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  1. xorguina

    xorguina Membre

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    Un conseil ou un enseignement ne prend tout son sens que lorsqu'il est entendu par une personne qui sait le traduire en actes.

    Dans ce temps-là, celui qui allait devenir le bouddha était un finacier dont les immenses richesses égalaient celles du roi.
    Mais il était aussi généreux que riche. Il secourait les pauvres, aidait les plus démunis. De même que la mer reçoit tous les cours d'eau il accueillait tous ceux qui avaient besoin d'argent ou de réconfort.
    Le fils de son meilleur ami, lui, préférait jouer aux cartes, boire et s'amuser plutôt que de travailler. Le père mourut et la garçon rapidement gaspilla toute sa fortune et fut ruiné. Le financier eut pitié de lui et lui donna mille onces d'or pour créer un commerce. Il lui conseilla de travailler.
    Le garçon promit mais il joua l'argent donné, préféra boire et s'amuser plutôt que de créer un commerce. Et ,bien sûr, il fut très vite ruiné. Le financier eut encore pitié de lui et lui offrit encore mille onces d'or. Une fois de plus, le garçon les gaspilla et cela se reproduisit cinq fois. La cinquième fois, quand le garçon revint demander du secours, il y avait devant la porte du financier un rat mort jeté sur un tas de fumier. Le finacier montra ce rat au jeune homme et dit:
    _Un homme intélligent et courageux pourrait gagner sa vie avec ce rat mort et , qui sait, faire fortune. Tandis que vous, même avec des milliers d'onces d'or, vous vous laisserez réduire à la misère.
    Il soupira:
    _Je vais pourtant vous donner encore mille onces d'or.
    Un mendiant se tenait tout près du tas de fumier. Il entendit les paroles du financier et se sentit très troublé car il lui semblait que la leçon s'adressait à lui.
    Etait-il possible que ce rat mort lui permit de gagner sa vie?
    Alors il s'avança vers la maison, comme pour mendier. Il saisit le rat mort et s'éloigna. Il quémenda du sel, des épices, il fît rotir le rat et le vendit pour deux pièces de monnaie. Avec ces deux pièces, il acheta des courgettes et des haricots, les revendit et fît un petit bénifice. Au bout d'une année, il avait économisé plus de cent pièces de monnaie.
    De nombreuses années plus tard, il était devenu un homme riche. Un soir, seul chez lui dans sa belle maison, il se souvint du temps de la misère. Il se rappela qu'il mendiait, souvent méprisé, et qu'il était parfois .
    . Il se demanda comment il avait pu parcourir un tel chemin alors qu'il n'était qu'un pauvre mendiant. Il réfléchit:
    "C'est parce que j'ai entendu la leçon que le financier donnait à cet autre sot que j'ai pu m'enrichir. Or, celui qui reçoit un bienfait et n'en montre aps de reconnaissance est un ingrat."
    Il fit venir un habile orfèvre, il lui commanda de façonner un rat en or et d'emplir son ventre de biloux.Quand ce fut fait, il porta ce cadeau au financier et lui expliqua la raison de sa reconnaissance
    _l'homme qui entend un enseignement et sait en faire profit, même s'il ne lui était pas adressé, est vraiment intelligent, déclara le financier.
    L'ancien mendiant et le financier devinrent de grands amis.
    Le bouddha qui racontait cette histoire à ses moines ajouta:
    _Quand les paroles ne sont pas suivies par des actes, c'est comme l'huile d'une lampe qui se détruit en éclairant. Tandis que lorsque les paroles et les actes sont à l'unisson, cela produit une lumière qui éclaire tous les vivants. Et la sagesse d'un homme de bien est bonne comme la terre. 8)