Douleur intérieure

Discussion dans 'Le café de l'hypnose' créé par Kamou, 13 Août 2013.

  1. Kamou

    Kamou Membre

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    Hello :)

    C'est quoi, la douleur intérieure ?

    C'est plutôt mystérieux comme truc, vous trouvez pas ?
     
  2. Anonymous

    Anonymous Invité

    Mystérieux ? non pas vraiment...

    C'est souvent la douleur qu'on se cache, certains disent tout va bien dans ma vie, et puis ils somatisent un max, exemple : insomnie, migraine, douleurs cervicales, etc,... et aussi le fait de ne pas se sentir à sa place dans sa vie, un mal être intérieur plus général.

    Pour moi la douleur intérieure, c'est celle qu'on se refuse de voir, d''accueillir, d'accepter...

    Voilà ça vous parle ?
     
  3. Kamou

    Kamou Membre

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    A moi non pas vraiment mais peut être votre intervention parlera à d'autres ?

    Je ne vois pas bien le rapport entre douleur intérieure et le fait de se cacher quelque chose. Après la perte d'un proche, une rupture amoureuse, que se cache-t-on ? La douleur est bien là. Peut être parliez vous de souffrance, avec tout le vague et le flottement que ça implique, comparé à la douleur qui, elle, est bien ciblée, dont l'origine et la sensation sont claires ?
     
  4. xorguina

    xorguina Membre

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    la douleur intérieure est, pour moi, quand on vous arrache d'un coup sec quelque chose , quelqu'un auquel vous teniez tant .

    C'est très douloureux, ça fait tellement mal que tu en hurles

    tu en as le souffle coupé, tu es choquée

    tout devient vague et tu deviens un zombi, tes yeux regarde mais tu n'es plus là

    tu as beau crier, pleurer, tout envoyer valser, tout peter tout ce que tu as sous la main, rien n'y fait, cette douleur est vive...brulante

    je ne peuc donc la comparer avec celle que l'on se cache, c'est certain, les symptômes physiques n'étant pas dutout les même

    mais on ne peut non plus nier qu'une douleur intérieure peut également être cachée et se montrer par d'autres symptômes physiques parfos tout aussi violent

    ex: une migrainen sacrément carabinée peut être la résultante d'une douleur cachée

    je dirais donc que l'une des douleurs intérieures cahées me semble être plus sournoise que la douleur intérieure franche d'un choc violent ...

    bises kamou
     
  5. Anonymous

    Anonymous Invité

    Et bien vous n'évoquez que 2 souffrances, voire 1, "la perte ou l'abandon d'un être cher", mais la souffrance intérieure peut être bien différente que celle réelle, un malaise intérieur difficile à définir mais qui se manifeste souvent de façon symptômatique...

    Et quand vous dites:
    Je ne vois pas bien le rapport entre douleur intérieure et le fait de se cacher quelque chose.

    Alors vous ne pratiquez certainement pas l'hypnothérapie, car cela fait partie du quotidien...

    Et si cela ne vous parle pas, et bien tant pis...
     
  6. Kamou

    Kamou Membre

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    Salut xorg !! J'espère que tu vas bien !

    Oui. J'ai essayé de poser une distinction entre douleur et souffrance.

    La douleur : origine et sensation explicites, claires.

    La souffrance : origine et sensation vagues, indéterminées.

    Nous pouvons tout à fait parler de la souffrance, d'autant plus que les deux sont très liées (c'est bien pour ca qu'il faut les distinguer, autrement nous pouvons passer une éternité à débattre sans savoir que l'un et l'autre ne parlent pas de la même chose).

    En l'occurrence, c'est la douleur "intérieure" qui me surprend le plus et que je trouve bien mystérieuse - quoiqu'elle soit claire, comparée à la souffrance qui est une sorte de flottement douloureux. La douleur intérieure qui se traduit en ressentis physiques nous oblige à considérer autrement les rapports corps/esprit. Savoir ce que les amateurs d'hypnose en pensent m'intéresse beaucoup.

    Donc d'après toi la souffrance est "pire". Je suis assez d'accord dans le sens où, face à elle, on se sent démuni, impuissant, désorienté. C'est beaucoup plus difficile de travailler sur la souffrance que sur la douleur puisqu'on ne sait pas vraiment d'où ça vient.

    Ne vous vexez pas... J'ai répondu sincèrement à votre question (ça vous parle?), je ne pensais pas que vous en seriez agacé. En effet, je ne pratique pas l'hypnothérapie, ni en tant que patient ni en tant qu'hypnothérapeute. Cela ne m'empêche pas de me poser des questions, comme vous pouvez le voir. M'en voudrez-vous si je vous avoues ne pas prendre en compte les arguments d'autorité ?

    Reprenons sur de meilleurs bases, si vous voulez bien.

    Êtes-vous d'accord avec la distinction que je fais entre douleur et souffrance ? Si vous en avez une autre, accepterez vous de suivre la mienne ou voulez-vous proposer la vôtre afin que nous voyons à partir de laquelle il sera le plus bénéfique de partir ? Cela dit, nous pouvons explorer les deux distinctions, si nous n'arrivons à aucun accord.
     
  7. Anonymous

    Anonymous Invité

    Kamou, je ne suis ni vexée, ni quoi que ce soit du genre, et je ne fait aucune preuve d'autorité sur qui que ce soit, c'est peut être votre ressenti en me lisant, mes écrits étant directs et non enrobés, n'ayant pas trop de temps...

    Bref, donc pour vous répondre toujours aussi rapidement, pour moi, j'avoue que la seule différence que je fais, est la souffrance exprimée et la douleur intérieure (non exprimée) qui est souvent un malaise indéfini qui se travaille en hypnothérapie par le ressenti.

    En reprenant vos phrases :
    Oui. J'ai essayé de poser une distinction entre douleur et souffrance.
    La douleur : origine et sensation explicites, claires.
    La souffrance : origine et sensation vagues, indéterminées.


    Pour moi je ne me représente pas ça comme ça, après on peut épiloguer longuement sur les termes, mais au final pour moi ça n'a pas beaucoup d'importance, la souffrance exprimée ou pas, reste une souffrance ...
     
  8. xorguina

    xorguina Membre

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    Faut le dire vite Kamou mais je fais en sorte d'aller mieux un peu plus chaque jour.

    Oui, pour moi la souffrance intérieure est plus sournoise donc "pire" comme tu dis qu'une douleur intérieure franche

    et pourtant en terme de douleur, même si une migraine est violente et pas dutout supportable, la douleur intérieure d'une perte est franchement horrible

    c'est vraiement comme so in t'arrahcais les tripes , le coeur à sec, sans aucune anesthésie .

    Ducoup, elle est tellement forte que c'est elle qui va, selon moi, le plus facilement guerrir

    parce qu'elle ne peut être pire

    ne dit 'on pas que quand on est vraiment au pire c'est là qu'on ne peut que remonter ?

    je ne suis pas une experte non plus de la douleur

    mais j'ai connu et connaîs comme tout à chacun les miennes

    un lot un peu trop quotidient à mon goût pour ne pas me poser ces questions également .

    Pour la perte d'un être cher, je ne peux pas faire grand chose qu'accepter et ainsi cette douleur intérieure s'atténue aus fils des jours .

    Ma façon d'être m'aide également dans ce cheminement .

    Pour moi, cet être cher n'est parti que physiquement ! en fait je ne l'ai jamais perdu, celà est une illusion.

    Son esprit est tjrs là et tout près de moi .

    La mort n'existe que physiquement et jce jour restera graver dans ma mémoire à jamais , on pas pour me rappeller sa perte mais le jour ou il aura rejoins les notres pour que cette douleur violente ressntit se trans/forme en une joie de retrouvaille, de continuité , de fin de souffrance .

    je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire

    Pour les douleurs intérieures "sournoises", je peux les accepter en les reconnaissant , encore faut 'il les reconnaître .

    En celà les aides extérieures sont utiles .
     
  9. HYPNOMED

    HYPNOMED Membre

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    je ne fait aucune preuve d'autorité sur qui que ce soit, c'est peut être votre ressenti en me lisant, mes écrits étant directs et non enrobés, n'ayant pas trop de temps...
    Bref, donc pour vous répondre toujours aussi rapidement,


    En communication le temps c'est pour moi l'élément clef de l'écoute pour prendre le temps sur ses ressentis directs et accéder à des ressentis plus confortifs, et éviter le malaise intérieur.

    Vous semblez toujours dans un paradoxe de stress-communication percutant qui engendre des réactions vives envers vous de la part de vos interlocuteurs mais visiblement vous les souhaitez et cela vous satisfait pleinement ?

    Pourquoi ?
     
  10. Kamou

    Kamou Membre

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    Hypno-transe, avant de vous répondre, je prends le temps de bien vous lire ; autrement, comment ne pas répondre à côté ?

    Ainsi :

    Je parlais d'argument d'autorité, pas de l'autorité que vous exercez ou non. Par exemple, lorsque vous laissez entendre que mon opinion est faussée parce que je ne pratique pas l'hypnothérapie, c'est un argument d'autorité qui, en l'occurrence, ne fait pas autorité chez moi.

    Le débat ne profite pas de ce genre de commentaire sans plus-value dont finalement le principal effet est de dévaluer l'autre et surévaluer soi-même (même si ce n'est pas l'intention, peu importe, vous devez savoir qu'en communication, c'est la manière dont les choses sont reçues qui compte plus encore que l'intention).

    Tandis que vous avez sûrement les moyens de montrer où mon erreur se situe et de redresser mon opinion. J'accepte les arguments honnêtes (du moins je m'y efforce).

    Mais s'il se trouve que vous n'avez pas le temps de me répondre convenablement, ni même de me lire convenablement, hé bien je préfère encore que vous ne répondiez pas du tout, autrement vous nous exposez à la mésentente et je n'en suis pas particulièrement friand. (je me permet d'être sincère et de ne pas enrober mes réponses, présumant que cela vous est agréable)

    D'accord, je comprends mieux. Donc vous entendez "intérieure" comme non-exprimée.

    Quant à moi, je fais la différence entre souffrance et douleur. Nous ne situons donc pas au même niveau, d'où l'impossibilité de s'entendre jusqu'ici.

    la nuance que vous marquez me semble très intéressante. D'autant plus que nous pouvons combiner nos différentes expressions :

    D'une part, marquons la nuance entre douleur et souffrance ;

    d'autre part, marquons la nuance entre douleur exprimée/non exprimée, et souffrance exprimée/non exprimée.

    Cela vous convient-il ?

    Oui mais moi je parle de douleur, et vous de souffrance, comme je l'ai déjà précisé plusieurs fois.

    Si vous estimez que votre avis est assez important pour ne pas prendre le temps de répondre d'une manière convenable, je vous prie de bien vouloir, toutefois, prendre le temps de me lire convenablement, car je prends un certain temps pour vous lire et vous répondre, personnellement.
     
  11. Kamou

    Kamou Membre

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    Xorg :

    Oui je vois ce que tu veux dire lorsque tu parles d'accepter la disparition du proche. Je n'ai pas la même réaction mais je me garderai bien de te dire ce qu'il faut penser ou non, n'étant moi-même sûr de rien. En ce qui me concerne la disparition est totale, absolue, et les souvenirs sont affreux, comme le sang qui s'écoulerait d'une plaie et l'empêcherait de se refermer.

    Concernant la souffrance, dont l'origine est mal identifiée, je pense qu'une première étape est de la formuler, de lui donner une forme et un sens, de manière à pouvoir la combattre ou même l'accepter car tant qu'on reste dans le vague on y est soumis.
     
  12. xorguina

    xorguina Membre

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    C'est vrai et c'est ce que je t'ai exprimé aussi en te disant que tant que ce n'est pas identifié, difficile de pouvoir l'accepter.

    J'ai eu une réponse auprès d'un guerriseur.
    Il est tombé pile poil et je n'y avais pas dutout pensé alors que c'était tellement évident .

    Il m'a dit d'autres trurs aussi d'après les énergies de mes chakkras, choses que je n'avais jamais expérimenté jusqu'alors.

    Aussi sur mon trait de caractère le plus fort

    il a vu mon état dépressif, en stress aigu .

    Beaucoup de choses que je ne peux vraiment ont fait mouche et je digère tout en prenant les vitamines et fleurs de bachs conseillés par ce monsieur.

    D'après lui, d'içi un mois à un mois et demi beaucoup de chose seront rentré dans l'ordre

    en attendant, je me traine tjrs avec cette chappe de plomb, casque, sur le dessus de ma tête qui serre et me file de SACRE maux de crâne
     
  13. Anonymous

    Anonymous Invité

    Kamou,

    J'ai repris la lecture de nos échanges, et je vous confirme qu'il ne s'agit pas d'argument d'autorité : cf : lorsque vous laissez entendre que mon opinion est faussée parce que je ne pratique pas l'hypnothérapie, c'est un argument d'autorité qui, en l'occurrence, ne fait pas autorité chez moi.

    C'est juste pour faire court et pour vous dire encore une fois que ce soit la douleur ou la souffrance pour moi c'est identique, la seule différence que je fais entre ces 2 termes, la douleur, je l'associe plus à la douleur physique, type douleurs lombaliques, articulaires, tensions nerveuses ..., et la souffrance à la douleur émotionnelle (ou douleur intérieure).

    Mais on sait tous qu'une douleur physique récurrente peut découler d'une souffrance émotionnelle non exprimée (=douleur intérieure) et qui peut devenir symptômatique.

    Que ce soit une douleur/souffrance exprimée ou pas, qu'elle soit symptômatique ou pas, pour moi tout cela n'a pas vraiment d'importance sur le terme utilisé, en thérapie, j'essaie de comprendre où le client essaie de m'amener, si c'est confus pour lui, on travaille ensemble sur le ressenti d'une situation qui amène cette douleur ou souffrance, il y a bien sûr tout un panel d'outils pour décoder cette douleur/souffrance intérieure.

    Voilà, en espérant avoit été plus claire sur un plan général ?...


    PS : N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires. :)
     
  14. Kamou

    Kamou Membre

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    Oui c'est un peu plus clair.

    Effectivement la douleur est toujours physique. La source est parfois d'ordre physique, et parfois d'ordre émotionnel. L'angoisse par exemple = mal au ventre, souffle court, pouls etc.
     
  15. Anonymous

    Anonymous Invité

    OK, donc plus douleur intérieure mystérieuse ?...
    Néanmoins elle peut rester mystérieuse pour celui qui ne veut pas la regarder, c'est pour ça que je parlais de douleur cachée à soi même...
     
  16. Anonymous

    Anonymous Invité

    OK, donc plus douleur intérieure mystérieuse ?...
    Néanmoins elle peut rester mystérieuse pour celui qui ne veut pas la regarder, c'est pour ça que je parlais de douleur intérieure cachée à soi même...
     
  17. HYPNOMED

    HYPNOMED Membre

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    il y a bien sûr tout un panel d'outils pour décoder cette douleur/souffrance intérieure.

    là, moi çà me fait penser au projet Blue Brain Français et à Obama qui a dégagé des budjets pour le même projet de découverte du code de fonctionnement du cerveau illico presto...

    La douleur, tout comme le code de fonctionnement du cerveau, n'existent pas "réellement" mais sont le fruit de constructions neurologiques systémiques interconnectiques multiples

    Et là, le système cérébral pensant découvrir le fonctionnement de son propre système de fonctionnement : on est vraiment en hypnose !
     
  18. Kamou

    Kamou Membre

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    Je sais bien que je m'adresse ici à des praticiens pour une part des intervenants, mais j'aimerais que l'on dissocie le propos de l'intervenant, lorsqu'il ne demande pas de conseil sur lui-même.

    Votre remarque me fait penser qu'avec ces deux lignes d'introduction du sujet, vous avez conclu que je me cache quelque chose à moi-même (ai-je tort ?). Ne faîtes pas cela s'il vous plaît, il ne s'agit pas de moi mais d'un sujet de réflexion. Je vous invite à réfléchir sur la douleur intérieure (ce que j'appelle la douleur intérieure) et à faire part de vos réflexions pour éventuellement engager une discussion. Il ne s'agit pas de moi mais de la "douleur intérieure". Vous voyez ?

    La douleur intérieure reste mystérieuse à mes yeux parce qu'une émotion se traduit en douleur physique, pleinement physique, et j'y trouve quelque chose de très déroutant. Je ne suis pourtant pas un fana de la dualité corps/esprit mais c'est vrai que ça me laisse dubitatif. C'est en ce sens que je trouve ce "phénomène" mystérieux.

    Bonjour !

    La douleur, tout comme le code de fonctionnement du cerveau, n'existent pas "réellement" mais sont le fruit de constructions neurologiques systémiques interconnectiques multiples

    Pourtant je trouve la douleur très réelle ! Pouvez vous expliquer ce que vous entendez par "réellement" ?
     
  19. Anonymous

    Anonymous Invité

    Je vous invite à réfléchir sur la douleur intérieure (ce que j'appelle la douleur intérieure) et à faire part de vos réflexions pour éventuellement engager une discussion. Il ne s'agit pas de moi mais de la "douleur intérieure". Vous voyez ?
    Je pensais avoir développé suffisamment ma réflexion sur le sujet.Maintenant si ma vision n'est pas la vôtre ou si vous avez votre propre opinion, alors développez là, mais pour ma part j'ai fait le tour. Relisez mes messages

    La douleur intérieure reste mystérieuse à mes yeux parce qu'une émotion se traduit en douleur physique, pleinement physique, et j'y trouve quelque chose de très déroutant. Je ne suis pourtant pas un fana de la dualité corps/esprit mais c'est vrai que ça me laisse dubitatif. C'est en ce sens que je trouve ce "phénomène" mystérieux.
    Encore une fois, il n'y a rien de déroutant pour moi, c'est ce qu'on appelle la psychosomatique, relisez ce que j'ai dit précédemment...

    Exemple : un individu se plaint de migraines chroniques, souvent ce type de personnes fonctionne sur un schéma d'exigences élevées, ne se donne pas le droit à l'erreur, supporte difficilement l'autorité, mais surtout on constate qu'il y un conflit intérieur profond qui cause une rumination (source d'insatisfaction permanente).
     
  20. HYPNOMED

    HYPNOMED Membre

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    La douleur, tout comme le code de fonctionnement du cerveau, n'existent pas "réellement" mais sont le fruit de constructions neurologiques systémiques interconnectiques multiples
    Pourtant je trouve la douleur très réelle ! Pouvez vous expliquer ce que vous entendez par "réellement" ?


    Kamou, là on peut jouer sur les "mots" avec les "mots"

    Le danger de départ de parler de douleur "intérieure" c'était de l'opposer à la douleur "extérieure"
    La "réalité" de la douleur est liée à un stimuli sensoriel extérieur comme la piqûre de la peau du gros orteil et toute l'interprétation neuro-médullaire et corticale qui s'en suit et qui transforme la "douleur" par un processus de transformation différent personnalisé "intériorisé" par chacun selon ses propres moyens subjectifs.
    La douleur n'est plus "réelle" mais elle est alors restructurée pour certains en souffrance atroce, pour d'autres en jouissance sado-maso.

    Elle peut persister en douleur fantôme alors que tout stimuli réel physique est supprimé mais ainsi la mémoire continue d'entretenir une douleur irréelle paraissant tout autant réelle et tout autant insupportable. Des outils d'évaluation sont alors indispensables pour l'étudier (comme l'échelle visuelle analogique, des questionnaires algologiques, ou tout autre type d'entretien orienté et structuré comme semble le proposer Transe Hypnose) afin de dissocier "la cause" objective de la douleur, de "l'interprétation" subjective que l'on en fait...
     
  21. Anonymous

    Anonymous Invité

    Pour Kamou,

    Pour compléter mon précédent exemple, un autre exemple : la fibromyalgie, ces douleurs diffuses un peu partout dans le corps qui peuvent devenir très pénibles et fatigantes donnent souvent du fil à retordre aux médecins, que donner à son patient ?...

    Ce type de syndrome est très souvent d'ordre psychosomatique (douleur intérieure), j'en parle en connaissance de cause, même si cela date pour moi maintenant, mais j'ai les outils aujourd'hui pour aider une personne qui en souffre.
     
  22. HYPNOMED

    HYPNOMED Membre

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    Pour tous,

    L'hystérie H a disparu de la nomenclature remplacée par actuellement par la fibromyalgie et les algologues spécialisés traitent ces manifestations d'hypersensibilité H notamment par des perfusions et l'hypnose H. La notion de seuil de sensibilité individuelle explique les différences de ressenti algique, ce par la modulation interactive mémo-matricielle neuro-somato-corticale : on peut précisément interagir par l'hypnose sur cette régulation et les études actuelles montrent que ce "ré-imprinting" se fait sur le long terme via l'ADN.

    Certains parlent de ré-encodage de la matrice et ont même très spécialisé la chose :

    *** Pour voir ce lien, enregistrez vous ***
    *** Pour voir ce lien, enregistrez vous ***

    H.
     
  23. Anonymous

    Anonymous Invité

    Un discours bien compliqué pour au final qqchose de bien plus simple.

    L'hypnose s'utilise de différente manière et surtout depuis fort longtemps, mais aujourd'hui les médecins s'y intéressent vivement d'où le tapage médiatique afin de récupérer ce qui pensent leur appartenir en tant que représentant de la santé...

    je pense que vous vous êtes fait plaisir surtout quand vous dites : "pour tous"... :roll:

    Il est inutile de dire que votre message est présomptueux et ne dégage rien de nouveau.
     
  24. surderien

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    Hypnomed, vous proposez de compliquer et de complexer le système pour mieux le maîtriser ?

    Le principe c'est alors la transformation, la conversion en autre chose de toujours encore plus complexe ?

    A l'inverse la pleine conscience permet de simplifier les choses et d'être, de vivre le présent en toute simplicité, en toute évidence. C'est alors un bonheur complet.

    Mais c'est une thérapie qui peut mettre les thérapeutes au chomage.

    :lol:
     
  25. HYPNOMED

    HYPNOMED Membre

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    aujourd'hui les médecins s'y intéressent vivement d'où le tapage médiatique afin de récupérer ce qui pensent leur appartenir en tant que représentant de la santé...

    Ils sont dans une hypnose collective qui va dans ce sens ! D'autres préfèrent des thérapies alternatives qui ouvrent à d'autres hypnoses. Une récupération hypnotique pas très différente finalement ?


    Mais c'est une thérapie qui peut mettre les thérapeutes au chomage.

    Ce serait alors la pleine hypnose pour vous ?
     
  26. Anonymous

    Anonymous Invité

    Je n'en suis pas si sûr pour tous... :roll:
    L'hypnose n'est pas rattaché à la médecine, il faut que cela soit clair, on ne soigne pas chaque organe malade par un médicalement, on s'occupe du lien corps/esprit de l'individu qui de part sa force psychique négative peut amener une désorganisation énergétique et donc psychique/organique...


    Et pour parler de la pleine conscience, ça aussi ça devient très médiatique, même si elle a un impact certain sur notre manière de penser, toutefois, il me semble que son approche est bien plus difficile à atteindre car au final il s'agit d'une forme de méditation. Moi même je m'y attèle chaque jour un peu plus... :D
     
  27. mindy

    mindy Membre

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    Rappelons tout de même qu'il est impossible à l'heure actuelle de considérer la fibromyalgie comme une maladie psychosomatique, il n'y a aucun consensus à ce sujet. Cela ne signifie pas que l'hypnose ne peut pas parfois bénéficier à ces malades, attention néanmoins de ne pas induire en erreur d'éventuels patients touchés.

    Bien à vous
     
  28. surderien

    surderien Moderateur Membre de l'équipe

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    oui, je suis en pleine hypnose et en pleine conscience c'est que du bonheur !
     
  29. Anonymous

    Anonymous Invité

    Qu'est ce un consensus ?
    Un consensuel désigne un accord, un contrat formé par le seul constat du consentement des parties.
    Donc pour moi cela amène beaucoup de réserves...

    L'hypnothérapie donne de très bons résultats sur la fibromyalgie, et pour tout ce qui est psychosomatique.

    La médecine a toujours séparé l'organe malade de l'état d'esprit de la personne, donc comment pourraient-ils venir en aide aux individus souffrant de cette relation corps/esprit...
     
  30. surderien

    surderien Moderateur Membre de l'équipe

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    L'hypnose n'est elle pas à la médecine ce que le bistouri est à la chirurgie ?

    Ainsi les bouchers se servent-ils d'un grand bistouri, et les hypnotistes d'une grande hypnose.

    8)
     
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