Formation Hypnose

ARRET DU TABAC EN 1 SEANCE...

A

Anonymous

Invité
Je voudrais reprendre le lien ci-dessous et notamment le message de Amrita :

https://www.transe-hypnose.com/sujet/traduction-francaise-arret-tabac-de-gerald-kein.5703/

amrita a dit:
moi aussi je pense que l'arrêt du tabac se traite avant tout comme un changement de comportement, d'habitude et qu'il faut travailler avec le cerveau reptilien. Pour ma part je le fais en 1 séance. Plus rarement 2.
300 euro pour l'Arrêt du tabac, effectivement il vaut mieux être compétent et pas juste faire croire que...
Ma question est : si la personne vient pour ce motif exclusivement mais qu'au cours de l'anamnèse, vous constatez un trouble anxieux important, et voire même d'autres aspects non réglés de sa vie personnelle.

Si je résume bien, vous vous concentrez uniquement sur l'arrêt du tabac ?

Honnêtement, j'ai vraiment du mal à croire qu'une séance soit suffisante...
Et quand vous parlez de changement de comportement, d'habitude, c'est une évidence mais de là à changer en une séance une addiction qui sous entend la majeure partie des cas un état anxieux, je doute fort qu'une séance soit suffisante...

Je suis plus optimiste pour les phobies spécifiques (peur de l'eau, ou de l'avion, ...)


J'ai une nouvelle cliente qui me consulte pour ce motif "arrêt du tabac" mais au fur et à mesure de l'anamnèse et suivant mes questionnaires, elle souffre d'un trouble anxieux important, et de schémas erronés, donc il est évident pour moi que je ne concentrerais pas mon travail dans un 1er temps sur l'arrêt du tabac, elle le sait et accepte comme si finalement elle souhaitait travailler sur elle même sans vouloir l'annoncer d'emblée, peut être une forme de culpabilité de consulter pour les autres motifs (énoncés lors de l'anamnèse), et que l'arrêt du tabac était plus simple comme motif de consultation...
 
A

Anonymous

Invité
j'ai envie de reprendre ce message également du même lien ci-dessus :
thérapie29 a dit:
Sans oublier la dépendance à la nicotine...
Le tabac est vraiment l'exemple typique pour expliquer que parfois des comportements négatifs ne sont justement pas liés au passé. Si on cherche un trouble profond, on en trouve et on peut même le créée de toute pièce.
Une addiction représente de toute évidence un moyen compensatoire qui sous-entend un trouble anxieux, alors ce trouble anxieux s'est bien installé à un moment donné (...) et renforcé par des croyances négatives...
De là à créer ce trouble chez l'individu, c'est ignorer la construction des schémas...

Alors, est ce qu'un protocole comme le recadrage est un "script"? Peut on utiliser un script comme ossature de l'intervention? Oui. Des fois rien que comme ça, ça fonctionne bien...le mieux est de l'adapter. Et mieux vaut ça que de partir dans des théories abracadabrante bien fumeuse, qui peuvent faire naître des croyances négative chez la personne.

Je me demande comment vous travaillez, étant donné que c'est le client qui s'exprime et non moi qui lui créé un problème...

Exemple pour la cigarette, si le client me dit qu'avant de s'endormir, il a besoin de sa cigarette impérativement, je le questionne sur ce qu'il ressent juste avant de la prendre en état hypnotique, et là souvent c'est le même scénario, je pense à plein de choses, je rumine, je me sens seul(e), je me sens dépassé(e), ou tout autre chose... bref on voit bien l'état anxieux sous-jacent.
 

xorguina

Membre
culpabilité ou ignorance ?

peut être que son addiction du tabac elle en est consciente mais qu'elle ne comprend QUE maintenant à la suite de tes explications que celà venait d'autres causes inconscientes qui pour elle était séparé, voir une conséquence , non une cause, qu'elle ne voyait pas lié .
 
A

Anonymous

Invité
xorguina a dit:
culpabilité ou ignorance ?

peut être que son addiction du tabac elle en est consciente mais qu'elle ne comprend QUE maintenant à la suite de tes explications que celà venait d'autres causes inconscientes qui pour elle était séparé, voir une conséquence , non une cause, qu'elle ne voyait pas lié .
Effectivement dans certains cas c'est possible qu'une prise de conscience se fasse à ce moment là, c'est aussi le but.

Toutefois pour cette personne, ce n'était pas le cas, elle a été en psychanalyse de nombreuses années (évoqué lors de l'ananmèse) et a déjà pris conscience de certaines choses mais le travail en hypnothérapie est très différent de l'analyse...
 

xorguina

Membre
Tout à fait, c'est le but de comprendre que tout est lié .

Ok, elle en était donc consciente

il est donc clair que de ce fait elle se traine la culpabilité de savoir et pourtant ne pas y arriver...

Je ne peux parler sur le travail d'une analyse et d'un travail hypnotique vu que j'en ai aucune expérience

je me demande pourquoi dans le cas d'une analyse on lui a pas fait prendre conscience que son addiction est lié à d'autres causes

et surtout comment arriver à traiter les causes premières afin de pouvoir l'aider dans son but d'arrêter de fumer

car nous serons d'accord sur le fait qu'une seule prise de conscience n'est parfois pas assez suffisante afin de guerrir
 

xorguina

Membre
Pour ma propre expérience avec l'arrêt du tabac, ce que je peux en dire ce'est que ce n'ai aps vraiement le fait d'arrêter de fumer le plus dur (même si déjà rien que ça, ce n'est pas facile)

mais bien le fait de tenir bon par la suite !

et celà m'est donc plus difficilement supportable de commencer car j'ai cette peur de plusieurs échecs (réussites non acceptés) qui fait que je ne veux encore pas échouer et tenir sur la durée comme j'ai réussit pour le reste...

Etant plutôt fière de ma première réussite et avec droit je n'apprécie pas dutout ne pas y arriver avec le tabac et culpabilise

alors je fais en sorte d'accepter pour l'nstant mon "incapacité momentannée...ça grince là grrr et d'arranger, trouver une harmonie dans le changement pour que le moment venu, ou je me sentirais prête de foncer
 

Gaelic

Membre
Qu'est-ce qu'une addiction ?

Le tabagisme est-il vraiment une addiction ? Ou est-ce plus proche d'une habitude ? Y a-t-il différents profils de fumeurs pour lesquels c'est une combinaison de facteurs différents sont en jeu ?

Vous dites qu'une addiction est un comportement compensatoire qui sous-tend un trouble anxieux. Vous pensez que c'est obligatoirement le cas pour les fumeurs ?
Les non-fumeurs (qui n'ont pas d'addiction par ailleurs) sont-ils, eux, exempts d'anxiété ?

Voyez, ce qui est intéressant, c'est que :
- 30% des gens qui arrêtent de fumer le font seuls, par eux-même
- une grande partie des 70% restants utilisent des patchs ou substituts, c'est-à-dire... des placebos
- de nombreuses personnes arrêtent de fumer avec des approches non-psychologiques (laser, acupuncture, etc...)
Donc, tous ces gens ne "traitent" pas leur trouble anxieux de la manière dont on l'imagine dans un cabinet de thérapeute.

De plus, une grande partie des gens qui font de l'hypnose pour arrêter de fumer le font assez rapidement.
Il est pertinent, je pense, de s'intéresser à ce qui fait que ces gens réussissent.

Bien entendu, on peut passer 3 ans en psychanalyse et ne pas arrêter de fumer. Ce qui m'intéresse, ce sont les méthodes qui marchent, qui fonctionnent.

S'il y a un trouble anxieux, j'essaye d'induire inconsciemment de nouvelles stratégies qui permettent à la personne de gérer cela sans cigarette. Et dans la mesure du possible, je traite aussi le trouble anxieux, mais cela se fait durant d'autres séances.

Je pense qu'il serait contre-productif de chercher des "schémas erronés" dès le départ. Souvent, c'est inutile et la personne a des ressources qui lui permettent de se libérer du tabac sans avoir à régler tous les comptes avec son passé.

Il arrive parfois que le véritable problème face surface après l'arrêt du tabac.

Après, chaque praticien a sa manière de pratiquer. Sa manière d'expliquer son approche à ses clients.

Certains sont orientés solution et diront "je ne sais pas combien de séances il faudra, mais le but est qu''il y ait un progrès à chaque séance".
D'autres seront orientés psychothérapie et diront "vous pouvez arrêter de fumer si vous vous débarrasser de la cause sous-jacente, que nous devons traiter d'abord".
Et d'autres ont une approche plus pragmatique et diront "je vais vous aider à arrêter de fumer, et vous pourrez revenir si vous sentez que vous en avez besoin et/ou qu'il y a d'autres choses à travailler".

Rien n'empêche aussi d'avoir une approche intermédiaire : on s'ajuste selon le profil en face de nous.

Exemple : dans ma propre pratique, je propose l'arrêt du tabac en 1 séance pour la majorité des gens, avec 2 séances supplémentaires gratuites.
Ca marche bien avec une majorité de gens. J'imagine que les gens regardent sur internet, se renseignent, et choisissent l'approche qui leur convient.
Certains reviennent me voir une semaine, un mois, un an après.
Certains, je leur propose d'entrée de jeu de travailler différemment, et je leur propose 2 ou 3 séances. Mais même en touchant à d'autres sujet, je reste concentré autant que possible sur l'arrêt du tabac, qui est quand même la demande première du client. J'essaye de me garder d'avoir un objectif différent de celui du client. Après, si la thérapie doit déboucher sur d'autres choses, tant mieux.
Et ca m'arrive aussi de refuser des clients, carrément, car je pense que mon approche ne convient pas à leur profil (soit je leur demande d'y réfléchir et de me recontacter dans un mois, soit je les oriente vers quelqu'un d'autre).

Bref, je pense qu'un praticien a intérêt à se simplifier la vie et à simplifier les choses pour ses clients. Après, chacun trouve la façon de faire qui lui convient, et adapte.

Arrêter de fumer en 1 séance (ou 2 ou 3) n'empêche pas de travailler sur les troubles anxieux après coup.

Il y a aussi la possibilité de travailler "à la Rossi", c'est-à-dire en aveugle, orienté structure et non contenu. Ca marche pas mal non plus !
 
A

Anonymous

Invité
xorguina a dit:
Tout à fait, c'est le but de comprendre que tout est lié .
Ok, elle en était donc consciente

il est donc clair que de ce fait elle se traine la culpabilité de savoir et pourtant ne pas y arriver...
Je ne peux parler sur le travail d'une analyse et d'un travail hypnotique vu que j'en ai aucune expérience

je me demande pourquoi dans le cas d'une analyse on lui a pas fait prendre conscience que son addiction est lié à d'autres causes
Je pense que son motif de consultation en psychanalyse n'était pas pour arrêter de fumer...

et surtout comment arriver à traiter les causes premières afin de pouvoir l'aider dans son but d'arrêter de fumer.
Tout est dans le travail de l'hypnothérapie et les différentes techniques utlisées.

car nous serons d'accord sur le fait qu'une seule prise de conscience n'est parfois pas assez suffisante afin de guerrir
Complètement d'accord !
xorguina a dit:
Pour ma propre expérience avec l'arrêt du tabac, ce que je peux en dire ce'est que ce n'ai aps vraiement le fait d'arrêter de fumer le plus dur (même si déjà rien que ça, ce n'est pas facile)
mais bien le fait de tenir bon par la suite !
Ca se travaille également en thérapie cette crainte de recraquer, mieux on travaille le fond, moins la crainte de succomber se fait sentir...

et celà m'est donc plus difficilement supportable de commencer car j'ai cette peur de plusieurs échecs (réussites non acceptés) qui fait que je ne veux encore pas échouer et tenir sur la durée comme j'ai réussit pour le reste...

Etant plutôt fière de ma première réussite et avec droit je n'apprécie pas dutout ne pas y arriver avec le tabac et culpabilise
alors je fais en sorte d'accepter pour l'nstant mon "incapacité momentannée...ça grince là grrr et d'arranger, trouver une harmonie dans le changement pour que le moment venu, ou je me sentirais prête de foncer

Il faut effectivement savoir accepter de ne pouvoir être prête à ce sevrage car il y a d'autres priorités à régler, travail sur la dépendance affective, le détachement du regard des autres, etc...

C'est un peu comme en thérapie, pour cette cliente, je ne vais pas travailler sur son sevrage tabagique pour l'instant mais sur d'autres aspects non résolus en analyse.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
J'ai personnellement en vue deux psychologues qui continuent de fumer :

L'un m'a dit qu'il connaissait parfaitement les éléments de son problème et qu'il était entrain de gérer

L'autre est passé à la cigarette électronique qui semble lui convenir (alors qu' il suit lui-même en consultation des personnes qui ont des problèmes de tabac)

Le summum de la carrière c'était le paradoxe d'un directeur qui a interdit de fumer dans l'établissement alors qu'il n'avait jamais été capable de s'arrêter de fumer lui même ! ( il avait même tenté l'hypnose !)

Et un brillant hypnoformateur du pays, un des plus grands spécialistes de l' hypnothérapie, continue lui aussi de fumer ( il s'absenterait même discrètement à la pause au cours de ses formations :lol: )

Pauvre cordonnier si mal chaussé...

:roll:
 
A

Anonymous

Invité
Gaelic a dit:
Il arrive parfois que le véritable problème face surface après l'arrêt du tabac.
Humm... alors je me demande ce qu'il se passe durant l'anamnèse dans votre cabinet?...

Bref, je pense qu'un praticien a intérêt à se simplifier la vie et à simplifier les choses pour ses clients. Après, chacun trouve la façon de faire qui lui convient, et adapte.
C'est votre point de vue, pas le mien.

Je fais avant tout de la thérapie hypnotique qui est une forme de psychothérapie, et non un sevrage tabagique, pour ça il y a des tabacologues, je ne travaille pas sur un symptôme mais sur l'ensemble de la personne.

Arrêter de fumer en 1 séance (ou 2 ou 3) n'empêche pas de travailler sur les troubles anxieux après coup.
Hum... curieuse façon d'appréhender le travail.

C'est comme si vous traitiez une compulsion alimentaire, en vous focalisant sur la compulsion et d'apprendre après que finalement depuis qu'elle a perdu sa mère où elle n'a jamais fait le deuil, elle compense par de la nourriture...


Il y a aussi la possibilité de travailler "à la Rossi", c'est-à-dire en aveugle, orienté structure et non contenu. Ca marche pas mal non plus !

Moi pour l'instant je préfère largement ma méthode, et les résultats !
 
A

Anonymous

Invité
surderien a dit:
J'ai personnellement en vue deux psychologues qui continuent de fumer :

L'un m'a dit qu'il connaissait parfaitement les éléments de son problème et qu'il était entrain de gérer

L'autre est passé à la cigarette électronique qui semble lui convenir (alors qu' il suit lui-même en consultation des personnes qui ont des problèmes de tabac)

Le summum de la carrière c'était le paradoxe d'un directeur qui a interdit de fumer dans l'établissement alors qu'il n'avait jamais été capable de s'arrêter de fumer lui même ! ( il avait même tenté l'hypnose !)

Et un brillant hypnoformateur du pays, un des plus grands spécialistes de l' hypnothérapie, continue lui aussi de fumer ( il s'absenterait même discrètement à la pause au cours de ses formations :lol: )

Pauvre cordonnier si mal chaussé...

:roll:
Malheureusement c'est quelque fois le cas, c'est comme certains(es) thérapeutes qui traite la boulimie, et qui sont eux mêmes en surcharge pondérale excessive, ça fait plutôt pas sérieux...

Un thérapeute qui n'a pas réglé ses problèmes ne peut régler ceux des autres.

Comme si une esthéticienne vous recevait les ongles sales, les cheveux gras et pas maquillée, c'est pas engageant.

Je pense que quelque soit le métier que l'on fasse, on se doit d'être en adéquation, juste par respect d'authenticité...
 
J'ai du mal à comprendre que les gens consultent pour l'arrêt du tabac, j'ai vu mon père arrêter en une fois, sans l'aide de personne.. avec deux paquets par jour sur plus de 30 ans.

Lui, il dirait que c'est juste une question de volonté, qu'il suffit de le décider et de s'y tenir, d'en avoir l'envie.

Pourrait on conclure qu'une personne qui y parvient toute seule, n'a aucun problème psychologique, du coup elle parvient à se mobiliser sur ce qu'elle a décidé, c'est peut-être aller vite et fort en besogne ?

Peut-être aussi alors du coup, ceux qui consultent et qui ont besoin d'aide, ont des difficultés autres expliquant qu'ils n'y arrivent pas ? (d'où l'expérience d'Hypno Trance)
 

xorguina

Membre
Gaelic, je comprends tout à fait que vous vouliez tenir vos engagements et celui de la personne qui vient POUR l'arrêt du tabac et pas autre chose

Ca m'est arrivé, j'étais venu pour ça et finalement elle est partie sur autre chose en me disant que le tabac sera après

le hic c'est que vu mes revenus, j'ai aps pu continuer et étais un peu frustrée de devoir aller dans mon passé pour régler le tabac


J'ai déjà fait des tentatives dont une qui a merveilleusement marché par hypnose et en web cam pendant 4 mois, sans aucun manque de quoi que ce soit

et puis craquage, mon anniv arrosé et voulu faire ma maline en me disant juste ce soir et demain riien...tu parles...

cette habitude prise depuis mes 11ans est bien une addiction profondement ancrée et même si je sais que je peux le arrêter, je sais ne pas tenir dans le temps et ça me bloque a vouloir arrêter de nouveau


Je sais qu'au fond c'est très simple : tu arrêtes et ne retouche jamais, JAMAIS !

mais j'ai peur de pas y arriver et crois moi, ça me fait ben chier d'avouer que je suis pas prête et que j'ai peur mon égo en prends un coup dans tous les sens


surderien

c'est souvent le cas ! fais ce que je dis, fais aps ce que je fais et ça on peut le vérifier depuis tout petit ! rien qu'avec nos parents, nos prof, nos amis
 
A

Anonymous

Invité
katia (zoulouk) a dit:
J'ai du mal à comprendre que les gens consultent pour l'arrêt du tabac, j'ai vu mon père arrêter en une fois, sans l'aide de personne.. avec deux paquets par jour sur plus de 30 ans.
Tout à fait d'accord, si le défit est très grand, c'est que ce n'est pas juste une habitude mais un mal plus profond...

Lui, il dirait que c'est juste une question de volonté, qu'il suffit de le décider et de s'y tenir, d'en avoir l'envie.

Pourrait on conclure qu'une personne qui y parvient toute seule, n'a aucun problème psychologique, du coup elle parvient à se mobiliser sur ce qu'elle a décidé, c'est peut-être aller vite et fort en besogne ?
C'est une bonne question, car je viens d'apprendre qu'une personne que je connais comme ça, sans plus, vient d'arrêter de fumer d'un seul coup, un peu comme votre père, et pourtant je sais que cette personne a pas mal d'autres problèmes.
Alors pourquoi ce déclic, peut être un contrôle médical de routine qui a mis en alerte ce type, qui a pris peur et qui a mobilisé toutes ses ressources pour arrêter de fumer, je ne sais pas...


Peut-être aussi alors du coup, ceux qui consultent et qui ont besoin d'aide, ont des difficultés autres expliquant qu'ils n'y arrivent pas ? (d'où l'expérience d'Hypno Trance)
C'est ce que je pense aussi...
 
Malheureusement c'est quelque fois le cas, c'est comme certains(es) thérapeutes qui traite la boulimie, et qui sont eux mêmes en surcharge pondérale excessive, ça fait plutôt pas sérieux...

Un thérapeute qui n'a pas réglé ses problèmes ne peut régler ceux des autres.

Comme si une esthéticienne vous recevait les ongles sales, les cheveux gras et pas maquillée, c'est pas engageant.

Je pense que quelque soit le métier que l'on fasse, on se doit d'être en adéquation, juste par respect d'authenticité...
Assez souvent dans le milieu sportif, il y a des entraneurs sportifs de clubs de très haut niveau qui avaient un niveau pitoyable dans leur discipline^... qui pourtant réussissent très bien dans leur tâche.

Ca ne le fait pas, ça agace, ce n'est pas loin de la provoc, et pour un esthéticienne ce n'est pas possible, mais en hypnose si... (pas génial certes ! ) :cry:
 
A

Anonymous

Invité
katia (zoulouk) a dit:
Malheureusement c'est quelque fois le cas, c'est comme certains(es) thérapeutes qui traite la boulimie, et qui sont eux mêmes en surcharge pondérale excessive, ça fait plutôt pas sérieux...

Un thérapeute qui n'a pas réglé ses problèmes ne peut régler ceux des autres.

Comme si une esthéticienne vous recevait les ongles sales, les cheveux gras et pas maquillée, c'est pas engageant.

Je pense que quelque soit le métier que l'on fasse, on se doit d'être en adéquation, juste par respect d'authenticité...
Assez souvent dans le milieu sportif, il y a des entraneurs sportifs de clubs de très haut niveau qui avaient un niveau pitoyable dans leur discipline^... qui pourtant réussissent très bien dans leur tâche.

Ca ne le fait pas, ça agace, ce n'est pas loin de la provoc, et pour un esthéticienne ce n'est pas possible, mais en hypnose si... (pas génial certes ! ) :cry:
J'ai pas compris votre idée !
 

xorguina

Membre
Hypno-transe a dit:
xorguina a dit:
Tout à fait, c'est le but de comprendre que tout est lié .
Ok, elle en était donc consciente

il est donc clair que de ce fait elle se traine la culpabilité de savoir et pourtant ne pas y arriver...
Je ne peux parler sur le travail d'une analyse et d'un travail hypnotique vu que j'en ai aucune expérience

je me demande pourquoi dans le cas d'une analyse on lui a pas fait prendre conscience que son addiction est lié à d'autres causes
Je pense que son motif de consultation en psychanalyse n'était pas pour arrêter de fumer...

et surtout comment arriver à traiter les causes premières afin de pouvoir l'aider dans son but d'arrêter de fumer.
Tout est dans le travail de l'hypnothérapie et les différentes techniques utlisées.

car nous serons d'accord sur le fait qu'une seule prise de conscience n'est parfois pas assez suffisante afin de guerrir
Complètement d'accord !
xorguina a dit:
Pour ma propre expérience avec l'arrêt du tabac, ce que je peux en dire ce'est que ce n'ai aps vraiement le fait d'arrêter de fumer le plus dur (même si déjà rien que ça, ce n'est pas facile)
mais bien le fait de tenir bon par la suite !
Ca se travaille également en thérapie cette crainte de recraquer, mieux on travaille le fond, moins la crainte de succomber se fait sentir...

et celà m'est donc plus difficilement supportable de commencer car j'ai cette peur de plusieurs échecs (réussites non acceptés) qui fait que je ne veux encore pas échouer et tenir sur la durée comme j'ai réussit pour le reste...

Etant plutôt fière de ma première réussite et avec droit je n'apprécie pas dutout ne pas y arriver avec le tabac et culpabilise
alors je fais en sorte d'accepter pour l'nstant mon "incapacité momentannée...ça grince là grrr et d'arranger, trouver une harmonie dans le changement pour que le moment venu, ou je me sentirais prête de foncer

Il faut effectivement savoir accepter de ne pouvoir être prête à ce sevrage car il y a d'autres priorités à régler, travail sur la dépendance affective, le détachement du regard des autres, etc...

C'est un peu comme en thérapie, pour cette cliente, je ne vais pas travailler sur son sevrage tabagique pour l'instant mais sur d'autres aspects non résolus en analyse.
Je me fou royal du regard des autres dans cette situation...par contre mon regard sur m' AIME en prends un SACRE coup !

je suis dans cette acceptation parmis tant d'autres en ce moment de na pas être encore prête à tenir ce dernier et définitif engagement envers moi m'AIME

travailler sur la dépendance affective...humm je pense comprendre mais c'est un peu vague dans la génralisation tu peux un peu préciser stp ?

je pense aussi que ma prise de poids depuis ces dernières années et également lié à ça...
 
A

Anonymous

Invité
xorguina a dit:
Je me fou royal du regard des autres dans cette situation...par contre mon regard sur m' AIME en prends un SACRE coup !

je suis dans cette acceptation parmis tant d'autres en ce moment de na pas être encore prête à tenir ce dernier et définitif engagement envers moi m'AIME

travailler sur la dépendance affective...humm je pense comprendre mais c'est un peu vague dans la génralisation tu peux un peu préciser stp ?

je pense aussi que ma prise de poids depuis ces dernières années et également lié à ça...
Je ne parle pas d'un cas personnel, mais je généralise les possibilités d'une addiction, d'une compulsion qui sous-entend pour moi bien d'autres peurs, croyances...

Et comme dirais Katia, je ne crois pas au consultation arrêt du tabac, d'ailleurs au tél, je suis sans ambiguïté dans mon approche, en disant que je fais avant tout de la thérapie, si la personne ne prend pas RDV, alors je pense qu'elle peut traiter son sevrage seule, si c'est pas le cas elle reviendra !
 

xorguina

Membre
katia (zoulouk) a dit:
Malheureusement c'est quelque fois le cas, c'est comme certains(es) thérapeutes qui traite la boulimie, et qui sont eux mêmes en surcharge pondérale excessive, ça fait plutôt pas sérieux...

Un thérapeute qui n'a pas réglé ses problèmes ne peut régler ceux des autres.

Comme si une esthéticienne vous recevait les ongles sales, les cheveux gras et pas maquillée, c'est pas engageant.

Je pense que quelque soit le métier que l'on fasse, on se doit d'être en adéquation, juste par respect d'authenticité...
Assez souvent dans le milieu sportif, il y a des entraneurs sportifs de clubs de très haut niveau qui avaient un niveau pitoyable dans leur discipline^... qui pourtant réussissent très bien dans leur tâche.

Ca ne le fait pas, ça agace, ce n'est pas loin de la provoc, et pour un esthéticienne ce n'est pas possible, mais en hypnose si... (pas génial certes ! ) :cry:

Oui katia, c'est vrai qu'il existe de très bonnes personnes avec de grandes capacités à booster l'autre alors qu'il n'en montre pas l'exemple sur eux même

c'est un drôle de paradoxe

perso, celui qui me dit "tu devrais arrêter de fumer avec une cloppe au bec " va avoir illico ma réponse .

c'est bizarre que ma confiance soir basée sur l'expérience et pas LA personne en elle même !

c'est un point important que tu soulèves avec surderien, je le vois là !!!

c'est vrai qu'un cordonnier peut être très très bon et pourtant très mal chaussé

"honte à moi pour ces jugements de valeur"

j'aurais cependant plus confiance, concernant l'arrêt du tabac avec quelqu'un qui a arrêté ! sinon je me poserais de sacré questions sur le pourquoi de son non arrêt à lui !

dans ma propre exépérience je peux constater ce que tu dis

j'étais très à cheval sur l'hygiène dans les chambres de mes patients alors que chez moi, je ne suis absolument pas une maniaque du ménage

hummm :wink:
 

xorguina

Membre
Hypno-transe a dit:
xorguina a dit:
Je me fou royal du regard des autres dans cette situation...par contre mon regard sur m' AIME en prends un SACRE coup !

je suis dans cette acceptation parmis tant d'autres en ce moment de na pas être encore prête à tenir ce dernier et définitif engagement envers moi m'AIME

travailler sur la dépendance affective...humm je pense comprendre mais c'est un peu vague dans la génralisation tu peux un peu préciser stp ?

je pense aussi que ma prise de poids depuis ces dernières années et également lié à ça...
Je ne parle pas d'un cas personnel, mais je généralise les possibilités d'une addiction, d'une compulsion qui sous-entend pour moi bien d'autres peurs, croyances...

Et comme dirais Katia, je ne crois pas au consultation arrêt du tabac, d'ailleurs au tél, je suis sans ambiguïté dans mon approche, en disant que je fais avant tout de la thérapie, si la personne ne prend pas RDV, alors je pense qu'elle peut traiter son sevrage seule, si c'est pas le cas elle reviendra !

Ok.
 
Hypno-transe a dit:
katia (zoulouk) a dit:
J'ai du mal à comprendre que les gens consultent pour l'arrêt du tabac, j'ai vu mon père arrêter en une fois, sans l'aide de personne.. avec deux paquets par jour sur plus de 30 ans.
Tout à fait d'accord, si le défit est très grand, c'est que ce n'est pas juste une habitude mais un mal plus profond...

Lui, il dirait que c'est juste une question de volonté, qu'il suffit de le décider et de s'y tenir, d'en avoir l'envie.

Pourrait on conclure qu'une personne qui y parvient toute seule, n'a aucun problème psychologique, du coup elle parvient à se mobiliser sur ce qu'elle a décidé, c'est peut-être aller vite et fort en besogne ?
C'est une bonne question, car je viens d'apprendre qu'une personne que je connais comme ça, sans plus, vient d'arrêter de fumer d'un seul coup, un peu comme votre père, et pourtant je sais que cette personne a pas mal d'autres problèmes.
Alors pourquoi ce déclic, peut être un contrôle médical de routine qui a mis en alerte ce type, qui a pris peur et qui a mobilisé toutes ses ressources pour arrêter de fumer, je ne sais pas...


Peut-être aussi alors du coup, ceux qui consultent et qui ont besoin d'aide, ont des difficultés autres expliquant qu'ils n'y arrivent pas ? (d'où l'expérience d'Hypno Trance)
C'est ce que je pense aussi...
Le déclic est sans doute une part très importantie, de se dire "ça y est, maintenant stop" et ceux qui consultent ne l'ont vraisemblablement pas trouvé et viennent chercher de l'aide pour le trouver...

C'est la différence entre j'aimerais et je le fais... trouver les ressources pour aller vers le faire.

Il y a des changements qu'on a la certitude de réussir, je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cela, et qu'on réussit (presque obligatoirement)
On est dans l'insight, dans le déclic, plaque tournante pour moi de toute réussite.

Ce qui en un sens interdit tout usage de script, même sil y a des composantes communes entre les gens, c'est un style de langage, de message propre à chacun qui va créer ce déclic... c'est aussi pour cela qu'une phrase peut bouleverser notre vie.. en ce sens que c'est celle là qui percute !

Celui qui sait provoquer beaucoup de déclics sera thérapeute de talent, ou ouvreur de conscience... ou sage...

La volonté vient (peut-être) (sans doute) du déclic, et avant le déclic il y aussi des étapes...
 
Pour répondre à Xorguina, une personne qui a réussi à arrêter de fumer, ou à entreprendre ce que tu veux entreprendre, tu sais quelle est passée par là, ça rassure. En un sens, on la respecte.

Le bémol, c'est qu'elle a juste vu le truc par le bout de sa lorgnette, ça peut t'aider ou non. Aura t'elle une vue d'ensemble, saura t'elle te faire trouver tes propres ressources ?

Et celui qui "peut aider quelqu'un à arrêter de fumer, et qui lui même fume, il fait bien chi*r. Il est là, il t'agresse presque, dans le sens où il pourrait ne pas avoir envie de le faire, il sait et il ne fait pas !
 
A

Anonymous

Invité
katia (zoulouk) a dit:
Hypno-transe a dit:
katia (zoulouk) a dit:
J'ai du mal à comprendre que les gens consultent pour l'arrêt du tabac, j'ai vu mon père arrêter en une fois, sans l'aide de personne.. avec deux paquets par jour sur plus de 30 ans.
Tout à fait d'accord, si le défit est très grand, c'est que ce n'est pas juste une habitude mais un mal plus profond...

Lui, il dirait que c'est juste une question de volonté, qu'il suffit de le décider et de s'y tenir, d'en avoir l'envie.

Pourrait on conclure qu'une personne qui y parvient toute seule, n'a aucun problème psychologique, du coup elle parvient à se mobiliser sur ce qu'elle a décidé, c'est peut-être aller vite et fort en besogne ?
C'est une bonne question, car je viens d'apprendre qu'une personne que je connais comme ça, sans plus, vient d'arrêter de fumer d'un seul coup, un peu comme votre père, et pourtant je sais que cette personne a pas mal d'autres problèmes.
Alors pourquoi ce déclic, peut être un contrôle médical de routine qui a mis en alerte ce type, qui a pris peur et qui a mobilisé toutes ses ressources pour arrêter de fumer, je ne sais pas...


Peut-être aussi alors du coup, ceux qui consultent et qui ont besoin d'aide, ont des difficultés autres expliquant qu'ils n'y arrivent pas ? (d'où l'expérience d'Hypno Trance)
C'est ce que je pense aussi...
Le déclic est sans doute une part très importantie, de se dire "ça y est, maintenant stop" et ceux qui consultent ne l'ont vraisemblablement pas trouvé et viennent chercher de l'aide pour le trouver...

C'est la différence entre j'aimerais et je le fais... trouver les ressources pour aller vers le faire.

Il y a des changements qu'on a la certitude de réussir, je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cela, et qu'on réussit (presque obligatoirement)
On est dans l'insight, dans le déclic, plaque tournante pour moi de toute réussite.

Ce qui en un sens interdit tout usage de script, même sil y a des composantes communes entre les gens, c'est un style de langage, de message propre à chacun qui va créer ce déclic... c'est aussi pour cela qu'une phrase peut bouleverser notre vie.. en ce sens que c'est celle là qui percute !

Celui qui sait provoquer beaucoup de déclics sera thérapeute de talent, ou ouvreur de conscience... ou sage...

La volonté vient (peut-être) (sans doute) du déclic, et avant le déclic il y aussi des étapes...
Je partage cette idée, mais chez certains individus les étapes sont plus longues suivant leur parcours de vie.

Certains seront dans ce mouvement, un déclic, un seul et hop ? pourquoi maintenant, parce qu'ils sont prêt tout simplement.

Ca me fait penser à une personne que j'ai croisé sur ce forum il y a pas mal de temps et qui avait exposé son malaise, pendant x années, elle a consulté sans déclic, et au fur et à mesure de ces messages, elle répondait sans cesse qu'elle avait tout essayé, et quelques temps plus tard, 1 mois peut être je l'ai vu sur un autre forum disant que c'était merveilleux, qu'elle se sentait libérée grâce à une consultation géniale, je veux bien, certes, mais je pense qu'elle était PRETE ! alors tant mieux à ce thérapeute qui a été son "sauveur" ou est-il arrivé juste au bon moment, je ne sais pas !

Je pense effectivement que certains mots dit au bon moment, peuvent faire un déclic, mais si seulement la personne est prête à l'entendre...

Mais revenons à l'arrêt du tabac en 1 séance... Est ce possible ?
 

xorguina

Membre
katia (zoulouk) a dit:
Pour répondre à Xorguina, une personne qui a réussi à arrêter de fumer, ou à entreprendre ce que tu veux entreprendre, tu sais quelle est passée par là, ça rassure. En un sens, on la respecte.

Le bémol, c'est qu'elle a juste vu le truc par le bout de sa lorgnette, ça peut t'aider ou non. Aura t'elle une vue d'ensemble, saura t'elle te faire trouver tes propres ressources ?

Et celui qui "peut aider quelqu'un à arrêter de fumer, et qui lui même fume, il fait bien chi*r. Il est là, il t'agresse presque, dans le sens où il pourrait ne pas avoir envie de le faire, il sait et il ne fait pas !

Ouai , c'est pas vraiment que ça me ferait chié parcequ'après tout s'il trouve la solution à mon problème, mon but est atteint

par contre ! que j'aille lui faire confiance alors que je sais que lui même fume, là, c'est pas gagné

et c'est là que quelque part c'est pas logique et qu'on rentre dans des jugements de valeur...bizarre car pas mon style dutout

mais c'est très bien de me le faire remarquer

et en ce qui le concerne, je ne pexu que supposer pour lui...ou il veut pas alors qu'il sait et là c'est qu'il s'en foi royal de fumer et donc se fou quelque part royal de lui m'AIME non ?

Je me méfie, là encore, de ce qui me disent qu'ils fument par plaisir et s'en foute...c'est , pour moi, pas vraiement possible

car on ne peut ignorer les dangers donc c'est consciement un petit suicide, de l'auto destruction alors comment s'en foutre si ce n'est par déni ?

ou il peut pas parce que personne lui a donner son truc, sa phrase à lui qui fera que lui aussi arrête
 

xorguina

Membre
Hypno-transe a dit:
katia (zoulouk) a dit:
Hypno-transe a dit:
katia (zoulouk) a dit:
J'ai du mal à comprendre que les gens consultent pour l'arrêt du tabac, j'ai vu mon père arrêter en une fois, sans l'aide de personne.. avec deux paquets par jour sur plus de 30 ans.
Tout à fait d'accord, si le défit est très grand, c'est que ce n'est pas juste une habitude mais un mal plus profond...

Lui, il dirait que c'est juste une question de volonté, qu'il suffit de le décider et de s'y tenir, d'en avoir l'envie.

Pourrait on conclure qu'une personne qui y parvient toute seule, n'a aucun problème psychologique, du coup elle parvient à se mobiliser sur ce qu'elle a décidé, c'est peut-être aller vite et fort en besogne ?
C'est une bonne question, car je viens d'apprendre qu'une personne que je connais comme ça, sans plus, vient d'arrêter de fumer d'un seul coup, un peu comme votre père, et pourtant je sais que cette personne a pas mal d'autres problèmes.
Alors pourquoi ce déclic, peut être un contrôle médical de routine qui a mis en alerte ce type, qui a pris peur et qui a mobilisé toutes ses ressources pour arrêter de fumer, je ne sais pas...


Peut-être aussi alors du coup, ceux qui consultent et qui ont besoin d'aide, ont des difficultés autres expliquant qu'ils n'y arrivent pas ? (d'où l'expérience d'Hypno Trance)
C'est ce que je pense aussi...
Le déclic est sans doute une part très importantie, de se dire "ça y est, maintenant stop" et ceux qui consultent ne l'ont vraisemblablement pas trouvé et viennent chercher de l'aide pour le trouver...

C'est la différence entre j'aimerais et je le fais... trouver les ressources pour aller vers le faire.

Il y a des changements qu'on a la certitude de réussir, je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cela, et qu'on réussit (presque obligatoirement)
On est dans l'insight, dans le déclic, plaque tournante pour moi de toute réussite.

Ce qui en un sens interdit tout usage de script, même sil y a des composantes communes entre les gens, c'est un style de langage, de message propre à chacun qui va créer ce déclic... c'est aussi pour cela qu'une phrase peut bouleverser notre vie.. en ce sens que c'est celle là qui percute !

Celui qui sait provoquer beaucoup de déclics sera thérapeute de talent, ou ouvreur de conscience... ou sage...

La volonté vient (peut-être) (sans doute) du déclic, et avant le déclic il y aussi des étapes...
Je partage cette idée, mais chez certains individus les étapes sont plus longues suivant leur parcours de vie.

Certains seront dans ce mouvement, un déclic, un seul et hop ? pourquoi maintenant, parce qu'ils sont prêt tout simplement.

Ca me fait penser à une personne que j'ai croisé sur ce forum il y a pas mal de temps et qui avait exposé son malaise, pendant x années, elle a consulté sans déclic, et au fur et à mesure de ces messages, elle répondait sans cesse qu'elle avait tout essayé, et quelques temps plus tard, 1 mois peut être je l'ai vu sur un autre forum disant que c'était merveilleux, qu'elle se sentait libérée grâce à une consultation géniale, je veux bien, certes, mais je pense qu'elle était PRETE ! alors tant mieux à ce thérapeute qui a été son "sauveur" ou est-il arrivé juste au bon moment, je ne sais pas !

Je pense effectivement que certains mots dit au bon moment, peuvent faire un déclic, mais si seulement la personne est prête à l'entendre...

Mais revenons à l'arrêt du tabac en 1 séance... Est ce possible ?

Ben oui si la personne est comme le cas du père à katia .

Non dans le mien puisque déjà plusieurs tentatives...

Mais oui quand je dirais définitivement stop même dans la durée

car cette décision sera prise une seule fois pour toute
 
La seule séance pour l'arrêt et peut-être tellement chère que les gens y arrivent, histoire de ne pas avoir perdu leur fric ?

C'est embêtant de payer pour rien pour beaucoup de gens, donc ça oblige plus à réussir ?

Puis sinon proposer un tel marché, arrêt garanti en une fois, me stresserait d'emblée, car avoir du 100 % est pour moi impossible, donc quelle excuse trouver après sans se mettre dans de fâcheux draps ? Faut rembourser le client, dire que c'est de sa faute, bon je ne saurais pas y faire en paix et conscience.
 

thérapie29

Membre
je ne sais pas ou vous en êtes dans la discussion...
Mais pour ma part,dans l'arrêt du tabac c'est la personne qui décide le nbr de séance utile, jusqu'à la décision ultime ( le déclic) le Jour J. Une, deux trois séances...
et il faut qu'elle soit en grande forme, en période faste.
si il y a :
au cours de l'anamnèse, vous constatez un trouble anxieux important, et voire même d'autres aspects non réglés de sa vie personnelle...
je commence par ça sinon ça n'ira pas. Question de priorité et de logique.
Comment on mange un éléphant?
Boucher par boucher.
Proposer un 100% garanti est très marketing, mais aussi une position haute, donc ça fait juste flop garanti.
J'ai beaucoup de patient qui arrête en 1 séance.
Mais il sont à l'étape 4 de la décision.
 
A

Anonymous

Invité
OK merci pour les avis de tous en peu de temps, en effet, il est impossible de garantir un arrêt de tabac en 1 séance, même si cela arrive, et surtout si cela va durer...

Ce qui m'intéressait aussi est de savoir statistiquement :
- combien rechute après une séance
- combien de temps après
- et la raison

Mais je sais qu'il sera très difficile d'avoir ces informations auprès de thérapeutes, car pas de suivi sur une longue durée de leur client, peut être à 3/4 mois, mais après ?... et surtout pour les thérapeutes qui proclament 100% garanti "arrêt du tabac" en 1 séance, il sera difficile de dire le contraire...

thérapie29 a dit:
au cours de l'anamnèse, vous constatez un trouble anxieux important, et voire même d'autres aspects non réglés de sa vie personnelle...
je commence par ça sinon ça n'ira pas. Question de priorité et de logique.
C'est ce que j'ai dit précédemment mais vu que vous n'avez pas tout lu, je partage complètement ce passage.
 

thérapie29

Membre
il n'y a pas de suivie...et il ne vaut mieux pas car le suivie ancre quelque chose et ne sert qu'au thérapeute, pas au patient.
et il est impossible de faire des stats à notre échelle. Je ne sais pas si vous savez le boulot pour faire des stats; Les stats qui ont été faite donne 25%.
Franchement, les stats c'est pas mal pour comprendre des croyances car avec un minimum de logique, ça démystifie pas mal de truc.
c'est juste un détail marketing, comme une pub mal ficelé...c'est pas pour autant que le reste n'est pas bon, et vis versa!
En tt cas, garantir quelque chose en thérapie est contre productif à 100% (j'ai fait des stats moi aussi!loll.)
 
A

Anonymous

Invité
thérapie29 a dit:
il n'y a pas de suivie...et il ne vaut mieux pas car le suivie ancre quelque chose et ne sert qu'au thérapeute, pas au patient.
Je ne suis pas d'accord sur le fait que cela ancre qqchose de négatif, au contraire, cela permet au thérapeute et à son patient d'apporter un plus.

et il est impossible de faire des stats à notre échelle.
Oui en effet, car il faudrait traiter que ce type de problème pour faire des stats, basés sur une quantité de personnes traitées en une séance et son efficacité définitive.

Je ne sais pas si vous savez le boulot pour faire des stats; Les stats qui ont été faite donne 25%.
Franchement, les stats c'est pas mal pour comprendre des croyances car avec un minimum de logique, ça démystifie pas mal de truc.
c'est juste un détail marketing, comme une pub mal ficelé...c'est pas pour autant que le reste n'est pas bon, et vis versa!
25% par rapport à quoi ? quels sont les paramètres pris et auprès de qui ?...

En tt cas, garantir quelque chose en thérapie est contre productif à 100% (j'ai fait des stats moi aussi!loll.)
Je ne dirais pas contre productif, je dirais seulement que c'est impossible de garantir un nombre de séances, puisque chaque individu à son histoire, ses ressources personnelles,...

!
 

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