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Vos astuces antidépressives

  • Initiateur de la discussion laurenzo
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katia (zoulouk)

katia (zoulouk)

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Une pensée à la volée, pour certaines personnes s'occuper des autres les rend moins dépressives... Notamment tout ceux qui ont l'âme de thérapeute.

En fait ils se soignent eux mêmes en soignant les autres. :wink:
 
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Intemporelle

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katia (zoulouk) à dit:
Une pensée à la volée, pour certaines personnes s'occuper des autres les rend moins dépressives... Notamment tout ceux qui ont l'âme de thérapeute.

En fait ils se soignent eux mêmes en soignant les autres. :wink:

Pas forcément, et il vaut mieux que le thérapeute ne soit pas dépressif vu le travail qu'il fait avec les autres...

Néanmoins il est vrai que s'occuper des autres permet de se détacher de ses propres problèmes, mais de là à être thérapeute, il y a quand même une marge...

Pour moi l'âme d'un thérapeute est une forme d'altruisme ayant beaucoup de respect pour l'être humain en souffrance donc une grande maturité émotionnelle.
 
katia (zoulouk)

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Ils ne sont plus dépressifs parce qu'ils font de la thérapie :wink:

C'est leur truc anti depresseur

Laurenzo nous demande ici quels sont les astuces anti dépressives. Je ne sais pas si j'ai bien compris, mais je crois que sa question va bien plus loin que la simple astuce, qui met de bonne humeur une heure, ou une journée.

Quand on cherche son truc anti depresseur, on se cherche en fait soi même.. On cherche son chemin, on est comme hors de sa route dans une vie qui ne plait pas.

Ça renvoie à la question : qui suis je ? Comment pourrais je etre mieux ?

Merci Laurenzo pour ces pistes de réflexion
 
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Intemporelle

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katia (zoulouk) à dit:
Ils ne sont plus dépressifs parce qu'ils font de la thérapie :wink:

C'est leur truc anti depresseur

Laurenzo nous demande ici quels sont les astuces anti dépressives. Je ne sais pas si j'ai bien compris, mais je crois que sa question va bien plus loin que la simple astuce, qui met de bonne humeur une heure, ou une journée.

Quand on cherche son truc anti depresseur, on se cherche en fait soi même.. On cherche son chemin, on est comme hors de sa route dans une vie qui ne plait pas.

Ça renvoie à la question : qui suis je ? Comment pourrais je etre mieux ?

Merci Laurenzo pour ces pistes de réflexion

Comme quoi il y a plusieurs lectures d'un message, car quand je lis les posts de Laurenzo, j'y vois plutôt une dépression qui au départ n'était qu'un mal être. Et que ces séances de thérapie l'ont fait basculer.

Donc dans un 1er temps, il est fort possible qu'il soit plus dans ses émotions contrairement au départ où a priori il avait beaucoup de résistances, maintenant je suis un peu étonnée de ces questions, étant donnée qu'il est suivi.

Donc un truc anti dépresseur ?... ben je lui ai déjà proposé des exercices, mais vu son non retour, je suppose que cela ne l'intéresse pas...Ce n'est pas le problème au final.

Je pense que laurenzo ne propose pas de pistes de réflexion, il en demande, mais peut être avez vous senti une similitude de votre propre questionnement...

Sur ce bonne journée à tous.
 
katia (zoulouk)

katia (zoulouk)

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Une demande exprime un manque. Par exemple on demande à etre exposé dans une galerie. La personne le perçoit comme une requête. Et si à la place , on propose on n'est plus dans le manque, mais dans quelque chose que l'on offre.

C'est la différence entre la demande et la proposition qui est de taille.

Laurenzo nous offre une opportunité de réflexion qui peut nous servir à tous, et c'est dans ce sens que je préfère le voir et en ce sens nous pouvons lui rendre service et lui en faire ce qu'il veut.
 
Ivan Schmitt

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katia (zoulouk) à dit:
Par observation quand je n'ai envie de rien, c'est une réaction de déception par rapport à quelque chose dont j'avais envie et qui ne s'est pas rèalisé. Le réel qui ne correspond pas à mes désirs. Et plus ça tient à coeur, pire c'est.
Donc n'avoir envie de rien evite la déception. On pourrait dire la peur de l'échec.

C'est une très bonne explication de l'envie de rien et plus généralement de l'ennui. Avant d'aller au cinéma je m'imagine le film et lorsque j'y vais, je constate qu'il était moins bien que le film que j'avais en tête : conclusion, je n'y vais plus. Je n'ai plus envie d'aucun film

Oratorioo en parlait magnifiquement dans un ses posts. Voir les choses en terme de réussite ou d'échec, c'est etre sur d'avoir une vie malheureuse et peu réjouissante. c'est le chemin qu'on empreinte qui est intéressant et non le résultat.

Je suis d'accord aussi. Il est important de se fixer des objectifs et de savoir ce qu'on veux : ça canalise l'énergie disponible vers un but. L'essentiel n'est pourtant pas d'atteindre ce but, puisqu'une fois atteind il en faudra un autre. Mais plutôt d'avancer vers du mieux (donc vers ce but) avec plaisir. Une de mes définition du bonheur est d'ailleurs qu'il réside dans l'espoir d'aller un peu mieux demain qu'aujourd'hui.


Apres cette disgression, Pour cerner un bénéfice secondaire, on peut se dire qu'est ce qu'implique mon symptôme (dans ma vie ça change quoi)
Par ex je vis chez mes parents, je ne vais plus travailler, je vois beaucoup plus mes amis, je m'instruis plus, je me consacre plus de temps etc..

C'est une observation des changements ici concrets.

L'idée est de le réaliser sans passer par le symptôme en voie directe. ( un ex une personne qui veut quitter son travail et qui ne s'y autorise pas et qui aura une maladie grave, et elle pourra le faire alors, alors qu'en travaillant sur sa culpabilité, la maladie serait évitée)

La question est alors que me permet de faire mon symptôme que je ne pourrais pas faire autrement ? (ou ressentir)
Ça peut aussi etre, je retrouve l'affection de x, ou je suis solidaire de y....

En tout les cas, ça peut se cerner à la discussion et/ou en hypnose. C'est un des chemins possibles.

La notion de bénéfice secondaire du symptome, c'est que bien souvent, le bénéfice secondaire entretien la souffrance. Je trouve qu'une bonne image de cela est le processus de la plainte : les gens qui se plaignent l'ignore, mais ils entretiennent leur mal-être avec la plainte. En se plaignant, ils trouvent de la compassion auprès de leur entourage. Malheureusement, en acceptant la compassion ils cristalisent également la raison de cette compassion, donc leur symptome, leur souffrance. Ainsi, j'ai vue des gens pour qui leur seul mode relationnel (ou même leur seul manière d'être au centre des conversations) était de parler de leurs problèmes. Que ferez-vous une fois que vous irez mieux ? S'il n'y a pas d'objectif qui les soutienne ils auront vraiment du mal à ne pas trébucher encore... et encore....
 
jeangeneve

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là bas,
humm, cette vision de la plainte m'interpelle et franchement cela me semble plus complique que cela.
il y aurais un bénéfice inconscient a se plaindre et un effet "empathie".
or :
regardons les choses en face, ou est'il possible de recevoir de l'empathie actuellement ?
nul part, et quand à avoir une aide concrète on peut se brosser.
de plus en plus de modélisations de l'esprit humain présente la plainte comme une expression d'immaturité.
j'ai acquis la certitude qu'il d'agis là d'ingénierie sociale .
qui vise à faire taire et cela fonctionne très bien.
c'est le grand trend qui viens des USA, si tu a des problèmes si tu est pauvre c'est de ta faute .
il ou elle ne veux pas travailler...
je relie aussi la plainte a justement une forme de fatigue qui ne peu être prise en compte dans les principes édicté plus haut et qui sont devenu un dogme .
la fatigue à long terme, on serre les dents, on la ferme, on se débat des années durant puisque paraît il tout le monde à sa chance !
de quoi se plaint t'on ?

en fait je crois que en fait beaucoup de ces plaintifs ne demanderais pas mieux que de revenir autonome mais seulement voilà cela en ferais des êtres moins malléable et indépendants.

reste que être dans les difficultés en permanence et de façon durable, prend beaucoup d'énergies à la personne. (nous y voilà )
de facto au bout d'un certain temps, cela mène effectivement les personnes à la plainte, voir la violence.

et effectivement l'expression de la plainte est institunationlisée, elle pousse à l'infantilisation, et à l'asservissement durable.
elle conduit au double blind.
de part une forte pression sociale visant à ne plus nous plaindre.
alors que toutes les thérapies visent en ce moment a renforcer l'égo, la confiance en soit, à l'expression des émotions et de nos besoins .

en fait je ne suis pas loin de penser que en fait "on" se fout de notre gueule .

tout ne vas pas si mal finalement, et il y a lieu de la fermer.
dans ce conte de la belle au bois dormant affirmer que beaucoup cherchent l'empathie, c'est perpétuer l'illusion et manipuler la plainte.
je ne sait pas combien de temps tout cela vas encore fonctionner .
 
Ivan Schmitt

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D'accord. J'entends bien ce que vous dites, Jeangeneve. Il est bien évident qu'il y a de quoi se plaindre, pour bien des gens. Mon propos, d'ailleurs n'est pas de culpabiliser les gens qui se plaignent.
Cependant, voyez-vous, ce que je disais est vrai aussi. La plainte, en elle-même, autoentretient des difficultés. Parfois je propose aux gens l'exercice suivant : pendant une semaine, essayez de ne plus vous plaindre (ni devant les autres, ni pour vous-même) et faisons le point ensuite. Bien souvent ils découvrent ainsi comment la plainte leur fait autant de mal que de bien.
 
jeangeneve

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là bas,
Cependant...
ouais....

et faire comme si...
j'y ai crus, je l'ai fait .
et en effet j'ai été dressé depuis 6 ans, je me plains de moins en moins.
ça marche, pour la société oui, pour moi évidement il y a aucune évolutions, ce qui est pas trop grave, vu que je me plaint pas .
donc tout est réglé finalement .

et oui c'est forcément moi qui suis disfonctionel
c'est limpide .
je ne suis pas prêt à cela, mais de toute façon j'ai bien compris, cela ne change absolument rien à l'affaire.
c'est réglé, il y a pas a se plaindre .

en gros tout le système social ne sert a rien .
et Laurenzo'n a qu'à crever en silence, c'est bien cela qui se passe.

c'est comme le coup du lâchez prise, c'est le même schéma .
ok, on lâche prise, on fait son deuil.
parfait et.... après ?
ce serait réglé !
mais c'est bien sur .

rassurez- vous... j'ai fait mon deuil de ce système
je me tait; pour ne pas être plus marginalisé .
"Cependant" ne croyez pas que l'on est dupe !
 
Ivan Schmitt

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De plus en plus, j'essai d'expliquer aux gens que lorsque je dis "faites ceci" ou "essayez cela", lorsque je pose un principe ou un jugement, ça n'a jamais rien de définitif : ce sont des hypothèses de travail qui mérite d'être testée pour voir comment ça marche "mieux" ou "pas" après cela. D'après ce que vous me dites, si un jour vous aviez recours à la plainte, vous n'êtes en tout cas plus dans l'état d'esprit ou "se plaindre" et "pas se plaindre" pourra changer quelque chose à votre situation. Même si à un moment vous avez arrêté de vous plaindre et que cela n'a rien changé, c'était surement parce que ce n'est pas juste cela qui devait transformer votre vie. Et effectivement, c'est la même chose avec le laché prise : c'est une stratégie qui a ses limites. Même si ça vous détend sur le coup, c'est très difficile de gérer des problèmes en utilisant une stratégie de laché prise.
Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas lacher prise et qu'il faut se plaindre : Eviter cela, c'est, à mon avis, de petits pas qui permettent d'aller un peu mieux.
Pour ne parler que de moi, j'ai envie de dire que si je suis empètré dans une difficulté, je sais aujourd'hui que si j'ai envie de me plaindre, je ferais attention à ne pas le faire de trop. Que si je sens que la difficulté est trop pesante, j'essaierai de lacher prise... Je ferais cela pour éviter que les choses s'aggravent sur le plan de mes émotions et je sais que cela m'aiderai. Bien sur, cela ne changera rien au problème en tant que tel, parce qu'il faut lui trouver une solution spécifique... ou au minimum, faire en sorte qu'il ne m'atteigne plus : sur ce point, je procéderais encore autrement, évidemment.
Je n'ai pas de solution, Jeangeneve, pour changer le système. Mais j'ai des solutions pour le rendre supportable.
 
Ivan Schmitt

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"Cependant" vous ne serez pas d'accord avec moi.
 
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Ivan.67 à dit:
De plus en plus, j'essai d'expliquer aux gens que lorsque je dis "faites ceci" ou "essayez cela", lorsque je pose un principe ou un jugement, ça n'a jamais rien de définitif : ce sont des hypothèses de travail qui mérite d'être testée pour voir comment ça marche "mieux" ou "pas" après cela. D'après ce que vous me dites, si un jour vous aviez recours à la plainte, vous n'êtes en tout cas plus dans l'état d'esprit ou "se plaindre" et "pas se plaindre" pourra changer quelque chose à votre situation. Même si à un moment vous avez arrêté de vous plaindre et que cela n'a rien changé, c'était surement parce que ce n'est pas juste cela qui devait transformer votre vie. Et effectivement, c'est la même chose avec le laché prise : c'est une stratégie qui a ses limites. Même si ça vous détend sur le coup, c'est très difficile de gérer des problèmes en utilisant une stratégie de laché prise.
Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas lacher prise et qu'il faut se plaindre : Eviter cela, c'est, à mon avis, de petits pas qui permettent d'aller un peu mieux.
Pour ne parler que de moi, j'ai envie de dire que si je suis empètré dans une difficulté, je sais aujourd'hui que si j'ai envie de me plaindre, je ferais attention à ne pas le faire de trop. Que si je sens que la difficulté est trop pesante, j'essaierai de lacher prise... Je ferais cela pour éviter que les choses s'aggravent sur le plan de mes émotions et je sais que cela m'aiderai. Bien sur, cela ne changera rien au problème en tant que tel, parce qu'il faut lui trouver une solution spécifique... ou au minimum, faire en sorte qu'il ne m'atteigne plus : sur ce point, je procéderais encore autrement, évidemment.
Je n'ai pas de solution, Jeangeneve, pour changer le système. Mais j'ai des solutions pour le rendre supportable.

Moi, je partage tout à fait ce que vous dites... :D
 
katia (zoulouk)

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La plainte est une energie. Une energie utilisée à se plaindre et plus utilisée à autre chose.
Une absence de plainte peut quand ça ne va pas etre assimilée à une résignation, et c'est encore pire.

La depression, je la compare au vertige, à cette sensation de regarder dans le vide au bord dune falaise et de se sentir attiré par celui ci et d'avoir peur de tomber dedans.
Et quand on y est, d'avoir cette sensation de ne plus pouvoir freiner la chute, et d'avoir presque envie de tomber au plus bas.

Un réel qui est insupportable pour la personne, et surtout un sans solution pour en sortir. (traduit par des doubles contraintes)
 
xorguina

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Oublier que le ciel est bleu a tant se pencher dnas la poussière...

Faut savoir qu'une aile de papillon peut tou changer pour de bon....

c'est peut être une goutte dans la mer, une goutte dans le désert ...

oui mais c'est SA raison d'être !


il préfère encore se taire et faire ce qu'il a faire :D ....


PRESENT

 
xorguina

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J'adore !

bon c vrai, jsuis fan des disneys :oops: mais j'assume mon enfant intérieur qui aime s'extérioriser, rire, s'amuser ect le grand jeu a créer et a imaginer comme je veux :D
 

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