Determination objectif et Arret Tabac

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par Nippon, 7 Octobre 2015.

  1. Nippon

    Nippon

    Inscrit:
    19 Avril 2014
    Bonsoir tout le monde,

    j’espère que vous allez bien. Dites moi je me posais une question.
    Lors des arrêts du tabac quand vous faites la DO et que vous demandez à la personne en combien de temps espère t'elle atteindre son objectif.

    Si la personne répond en 1 séance, qu'en pensez vous?
    Car on sait que ce n'est pas systématique et qu'il faut quand mémé plusieurs séances pour pérennisé la thérapie.

    Je voulais avoir vos avis.

    ++
     
  2. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    j'aime bien tes questions Nippon
    Moi j'aime à pratiquer le renvoi de balle avec mes consultants :
    si cette personne a déjà décidé de sa capacité à tout régler en une séance
    Toi pas ?
     
  3. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Peut-être poser la question Et si l'objectif n'est pas atteint en une séance, qu'allez-vous faire ?
     
  4. Nippon

    Nippon

    Inscrit:
    19 Avril 2014
    Je la pose aussi cette question pour savoir si il n'atteint pas son objectif. Qu'il soit sur de définir un objectif atteignable.
    Mais tu as des personnes je trouve surprenant de vouloir stoper en 1 fois quand il fume depuis 40 ans 5 paquets par jour...

    Et pourquoi tu aimes mes questions ?
     
  5. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    - On peut avoir prévenu son entourage qu'on arrêtait de fumer et ne pas avoir envie de s'entendre dire à chaque fois qu'on allume une cigarette pour arrêter progressivement qu'on n'a pas de volonté, qu'on est tout en paroles et rien en acte, qu'on ne va pas parvenir à s'arrêter, et autres gentilles petites phrases du même genre.
    - On peut avoir pris peur par les campagnes anti-tabac et être angoissé à l'idée de continuer une journée de plus.
    - On peut trouver cher le prix des séances et ne pas avoir envie d'en payer plusieurs.
    - On peut être amoureux-se de quelqu'un qui déteste l'odeur des cigarettes et avoir peur de gâcher une relation possible si on n'arrête pas rapidement.
    - On peut aussi croire, parce que c'est dit un peu partout, qu'arrêter de fumer avec l'hypnose, c'est une séance tranquille, sans effort, et sans effets secondaires liés à la nicotine ou au rituel du geste, et on va s'acheter un arrêt de la cigarette chez un thérapeute comme on va acheter un pain dans une boulangerie. Tu me donnes ce que je te demande, je paie, et tout le monde y trouve son compte.
    Et sans doute qu'il y a encore plein d'autres raisons.
     
  6. jamesmamx

    jamesmamx

    Inscrit:
    27 Mars 2015
    Je me méfies de ces situations car soit c'est une personne vraiment très impliquée dans sa guérison soit c'est une personne qui n'a pas conscience de la gravité de son problème. Autant l'un peut être ultra bénéfique pour la réussite de la thérapie autant l'autre peut avoir un effet inverse.
     
  7. herveg

    herveg

    Inscrit:
    5 Septembre 2015
    Pourquoi ne pas profiter de la demande irréaliste du patient pour gagner en crédibilité.
    C'est mon coté marketing/commercial qui parle là. Un client qui vient et me demande un travail irréaliste a besoin d'être recadré. Je lui explique que si un autre prestataire lui a promis ce qu'il demande il risque de s'en mordre les doigts, et finira par atterrir dans mon bureau pour dépenser à nouveau pour avoir quelque chose de réaliste.
    Je pense qu'un patient, quelque soit son degré de volonté pour arrêter, comprendra parfaitement ce discours. L'hypno a tout à y gagner. Il ne promet pas l'impossible, il limite les risques de ratage et augmente les chances de réussite. Bref il gagne en crédibilité et en "pouvoir" hypnotique...
    non?
    Ce n'est qu'un avis de non thérapeute ;)
     
  8. suzettehynotiseuse

    suzettehynotiseuse

    Inscrit:
    10 Août 2015
    bonsoir,
    est cce que qqn a déjà essayer d'utiliser une regression en age pour voir la cause pour laquelle le sujet a commencé à fumer pour la première fois et en résolvant la cause, aurait produit chez le sujet l'arret automatique du tabac ?
    je serais curieuse d'entendre ce type d'expérience hypnotique.
     
  9. hibou13

    hibou13

    Inscrit:
    7 Octobre 2012
    Moi, je ne vois pas du tout l’intérêt de poser cette question ?
    Je comprend qu'il faille mesurer sa motivation, lui démystifier les "pouvoirs" de l'hypnose, lui expliquer son implication, etc etc ....
    Mais ce retrouver volontairement devant ce genre de réponse 1 séance ou pourquoi pas 12, franchement je ne vois pas.
    Et s'il arrête du premier coup? c'est tout de même pas si rare.

    J'ai constaté qu'en gros il y à 3 stratégies pour la cigarette.
    -Une seule séance... l’hypothèse me semble t'il c'est de placer le consultant immédiatement face à l'affirmation, "vous êtes non fumeur"
    -Plusieurs séances.. l'hypothèse et d'accompagner en régression progressive
    -Le "laissé faire" de l'inconscient... l'hypothèse et de placer l'inconscient face à un choix à faire à son rythme.
    Et pour chaque stratégie, il y à plusieurs méthodes.
    Dans chaque cas, c'est le thérapeute qui va proposer sa méthode, je ne vois donc pas le pourquoi de la question?

    Pour répondre à suzettehynotiseuse , il y à bien une 4 éme stratégie, celle plus "psy" de la recherche de la cause et de traiter celle-ci.
    J'avoue que ce n'est pas du tout ma préférence par mon positionnement "solutionniste".
    Que pour moi, la grande majorité des fumeurs n'ont pas commencé par un trauma, mais par plaisir.
    Pour faire comme les copains, copines, au service militaire, pour draguer, pour un joint, par curiosité, pour faire chier les parents etc...
    Ou bien par "erreur". Un jour de stress, pour ce calmer, pour réfléchir...
    Ces point de départ, des années plus tard ne sont pas forcement des trauma refoulés... Alors rien ne sert de faire braire le consultant avec des vieux trucs dépassés.
    (d'ailleurs j'ai remarqué que les adeptes de cette méthode sont non fumeurs le plus souvent)
     
  10. suzettehynotiseuse

    suzettehynotiseuse

    Inscrit:
    10 Août 2015
    coucou petit hibou, je suis persuadé que dans la plupart des cas, il y a presque toujours un trauma (même minime) derrière une addiction, (fumer, se droguer, boire, ...)
    on pourrais aussi remarquer que lorsque l'on a solutionné le problème de la sigarette, il y a des angoisses qui restent et qui cache bien des choses que le sujet ignore consciemment..;donc..
     
  11. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    En ce qui me concerne, j'ai commencé à fumer par convivialité, parce que tous mes copains et copines fumaient et que fumer était aussi naturel que d'aller prendre un pot.
    Mais, on peut aussi se demander ce qui fait qu'on choisit certains copains plus que d'autres, et donc, pour quelle raison on choisit des copains fumeurs.
    Et là, on en prend pour des années d'analyse. :(
    Je préfère la méthode orientée solution. :)
     
  12. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Pareil et je ne pense pas qu'il y ait un traumatisme derrière la plupart des personnes, et encore moins qu'ils soient toujours d'actualité en général (s'ils ont existé), et que d'aller voir du côté d'un traumatisme éventuel aide forcément, trop de "si".
     
  13. hibou13

    hibou13

    Inscrit:
    7 Octobre 2012
    Bonjour suzette
    Qu'il reste un trauma derrière une addiction, évidement, mais seulement des problèmes liés à l’arrêt (habitude, attitude social, réflexe, peur de l'ennui ou d'être moins efficace, moins concentré, des modifications de la personnalité à gérer ...etc).
    Alors pourquoi vouloir chercher midi à quatorze heures? Un trauma "minime" à réveiller, pourquoi faire ?
    Le plus souvent il y à pas mal d'année entre l'ado qui à fumé pour faire comme les copains et l'adulte qui viens arrêter la clop.
    Entre temps il à mûrit, il n'est plus l'ado en manque de personnalité ou influençable ou révolté contre l'interdiction. Il à réglé le problème, pourquoi revenir la dessus?
    Et s'il n'a pas réglé, on peut le satisfaire sans pour autant aller chercher ce qu'il ne demande pas, ou ce dont il n'a pas conscience. Sans parler du fait que ce petit trauma de départ n'a probablement plus aucun rapport avec la problématique du "fumer" aujourd'hui venant nous voir.
    C'est la grande majorité des cas.

    Et dans les cas ou effectivement il y à un trauma au départ (maladie, divorce, licenciement, accident....) le consultant le sait très bien. Dans l'anamnèse il est facile de retrouver l'événement déclencheur s'il y à et s'il y à lieu de travailler dessus.
    Mais même dans ce cas, il faut distinguer vis à vis du patient, une aide à l’arrêt du tabac et le trauma de départ.
    Les gens pour le tabac, ne viennent pas pour une psychanalyse, il viennent pour le tabac.
    C'est uniquement avec son accord que l'on peut travailler sur le trauma et le tabac (ou indépendamment)
    Pour moi, même dans ce cas, cela ne justifie pas une "régression". Un travail sur les effets, aujourd'hui, de ce problème est bien plus efficasse.
    A mon avis en tout cas.
     
  14. suzettehynotiseuse

    suzettehynotiseuse

    Inscrit:
    10 Août 2015
    Je suis d'accord que si le sujet ne demande pas de régler la cause (l'origine), le thérapeute n'a pas à s'en meler du tout du tout !

    Pouvez vous me dire depuis combien de temps chacun et chacune d'entre vous exercent l'hypnose, juste par curiosité ?
     
  15. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    2011
     
  16. suzettehynotiseuse

    suzettehynotiseuse

    Inscrit:
    10 Août 2015
    Waawe, cela fait un petit bail déjà!
    Dis, Prudence, pour exercer comme hypnothérapeute en France, faut il avoir un diplôme en psychologie ou de médecin ou encore domaine de la santé, et la formation en hypnose dure combien d'année?
     
  17. suzettehynotiseuse

    suzettehynotiseuse

    Inscrit:
    10 Août 2015
    J'ai suivi des ateliers arret tabac, en groupe, très intéressant, l'objectif était bien évidemment orienté solution et non la cause.
    Et vous comment procédez vous pour l'arret de tabac, combien de séances individuelles ou de groupes...
    Depuis que j'ai arreté la cigarette depuis le mois de mars, plus aucune cigarette et je suis toute heureuse mais j'ai de l'anxiété qui est remontée à la surface...chose que je dois regler encore...
     
  18. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Non, pas de diplôme obligatoire.
    Individuelles, je varie, là j'essaye de faire en deux séances, je refais mes stat une fois par an pour voir ce que je peux changer. Je ne fais plus seulement de l'hypnose pour les arrêts tabac.
    J'ai arrêté en mai 2010, pleinement heureuse et je sais depuis 2011 que je ne reprendrai jamais (grâce à l'hypnose: pas que je ne recommencerai jamais mais que je le sais).
     
  19. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Cela fait 39 ans que j'ai arrêté les cigarettes et je suis vraiment satisfaite de moi sur ce coup-là.
    Je ne pense même plus que j'ai été fumeuse et que j'ai arrêté, excepté lorsqu'on en parle sur un forum.
    En fait, pour arrêter, j'ai dû faire de l'auto-hypnose sans le savoir comme Monsieur Jourdain faisait de la prose. :)
     
  20. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Travailler sur "l'identité" me parait intéressant: être fumeur ou non fumeur, choisir son pourquoi cette personnalité là et pas une autre, les avantages et les inconvénients d'une personnalité selon son environnement ?
    Lorsqu'on reprend les images du passé, le cadre supérieur en costume cravate et cigarette : ils fumaient tous dans leur bureau : l'image de l'identité de la "réussite" sociale, arrêt quasi impossible sans casser l'image ( CF Piccoli dans le film une étrange affaire)
    comment on fonctionne sur le plan tabac et quelle image on a de soi lorsqu'on se voit de l'extérieur ?
    ou on fume par plaisir et par choix personnel, alors à changer de choix et choisir autre chose d'encore plus agréable que la fume
    ou on est conditionné par son extérieur, son environnement et là se libérer de son conditionnement
     
    Dernière édition: 10 Octobre 2015
  21. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Imaginer de se mettre dans l'état où on est lorsqu'on fume, qu'on a fumé, et qu'on est au mieux de sa fume.
    Et on est dans cet état.
    Sans plus avoir besoin de fumer.

    çà demande juste un peu de pratique qu'on peut apprendre en une séance avec un bon hypno +++

    et on sait alors se mettre dans un état hypnotique encore + agréable qu'en fumant.
     
    Dernière édition: 10 Octobre 2015
  22. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    L'identité fait aussi partie des choses que j'aborde. Il y a plein de composantes dans le tabagisme et on ne sait pas forcément lesquelles sont valable pour telle ou telle personne. Je lance des lignes sur quelques thèmes fréquents: s'occuper les mains, la bouche, stress, social, les événements passés vécus en tant que fumeurs, les nombreux événements à venir libre et libéré du tabac, la possibilité de s'isoler, de rejoindre, l'habitude, le goût, le plaisir, la punition, la récompense, les associations avec le sexe-glamour-pouvoir-argent... Comme un gros balayage de ce qui peut attirer vers le tabac et/ou bloquer l'arrêt et tenter de répondre au mieux à chaque besoin.
    Même sans hypnose, avec une respi abdominale bien faite tu stimule le système nerveux para-sympatique et tu provoques une détente avec baisse du rythme cardiaque, du rythme respi (ça c'est direct), de la sécrétion d'hormone de stress en à peine quelques dizaines de secondes, une minute... franchement quand tu maîtrises ça tu peux te demander pourquoi les gens se droguent alors qu'on peut planer rapidement, sainement et gratuitement.
     
  23. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Il y en a un que je n'ai pas l'impression d'entendre souvent, c'est la possibilité de réparer ce qui est détruit.
    Je m'explique.
    Dans les jeux vidéos, lorsque le héros du jeu se fait tuer, il a souvent la possibilité de relancer le jeu depuis le début pour essayer de nouveau de surmonter les obstacles.
    Dans le fait de fumer, une fois la cigarette consommée, on a la possibilité d'en allumer une autre, exactement identique, c'est à dire de retourner quelques minutes en arrière, dans le même geste.
    C'est une sorte d'illimité où la destruction n'existe plus.
    Je ne sais pas si je me fais bien comprendre. :(
     
  24. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Oui, mais dans la réalité on ne peut pas sauvegarder et retourner en arrière, le temps s'écoule en permanence, ce n'est pas la même cigarette, et elle ne peut être identique (même si on la perçoit comme telle) car nous sommes en perpétuel changement, en renouvellement... c'est une phrase qu'on m'avait dit au lycée et qui m'avait profondément marquée: "On ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière" (la preuve une quinzaine d'année après je m'en souviens encore;)). Dans ce cas si la cigarette était le symbole de ça se serait quelque chose de très trompeur mais si la personne a besoin de le conserver pour un moment, elle peut la remplacer par n'importe quoi: boire un verre d'eau, boire un verre d'eau, tout geste peut se répéter. Si quelqu'un me parlait de ça, j'essayerai de voir si elle a envie de rétablir le mouvement, et un mouvement qui s'écoule c'est de la vie, de la vie réelle, concrète, vivante et d'autant plus vivante qu'à chaque instant un instant meurt et permet à un autre de voir le jour et ainsi de suite, qu'on le voit sur un temps court, une seconde, une vie de papillon, des années, des cycles de jours et de nuits se succédant, des mois, des saisons et le changement des couleurs des arbres qui laissent mourir leurs feuilles à l'automne pour se décharger de ce poids devenu inutile et se préparer à s'endormir l'hiver, et la vie en sommeil se réveille au printemps et l'arbre grandit, faire pousser de nouvelles feuilles, qu'il laissera à nouveau tomber... mais cet arbre ne revient pas en arrière à chaque printemps, à chaque automne, au contraire il grandit, évolue charge sa vie, son tronc, à chaque fois un peu plus à chaque hiver, à chaque été qui passe. Comme une rivière qui coule, le temps s'écoule inexorablement, inlassablement, dans un mouvement de vie et de transformation infini.
    Enfin c'est comme ça que je le vois ;)
     
  25. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    J'aurais sans doute beaucoup de difficulté pour expliquer parce que c'est juste quelque chose que j'ai ressenti très intensément lorsque je fumais.
    Donc, ce n'est pas obligatoirement très rationnel et explicable.
    Je vais essayer de faire la différence entre le verre d'eau et la cigarette.
    La cigarette est tout en longueur et se consume linéairement en produisant de la fumée.
    Elle peut donc être considérée comme une représentation du temps.
    Le verre d'eau, lui, doit être rempli, et ne se vide pas tout seul.
    Alors que la cigarette, elle, continue de se consumer dans le cendrier.
    Bien sûr, c'est trompeur et totalement irréel, mais la symbolique est parfois très puissante et produit des effets réels, et lorsque ces effets sont positifs, apaisants, et sécurisants, ce n'est pas très facile de les jeter même pour d'autres effets positifs et agréables.
    Ce que je voulais dire, c'est que chacun a ses raisons pour fumer, qui ne sont pas obligatoirement tous répertoriés dans le manuel du super-thérapeute.
    Le risque, c'est que le patient ne trouve pas son compte dans ce que le thérapeute propose et qu'il renonce à exprimer ses idées de peur d'être considéré comme un mauvais patient parce qu'il a une carte mentale qui ne correspond pas à celle du plus grand nombre. :(
    Les rivières qui coulent et les fleurs qui refleurissent au printemps, ça ne sécurise pas tout le monde. :(
     
  26. jamesmamx

    jamesmamx

    Inscrit:
    27 Mars 2015
    Tout cela me fait penser à un livre fort intéressant pour les plus passionner : "Pour tous ceux qui n'y arrivent pas... Oubliez le tabac! par l'hypnose" du Docteur Jean-Marc Benhaiem.
     
  27. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Le reset c'est repartir d'avant le bogue...Passer en mode sans échec...
    C'est faisable si ton cerveau-ordinateur accepte de le faire et remonter avant...
    Je travaille souvent sur la notion de "suppléance" lorsque quelque chose s'est cassé
    Un accident vasculaire cérébral, l'artère est bouchée, c'est foutu ?
    Non, c'est comme une nationale bloquée par un bouchon, on peut utiliser et renforcer le transit sur les départementales et ouvrir d'autres dérivations/déviations aidé des gendarmes...
    Et lorsqu'il n'y a aucune solution (pareil en médecine), on est en droit d'inventer et de développer des (nouvelles) techniques qui marchent

    A chacun d'imaginer sa technique pour arrêter (de fumer, de boire, de procastiner, etc) et de se trouver encore mieux...
    sans rechercher et se fixer sur la cause qui serait sans solution.

    Mais ceusses qui veulent se fixer sur la cause resteront toujours sur leur problème.
    En procastinant en fumant.

    CF La procastination, l'art de reporter au lendemain. John Perry. Poche marabout
     
  28. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Je comprends bien le parallèle avec cet objet long et fin qui se consume. J'utilise parfois un bâton d'encens pour travailler le deuil pour les mêmes raisons.
    Sinon il y a ça aussi qui pourrait être dans les mêmes thématiques:

    Là c'est une vidéo à écoulement long, lent, on peut en trouver des très rapides. A chaque retournement on peut penser à une répétition, à un recommencement, à l'écoulement du temps, comme s'il y avait retour en arrière, mais à chaque fois le paysage sera différent, ne serait-ce qu'à un grain de sable près. Comme on ne peut pas fumer deux fois la même cigarette. Par contre il peut y avoir l'illusion, l'envie de... Et là le bâton d'encens peut offrir la même illusion.
    Mais effectivement je suis tout à fait d'accord avec toi chacun a ses raisons de fumer et quand je vais à la pêche ce n'est pas exhaustif, ça donne juste des pistes de réflexion à la personne, parce que les raisons ne sont pas forcément toutes conscientes et ça m'est arrivé souvent que des personnes "rebondissent" sur une idée pour se rendre compte d'autre chose.
     
  29. Nippon

    Nippon

    Inscrit:
    19 Avril 2014
    On travaille sur le comment et non le pourquoi.

    Moi 2013
     
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