Vos astuces antidépressives

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par laurenzo, 22 Décembre 2011.

  1. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Bonsoir à tous,

    Depuis quelques semaines je me sens de plus en plus tomber dans un état dépressif, avec perte de goût pour tout, fatigue, tristesse, perte d'estime etc...
    Depuis toutes ces années avec mes symptômes j'ai toujours été un battant, je m'accrochais et réussissais donc à surnager. Néanmoins depuis quelques mois, avec certains problèmes qui se sont rajoutés à tout ça, je me suis effondré et là je n'arrive plus à me relever.

    J'ai commencé un traitement antidépresseur depuis 2 semaines environ, il me faut attendre encore un peu avant d'en ressentir les bénéfices.

    En attendant, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont des astuces pour booster le moral. Par exemple les thérapeutes, prescrivez-vous des petites "tâches" à vos patients déprimés?

    Merci d'avance à ceux qui auront la gentillesse de répondre
     
  2. Bonsoir Laurenzo,

    Je suis vraiment attristée de ne pas voir d'améliorations de votre état d'esprit, ayant suivi vos posts...

    Les tâches thérapeutiques ?... pas facile sans vous connaître, mais qu'est ce qui pourrait vraiment vous rendre ce sentiment d'être heureux, ou d'aller mieux disons, sans poser cette question à votre mental, mais à votre corps, à vos ressentis ?

    Si vous savez vous mettre en AH, poser cette question à tout votre corps, ressentez les émotions qui arrivent, et demandez vous si vous vous autorisez à prendre ce qui est le meilleur et à votre portée peut être mais que vous refusez inconsciemment et qui vous rend malade... :idea:
     
  3. Leo Lavoie

    Leo Lavoie

    Inscrit:
    7 Janvier 2009
    Je suis forcé de vous référer à Eckhart Tolle. On va dire "encore lui et son Eckhart Tolle" mais je m'en voudrais de ne pas vous montrer quelque chose qui porte fruit et très très concrètement et rapidement.

    Justement c'est qu'il y a des "trucs" . Un de ceux là est de prendre conscience que vous n'avez pas à vous identifier à ces sentiments de dépression ni à leur origine. Vous êtes autre que ça. La déprime est basée sur des faussetés. Comment en prendre conscience? En cultivant la conscience du moment présent. Il a réalisé lui-même que quand il disait "je ne peux plus vivre avec moi-même" il parlait nécessairement de deux entités. Et voilà, il y a celle qui s'impose à vous et qui vous possède. Elle est faite de votre passé et de vos fausses croyances et conclusions. C'est celle des pensées.

    Et il y a celle qui peut se mettre en dehors de cette "boite" là ne serait-ce qu'un instant pour s'observer de façon neutre. Il faut cultiver ça. La présence, la conscience et le moment présent.

    Oh mais c'est que votre subconscient va se battre pour cette place qu'il tente d'occuper le plus totalement possible. Mais dès que vous vous observez avec ce petit bout de neutralité vous commencez à ouvrir un chemin. Avec la pratique vous resterez de plus en plus longtemps dans cette neutralité pour vous apercevoir que la neutralité de l'humain est faite de joie et de sérénité.

    Ne rejetez pas ce que vous ressentez, observez le sans juger. Surtout sans vous juger. Mais ne vous identifiez pas à cela. Remettez vous le plus souvent possible dans la conscience du moment présent... Ce qui est fait d'apréhension et de fantômes du passé reviendra et vous vous en rendrez compte et vous vous remettrez dans la conscience du moment présent. S'il faut que ce petit jeu se fasse 100 fois en cent seconde, pas grave... C'est la pratique qui vous fera gagner.
     
  4. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Bonsoir Intemporelle,

    Merci pour votre réponse.

    En général, je suis assez neutre dans ma façon d'être, pas spécialement optimiste, pas spécialement pessimiste quoique parfois un peu fataliste il me faut l'admettre. Actuellement et depuis quelques semaines, il me semble que je me fais de l'auto-hypnose négative; à chaque symptôme, à chaque contrariété, j'extrapole et broie du noir en me disant que je vais rester comme ça, que je ne peux pas m'en sortir, un cercle vicieux.

    Je me mets également des barrières, en terme d'image, d'égo, cette peur d'être faible, d'être ridicule, d'être rejeté.

    Mon objectif actuel est de sortir de la souffrance morale que je connais désormais et qui me ronge. Quand il y a une sérénité, les journées passent vite, actuellement mes journées sont interminables.
     
  5. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Bonsoir Léo et merci pour votre message.

    Auriez-vous un exemple très concret de cette technique? Par exemple, si je suis dans un moment où je souffre mentalement, où j'ai l'impression de ne pas m'en sortir, comment procéder?

    Merci d'avance
     
  6. Leo Lavoie

    Leo Lavoie

    Inscrit:
    7 Janvier 2009
    C'est précisément dans un moment de grande souffrance que Eckhart Tolle a découvert cette dimension dans l'humain.

    D'abord, dès que vous pouvez parler de la partie de vous qui souffre à partir de celle qui ne veut pas souffrir et que cette partie voudrais bien se défaire de l'autre ou cesser de se faire envahir ou posséder par l'autre, y'a une ouverture là et il faut la prendre. Là vous commencez à saisir...Et c'est souvent dans les moments de souffrance les pires que cela se produit.

    C'est comme sortir la dépression de soi pour mieux la regarder en plein dans la face. Ne pas la fuir, ne pas s'y complaire, ne pas combattre. Juste observer et ne pas juger. Ressentir la peine si elle est là et ne pas s'en créer si il n'y a rien dans le moment présent.

    Ensuite, par exemple, concentrez vous sur chaque geste que vous faites dans le moment présent. Vous vous douchez? concentrez vous sur les sens, la chaleur et la douceur de l'eau, l'odeur des savons et etc... Ce n'est pas le plaisir qui fera fuir la dépression, c'est le moment présent et la conscience. Vous marchez? Concentrez vous sur chaque pas, la sensation des pieds sur le sol, de vos chaussures, de vos bas.

    Ne fuyez pas les idées noires, observez les, sans les entretenir et confrontez les au moment présent. Vous tartinez du pain? Regardez ce que vous faites, respirez bien pendant que vous le faites, prenez conscience de votre respiration et etc.

    Il ne s'agit pas de ne vivre que pour ses 5 sens, il s'agit simplement de s'en servir pour se recentrer sur l'instant présent.

    Se remémorer que le passé n'est plus là et que le futur n'est pas là non plus. Que tout ce que vous avez, comme nous tous, est l'instant présent.

    Changer ce que vous pouvez (se reposer, consulter, bien se nourrir, etc) et rendez vous sans condition à ce que vous ne pouvez pas changer pour le moment et dans le moment. Mais observez et soyez conscient dans le moment et pour le moment. Vous allez probablement tomber souvent de ce cheval...Qu'à cela ne tienne, vous remontez et remontez encore. Aidez vous de vos 5 sens pour vous recentrer dans le moment présent. La respiration, la méditation sont utiles aussi. Ne pas juger, ni soi ni quoi que ce soit.

    Je vous réfère encore (oui encore :roll: ) à Mr Eckhart Tolle.
     
  7. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk)

    Inscrit:
    22 Avril 2009
    Bonsoir Laurenzo,

    Il y a des moments où les choses ne vont pas du tout comme l'on veut. Un décalage entre ce qu'on aimerait vivre et ce qui est. Je suis aussi dans un de ces moments là.

    Alors pour aller mieux, on peut orienter ses pensées vers ce qui va, ou ce qu'on peut faire là maintenant.
    Peut etre qu'en convalescence, on peut s'instruire, apprendre des choses nouvelles, (faire de la musique, chanter, cuisiner, enfin tout ce qu'on n'a pas le luxe de faire autrement et qui nous plait.

    Ou tenir un carnet intime..

    Une astuce c'est tous les soirs, penser à 5 choses positives qui ont eu lieu dans la journée.

    Et quand le train des idées noires arrive, le laisser passer devant la gare sans entrer dans le wagon. Tu regardes ces idées noires comme le papier peint de ta chambre. Tu sais qu'il est là, mais ne plonge pas à l'interieur.

    Un autre truc, c est de se gaver de films hyper drôles

    Et comme tu l écris si bien, c'est juste une impression de ne pas t'en sortir.

    Avec tous mes encouragements...
     
  8. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Merci pour vos conseils.

    Léo, ça ressemble un peu aux préceptes asiatiques ce que dit Eckhart Tolle non? Etre dans l'ici et maintenant, ne pas anticiper, pas de pensée négative, observer sans jugement. Je trouve que ça ressemble.

    Katia, tu as aussi raison, il faut réussir à positiver même si la situation paraît négative.

    Ma psy considère que je ne suis pas en dépression mais dans un état dépressif. En gros j'ai des angoisses qui s'expriment avec des symptômes et à force ces symptômes me font déprimer. Je crois qu'il y a de ça, je me suis essoufflé à force de passer la moitié de mes journées avec des symptômes désagréables. En suivant les conseils de Léo, il faudrait que j'arrive à vivre ces symptômes sans me prendre la tête lorsqu'ils arrivent, sans accumuler ça sur mes épaules.

    La dépression n'est pas installée (ce soir je ne me sens pas déprimé par exemple). Il y a 1 semaine j'allais même plutôt pas mal et en 2-3 jours je me suis enfoncé. Je crois que j'ai eu tellement peur d'être mal que je "cherchais" cet état, j'étais à l'affut.
     
  9. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Bonjour laurenzo ,

    Tiens, a peut te donner des pistes :wink:




    Courage ! soit LE CREATEUR POSITIF de ta vie !!!
     
  10. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Un petit exercice pour toi :wink:

     
  11. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009


    Eckhart Tolle nous montre ici comment ne plus nous identifier aux événements qui surviennent dans notre vie et comment prendre conscience de ce champ de quiétude toujours présent quelle que soit la situation que nous vivons. Lorsque nous prenons conscience de ce champ de quiétude, nous dit Eckhart Tolle, nous gagnons à ce moment-là en liberté et nous cessons d'être des entités réactives créant notre propre malheur et celui des autres.
     
  12. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Et celui là, pour l'acceptation :D



    Eckhart Tolle explique pourquoi nous sommes touchés par des événements apparemment insensés. En effet, notre vision de la réalité étant forcément limitée par nos perceptions, nous oublions que ce qu'on appelle événement s'intègre dans un processus global en relation avec non seulement l'individu et son environnement immédiat mais avec la totalité de l'univers et ses lois


    Comme Léo, j'ai beaucoup écouté Eckart tollé qui m'a beaucoup aidé ainsi que krishnamurtri a être dans l'attention, à re/trouver cette intelligence, cette quiétude, cette sérénité d'esprit qui me donne aujourd'hui cette confiance en la vie , sûre que tout est parfait... il y a cette vérité qui résonne chez moi aussi...alors peut être en sera t'il aussi pareil pour toi ? je te le souhaite de tout mon coeur l'ame(i) :D
     
  13. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Mettre en pratique le pouvoir du moment présent



    Je crois que tu as là, de quoi pratiquer :wink:

    Gros bisous :D
     
  14. Déjà je partage les messages de Léo, et même si je n'ai pas lu votre auteur Eckart TOLLE, je possède un protocole qui va exactement dans ce sens :
    "de prendre conscience que vous n'avez pas à vous identifier à ces sentiments de dépression ni à leur origine"...

    Laurenzo, soyez surtout honnête envers vous même en AH, lâchez prise, laissez vous allez à vos faiblesses, tristesse, culpabilité, comme dit plus haut, ces ressentis ne sont que des émotions mais ce n'est pas "vous"... Comprenez bien cela.

    Néanmoins, quand on est dans ce débordement de ressentis négatifs, il n'est pas toujours facile d'être un témoin objectif, alors parfois, il est préférable de d'écrire vos émotions sur papier, de parler à toutes ces parties de vous qui souffrent, et de les laisser s'exprimer noir sur blanc et de se poser la question, quelles croyances négatives sont rattachées à tout ce que vous écrivez (notez les).

    Ensuite vous pouvez vous lâcher librement, sans aucune honte,
    Et comme disait Léo :
    Ne rejetez pas ce que vous ressentez, observez le sans juger. Surtout sans vous juger. Mais ne vous identifiez pas à cela.

    ensuite vous demander quelles croyances positives vous aimeriez avoir, vous pouvez si vous connaissez (certainement d'ailleurs) faire des stimulations alternatives en pensant à cette croyance positive.

    Voilà ce que je peux vous conseiller à distance.

    En avez vous parler à votre thérapeute de votre état actuel qui se dégrade ?
     
  15. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Le soir avant de s'endormir identifier deux croyances négatives dont on veut se débarrasser ( les mettre à la poubelle définitivement) et deux croyances positives que l'on va développer

    par exemple :

    "Arrêter de culpabiliser de ses échecs"

    "lâcher la peur de la peur"


    "je suis expert en gestion de croyances "

    "je sais comment orienter positivement ma manière de penser"

    8)
     
  16. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Merci pour vos messages, j'ai commencé à regarder tes vidéos Xorguina et je commence à appliquer le fait d'observer mes pensées sans m'y fixer.

    Intemporelle, ma psy pense que mes angoisses ont créé bc de symptômes et qu'au bout d'un moment cela m'a fait déprimer. C'est vrai que je me sens victime de mon corps, de ses ressentis, de ses symptômes, il me fait vivre des moments difficiles sans que j'arrive à savoir pourquoi.

    C'est un peu comme si j'avais des moments où des symptômes d'angoisse se manifestent (tension, mâchoires crispées etc...) auxquelles succèdent des moments de tristesse, je n'arrive pas à trouver une forme de sérénité au milieu de tout ça.
     
  17. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Bonsoir Surderien,

    C'est un bon conseil, ma difficulté ici sera de mettre définitivement à la poubelle 2 croyances négatives, elles sont généralement bien ancrées et reviennent vite. :?
     
  18. Leo Lavoie

    Leo Lavoie

    Inscrit:
    7 Janvier 2009
    Oui ça se ressemble. Dans ce qu'il dit l'on retrouve des principes spirituels qui sont commun à bien des écoles de pensées spirituelles. Des principes qui s'imposent de par leur vérité dans le réel. Mais il parle de façon à ce que l'on comprenne. Il n'y a pas de références trop nombreuses à des mots hindou ou bouddhiste qui rendent parfois les meilleurs enseignements un peu indigestes. C'est du concret.
     
  19. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    C'est bien ça ! :D continue l'âme(i) !!

    N'oublie pas que tu restes le créateur de ta vie.

    Tu es le plus grand et le plus terrible de tes maîtres !
    A la fois celui qui grandit et celui qui asservit...


    Tu dois réapprendre, te souvenir qui tu es vraiment avec l'aide de la désidentification...tu dois te méfier de toi même.....

    tu dois apprendre à te sevrer de ton malheur !!! :D et je t'y encourage l'âme(i) !!! :wink:

    Choisit bien celui que tu laisseras s'exprimer !.
     
  20. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Sur le changement, la prise de conscience, l'accès au bonheur...

    http://radiomedecinedouce.com/fr/broadc ... tophe_Yann

    8)
     
  21. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Expérience de vie intéressante, j'ai bien aimé l'exemple sur Petrucciani.
     
  22. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    C'est gentil Xorguina.

    Là où j'ai du mal je te donne un exemple: je suis devant la télé par exemple, pas de pensée particulière et subitement je commence à avoir des nausées ou à ressentir une oppression. Ces symptômes ne sont motivés par rien a priori, pas de pensée particulière, pas d'angoisse à l'esprit, ça vient comme ça. Forcément quand tu passes la moitié de ta journée avec des épisodes comme ça, le moral en prend un coup.

    Comment gérer ça?
     
  23. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Non, je ne crois pas que celà arrive sans rien !

    Si celà était le cas, il y aurait rien en résultat .

    Apprends, souviens toi de comment gerer tes émotions...et si tu ne sait pas comment, alors imagine ! et si tu n'y arrives pas, fais semblant !!

    Tu es de ceux qui attendent de voir pour croire...vas tu attendre longtemps encore ?

    Je suis de celles qui croit avant de voir...je suis une créatrice...d'abords par imagination....

    Quand c'est difficile d'imaginer autres, alors je fais semblant , jusqu'à y croire...jusqu'à ce que ce que celà deviennent réalité !

    Les habitudes sont mauvaise maitresses, mais peuvent être bonnes servantes !!!

    C'est mon avis, mes résolutions pour l'année à venir...

    Je te souhaite un Joyeux noel ainsi qu'aux tiens :wink:



     
  24. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk)

    Inscrit:
    22 Avril 2009
    Bin, un peu en vrac, je m'imagine la situation...

    Déjà par ex je tenterais des expériences, avec la nourriture par exemple, pour essayer d'identifier si la nausée dépend de la nourriture ou non, ou une intolérance à un produit qu'on trouve dans presque tout... Ou manger que certains trucs et observer s'il y a une variation ou non.

    Je chronomètrerais aussi le temps de durée de l'impression de nausée que je noterais scrupuleusement, ainsi que l'opression, et l'heure où ça survient et le temps de chaque épisode.

    Et les pensées juste avant, pendant, et après... Chaque épisode.

    Quand on a des symptômes Suffisamment gênant, ça a tendance à occuper l'esprit beaucoup. Alors autant occuper l'esprit utilement dans son problème... Si de toute façon on y pense par l'effet que ça produit. Autant etre scientifique alors dans sa démarche, et dégager des causalités si
    possible. Étudier la question.

    On peut etre encore plus précis, en dégageant une intensité, de 1 à 5' ou 1 à 10 dans l'impression de nausée et d'oppression et si les deux sont liés ou indépendant.

    Ensuite,il y a des moments où tout va bien, et chercher du coté de la distorsion temporelle afin de les percevoir comme plus long.

    Ensuite je chercherais du coté du bénéfice secondaire du symptôme et aussi que ferais tu si tu retrouvais une santé "normale"?

    Serais tu comme un guerrier blessé qui se met (ou est) sur la touche, blessé, qui ne participe plus au combat, et qui peut etre se ferait tuer s'il
    était valide ? Mais es tu fais pour etre un guerrier ?

    Bandler te dirait peut etre: be happy with no reason
     
  25. Ivan Schmitt

    Ivan Schmitt

    Inscrit:
    27 Mai 2011
    Laurenzo, je suis limite surpris de votre question.
    Je vous avait fais une réponse longue d'une bonne page, ici :
    https://www.transe-hypnose.com/sujet/besoin-daide.2489/page-12
    Ma réponse évoquait, ciblait, plutôt clairement le problème de la dépression et, qui plus est, elle vous était complètement destinée. La fois-là, vous ne m'aviez pas fait l'ombre d'une réponse...
    Pourquoi avoir ignoré ce message ?
     
  26. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Salut Xorguina,

    Tu as raison sur le fait qu'il me faut bc d'éléments pour me sentir bien. Si quelque chose va de travers, je focalise dessus, je me projette dans l'avenir avec ce problème en oubliant l'instant présent. Je dois apprendre à voir le positif et à stopper mes pensées parasites quand j'angoisse.

    Merci encore pour tes messages !
     
  27. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Salut Katia,

    Le bénéfice secondaire c'est vraiment la clé et c'est là où je bloque jusqu'à présent. Je pense qu'il doit y avoir un rapport avec l'enfermement, le devoir, la contrainte, la confiance puisque les symptômes sont exacerbés dans ces contextes. Comment le cerner?

    Concernant ce que je ferai quand j'irai bien, je crois que ma vision des choses aura changé, je serai plus zen, moins dans l'obligation d'être toujours performant, plus centré sur le plaisir, le bien-être, le présent, moins sensible au regard des autres.

    Merci aussi pour tes messages.
     
  28. laurenzo

    laurenzo

    Inscrit:
    26 Août 2006
    Bonjour Ivan,

    J'avais bien lu votre message par ailleurs très intéressant et je compte y répondre rapidement. Merci en tout cas pour votre attention.
     
  29.  
  30. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk)

    Inscrit:
    22 Avril 2009
    Par observation quand je n'ai envie de rien, c'est une réaction de déception par rapport à quelque chose dont j'avais envie et qui ne s'est pas rèalisé. Le réel qui ne correspond pas à mes désirs. Et plus ça tient à coeur, pire c'est.
    Donc n'avoir envie de rien evite la déception. On pourrait dire la peur de l'échec.

    Oratorioo en parlait magnifiquement dans un ses posts. Voir les choses en terme de réussite ou d'échec, c'est etre sur d'avoir une vie malheureuse et peu réjouissante. c'est le chemin qu'on empreinte qui est intéressant et non le résultat.

    Apres cette disgression, Pour cerner un bénéfice secondaire, on peut se dire qu'est ce qu'implique mon symptôme (dans ma vie ça change quoi)
    Par ex je vis chez mes parents, je ne vais plus travailler, je vois beaucoup plus mes amis, je m'instruis plus, je me consacre plus de temps etc..

    C'est une observation des changements ici concrets.

    L'idée est de le réaliser sans passer par le symptôme en voie directe.
    ( un ex une personne qui veut quitter son travail et qui ne s'y autorise pas et qui aura une maladie grave, et elle pourra le faire alors, alors qu'en travaillant sur sa culpabilité, la maladie serait évitée)

    La question est alors que me permet de faire mon symptôme que je ne pourrais pas faire autrement ? (ou ressentir)
    Ça peut aussi etre, je retrouve l'affection de x, ou je suis solidaire de y....

    En tout les cas, ça peut se cerner à la discussion et/ou en hypnose. C'est un des chemins possibles.
     
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