra de trouver la solution au problème... à condition d'être bien aiguillé par l'émotion.
C'est aussi la cognition qui permet de bloquer, de canaliser ou de fermer l'émotion.
C'est encore elle donc, qui peut nous rendre malade.
 
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EPHEMERE

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Ivan Schmitt à dit:
Les émotions permettent de recueillir d'autres informations que ce qu'il est possible d'entrevoir avec les cognitions.
Par la pensée, je peux croire que cet ordinateur, je le supporte. A la limite, c'est peut-être même une rationalisation. Mais, quoi qu'il en soit, je peux analyser de façon abstraite, dissociée, la situation.
Avec les émotions, j'ai une information plus globale, je suis associé. Et, cet ordinateur qui ne marche pas va me chatouiller jusqu'aux tripes : il va déclencher des mécanismes archaïques - mais pas périmés - de défense : l'affrontement, la fuite, la peur... d'ou découlera, finalement, la colère. Pas périmés ces mécanismes, parce que finalement c'est sur ces modes de fonctionnements que se sont construits nos cognitions et notamment, les fonctions cérébrales supérieures, le cortex... Pas périmés, parce que nos émotions connaissent notre condition humaine, condition souvent trop vite oubliée lorsqu'il s'agit des cognitions.

En acceptant l'émotion, je connaîtrais mieux l'obstacle et j'aurais un apport supplémentaire d'information. En la niant, je perdrais en capacité et en flexibilité.
Mais c'est la cognition qui permettra de trouver la solution au problème... à condition d'être bien aiguillé par l'émotion.
C'est aussi la cognition qui permet de bloquer, de canaliser ou de fermer l'émotion.
C'est encore elle donc, qui peut nous rendre malade
.

Et bien Ivan, votre réflexion consciente m'apparaît des plus complexes...
et je ne partage pas ce point de vue ou j'ai parfois l'impression que vous vous perdez... ou du moins vous compliquez les choses que j'en perds le fil aussi... :lol:

Ce n'est pas la pensée, mais la croyance qui y est rattachée... je suis en colère (émotion) car je ne suis pas maître de mon temps de travail, (sentiment d'impuissance) rattachée à une croyance, je dois être parfait et sans reproche pour être reconnu. Tout ce processus est inconscient mais réel...

C'est un exemple parmi tant d'autres...
 
surderien

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Que chacun développe sa théorie sur le contrôle de ses émotions et çà marchera si cette théorie est logique et bien structurée +++

" si on peut développer une théorie sur son comportement, on n'est plus soumis à son comportement " Bayes.

et si cette théorie logique ne fonctionne pas, reste plus qu'à aller voir un hypno pour qu'il aide à développer un outil hypnotique.

8)
 
katia (zoulouk)

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Si j'accepte ma colère face aux ordinateurs, cela ne me donne aucunément la solution, ceci n'accroitra pas mes compétences informatiques et de ne pas l'accepter d'ailleurs non plus.

C'est une question d'intensité dans l'émotion.

Une très grande colère incontrolée fera jeter l'ordinateur contre le mur par exemple, ou le fait de décider de s'en passer, ou encore de raler intempestivement à chaque fois.

Une colère moyenne me fera perdre du temps à me battre avec mon mental, mes croyances négatives. Tout le temps passé à rouscailler faisant perdre de lucidité et energie

Une colère plus modérée me stimulera peut être à développer mes compétences informatiques pour éviter cette émotion à chaque fois.


Les émotions peuvent être paralysantes ou vecteurs de changement, tout dépend à quel moment, à propos de quoi, et à quelle intensité.


La question de Laurenzo est donc très pertinente, que faire avec ces émotions qui viennent à moi ?


Peut on imaginer un comportement unique face à celles-ci ?


La peur par exemple permet de courir plus vite ce qui est utile en cas de danger, et tout à fait inutile sil n'y a pas de danger, et stressant pour l'organisme.
On constate bien que ce n'est pas l'émotion qui est en cause, mais son adaptation à la situation.
Et là il y a autre chose qui entre en ligne de compte, qu'est ce qui active nos émotions ?
 
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EPHEMERE

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katia (zoulouk) à dit:
Si j'accepte ma colère face aux ordinateurs, cela ne me donne aucunément la solution, ceci n'accroitra pas mes compétences informatiques et de ne pas l'accepter d'ailleurs non plus.

C'est une question d'intensité dans l'émotion.

Une très grande colère incontrolée fera jeter l'ordinateur contre le mur par exemple, ou le fait de décider de s'en passer, ou encore de raler intempestivement à chaque fois.

Une colère moyenne me fera perdre du temps à me battre avec mon mental, mes croyances négatives. Tout le temps passé à rouscailler faisant perdre de lucidité et energie

Une colère plus modérée me stimulera peut être à développer mes compétences informatiques pour éviter cette émotion à chaque fois.


Les émotions peuvent être paralysantes ou vecteurs de changement, tout dépend à quel moment, à propos de quoi, et à quelle intensité.


La question de Laurenzo est donc très pertinente, que faire avec ces émotions qui viennent à moi ?


Peut on imaginer un comportement unique face à celles-ci ?


La peur par exemple permet de courir plus vite ce qui est utile en cas de danger, et tout à fait inutile sil n'y a pas de danger, et stressant pour l'organisme.
On constate bien que ce n'est pas l'émotion qui est en cause, mais son adaptation à la situation.
Et là il y a autre chose qui entre en ligne de compte, qu'est ce qui active nos émotions ?

Mais j'ai l'impression qu'on tourne parfois en rond sur ce forum, tout cela a déjà été largement exprimé, sur le pourquoi de ce qui réactive nos émotions.

Il est évident qu'une émotion et le comportement qui va suivre à une raison d'exister, comme l'exemple que vous prenez sur la peur, mais le fait d'avoir peur pour tout et rien devient une peur incontrôlée, donc pathologique, donc à travailler sur ce qui la réactive, mais là le faire seul sans aide extérieure ne me paraît pas la meilleure méthode, loin de là...

Et pour répondre à votre dernière question, qu'est ce qui active nos émotions, ce sont des composantes neurochimiques afin de faire face à des situations comme vous le soulignez dans votre phrase en gras.

Si l'activation de cette émotion devient paralysante c'est qu'elle est liée à un schéma/croyance erronée et se réactivera toujours si on ne travaille pas dessus...
 
katia (zoulouk)

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Un exemple de comportements différents face à une peur naissante d'aller nager dans les lignes d'eau du bassin sportif d'une piscine: (sensation d'etouffement)

J'aurais pu choisir de ne pas entrer dans l'eau. (fuite)

J'aurais aussi pu me faire un scénario catastrophe en imaginant tout ce qui pouvait m'arriver de pas génial.

J'aurais pu aussi me dire, tu n'as pas avoir peur de cela, tu y vas et c'est tout et trembler de peur néanmoins et finir par sortir de l'eau.

J'aurais aussi pu rationaliser et me dire quels sont les dangers effectifs et encore avoir peur ou non. De savoir quand les enfants apprennent ils sont très nombreux dans les lignes d'eau et apparamment ça ne leur pose pas problème.

J'aurais pu aller dans l'eau, essayer d'éviter les autres, et en fonction du résultat y rester ou non.

On voit bien que face à une même émotion les réponses peuvent être différentes, que rationnaliser peut parfois suffire, et d'autrefois non.


Un travail sur soi peut aussi consister à travailler sur comment traiter l'émotion une fois qu'elle est là, comment gérer ce qui fait peur, ce qui fait très peur, pour acquérir cette compétence à ne plus se laisser déborder par ses états intérieurs.
 
surderien

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Si j'accepte ma colère face aux ordinateurs, cela ne me donne aucunément la solution, ceci n'accroitra pas mes compétences informatiques et de ne pas l'accepter d'ailleurs non plus.

C'est une question d'intensité dans l'émotion.

Une très grande colère incontrolée fera jeter l'ordinateur contre le mur par exemple, ou le fait de décider de s'en passer, ou encore de raler intempestivement à chaque fois.

Une colère moyenne me fera perdre du temps à me battre avec mon mental, mes croyances négatives. Tout le temps passé à rouscailler faisant perdre de lucidité et energie

Une colère plus modérée me stimulera peut être à développer mes compétences informatiques pour éviter cette émotion à chaque fois.


Les émotions peuvent être paralysantes ou vecteurs de changement, tout dépend à quel moment, à propos de quoi, et à quelle intensité.


La question de Laurenzo est donc très pertinente, que faire avec ces émotions qui viennent à moi ?


Peut on imaginer un comportement unique face à celles-ci ?


La peur par exemple permet de courir plus vite ce qui est utile en cas de danger, et tout à fait inutile sil n'y a pas de danger, et stressant pour l'organisme.
On constate bien que ce n'est pas l'émotion qui est en cause, mais son adaptation à la situation.
Et là il y a autre chose qui entre en ligne de compte, qu'est ce qui active nos émotions ?

Mais j'ai l'impression qu'on tourne parfois en rond sur ce forum, tout cela a déjà été largement exprimé, sur le pourquoi de ce qui réactive nos émotions.

Il est évident qu'une émotion et le comportement qui va suivre à une raison d'exister, comme l'exemple que vous prenez sur la peur, mais le fait d'avoir peur pour tout et rien devient une peur incontrôlée, donc pathologique, donc à travailler sur ce qui la réactive, mais là le faire seul sans aide extérieure ne me paraît pas la meilleure méthode, loin de là...

Et pour répondre à votre dernière question, qu'est ce qui active nos émotions, ce sont des composantes neurochimiques afin de faire face à des situations comme vous le soulignez dans votre phrase en gras.

Si l'activation de cette émotion devient paralysante c'est qu'elle est liée à un schéma/croyance erronée et se réactivera toujours si on ne travaille pas dessus...

Vous n'avez pas l'impression qu'en thérapie, chaque patient vient consulter car il est dans une impasse et qu'il tourne en rond ?

Alors que les thérapeutes entretiennent un tourne en rond qui leur permette de montrer aux nouveaux patients le processus de leur propre contradiction, cela parait logique...

et lorsque le patient se rend compte que c'est le thérapeute qui commence à tourner en rond, c'est qu'en général il a terminé sa thérapie

mais s'il devient thérapeute, il continuera de trouver du plaisir à entretenir ce tourne en rond..

car, s'il en est conscient, il s'en servira comme d'un outil très efficace

le principe des 4 nobles vérités du Bouddha, c'est ce principe de tourne en rond thérapeutique /gestion des affects-émotions/ dans une prise de conscience multiple.

mais là vous me re-direz que je tourne en rond, en re-présentant ce principe de base...

8)
.
 
katia (zoulouk)

katia (zoulouk)

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La différence entre le patient et le thérapeute serait que le patient n'est pas content de tourner en rond et le thérapeute pleinement heureux de tourner en rond ?

Le thérapeute est un poisson rouge alors qui découvre à chaque tour identique des nouveautés parce qu'il a oublié le tour précédent ?

Et le patient pauvre malheureux a plus de mémoire...


??????
 
surderien

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katia (zoulouk) à dit:
La différence entre le patient et le thérapeute serait que le patient n'est pas content de tourner en rond et le thérapeute pleinement heureux de tourner en rond ?

Le thérapeute est un poisson rouge alors qui découvre à chaque tour identique des nouveautés parce qu'il a oublié le tour précédent ?

Et le patient pauvre malheureux a plus de mémoire...


??????

il a oublié le "tour" précédent car il était adapté au patient précédent mais pas au suivant...

il faut donc qu'il trouve une autre forme de tourne en rond...

si un patient ne tourne pas en rond c'est qu'il n'est pas malade.

et un thérapeute qui ne sait pas tourner en rond ne saura pas trouver la meilleure stratégie pour en sortir le malade.

mais comme un hypnotiseur connaît mille et un tours...

:?
 
amisjusquaubout

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La différence entre le patient et le thérapeute serait que le patient n'est pas content de tourner en rond et le thérapeute pleinement heureux de tourner en rond ?

oui, c'est un transfert d'énergie selon le principe de la dynamo.

Le thérapeute reçoit de l'Amour-en-demande (énergie du patient) quand le patient est en orbite.
En plus de tourner en rond, le patient laisse aussi... des ronds..

----
Ensemble nous réduirons l'efficacité du rond point....
 
Ivan Schmitt

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EPHEMERE à dit:
Et bien Ivan, votre réflexion consciente m'apparaît des plus complexes...
et je ne partage pas ce point de vue ou j'ai parfois l'impression que vous vous perdez... ou du moins vous compliquez les choses que j'en perds le fil aussi... :lol:

Ce n'est pas la pensée, mais la croyance qui y est rattachée... je suis en colère (émotion) car je ne suis pas maître de mon temps de travail, (sentiment d'impuissance) rattachée à une croyance, je dois être parfait et sans reproche pour être reconnu. Tout ce processus est inconscient mais réel...

C'est un exemple parmi tant d'autres...
Ce que j'expliquais n'entre pas en contradiction avec ce que vous dites : au contraire, c'était une manière de le généraliser.
Je suis en colère (émotion) parce que je ne suis pas maître de mon temps (pensée) donc je ressens un sentiment d'impuissance (émotion) qui entraîne "je dois être parfait et sans reproche pour être reconnu" (éventuellement une pensée...)
Il est parfois difficile de distinguer une pensée d'une émotion, surtout lorsque la pensée est déjà assez généralisée... c'est souvent le cas des croyances.
Mais si, comme je le proposais avant, on range d'un coté les pensées et, d'un autre, les émotions on voit bien comment, l'émotion permet de recueillir des informations globales (ou encore des informations globales portant sur soi) et comment la pensée spécifie et affine l'émotion... quitte à la nier. On peut ensuite également entrevoir, comment la pensée entraîne à son tour une nouvelle émotion. Voilà pourquoi je disais, en gros, que c'est la prise en compte de l'émotion par la pensée, qui est importante. Les pensées, en fait, sont comme des filtres... et, s'il est plus ou moins faisable de contrôler ses pensées, il est bien plus difficile de connaitre l'écho émotionnel qui va découler de ces pensées. Et, de plus, il parfois est bien difficile de savoir, avec notre pensée, ce qu'il faut faire de ses émotions...

Finalement, c'est ce qui m'amenait à dire que plus on a de solutions différentes pour gérer ses émotions, plus on augmente ses chances de bien les gérer.
 
E

EPHEMERE

Invité
Ivan Schmitt à dit:
EPHEMERE à dit:
Et bien Ivan, votre réflexion consciente m'apparaît des plus complexes...
et je ne partage pas ce point de vue ou j'ai parfois l'impression que vous vous perdez... ou du moins vous compliquez les choses que j'en perds le fil aussi... :lol:

Ce n'est pas la pensée, mais la croyance qui y est rattachée... je suis en colère (émotion) car je ne suis pas maître de mon temps de travail, (sentiment d'impuissance) rattachée à une croyance, je dois être parfait et sans reproche pour être reconnu. Tout ce processus est inconscient mais réel...

C'est un exemple parmi tant d'autres...
Ce que j'expliquais n'entre pas en contradiction avec ce que vous dites : au contraire, c'était une manière de le généraliser.
Je suis en colère (émotion) parce que je ne suis pas maître de mon temps (pensée) donc je ressens un sentiment d'impuissance (émotion) qui entraîne "je dois être parfait et sans reproche pour être reconnu" (éventuellement une pensée...)
Il est parfois difficile de distinguer une pensée d'une émotion, surtout lorsque la pensée est déjà assez généralisée... c'est souvent le cas des croyances.
Mais si, comme je le proposais avant, on range d'un coté les pensées et, d'un autre, les émotions on voit bien comment, l'émotion permet de recueillir des informations globales (ou encore des informations globales portant sur soi) et comment la pensée spécifie et affine l'émotion... quitte à la nier. On peut ensuite également entrevoir, comment la pensée entraîne à son tour une nouvelle émotion. Voilà pourquoi je disais, en gros, que c'est la prise en compte de l'émotion par la pensée, qui est importante. Les pensées, en fait, sont comme des filtres... et, s'il est plus ou moins faisable de contrôler ses pensées, il est bien plus difficile de connaitre l'écho émotionnel qui va découler de ces pensées. Et, de plus, il parfois est bien difficile de savoir, avec notre pensée, ce qu'il faut faire de ses émotions...

Finalement, c'est ce qui m'amenait à dire que plus on a de solutions différentes pour gérer ses émotions, plus on augmente ses chances de bien les gérer.

Je pense qu'au final, nous avons à peu près le même raisonnement sur le sujet, mais j'appuierais quand même sur le fait qu'une émotion/comportement négatif répétitif reflète un schéma/croyance erronée qui mérite d'être explorée en profondeur...

Connaissez vous le tableau des pensées dysfonctionnelles, c'est excellent comme exercice pour justement définir ces émotions, pensées automatiques, et croyances erronées sur nous même...
 
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