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Danger ou pas ?

Discussion dans 'Les différentes Techniques & Se Former-S'Informer' créé par Anonymous, 1 Octobre 2005.

  1. Anonymous

    Anonymous Invité

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    Bonsoir à tous et toutes,

    A quoi sert la régression en âge, et à quel moment l'utilise-t'on ?

    Je voudrais savoir si elle n'est pas dangereuse ?
    Par exemple, une personne qui s'est faite violée dans son enfance ne risque pas de revivre cet evènement marquant, de ce fait la traumatiser à nouveau ?

    Merci de vos réponses !
     
  2. Anonymous

    Anonymous Invité

    Quelqu'un pourrait me répondre s'il vous plait ?
     
  3. gilbert31

    gilbert31 Membre

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    Bonjour Lilou

    Votre prénom en dit déjà beaucoup sur vous mais cela est une autre histoire que celle que vous racontez. La question à laquelle vous questionnez la liste appele ces quelques remarques.
    On utilise la régression en âge pour trouver la source d'un mal, d'un conflit que l'on croit avoir oublié, mais aussi pour faire revivre et ressentir tel ou tel évènement de son passé dans un but thérapeutique ou de développement personnel.
    Diverses techniques permettent cela faisant appel à la PNL, à l'hypnose éricksonienne voire aua Reiki ou au training autogène.
    Il est évident que au départ on ne sait pas ce qui va "remonter" aussi doit-on prendre des précautions quant à la volonté réelle du sujet de "plonger" dans son apssé, s'interroger si cela correspond à "l'écologie des parties" qui le compose et également agir de manière à approcher cet éat avec des ressources positives que l'on aura "ancrées" auparavant, soit en utilisant la dissociation (on se voit sur un écran protégé par une bulle transparente de protection). Il est évident que comme dans tout travail sur sa ligne du temps, le thérapeute ou la personne qui guide la personne sur ce chemin se doit de le faire dans le respect d'une déontologie affirmée et respéctée, et de préparer la personne à ce qu'elle peut ressentir, tout en sachant que l'on se doit d'accueillir les émotions qui peuvent survenir et être prêt à faire "sortir" la personne de l'état douloureux à tout instant car on ne laisse pas une personne dans une situation traumatisante ou douloureuse pour elle.
    J'espère avoir répondu - certes grossièrement- à vos interrogations et reste à votre disposition pour tout renseignement plus précis
     
  4. Anonymous

    Anonymous Invité

    Merci pour vos explications Gilbert, c'est plus clair maintenant. :eek:
     
  5. ithectlse

    ithectlse Membre

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    Bonjour,

    Comme le souligne Gilbert, il s'avère parfois nécessaire de rechercher l'expérience originelle d'un symptôme, à supposer qu'il y en ait une; nous utiliserons des ancrages pour effectuer un pont affectif permettant de "déscendre". Généralement, plus l'on s'approche de cette expérience originelle, plus le sujet résiste. Dans ce type d'intervention, il est préférable pour le sujet qu'il soit Dissocié (spectateur de lui-même, il garde donc son âge présent). Bien entendu la frontière entre l'état Associé et Dissocié n'est pas si marquée et je conseille dans tous les cas un ancrage de ressource puissant (en cas de crise émotionnelle par exemple).

    Bonne continuation

    Constant WINNERMAN
     
  6. castorix

    castorix Membre

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    bonjour,

    la question de Lilou, bien que datant d'octobre (2005) pose une interrogation toujours actuelle

    il me semble qu'il ne faut pas confondre régrassion en âge et réminiscence.

    la régression en âge me paraît être un de ces phénomènes pouvant se produire en état d'hypnose profonde (somnambulique)

    l'abréaction affective, elle, est un phénomène très fréquent en hypnose
    tout se passe comme si - la barrière inconscient / conscient étant moins dense, ou ses pores étant plus perméables - les émotions douloureuses qui courent en "tâche de fond" chez les sujets portant un fardeau affectif non résolu, faisaient irruption dans le présent, dans l'expérience interne du sujet en transe.

    mais justement c'est assez favorable puisque cela nous permet de "travailler" à ce propos
    et s'il m'arrive de chercher à éviter ces invasions pendant certaines séances, le temps de réaliser quelques travaux préparatoires, d'entraîner la personne à la transe, ensuite il est intéressant de laisser couler l'inondation ! (les métaphores liquidiennes sont ici assez suggestives pour que "s'ouvre le robinet"...)

    dans ce cas ce n'est pas l'expérience originelle, nous le vérifions aisément, mais quelque chose de retravaillé, auquel le sujet accède.

    il me semble que c'est à ce genre de risque que le 1er message faisait allusion, la régression en âge n'est bien connue que des "pro" !
    :wink:
     
  7. Paul Elie

    Paul Elie Membre

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    lacaune
    castorix"]bonjour,
    paul!>>>>bonjour!

    la question de Lilou, bien que datant d'octobre (2005) pose une interrogation toujours actuelle
    en effet et bien que datant....la question est toujours d'actualité , et je vais reprendre ou castorix l'avait laissée....

    il me semble qu'il ne faut pas confondre régression en âge et réminiscence.

    la régression en âge me paraît être un de ces phénomènes pouvant se produire en état d'hypnose profonde (somnambulique)
    un point essentiel en effet pour "atteindre" une vraie régression en age
    dans cet etat la communication entre l'hypno est exclusivement avec le sub du client...et la formation rentre en jeu(il faut savoir parler au sub!)

    l'abréaction affective, elle, est un phénomène très fréquent en hypnose
    a condition bien sur que le client soit a un niveau somnambulique profond... car comme dans touts les états modifiés de conscience(transe) il y a des fluctuations et le client va rentrer et sortir de l'état en question un peu comme sur une vague sinusoïdale et pour s'assurer que le client reste en état somnambulique l'hypno qui veut réussir , va approfondir pour que la courbe reste entièrement dans l'état somnambulique!( en dessous du point de sortie!)
    tout se passe comme si - la barrière inconscient / conscient étant moins dense, ou ses pores étant plus perméables -
    la je diffère avec ce que disait castorix , en affirmant qu'a ce niveau il n'ya plus du tout de barrière, car le conscient est endormi ou a été mit en "vacances"....pourquoi castorix disait ça? pour les raisons que je précipitait et qui font que le patient si pas assez profond , va rentrer et sortir de cet état somnambulique...pendant la régression d'age et ici le risque d'un travail incomplet /ou confus pour celui qui utilise cet outil... et donc des résultats qui ne pourrons pas être concluants ou /et utilisable avec certitude de non risque de se qu'on appelle les souvenir "inventés"!

    les émotions douloureuses qui courent en "tâche de fond" chez les sujets portant un fardeau affectif non résolu, faisaient irruption dans le présent, dans l'expérience interne du sujet en transe.
    exactement, et c'est ça qui fait peur , d'habitude a l'hypno qui ne sera pas formé sur l'outil de la régression dans un cadre thérapeutique.... en effet depuis que je suis ici sur ce forum je n'ai rencontré qu"une seule personne....altaire qui utilisait cet outil formidable...parce qu'il permet d'atteindre la cause réelle du probleme ....si bien utilisé!

    mais justement c'est assez favorable puisque cela nous permet de "travailler" à ce propos
    et s'il m'arrive de chercher à éviter ces invasions pendant certaines séances, le temps de réaliser quelques travaux préparatoires, d'entraîner la personne à la transe, ensuite il est intéressant de laisser couler l'inondation ! (les métaphores liquidiennes sont ici assez suggestives pour que "s'ouvre le robinet"...)
    la je m'aperçois que j'avais tord...castorix semble avoir utilisé cet outil et doit être ajouté a ma liste! :wink:

    dans ce cas ce n'est pas l'expérience originelle, nous le vérifions aisément, mais quelque chose de retravaillé, auquel le sujet accède.

    c'est la que nos opinions diffère dans l'utilisation et interprétation de ce que le client vit a ce moment.... car si toujours a la condition de profondeur adéquate.
    et c'est pour la raison precitée que sans doute...castorix doutais de la reelle valeur de l'experience originelle abreaction et la considerai comme retravaillée....!
    .le client a été dirigé de retrouvé l'origine de la première émotion , dans le temps qui serai en rapport avec l'émotion présente, reliée au probleme/symptôme pour lequel le client est venu vous voir... en testant.... comme par exemple: avec des questions très simple , répondu par ideomoteur..oui et non....:
    cette émotion l'avez vous déjà vécue ou est elle nouvelle?
    puis l'hypno va se renseigner sur l'action est sur les acteurs présent...
    en oubliant pas qu'au moment précis il parle a un enfant( souvent!)...



    il me semble que c'est à ce genre de risque que le 1er message faisait allusion, la régression en âge n'est bien connue que des "pro" ! [/color] :wink:
    :D exactement et c'est ce qui a mon sens fait la demarquation entre les amateurs et les pros! car un hypno qui ne connaitrai pas ou ne saurai que faire au cas ou l'abréaction vient....car elle peut venir, sous hypnose sans que l'on ai déclenché la régression! c'est assez rare chez les clients qui vont aller naturellement en hypnose très profonde , sans que l'hypno s'en aperçoive..et qu'une parole ou suggestion du praticien , par association déclenche ce procédé.....
    et pour cette raison...je condamne tous ces soi disant formateurs qui n'approche pas sérieusement la régression et les états profonds de l'hypnose et laisse partir dans la nature des gens potentiellement dangereux
    pour les même raison les pourcentages de réussite des élèves de ces nouvelles écoles.... sont minables! et les hypno en france particulièrement sont très rare , a obtenir des résultats quiç tiennent la route..de changement permanent... ....dans les affections (la liste est longue!) ou les traumas sont a l'origine du probleme....car c'est la que la véritable thérapie se fait!
     
  8. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Nancy
    bonjour,
    paul!>>>>bonjour!
    Bonjour

    la question de Lilou, bien que datant d'octobre (2005) pose une interrogation toujours actuelle
    en effet et bien que datant....la question est toujours d'actualité , et je vais reprendre ou castorix l'avait laissée....
    +1

    il me semble qu'il ne faut pas confondre régression en âge et réminiscence.

    la régression en âge me paraît être un de ces phénomènes pouvant se produire en état d'hypnose profonde (somnambulique)
    un point essentiel en effet pour "atteindre" une vraie régression en age

    dans cet etat la communication entre l'hypno est exclusivement avec le sub du client...et la formation rentre en jeu(il faut savoir parler au sub!) l'abréaction affective, elle, est un phénomène très fréquent en hypnose
    a condition bien sur que le client soit a un niveau somnambulique profond... car comme dans touts les états modifiés de conscience(transe) il y a des fluctuations et le client va rentrer et sortir de l'état en question un peu comme sur une vague sinusoïdale et pour s'assurer que le client reste en état somnambulique l'hypno qui veut réussir, va approfondir pour que la courbe reste entièrement dans l'état somnambulique!( en dessous du point de sortie!)
    "L'hypno qui veut réussir"... pourquoi vouloir réussir, pourquoi ne pas juste accueillir la réaction, ou plutôt l'abréaction? Pourquoi ne pas juste ratifier les émotions, et le laisser faire son chemin?

    tout se passe comme si - la barrière inconscient / conscient étant moins dense, ou ses pores étant plus perméables -
    la je diffère avec ce que disait castorix , en affirmant qu'a ce niveau il n'ya plus du tout de barrière, car le conscient est endormi ou a été mit en "vacances"....pourquoi castorix disait ça? pour les raisons que je précipitait et qui font que le patient si pas assez profond , va rentrer et sortir de cet état somnambulique...pendant la régression d'age et ici le risque d'un travail incomplet /ou confus pour celui qui utilise cet outil... et donc des résultats qui ne pourrons pas être concluants ou /et utilisable avec certitude de non risque de se qu'on appelle les souvenir "inventés"!
    Là je suis bien plus d'accord avec Castorix, et je ne pense pas que tu puisses être à l'abri d'un faux-souvenir. L'inconscient va traduire comme il peut, et ce même quand la censure ne veut pas refouler/modifier.

    les émotions douloureuses qui courent en "tâche de fond" chez les sujets portant un fardeau affectif non résolu, faisaient irruption dans le présent, dans l'expérience interne du sujet en transe.
    exactement, et c'est ça qui fait peur , d'habitude a l'hypno qui ne sera pas formé sur l'outil de la régression dans un cadre thérapeutique.... en effet depuis que je suis ici sur ce forum je n'ai rencontré qu"une seule personne....altaire qui utilisait cet outil formidable...parce qu'il permet d'atteindre la cause réelle du probleme ....si bien utilisé!

    mais justement c'est assez favorable puisque cela nous permet de "travailler" à ce propos
    et s'il m'arrive de chercher à éviter ces invasions pendant certaines séances, le temps de réaliser quelques travaux préparatoires, d'entraîner la personne à la transe, ensuite il est intéressant de laisser couler l'inondation ! (les métaphores liquidiennes sont ici assez suggestives pour que "s'ouvre le robinet"...)
    la je m'aperçois que j'avais tord...castorix semble avoir utilisé cet outil et doit être ajouté a ma liste! :wink:
    Tout à fait d'accord avec le laisser couler, laisser passer les émotions, ne pas les rejeter, les accepter.

    dans ce cas ce n'est pas l'expérience originelle, nous le vérifions aisément, mais quelque chose de retravaillé, auquel le sujet accède.
    c'est la que nos opinions diffère dans l'utilisation et interprétation de ce que le client vit a ce moment.... car si toujours a la condition de profondeur adéquate.
    et c'est pour la raison precitée que sans doute...castorix doutais de la reelle valeur de l'experience originelle abreaction et la considerai comme retravaillée....!
    .le client a été dirigé de retrouvé l'origine de la première émotion , dans le temps qui serai en rapport avec l'émotion présente, reliée au probleme/symptôme pour lequel le client est venu vous voir... en testant.... comme par exemple: avec des questions très simple , répondu par ideomoteur..oui et non....:
    cette émotion l'avez vous déjà vécue ou est elle nouvelle?
    puis l'hypno va se renseigner sur l'action est sur les acteurs présent...
    en oubliant pas qu'au moment précis il parle a un enfant( souvent!)...

    Je suis d'accord avec Castorix. La vérité de l'inconscient n'est pas forcément la vérité absolu, qui d'ailleurs ne nous est jamais accessible car nous voyons toujours le monde à travers nos filtres. Tout vécu est retravaillé d'une manière ou d'une autre, que ce soit de manière frustre ou largement retravaillé en détail. Attention aux faux souvenirs! L'émotion et les faits sont différents... même s'ils sont liés.

    il me semble que c'est à ce genre de risque que le 1er message faisait allusion, la régression en âge n'est bien connue que des "pro" ! [/color] :wink:
    :D exactement et c'est ce qui a mon sens fait la demarquation entre les amateurs et les pros! car un hypno qui ne connaitrai pas ou ne saurai que faire au cas ou l'abréaction vient....car elle peut venir, sous hypnose sans que l'on ai déclenché la régression! c'est assez rare chez les clients qui vont aller naturellement en hypnose très profonde , sans que l'hypno s'en aperçoive..et qu'une parole ou suggestion du praticien , par association déclenche ce procédé.....
    et pour cette raison...je condamne tous ces soi disant formateurs qui n'approche pas sérieusement la régression et les états profonds de l'hypnose et laisse partir dans la nature des gens potentiellement dangereux
    pour les même raison les pourcentages de réussite des élèves de ces nouvelles écoles.... sont minables! et les hypno en france particulièrement sont très rare , a obtenir des résultats quiç tiennent la route..de changement permanent... ....dans les affections (la liste est longue!) ou les traumas sont a l'origine du probleme....car c'est la que la véritable thérapie se fait!

    Heu... si j'ai bien compris ce que tu voulais dire, je ne suis pas d'accord. Pour moi les thérapies brèves donnent d'excellent résultat et ce sans aller chercher le début de l'origine du problème, en travaillant sur le présent et sur les comportements inadaptés qui font des cercles vicieux et ceci ne modifie pas que le comportement mais réellement la manière de voir les choses.
    Après ça c'est pas parce qu'on connait l'hypnose, même très bien qu'il faut mélanger avec l'hypnothérapie. Les formateur en hypnose ou en hypnothérapie vont t'enseigner un outil mais la formation de base pour le côté thérapie c'est en dehors et c'est beaucoup plus long.
     
  9. castorix

    castorix Membre

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    Merci PaulElie d'avoir ranimé ce sujet :wink:

    Prudence, ce dont je voulais parler à propos des souvenirs anciens, ne se limite pas à la question des faux souvenirs, je pensais aussi à un autre aspect du souvenir ; une illustration sera plus commode.

    prenons le cas d'un jeune homme d'une vingtaine d'années.
    Sa famille m'explique qqe chose "dont il ne parlera pas" : il s'agit d'attouchements sexuels (et plus encore) subis vers l'âge de onze-douze ans.

    L'enfant était confié à un responsable au sein d'un groupe de jeunes (structure très connue et à très bonne réputation, en lien avec une organisation religieuse développée dans le monde entier, très implantée en france depuis à peu près deux mille ans).

    A deux reprises au moins, lorsqu'il avait demandé à ses parents à ne pas retourner en camp avec ce groupe, les parents avaient insisté : mais si, c'était très bien, et avec cette personne on faisait des choses très intéressantes, bon encadrement et parcours apprécié par tous...

    Bon je crois que je me suis fait comprendre, c'est la maman culpabilisée qui bénéficiait le plus de nos entretiens, plus demandeuse que l'homme en question pouvons-nous imaginer...

    Pour en revenir à lui cependant, il faut préciser que jusqu'à 16 ans il n'était pas traumatisé (je le pense aussi).
    Mais vers 17 ans - 17a et demi, un scandale aux infos télévisées, les commentaires des journaux des copains des parents à table...
    Et là il replonge dans des souvenirs dont il savait que :
    - c'était secret ; mais plus par pudeur (intimité) que pour autre chose
    - ce n'était pas vécu comme mal (pas de vécu de vioctime), mais juste une gêne à propos du souvenir
    - il en restait aussi un souvenir trouble de plaisir ; qui avait plus de mal à se délimiter depuis que l'expérience de 12 à 16 ans apportait des avis extérieurs critiques sur l'homosexualité.

    Oui mais avec les nouvelles infos (un apport "culturel" brutal, massif, très tranché) c'est à 17 ans et demi que le traumatisme s'installe plus authentiquement.

    Alors là PaulElie, dans l'hypothèse d'une séance consacrée à une régression en âge, comment imaginer une seule seconde que l'on travaille sur un souvenir de ses 12 ans, avec le vécu de ses 12 ans ?

    Non pour moi cette séance hypothétique de régression serait en fait un travail métaphorique sur des représentations, car je ne vois pas d'expérience mémorisée qui ne soit un travail sur un regroupement de représentations, avec les affects qui s'y rattachent, il s'agit donc au total d'un code-barres dont les barrettes se sont ajoutées ou modifiées au fil des années.

    Pour paraphraser Paul Watzlawick cette fois :
    - au lieu de se creuser la tête à se demander comment et pourquoi ça s'est passé à ce moment (pourqoi ou comment le Problème est né)
    - je préfère me centrer sur le travail de (re)définition du Problème des Attentes et des Objectifs (de la thérapie),
    - puis chercher ce qui participe à perpétuer le problème,
    - et chercher comment aider à introduire le changement.

    Ce qui en effet parfois passe par une évocation de ce qui reste du Souvenir, si le P fonde sur ce souvenir des croyances fortes quant à son Problème.

    (si j'avais écrit : "Ce qui en effet toujours passe par une évocation de...", on aurait pu dire : tiens ceci est une croyance du thérapeute...


    Pour l'anecdote je n'ai pas recommandé de thérapie pour cet homme.
    Il ne se plaint pas, n'exprime pas de demande.
    (pas marié pas d'enfant)
     
  10. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Effectivement, je n'avais pas du tout pensé à ça, je comprends bien grâce à ton/votre exemple.

    Je ne vois pas du tout de quoi il s'agit :lol:

    Il n'était pas vraiment demandeur d'après ce que j'ai cru comprendre.

    Parfois, oui, parfois, non... pour aller faire des fouilles archéologiques, et que ce n'est pas nécessaire dans tous les cas.

    +1
     
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