Formation Hypnose

Douleur intérieure

  • Initiateur de la discussion Kamou
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xorguina
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Voici une prière adéquate pour le karma familial que je vous partage au cas où....

Oh DIEU tout Puissant présent dans mon ♥, oh Christ présent
dans le ♥ des hommes, Maitres Ascensionnés, Grands Êtres Cosmiques,
Grandes Puissances et Légions de la Lumière, bien aimé Saint Germain,
prenez possession des Âmes qui se réincarnent dans les enfants nouveaux
nés...Protégez-les de la discorde, Apprenez leur la loi cosmique et
l'usage de la Flamme Violette afin qu'ils puissent consumer leur Karma
et finir leur ronde dans cette incarnation... Qu’elle détruise et
consume toutes Forces destructives, à tout jamais...SEIGNEUR JE Vous
DEMANDE PARDON, pour tous Mes péchés, et Ceux de Mes ANCÊTRES... Je veux
faire un pacte avec VOUS...car ce n'est pas normal que notre VIE soit
ainsi..."dans la discorde" oh! Dieu tout puissant... Libère nous pour toute
l’Éternité de toutes infiltrations des forces sinistres, ceci avec la
rapidité de l’Éclair par la Lumière du grand SOLEIL Central....JE brise
cette Malédiction dans toute ma "FAMILLE"...et dans ma "VIE".....en-menez-les PAR LA MAIN SUR LES RIVES DE L’OCÉAN DE LUMIÈRE ET AIDEZ LES A
PASSER LE PORTAIL DU SOLEIL..oh, Anges Archanges, Elohim, oh..!.. Dieu
Tout Puissant présent dans mon ♥ prenez dans vos mains de lumière l’Âme
fragile des petits Enfants...Purifie et régénère Notre Karma, casse,
détruit toute Malédiction dans chacun d'entre NOUS TOUS pour
l’Éternité....QU'AMOUR, SANTE et SÉRÉNITÉ...soit Notre Vie à tout
jamais...MERCI SEIGNEUR Pour VOS GRÂCES
 
surderien
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Ton témoignage, Xorg, me semble nous reprojetter au coeur même de la gestion de la douleur intérieure +++

Réussir à exorciser cette souffrance par une technique hypnotique de haut niveau : le rituel exorciste, par "ce" comment intervenir sur son karma pour reprendre le contrôle (de son destin)

« Si on peut développer une théorie sur son incarnation, on n'est plus soumis à son incarnation »

Là me semble le principe même de l'hypnose exorciste

Reprendre le contrôle de/ par/ son hypnose intérieure

Savoir entretenir sa lumière intérieure

Une bonne technique à entretenir...

:)
 
Kamou
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Hypno-transe à dit:
Je pensais avoir développé suffisamment ma réflexion sur le sujet.Maintenant si ma vision n'est pas la vôtre ou si vous avez votre propre opinion, alors développez là, mais pour ma part j'ai fait le tour. Relisez mes messages
:arrow:
Hypno-transe à dit:
Mystérieux ? non pas vraiment...

C'est souvent la douleur qu'on se cache, certains disent tout va bien dans ma vie, et puis ils somatisent un max, exemple : insomnie, migraine, douleurs cervicales, etc,... et aussi le fait de ne pas se sentir à sa place dans sa vie, un mal être intérieur plus général.

Pour moi la douleur intérieure, c'est celle qu'on se refuse de voir, d''accueillir, d'accepter...

Voilà ça vous parle ?
Hypno-transe à dit:
la souffrance intérieure peut être bien différente que celle réelle, un malaise intérieur difficile à définir mais qui se manifeste souvent de façon symptômatique...
Hypno-transe à dit:
Bref, donc pour vous répondre toujours aussi rapidement, pour moi, j'avoue que la seule différence que je fais, est la souffrance exprimée et la douleur intérieure (non exprimée) qui est souvent un malaise indéfini qui se travaille en hypnothérapie par le ressenti.

En reprenant vos phrases :
Oui. J'ai essayé de poser une distinction entre douleur et souffrance.
La douleur : origine et sensation explicites, claires.
La souffrance : origine et sensation vagues, indéterminées.


Pour moi je ne me représente pas ça comme ça, après on peut épiloguer longuement sur les termes, mais au final pour moi ça n'a pas beaucoup d'importance, la souffrance exprimée ou pas, reste une souffrance ...
Hypno-transe à dit:
C'est juste pour faire court et pour vous dire encore une fois que ce soit la douleur ou la souffrance pour moi c'est identique, la seule différence que je fais entre ces 2 termes, la douleur, je l'associe plus à la douleur physique, type douleurs lombaliques, articulaires, tensions nerveuses ..., et la souffrance à la douleur émotionnelle (ou douleur intérieure).

Mais on sait tous qu'une douleur physique récurrente peut découler d'une souffrance émotionnelle non exprimée (=douleur intérieure) et qui peut devenir symptômatique.

Que ce soit une douleur/souffrance exprimée ou pas, qu'elle soit symptômatique ou pas, pour moi tout cela n'a pas vraiment d'importance sur le terme utilisé, en thérapie, j'essaie de comprendre où le client essaie de m'amener, si c'est confus pour lui, on travaille ensemble sur le ressenti d'une situation qui amène cette douleur ou souffrance, il y a bien sûr tout un panel d'outils pour décoder cette douleur/souffrance intérieure.

PS : N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires. :)

La douleur intérieure reste mystérieuse à mes yeux parce qu'une émotion se traduit en douleur physique, pleinement physique, et j'y trouve quelque chose de très déroutant. Je ne suis pourtant pas un fana de la dualité corps/esprit mais c'est vrai que ça me laisse dubitatif. C'est en ce sens que je trouve ce "phénomène" mystérieux.
Encore une fois, il n'y a rien de déroutant pour moi, c'est ce qu'on appelle la psychosomatique, relisez ce que j'ai dit précédemment...

Exemple : un individu se plaint de migraines chroniques, souvent ce type de personnes fonctionne sur un schéma d'exigences élevées, ne se donne pas le droit à l'erreur, supporte difficilement l'autorité, mais surtout on constate qu'il y un conflit intérieur profond qui cause une rumination (source d'insatisfaction permanente).
:arrow:

Qu'entendez vous par souffrance exprimée ? Est-ce la souffrance qui "s'exprime" ou non (qui est explicite ou non pour le sujet), ou est-ce le sujet ? Car si c'est la souffrance, nous parlons de la même chose ; si c'est le sujet, je ne vous suis pas, je reste sur ma distinction des deux termes qui convient mieux à ma propre expérience et à celle de ceux dont je connais les expériences.

A savoir :

Douleur : origine et sensations explicites
Souffrance : origine(s) et sensations confuses

Douleur : origine émotionnelle (intérieure) ou physique, traduite en termes physiques
Souffrance : origine(s) émotionnelle(s) et/ou physique(s), traduite(s) en termes émotionnels.

mindy à dit:
Ouch difficile de partager des idées sans être agressée ici, fin du débat et de la parenthèse, le bonjour à Kamou.
Bonjour mindy
 
Kamou
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HYPNOMED à dit:
La douleur, tout comme le code de fonctionnement du cerveau, n'existent pas "réellement" mais sont le fruit de constructions neurologiques systémiques interconnectiques multiples
Pourtant je trouve la douleur très réelle ! Pouvez vous expliquer ce que vous entendez par "réellement" ?


Kamou, là on peut jouer sur les "mots" avec les "mots"

Le danger de départ de parler de douleur "intérieure" c'était de l'opposer à la douleur "extérieure"
La "réalité" de la douleur est liée à un stimuli sensoriel extérieur comme la piqûre de la peau du gros orteil et toute l'interprétation neuro-médullaire et corticale qui s'en suit et qui transforme la "douleur" par un processus de transformation différent personnalisé "intériorisé" par chacun selon ses propres moyens subjectifs.
La douleur n'est plus "réelle" mais elle est alors restructurée pour certains en souffrance atroce, pour d'autres en jouissance sado-maso.

Elle peut persister en douleur fantôme alors que tout stimuli réel physique est supprimé mais ainsi la mémoire continue d'entretenir une douleur irréelle paraissant tout autant réelle et tout autant insupportable. Des outils d'évaluation sont alors indispensables pour l'étudier (comme l'échelle visuelle analogique, des questionnaires algologiques, ou tout autre type d'entretien orienté et structuré comme semble le proposer Transe Hypnose) afin de dissocier "la cause" objective de la douleur, de "l'interprétation" subjective que l'on en fait...

Alors oui, tout à fait, je reconnais beaucoup de choses que j'ai lues et certaines expériences personnelles qui accréditent cette idée à mes yeux. Un exemple simple et commun : l'appréhension de la douleur. Exactement comme avec les chatouilles (exemple plus sympas), chatouillez un enfant, après quelques temps il suffira d'approcher les doigts pour qu'il explose de rire, et un peu plus tard, prendre la pose, même de loin, des doigts en formes de chatouillis et il rira comme si vous le chatouilliez effectivement :D (et moi rien que d'y penser ça me fait rire)

J'ai souvenir d'avoir lu un rapport sur deux tribus rivales dieu-sait-où faisant chacune des prisonniers de l'autre pour se torturer joyeusement. très tôt les enfants etaient habitués à subir des douleurs fortes parce qu'un prisonnier qui exprime la douleur face aux ennemis jette la honte sur sa propre tribu. En revanche un grand guerrier prouve sa valeur en se riant des sévisses qu'on lui faisait subir. L'homme a donc la capacité à modeler le ressenti de la douleur.

Mais sans tomber dans de tels cas extrêmes, n'y a-t-il pas une douleur "objective" ? Y compris pour les douleurs intérieures (comprises comme douleurs émotionnelles, je me répète pour éviter le mal-entendu). En reprennant l'exemple moins rigolo de la perte d'un proche, des idées peuvent moduler dans une certaine mesure la douleur qu'on ressent alors (douleur hein, donc je parle du mal aux tripes, du souffle coupé, des larmes etc ne répandons pas trop), mais tout est-il modulable ?

En outre, j'aimerai explorer le lien entre l'évènement émotionnel et sa traduction physique.

Lorsque ça m'arrive, j'arrive tout de même à discerner l'origine émotionnelle et toute la "matière" émotionnelle, de la traduction physique. A la fois les deux vont main dans la main, et pourtant les deux phénomènes restent distinguables alors même qu'ils surgissent simultanément.

Suis-je le seul, en pleine douleur intérieure, à parvenir tout de même à sentir une différence qualitative entre la traduction physique de la douleur, et le contenu émotionnel ?
 
Kamou
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xorguina à dit:
Et bien, je dois "drolement" somatisée.

Ma cousine, 54 ans, fille du frère de mon père vient de se suicider par pendaison...

Une année de merde pour tte ma famille côté paternel

je ne sais pas comment arrêter cette machine infernale

j'ai l'impression de subir une sorte de malediction familiale pour 2013

moi qui n'avait plus mal au crâne, me revoilà avec ce casque sur la tête qui serre très fort

La matinée c'était pourtant bien passée, dans la forêt avec quelques cèpes de ramassé

puis en revenant, midi, mal de crâne qui revient et là coup de fil, annonce

J'ai beaucoup de peine

c'est une mort très violente et pas dutout courante pour une femme

elle devait être très malheureuse

je ne pense pas que son âme va trouver la paix vite

je lui souhaite pourtant

ma cousine, si tu es dans le noir, que tu as peur et ne sais pas ou tu es, appelle

pense très fort a quelqu'un que tu aimes, ton père, ta mère,ton frère ils seront là a te tendre la main

tu n'es pas seule, ils sont là, tout autour de toi

tu peux te pardonner, nous te pardonnons

paix à ton âme, va vers la lumière rejoindre la famille
:(

Courage.
 
katia (zoulouk)
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Pourquoi une douleur devrait "etre objective", Kamou ?

Une douleur a une intensité, par rapport à une échelle de plus ou moins forte de 0 à 10 par exemple. La perception de celle-ci me semble par contre des plus subjectives et finalement une douleur est ressentie, perçue, la rationalité m'en semble clairement écartée...

Quant au lien corps esprit, sur une douleur, le lien peut-être clairement établi, par exemple j'ai peur et des douleurs gastriques apparaissent... d'autres fois c'est bien plus compliqué, quelles émotions vont s'associer à un petit eczéma du coude, pas vraiment simple...

Ce qu'exprime un corps, pour le comprendre, car on ne connait pas vraiment les liens de cause à effet, on risque de bien se perdre en conjectures... faire des hypothèses pas réellement objectives... car on a la tête dans le guidon.

On peut savoir ce qu'on ressent, travailler à un mieux être, à vivre une vie plus pleine et épanouissante, et du coup réduire les somatisations.

Un corps est aussi une mécanique, il y a de l'usure normale, et parfois pas relié à de l'affect, comme pour la voiture à un moment faut changer les plaquettes de freins. On ne part non plus tous de la même base physique, hérédité etc, fragilité, et les pensées ne vont pas affecter tout organisme de la même façon.
 
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Kamou à dit:
Qu'entendez vous par souffrance exprimée ? Est-ce la souffrance qui "s'exprime" ou non (qui est explicite ou non pour le sujet), ou est-ce le sujet ? Car si c'est la souffrance, nous parlons de la même chose ; si c'est le sujet, je ne vous suis pas, je reste sur ma distinction des deux termes qui convient mieux à ma propre expérience et à celle de ceux dont je connais les expériences.
oulala, j'ai fait au plus simple, mais a priori vous aimez la complexité... :shock: à mon avis y a pas grand intérêt. Désolée mais je ne pourrai pas être plus précise sur un plan général...

A savoir :

Douleur : origine et sensations explicites
Souffrance : origine(s) et sensations confuses

Douleur : origine émotionnelle (intérieure) ou physique, traduite en termes physiques
Souffrance : origine(s) émotionnelle(s) et/ou physique(s), traduite(s) en termes émotionnels.

Oui et bien c'est quoi le problème ?... je m'y perds dans vos questionnements...
n'y a-t-il pas une douleur "objective" ?
C'est quoi une douleur objective ? :shock:
pour moi toutes les douleurs sont subjectives (même si elles sont réelles)...

Y compris pour les douleurs intérieures (comprises comme douleurs émotionnelles, je me répète pour éviter le mal-entendu). En reprennant l'exemple moins rigolo de la perte d'un proche, des idées peuvent moduler dans une certaine mesure la douleur qu'on ressent alors (douleur hein, donc je parle du mal aux tripes, du souffle coupé, des larmes etc ne répandons pas trop), mais tout est-il modulable ?


Je ne comprends pas ce que vous cherchez à savoir... et je partage assez la réponse de Katia sur le fait qu'on peut vite associer une peur d'une situation à une douleur de ventre, tandis que l'eczéma rentre de le cadre d'une souffrance/douleur non exprimée et récurrente.

Vous parlez de la perte d'un être cher par exemple, certaines personnes vont beaucoup pleurer, en parler, d'autres au contraire ne montreront rien de leur tristesse, mais pourront se déclencher une diarrhée émotionnelle par exemple...

Chaque individu réagit différemment, donc impossible d'être plus précise.

Une douleur intérieure récurrente se manifestera de tout manière sur le corps à un moment donné.


Je dirais donc que certaines personnes peuvent faire le lien entre une douleur et une situation, et d'autres non... mais dans la 2ème hypothèse, ces personnes somatisent en général beaucoup et consultent pour des maux réccurents, migraine, insomnie, dépression, et j'en passe...

La réaction violente et douloureuse face à une situation peut refléter un problème bien plus ancien non résolu, souvent les situations présentent ont une résonnance avec le passé non résolu, d'où l'intensité non de la situation présente, mais ce qu'elle soulève inconsciemment du passé...

Je crois que j'ai fait le tour sur la question...
 
katia (zoulouk)
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Kamou a écrit :
Y compris pour les douleurs intérieures (comprises comme douleurs émotionnelles, je me répète pour éviter le mal-entendu). En reprennant l'exemple moins rigolo de la perte d'un proche, des idées peuvent moduler dans une certaine mesure la douleur qu'on ressent alors (douleur hein, donc je parle du mal aux tripes, du souffle coupé, des larmes etc ne répandons pas trop), mais tout est-il modulable ?

Je ne sais pas si j'ai bien compris, tu voudrais établir un sorte de thermostat des douleurs, on module sur 1 très léger, 10 très fort, et on décide de son état d'être, est ce cela l'objectif recherché ?

La douleur est de l'ordre du vécu intime, de la perception propre à chacun. Un évènement peut effectivement rappeler des affects déjà éprouvés, même si logiquement ou rationnellement ça ne paraît rien avoir à voir, et des douleurs enfouies (on pourrait dire mauvais souvenirs qu'on peut avoir oubliés) ressurgissent.

De ces choses qu'on met de coté histoire d'être tranquille et qui pourrissent dans leur coin... insidieusement...

Sinon je perçois la maladie, la somatisation trop poussée à une invitation à se poser, regarder sa vie, s'interroger, un indicateur et une chance parfois qu'il y a quelque chose à changer pour être mieux

Il y a un roman intéressant à ce propos de David Foenkinos "Je vais mieux" où l'auteur s'est inspiré de son expérience de la vie... sur une somatisation bien excessive... Un roman qui peut ouvrir les yeux à pas mal de personnes pas trop férues de psychologie en étant facile d'accès, et bien parlant.
 
Kamou
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Salut Katia !

katia (zoulouk) à dit:
Je ne sais pas si j'ai bien compris, tu voudrais établir un sorte de thermostat des douleurs, on module sur 1 très léger, 10 très fort, et on décide de son état d'être, est ce cela l'objectif recherché ?
non non pas dut out, il n'y a pas de but recherché sinon savoir ce que vous pensez de la douleur "intérieure", rien d'autre...

Bon mais je pense que j'ai fais une erreur en posant cette question ici. Les intervenants tendent immédiatement au pronostic aux solutions aux stratégies thérapeutiques etc alors que je ne souhaitais qu'en parler avec vous.

Je pensais que votre pratique de l'hypnose serait propice à des points de vue décalés et pertinents, bref de quoi enrichir ma propre réflexion à ce sujet. Mais il semble qu'il soit difficile de simplement engager une discussion sur transe-hypnose.

La douleur est de l'ordre du vécu intime, de la perception propre à chacun.
Certes, mais nous connaissons quasiment tous la douleur (sauf pathologies). Qu'elle soit vécue différemment, je suis d'accord, mais il y a aussi une dimension commune de laquelle nous pouvons parler, sur laquelle nous pouvons tomber d'accord, que nous partageons tous. J'ai vraiment du mal à me faire comprendre.

Hypno-transe vous dîtes que j'aime la complexité, en effet ca peut etre le cas, c'est parfois mon vice. En l'occurrence, ce que je demande est d'une simplicité édifiante.

Pourquoi telle émotion provoque des douleurs ? Sans passer par l'inconscient ! C'est pourtant simple. J'apprends un terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.

Comment être plus clair ?

Mais puisqu'apparement cela ne vous étonne pas ("aucun mystère") vous ne pourrez pas répondre à la question que je pose. Là où je sens une crevasse en faisant glisser mon doigt, vous sentez une surface lisse. Nous ne pouvons pas discuter de ce qu'est la crevasse.
 
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Kamou à dit:
Hypno-transe vous dîtes que j'aime la complexité, en effet ca peut etre le cas, c'est parfois mon vice. En l'occurrence, ce que je demande est d'une simplicité édifiante.
Mes réponses aussi !

Pourquoi telle émotion provoque des douleurs ? Sans passer par l'inconscient ! C'est pourtant simple.
Ca va être difficile sans passer par l'inconscient dès qu'on parle émotion,...


J'apprends une terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.
Et bien vous vous trompez, tout passe par l'inconscient, d'où votre difficulté à comprendre la relation corps/esprit (émotion/sensations physiques = douleur...)

Comment être plus clair ?
Ben je suis claire également mais peut être que pour vous finalement c'est plus compliqué à comprendre la relation corps/esprit... :roll:

Mais puisqu'apparement cela ne vous étonne pas ("aucun mystère") vous ne pourrez pas répondre à la question que je pose. Là où je sens une crevasse en faisant glisser mon doigt, vous sentez une surface lisse. Nous ne pouvons pas discuter de ce qu'est la crevasse.
Effectivement, votre crevasse vous appartient, moi je sentirez une surface lisse, la crevasse c'est votre histoire personnelle, pas la mienne, bien sûr je reprends votre exemple...
Ben a priori, je ne vois personne qui comble votre demande... :roll:

Donc pour moi pas de mystère, tout est très logique... :)
 
katia (zoulouk)
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L'émotion crée une tension dans l'organisme, et quand celle si est trop forte ou dure trop longtemps ça se traduit par un dysfonctionnement de l'organisme... comme une corde qui est trop tendue et qui finit par s'effilocher et rompre...

L'émotion crée des réactions physiologiques, physico-chimiques etc..dans l'organisme qui induisent une modification d'état pouvant amener à des douleurs ou à des soulagements de celle ci aussi.

Pour une nouvelle terrible notre organisme se crispe, les muscles se tendent, les mâchoires se resserrent etc.. notre corps réagit à ce que nous pensons... ressentos... c'est un tout, un ensemble...

Pourquoi la plupart des êtres humains sont fait ainsi, je ne le sais malheureusement pas...
 
A
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Kamou à dit:
Hypno-transe vous dîtes que j'aime la complexité, en effet ca peut etre le cas, c'est parfois mon vice. En l'occurrence, ce que je demande est d'une simplicité édifiante.
Mes réponses aussi !

Pourquoi telle émotion provoque des douleurs ? Sans passer par l'inconscient ! C'est pourtant simple.
Ca va être difficile sans passer par l'inconscient dès qu'on parle émotion, comme je l'ai développé précédemment...

J'apprends une terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.
Et bien vous vous trompez, tout passe par l'inconscient, d'où votre difficulté à comprendre la relation corps/esprit (émotion/sensations physiques = douleur...)

Comment être plus clair ?
Ben je suis claire également mais peut être que pour vous finalement c'est plus compliqué à comprendre la relation corps/esprit... :roll:

Mais puisqu'apparement cela ne vous étonne pas ("aucun mystère") vous ne pourrez pas répondre à la question que je pose. Là où je sens une crevasse en faisant glisser mon doigt, vous sentez une surface lisse. Nous ne pouvons pas discuter de ce qu'est la crevasse.
Effectivement, votre crevasse vous appartient, moi je sentirez une surface lisse, car la crevasse c'est votre histoire personnelle, pas la mienne, pour reprendre votre exemple...


Donc pour moi pas de mystère, tout est très logique...

Si je reprends votre exemple de nouvelle terrible, l'émotion engendrée va provoquer un tas de phénomènes physiologiques, plus ou moins variables suivant les personnes, suivant le type de mauvaise nouvelle, si celle-ci a une résonnance particulière avec ses croyances, sa construction psychique, etc.

La peur par exemple, tout le monde a déjà ressenti la peur quelque soit la situation, et bien le cœur s'emballe, la transpiration devient excessive, les jambes tremblent, on a du mal à parler correctement, une confusion s'installe, ...

Dès qu'on parle émotion, cela passe par l'inconscient...
 
katia (zoulouk)
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Je passe ma vie à poser des questions, mais celle là j'avoue que je n'y avais pas encore pensé.

Peut-être pourrais tu trouver vocation à exercer un métier où l'objectif est de poser des questions en obtenant les réponses les plus pertinentes, intéressantes possibles ?

Sinon interroger ce qui est appelé évidence peut s'avérer constructif vu que plus personne ne se pose la question, donc ça navance plus. La position reste somme toute assez difficile à tenir !
 
katia (zoulouk)
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Là effectivement hypno-trance ça me parait logique aussi... enfin c'est comme cela depuis la nuit des temps.

Si on pense que la tête ou nos émotions sont séparées du restant du corps, effectivement alors ça ne parait pas très logique la connexion qui se fait .. sauf que nous sommes un tout, non un ensemble de parties...
 
surderien
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Dès qu'on parle émotion, cela passe par l'inconscient...

Pour moi çà passe simplement par des automatismes physiologiques modulables.

Pourquoi toujours s'inventer cet inconscient qui nous manipulerait ???

Freud est mort, vive la vie !

:p
 
Kamou
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Ca va être difficile sans passer par l'inconscient dès qu'on parle émotion, comme je l'ai développé précédemment...

Eh bien je préfère me passer de l'inconscient dans la mesure où ce terme est finalement une borne au-delà de laquelle nous tombons dans un trou noir conceptuel. Avant de m'engager dans l'inconscience je préfère passer en revue les possibilités de compréhensions qui s'offrent à la conscience afin de cerner mon sujet au plus près ; et je ne pense pas qu'elles soient épuisées.

Et bien vous vous trompez, tout passe par l'inconscient, d'où votre difficulté à comprendre la relation corps/esprit (émotion/sensations physiques = douleur...)

Le problème c'est qu'alors votre inconscient n'est plus un inconscient. A partir du moment où vous le mettez en forme, l'inconscient est "devenu" conscient et c'est comme rêver d'être éveillé. Sans parler du fait qu'intégrer l'inconscient dans les réflexions c'est saboter toute entreprise intellectuelle. Soit vous supposez sa suprématie et vous ne pouvez plus prétendre comprendre l'inconscient car toute compréhension serait induite par lui et potentiellement illusoire, soit vous parvenez à un système afin de le modéliser auquel cas ce système va sans cesse parasiter vos réflexions car vous devrez l'intégrer partout (votre cas si je ne m'abuse, sans chercher à être offensant), soit l'inconscient est inconscient et son hypothèse n'est pas nécessaire. J'opte pour la troisième solution. Je pense qu'il est tout à fait possible de comprendre beaucoup de choses sur soi et sur l'être humain en général sans passer par l'inconscient.

Après, je ne doute pas que l'inconscient puisse être une entité servant à des fins thérapeutiques, surtout en hypnose. Mais lorsqu'il s'agit de penser les choses il n'y a pas besoin de l'inconscient, voire il est néfaste car vos pensées n'auront de cesse de buter sur ce point et il vous entrainera dans toutes sortes de cycles interminables.

Effectivement, votre crevasse vous appartient, moi je sentirez une surface lisse, car la crevasse c'est votre histoire personnelle, pas la mienne, pour reprendre votre exemple...

Mmmh la sensation de la crevasse, c'est mon histoire à la limite, mais la crevasse elle-même ne m'est pas personnelle (enfin elle pourrait l'être mais bref pas besoin d'épiloguer là-dessus).

Je comprends que le système si durement acquis et apparemment si solide se défende contre toute intrusion, contre toute remise en question qui viendrait ébranler ses bases. D'où l'absence de mystère car s'arrêter dessus signifie mettre en suspend, remettre en question le système qui vous permet d’être efficace dans votre pratique.

Si je reprends votre exemple de nouvelle terrible, l'émotion engendrée va provoquer un tas de phénomènes physiologiques, plus ou moins variables suivant les personnes, suivant le type de mauvaise nouvelle, si celle-ci a une résonance particulière avec ses croyances, sa construction psychique, etc.

La peur par exemple, tout le monde a déjà ressenti la peur quelque soit la situation, et bien le cœur s'emballe, la transpiration devient excessive, les jambes tremblent, on a du mal à parler correctement, une confusion s'installe, ...

Dès qu'on parle émotion, cela passe par l'inconscient...
Là vous avez parlé de la peur sans passer par l'inconscient, par exemple, vous avez fait une description très rapide qui ne passe pas par lui. Si vous pouviez pousser cette description, la resserrer au maximum et rendre à chaque chose sa place dans le processus qui va de l'information à l'émotion et ses traductions physiques, nous pourrions discuter sans passer par un modèle de l'inconscient.

J'ai remarqué combien souvent les personnes qui tiennent à une conception de l'inconscient tentent activement de vous y faire adhérer, de vous tirer de leur côté, d'une manière assez proche des croyants ou des athées durs, d'ailleurs. Je me demande à quoi c'est dû...

Si vous voulez savoir d'où je pars, je distingue trois "zones" en l'homme. Le centre moteur, le centre émotionnel et le centre intellectuel. Chacun des trois centres possède un mode de fonctionnement et une expression propres. Si les centres moteurs et émotionnels semblent si souvent inconscients, c'est qu'une expression intellectuelle leur convient mal, il faut adopter leurs modes d'expression lorsqu'on veut en parler ou lorsqu'on veut leur parler. L'intelligence intellectuelle fonctionne par comparaisons et s'exprime en termes, l'émotionnelle par images/symbôles/métaphores et s'exprime en plaisir/déplaisir, et la motrice par imitations et s'exprime en mouvements.

Ces centres ont également différentes vitesses. Le centre moteur est le plus rapide, le centre émotionnel est un peu moins rapide et le centre intellectuel est encore bien plus lent. Il est important de faire la distinction entre les trois centres dans la vie quotidienne bien que la plupart des actions mobilisent les trois. Par exemple la parole : mouvements articulatoires, contenu émotionnel/intellectuel. Il est important de les distinguer car leur collaboration harmonieuse suppose que chacun fasse ce qui lui revient et seulement ce qui lui revient, et trop souvent nous mélangeons, mobilisons un centre au détriment de l'autre en sorte que l'action final n'est pas "optimisée".

Ces idées bien sur ne sont pas de moi. Cependant ce sont celles qui ont le mieux résisté à mon examen.

Je reviens pour la suite
 
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Kamou à dit:
Ca va être difficile sans passer par l'inconscient dès qu'on parle émotion, comme je l'ai développé précédemment...

Eh bien je préfère me passer de l'inconscient dans la mesure où ce terme est finalement une borne au-delà de laquelle nous tombons dans un trou noir conceptuel.
Vous peut être ... lui pas ! pour moi, il est nullement question d'une borne bien au contraire...

Avant de m'engager dans l'inconscience je préfère passer en revue les possibilités de compréhensions qui s'offrent à la conscience afin de cerner mon sujet au plus près ; et je ne pense pas qu'elles soient épuisées.
C'est sûr qu'en intellectualisant tout, vous en avez pour un moment...c'est ce qui se passe un peu en psychanalyse... on analyse, puis on analyse, sans aller dans le trou noir!!! :et tourne en rond au final...


Et bien vous vous trompez, tout passe par l'inconscient, d'où votre difficulté à comprendre la relation corps/esprit (émotion/sensations physiques = douleur...)

Le problème c'est qu'alors votre inconscient n'est plus un inconscient. A partir du moment où vous le mettez en forme, l'inconscient est "devenu" conscient et c'est comme rêver d'être éveillé.
Exact, comme le rêve éveillé qui est également une pratique thérapeutique que j'ai pratiqué...

Sans parler du fait qu'intégrer l'inconscient dans les réflexions c'est saboter toute entreprise intellectuelle.
:shock:

Soit vous supposez sa suprématie et vous ne pouvez plus prétendre comprendre l'inconscient car toute compréhension serait induite par lui et potentiellement illusoire, soit vous parvenez à un système afin de le modéliser auquel cas ce système va sans cesse parasiter vos réflexions car vous devrez l'intégrer partout (votre cas si je ne m'abuse, sans chercher à être offensant), soit l'inconscient est inconscient et son hypothèse n'est pas nécessaire. J'opte pour la troisième solution. Je pense qu'il est tout à fait possible de comprendre beaucoup de choses sur soi et sur l'être humain en général sans passer par l'inconscient.
Oui je crois qu'on aura du mal à se comprendre. Il y a des tas de personnes qui comprennent pourquoi elles ne vont pas bien dans leur vie, dans leur répétition de scénarios de vie, elles ont bien compris intellectuellement, mais émotionnellement rien du tout, car aucun travail n'a été fait en profondeur. C'est ce que je me tue à vous dire depuis le départ.

J'ai quelques clients avec un très beau niveau intellectuel, cadres supérieurs, médecins,... bref, ils sont coincés dans leur mental, plus on intellectualise sa souffrance, moins on n'accepte la remise en question... désolée mais c'est du quotidien pour les thérapeutes...


Après, je ne doute pas que l'inconscient puisse être une entité servant à des fins thérapeutiques, surtout en hypnose. Mais lorsqu'il s'agit de penser les choses il n'y a pas besoin de l'inconscient, voire il est néfaste car vos pensées n'auront de cesse de buter sur ce point et il vous entrainera dans toutes sortes de cycles interminables.

Effectivement, votre crevasse vous appartient, moi je sentirez une surface lisse, car la crevasse c'est votre histoire personnelle, pas la mienne, pour reprendre votre exemple...

Mmmh la sensation de la crevasse, c'est mon histoire à la limite, mais la crevasse elle-même ne m'est pas personnelle (enfin elle pourrait l'être mais bref pas besoin d'épiloguer là-dessus).

Je comprends que le système si durement acquis et apparemment si solide se défende contre toute intrusion, contre toute remise en question qui viendrait ébranler ses bases. D'où l'absence de mystère car s'arrêter dessus signifie mettre en suspend, remettre en question le système qui vous permet d’être efficace dans votre pratique.
:shock: je pense que c'est vous qui êtes un peu à côté de la plaque...

Si je reprends votre exemple de nouvelle terrible, l'émotion engendrée va provoquer un tas de phénomènes physiologiques, plus ou moins variables suivant les personnes, suivant le type de mauvaise nouvelle, si celle-ci a une résonance particulière avec ses croyances, sa construction psychique, etc.

La peur par exemple, tout le monde a déjà ressenti la peur quelque soit la situation, et bien le cœur s'emballe, la transpiration devient excessive, les jambes tremblent, on a du mal à parler correctement, une confusion s'installe, ...

Dès qu'on parle émotion, cela passe par l'inconscient...
Là vous avez parlé de la peur sans passer par l'inconscient, par exemple, vous avez fait une description très rapide qui ne passe pas par lui. Si vous pouviez pousser cette description, la resserrer au maximum et rendre à chaque chose sa place dans le processus qui va de l'information à l'émotion et ses traductions physiques, nous pourrions discuter sans passer par un modèle de l'inconscient.
Vous mélangez tout, entre une peur, colère,... ponctuelle face à une situation qui va déclencher un processus biologique associé à ces émotions, et une peur pathologique.

J'ai remarqué combien souvent les personnes qui tiennent à une conception de l'inconscient tentent activement de vous y faire adhérer, de vous tirer de leur côté, d'une manière assez proche des croyants ou des athées durs, d'ailleurs. Je me demande à quoi c'est dû...
Je ne m'accroche à rien, mais pour moi c'est le B.ABA de la psychologie.

Si vous voulez savoir d'où je pars, je distingue trois "zones" en l'homme. Le centre moteur, le centre émotionnel et le centre intellectuel. Chacun des trois centres possède un mode de fonctionnement et une expression propres. Si les centres moteurs et émotionnels semblent si souvent inconscients, c'est qu'une expression intellectuelle leur convient mal, il faut adopter leurs modes d'expression lorsqu'on veut en parler ou lorsqu'on veut leur parler. L'intelligence intellectuelle fonctionne par comparaisons et s'exprime en termes, l'émotionnelle par images/symbôles/métaphores et s'exprime en plaisir/déplaisir, et la motrice par imitations et s'exprime en mouvements.
On est d'accord sur ces 3 zones, mais là où vous vous trompez (phrase soulignée), après on peut aller loin dans cette définition que vous lui donnez, moi je parlerais plutôt de vos croyances, de votre conditionnement.

Ces centres ont également différentes vitesses. Le centre moteur est le plus rapide, le centre émotionnel est un peu moins rapide et le centre intellectuel est encore bien plus lent. Il est important de faire la distinction entre les trois centres dans la vie quotidienne bien que la plupart des actions mobilisent les trois. Par exemple la parole : mouvements articulatoires, contenu émotionnel/intellectuel. Il est important de les distinguer car leur collaboration harmonieuse suppose que chacun fasse ce qui lui revient et seulement ce qui lui revient, et trop souvent nous mélangeons, mobilisons un centre au détriment de l'autre en sorte que l'action final n'est pas "optimisée".
Heu... vous réfléchissez à votre processus respiratoire, vous réfléchissez à chaque bouchée de nourriture que vous avalez et toute la mécanique qui se met en place ? non tout cela est automatique. On apporte une attention particulière quand qqchose nous dérange, nous déstabilise, et là il s'agit bien de l'aspect émotionnel.

Ces idées bien sur ne sont pas de moi. Cependant ce sont celles qui ont le mieux résisté à mon examen.

Je reviens pour la suite
Pour conclure sur votre question de départ, je ne change en rien tout ce que j'ai dit, votre tendance à l'intellectualisation ne vous aidera en rien à comprendre la douleur intérieure. Vous ne tirez pas la bonne ficelle de la pelote, et vous finirez par faire beaucoup de nœuds... :wink:

L'intelligence permet de faire d'apprendre, de comprendre, d'analyser, de comparer, ... mais cela n'aide en rien à être heureux, à ressentir l'amour, la beauté, l'amour de soi, sa nature profonde, pas son intelligence, mais sa capacité à ETRE présent...
Vous avez appris ça à vos cours ? le Savoir/l'Avoir/l'Etre
 
Kamou
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katia (zoulouk) à dit:
Sinon interroger ce qui est appelé évidence peut s'avérer constructif vu que plus personne ne se pose la question, donc ça navance plus. La position reste somme toute assez difficile à tenir !
Oui c'est vrai la position est difficile à maintenir. D'une part il faut garder les pieds sur terre et d'autre part il faut ménager un espace, un laboratoire mental où tout doit subir l'érosion du doute jusqu'à révéler du "dur". Pour l'instant le taux de dureté atteint n'est pas très satisfaisant ; la résistance au doute n'est jamais absolue, il se trouve toujours une hypothèse de base pour fondre. Ce qui donne des agglomérats finalement peu stables. Mais j'ai bon espoir de ne pas tenir cette position indéfiniment, de parvenir à un minerai assez fin et satisfaisant pour joindre les deux mondes :)


katia (zoulouk) à dit:
Si on pense que la tête ou nos émotions sont séparées du restant du corps, effectivement alors ça ne parait pas très logique la connexion qui se fait .. sauf que nous sommes un tout, non un ensemble de parties...
Oui, cela dit comme je disais je ressens une différence entre l'émotion et sa traduction physique.

Je m'explique : si vous mesuriez les paramètres physiologiques d'un individu en situation de peur plusieurs fois jusqu'à pouvoir formuler une moyenne, et que vous inversiez la mécanique. Vous accéléreriez son pouls, vous entraveriez la respiration etc etc en mettant en place chaque paramètre l'un après l'autre. D'après vous, quand est-ce que l'individu ressentira la peur ? (hormis le fait que l'expérience en soi est susceptible de lui faire peur :D )

A partir de quel combinaison de paramètres aura-t-il peur ? A priori pas quand vous aurez accéléré son pouls, ce n'est pas suffisant. Non plus avec le souffle haletant, car bien d'autres situations réunissent ces deux paramètres, non plus... etc. Quand bien même vous parviendriez à réunir tous les paramètres physiologiques, il n'est pas dit que la peur surgisse en tant que telle. Et, si elle surgit, l'émotion va-t-elle finalement dépasser la somme des parties ? Je pense que oui, sans en être certain. Je pense que l'émotion "peur" est une "entité" distincte de sa traduction physiologique, ce sont deux degrés différents.
 
Kamou
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Je ne vais pas vous demander de changer de style mais vous est-il possible d'écrire des posts plus faciles à citer pour ceux qui discutent avec vous ?

Par exemple vous pourriez employer le temps pris à mettre de la couleur, à citer la phrase à laquelle vous allez réagir. Car là vos messages sont assez fastidieux à démêler. Sachant que si j'écris sous vos écrits avec une troisième couleur, il faudra bien au bout d'un moment tout remettre à plat et je ne le souhaite à personne :)

Hypno-transe à dit:
Avant de m'engager dans l'inconscience je préfère passer en revue les possibilités de compréhensions qui s'offrent à la conscience afin de cerner mon sujet au plus près ; et je ne pense pas qu'elles soient épuisées.
C'est sûr qu'en intellectualisant tout, vous en avez pour un moment...c'est ce qui se passe un peu en psychanalyse... on analyse, puis on analyse, sans aller dans le trou noir!!! :et tourne en rond au final...
En intellectualisant tout ? :shock: C'est le sujet qui l'appelle, mais nous pouvons parfaitement nous mettre à faire de la poésie, ailleurs, je n'ai aucun problème avec ça au contraire j'adore (bon la mienne n'a rien d'exceptionnel mais lire de la bonne poésie est un vrai plaisir). Vous comprendrez qu'on ne puisse pas faire une randonnée sur un topic virtuel...

Et bien vous vous trompez, tout passe par l'inconscient, d'où votre difficulté à comprendre la relation corps/esprit (émotion/sensations physiques = douleur...)
S'il vous plaît ne vous contentez pas d'asséner ce genre d'affirmation gratuite, ou retenez vous d'intervenir. "Tout passe par l'inconscient" : vous rendez-vous compte qu'avant la modernité strictement RIEN ne passait par l'inconscient ? Vous expliqueriez aux Grecs votre prétention à expliquer quoi que ce soit en passant par le principe de l'inconscient et ils riraient très fort.


Si les centres moteurs et émotionnels semblent si souvent inconscients, c'est qu'une expression intellectuelle leur convient mal,
On est d'accord sur ces 3 zones, mais là où vous vous trompez (phrase soulignée), après on peut aller loin dans cette définition que vous lui donnez, moi je parlerais plutôt de vos croyances, de votre conditionnement.
Oui c'est très pratique de renvoyer l'autre à "ses croyances" quand il s'agit d'un débat sur ce qu'il y a de commun, mais ça ne fait pas avancer l'affaire ! Bon mais bref : qui est "lui" à qui je donne des définitions ?

Heu... vous réfléchissez à votre processus respiratoire, vous réfléchissez à chaque bouchée de nourriture que vous avalez et toute la mécanique qui se met en place ? non tout cela est automatique. On apporte une attention particulière quand qqchose nous dérange, nous déstabilise, et là il s'agit bien de l'aspect émotionnel.
Bien sur qu'il m'arrive de "réfléchir" à ma respiration, à mon pouls, d'aller décomposer les sensations de la marche et toutes sortes de choses qui sont des automatismes dans la mesure où l'on ne décide pas d'y être attentif.


Pour conclure sur votre question de départ, je ne change en rien tout ce que j'ai dit, votre tendance à l'intellectualisation ne vous aidera en rien à comprendre la douleur intérieure. Vous ne tirez pas la bonne ficelle de la pelote, et vous finirez par faire beaucoup de nœuds... :wink:
Ma tendance à l'intellectualisation... Voyez comme vous diagnostiquez malgré vous ?

L'intelligence permet de faire d'apprendre, de comprendre, d'analyser, de comparer, ... mais cela n'aide en rien à être heureux, à ressentir l'amour, la beauté, l'amour de soi, sa nature profonde, pas son intelligence, mais sa capacité à ETRE présent...
Vous avez appris ça à vos cours ? le Savoir/l'Avoir/l'Etre
Arf passons sur le sarcasme... Vous n'êtes pas très agréable... Il se trouve que je n'ouvre pas ce sujet pour être heureux, ressentir l'amour, la beauté, l'amour de soi, ma nature profonde, ma capacité à ETRE présent... Donc... ces commentaires n'ont rien à faire là et si vous voulez savoir le fond de ma pensée, ils renseignent plus sur leur auteur que sur celui qu'il vise.
 
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OK Kamou, je vous laisse avec vos recherches sur vos paramètres de la peur, moi ce type de recherche c'est pas mon taf...

Je pense avoir développé suffisamment votre post, s'il ne vous convient pas, c'est pas grave, sinon il n'y a aucun sarcasme, juste que nous ne partageons pas le même intérêt pour votre question... :roll:

C'est suffisamment clair et espacé là ?...

si vous voulez savoir le fond de ma pensée, ils renseignent plus sur leur auteur que sur celui qu'il vise.
Ca marche dans les 2 sens vous savez !
 
Kamou
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Hypno-transe à dit:
OK Kamou, je vous laisse avec vos recherches sur vos paramètres de la peur, moi ce type de recherche c'est pas mon taf...

Je pense avoir développé suffisamment votre post, s'il ne vous convient pas, c'est pas grave, sinon il n'y a aucun sarcasme, juste que nous ne partageons pas le même intérêt pour votre question... :roll:

C'est suffisamment clair et espacé là ?...

si vous voulez savoir le fond de ma pensée, ils renseignent plus sur leur auteur que sur celui qu'il vise.
Ca marche dans les 2 sens vous savez !
Les paramètres de la peur c'est un exemple pour montrer que, si l'émotion provoque une réaction physique, il n'est pas dit que les deux aspects soient tout à fait équivalents. Je comprends que le côté "dissection" de l'exemple puisse vous avoir rebuté. J’essaie d'être le plus clair possible.

Que voulez-vous dire avec les deux sens ? Mis à part que vous avez un système auquel vous croyez dur comme fer - ce que vous démontrez avec une grande application -, je ne me suis pas avancé sur ce que vous êtes, et je m'en garderai bien.

Merci de votre participation, dommage
 
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Dans la réponse faite à Katia, ,je ne partage pas vos déductions des paramètres de la peur, un être humain n'est pas une machine, car la peur ne sera jamais la même donc les réactions physiologiques n'ont plus.
Certains enfants ont peur du noir par exemple, ou d'avoir des monstres sous leur lit, normalement adulte ils n'ont plus ces peurs, donc la peur comme une autre émotion n'est pas figée, car instable.

Mais perso, je ne vois pas le lien avec votre question de départ, "la douleur intérieure"

Kamou à dit:
Oui c'est vrai la position est difficile à maintenir. D'une part il faut garder les pieds sur terre et d'autre part il faut ménager un espace, un laboratoire mental où tout doit subir l'érosion du doute jusqu'à révéler du "dur". Pour l'instant le taux de dureté atteint n'est pas très satisfaisant ; la résistance au doute n'est jamais absolue, il se trouve toujours une hypothèse de base pour fondre. Ce qui donne des agglomérats finalement peu stables. Mais j'ai bon espoir de ne pas tenir cette position indéfiniment, de parvenir à un minerai assez fin et satisfaisant pour joindre les deux mondes :)
Justement, peut être que ce taux de dureté, je l'ai atteint pour ne plus douter, malgré que le terme dureté ne me paraît pas approprié, mais plus de stabilité...
Kamou à dit:
Mis à part que vous avez un système auquel vous croyez dur comme fer - ce que vous démontrez avec une grande application...
 
katia (zoulouk)
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Admettons que nous puissions simplement augmenter le rythme cardiaque. C'est assez simple avec une bose de caféine..par exemple.

Cette expérience pour l'avoir faite à plusieurs reprise, c'est à dire de boire un café fort sans en avoir l'habitude, cela crée une augmentation de rythme cardiaque chez moi.

Je peux confirmer que la tension nerveuse augmente, que l'émotivité (effet de surprise sur un bruit, évènement inattendu également), tout comme l'augmentation du stress, de la peur qui survient plus vite également...

Je suis persuadée qu'une modification de paramètres physiologiques tel que le rythme cardiaque entraine également une modification de ressenti, de perception, et de pensées... (tout comme la fièvre ou une digestion difficile... )

Nos hormones induisent des pensées, tout comme nos pensées modifient nos hormones...
 
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katia (zoulouk) à dit:
Admettons que nous puissions simplement augmenter le rythme cardiaque. C'est assez simple avec une bose de caféine..par exemple.

Cette expérience pour l'avoir faite à plusieurs reprise, c'est à dire de boire un café fort sans en avoir l'habitude, cela crée une augmentation de rythme cardiaque chez moi.

Je peux confirmer que la tension nerveuse augmente, que l'émotivité (effet de surprise sur un bruit, évènement inattendu également), tout comme l'augmentation du stress, de la peur qui survient plus vite également...

Je suis persuadée qu'une modification de paramètres physiologiques tel que le rythme cardiaque entraine également une modification de ressenti, de perception, et de pensées... (tout comme la fièvre ou une digestion difficile... )

Nos hormones induisent des pensées, tout comme nos pensées modifient nos hormones...
Tout a fait.

Mais là, il me semble qu'on s'éloigne du sujet "la douleur intérieure" où alors nous n'avons pas du tout la même définition... :roll:

Ou alors Kamou entendiez vous douleur intérieure par ces sensations physiologiques uniquement ?
 
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Kamou a écrit :
J'apprends un terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.

Comment une émotion provoque une douleur ?

Comment une émotion, douleur (psychologique) provoque une douleur physique, je crois que c'est ça la problématique...
 
Kamou
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Hypno-transe à dit:
Dans la réponse faite à Katia, ,je ne partage pas vos déductions des paramètres de la peur, un être humain n'est pas une machine, car la peur ne sera jamais la même donc les réactions physiologiques n'ont plus.
Il n'est donc pas possible de parler de la peur ?

Justement, peut être que ce taux de dureté, je l'ai atteint pour ne plus douter, malgré que le terme dureté ne me paraît pas approprié, mais plus de stabilité...
Chacun son rythme, je suis probablement plus lent que vous. Si vous avez effectivement atteint ce stade, vous comprendrez que je ne vous croie pas sur parole lorsque vous dîtes par exemple "tout passe par l'inconscient". Cela demande quelques développements...

katia (zoulouk) à dit:
Admettons que nous puissions simplement augmenter le rythme cardiaque. C'est assez simple avec une bose de caféine..par exemple.

Cette expérience pour l'avoir faite à plusieurs reprise, c'est à dire de boire un café fort sans en avoir l'habitude, cela crée une augmentation de rythme cardiaque chez moi.

Je peux confirmer que la tension nerveuse augmente, que l'émotivité (effet de surprise sur un bruit, évènement inattendu également), tout comme l'augmentation du stress, de la peur qui survient plus vite également...
Oui, d'accord, pour autant tu ne crées pas une émotion particulière. Tes sensations changent (plus aigues) et entraînent des émotions.

Je suis persuadée qu'une modification de paramètres physiologiques tel que le rythme cardiaque entraine également une modification de ressenti, de perception, et de pensées... (tout comme la fièvre ou une digestion difficile... )

Nos hormones induisent des pensées, tout comme nos pensées modifient nos hormones...
oui c'est vrai. bon je vais me coucher, je n'ai plus les idées très claires.

Bonne nuit à toutes les deux.
 
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Kamou écrit :
Chacun son rythme, je suis probablement plus lent que vous. Si vous avez effectivement atteint ce stade, vous comprendrez que je ne vous croie pas sur parole lorsque vous dîtes par exemple "tout passe par l'inconscient". Cela demande quelques développements...


Vous avez tout la vie pour y songer, et concernant les développements, je vous enverrai bien un lien audio mais je ne crois pas que vous êtes prêt... :roll:

Sur ce, bonne nuit Kamou, et n'ayez pas trop peur, pensez à respiration profonde et régulière... :wink:
 
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katia (zoulouk) à dit:
Kamou a écrit :
J'apprends un terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.

Comment une émotion provoque une douleur ?

Comment une émotion, douleur (psychologique) provoque une douleur physique, je crois que c'est ça la problématique...
Basiquement ce sont des phénomènes électriques et neuro-endocrines au niveau des synapses neuronales, médullaires et corticales avec des circuits interconnectés intervenant à la fois pour la sensibilité et la cognition et il est encore difficile actuellement de connaître en détail cette neurophysiologie complexe.

En ce qui concerne "l'inconscient" je pense que c'est un bon moyen de déconnecter la personne du contrôle de son mental en lui faisant croire qu'il y a un autre système qui la contrôle, l'inconscient, en déclenchant ainsi une dissociation qui donne au "thérapeute" le pouvoir de prendre la main sur le mental du thérapé et pouvoir le manipuler.

une sacrée bonne stratégie de suggestion hypnotique que l'existence de l'inconscient !

Et un sacré business pour les psychanalystes que de savoir y accéder !

:idea:
 
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surderien à dit:
katia (zoulouk) à dit:
Kamou a écrit :
J'apprends un terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.

Comment une émotion provoque une douleur ?

Comment une émotion, douleur (psychologique) provoque une douleur physique, je crois que c'est ça la problématique...
Basiquement ce sont des phénomènes électriques et neuro-endocrines au niveau des synapses neuronales, médullaires et corticales avec des circuits interconnectés intervenant à la fois pour la sensibilité et la cognition et il est encore difficile actuellement de connaître en détail cette neurophysiologie complexe.

En ce qui concerne "l'inconscient" je pense que c'est un bon moyen de déconnecter la personne du contrôle de son mental en lui faisant croire qu'il y a un autre système qui la contrôle, en déclenchant ainsi une dissociation qui donne au "thérapeute" le pouvoir de "manipuler" le mental du thérapé.
C'est ce que vous a appris votre grand hypno-formateur ? :shock:

une sacrée bonne stratégie de suggestion hypnotique que l'existence de l'inconscient !

Et un sacré business pour les psychanalystes que de savoir y accéder !

Ben franchement avec la psychanalyse, on patauge dans la semoule.

La stratégie est celle que vous voulez bien y mettre Surderien quand elle vous arrange... :roll:
L'hypnose elle s'adresse à qui ? à vos synapses ? :?

C'est vraiment très curieux pour un thérapeute de ne pas connaître la partie de l'inconscient, c'est pourtant basique et élémentaire d'avoir ces notions (entre autres)...
 
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surderien à dit:
katia (zoulouk) à dit:
Kamou a écrit :
J'apprends un terrible nouvelle et celle-ci provoque toutes sortes de sensations physiques directes. Je ne parle pas des réactions physiques inconscientes qui sont bien plus compliquées à démêler.

Comment une émotion provoque une douleur ?

Comment une émotion, douleur (psychologique) provoque une douleur physique, je crois que c'est ça la problématique...
Basiquement ce sont des phénomènes électriques et neuro-endocrines au niveau des synapses neuronales, médullaires et corticales avec des circuits interconnectés intervenant à la fois pour la sensibilité et la cognition et il est encore difficile actuellement de connaître en détail cette neurophysiologie complexe.

En ce qui concerne "l'inconscient" je pense que c'est un bon moyen de déconnecter la personne du contrôle de son mental en lui faisant croire qu'il y a un autre système qui la contrôle, en déclenchant ainsi une dissociation qui donne au "thérapeute" le pouvoir de "manipuler" le mental du thérapé.
C'est ce que vous a appris votre grand hypno-formateur ? :shock:

une sacrée bonne stratégie de suggestion hypnotique que l'existence de l'inconscient !

Et un sacré business pour les psychanalystes que de savoir y accéder !

Ben franchement avec la psychanalyse, on patauge dans la semoule.

La stratégie est celle que vous voulez bien y mettre Surderien quand elle vous arrange... :roll:
L'hypnose elle s'adresse à qui ? à vos synapses ? :?

C'est vraiment très curieux pour un thérapeute de ne pas connaître la partie de l'inconscient, c'est pourtant basique et élémentaire d'avoir ces notions (entre autres)...
En effet, les messages hypnotiques (inductions) sont transformés par les organes des sens (pour l'audition, cochlée, marteau) en influx neuronaux via les synapses qui vont accéder au système matriciel neuronal central et créer de nouvelles connexions de fonctionnement mental

Le modèle de l'inconscient est un modèle élémentaire et basique largement dépassé aujourd'hui mais certains n' ont pas encore une plasticité cérébrale up to date et s'en servent encore.

Tout comme la tourbe et le charbon sont encore utilisés comme mode de chauffage dans les campagnes de certaines régions reculées des pays de l'Est et où l'on s'éclaire encore à la bougie.
 
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