Formation Hypnose

énurésie enfant

castorix

Membre
Surderien :wink: vous êtes tout à fait dans la veine des histoires un peu (beaucoup) métaphoriques que j'emploie avec profit dans ces cas là,

histoires métaphoriques mais proposant assez clairement de lutter contre :
- l'hyperexcitabilité vésicale (immaturité se manifestant par une tendance à la spasticité) (au moyen dune prescription de mictions très nombreuses)

- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...
 

castorix

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Surderien :wink: vous êtes tout à fait dans la veine des histoires un peu (beaucoup) métaphoriques que j'emploie avec profit dans ces cas là,

histoires métaphoriques mais proposant assez clairement de lutter contre :
- l'hyperexcitabilité vésicale (immaturité se manifestant par une tendance à la spasticité) (au moyen dune prescription de mictions très nombreuses)

- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...
 

castorix

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histoires métaphoriques mais proposant assez clairement de lutter contre :
- l'hyperexcitabilité vésicale (immaturité se manifestant par une tendance à la spasticité) (au moyen dune prescription de mictions très nombreuses)

- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...

Donc l’hypnose, mais pas seulement…
l’hypnose, pour aider à faire quelque chose.
 

castorix

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- l'hyperexcitabilité vésicale (immaturité se manifestant par une tendance à la spasticité) (au moyen dune prescription de mictions très nombreuses)

- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...

Donc l’hypnose, mais pas seulement…
l’hypnose, pour aider à faire quelque chose.
 

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- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...

Donc l’hypnose, mais pas seulement…
l’hypnose, pour aider à faire quelque chose.
 

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- l'hyperexcitabilité vésicale (immaturité se manifestant par une tendance à la spasticité) (au moyen dune prescription de mictions très nombreuses)

- l'hydratation insuffisante et ce de manière habituelle (qui entretient le problème ci-dessus)

- l'habitude de se retenir au maximum (parce que le garçonnet joue, ou a peur de demander à la maîtresse le droit d'y aller, ou a peur de faire quelques gouttes dans sa culotte car cela lui est déjà arrivé, forcément à force de se retenir - etc.) qui est quasi-systématiquement retrouvée.

Et l'autre aspect de ces histoires métaphoriques, est de présenter une sorte de fresque anatomo-physiologique qui énonce que « la petite vessie un peu malheureuse de ne pas grandir a tellement envie de guérir de cette petite maladie, qu'elle décide de... (...) ... et que finalement elle demande de boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, et de pouvoir faire pipi souvent, souvent, très souvent,... » (avec des histoires ahurissantes sur les débordements que cela ne va pas manquer de provoquer chez l'enfant concerné...)

... et bien sûr, pendant que l'enfant est en transe informelle, je prescris à la maman (éberluée ou souriante, ça dépend :shock: ) de placer deux grandes serpillières sous le lit et une bassine à côté (ça peut servir aussi à finir un pipi urgent et déjà commencé...)

... ce qui associe une forme de precription paradoxale, à une histoire grossièrement déculpabilisante, en plus de l'incitation à braver la croyance (fausse mais si répandue) que si l'enfant boit beaucoup il aura encore plus de problèmes...

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