Formation Hypnose

La dissociation

  • Initiateur de la discussion Métaphore
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zorro

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surderien à dit:
Ce matin j’ai eu une belle réflexion d’un patient en consultation

Il était venu parce qu’il était bloqué et qu’il voulait se débloquer

Je suis parti spontanément très haut comme lui et trouvé une injonction assez hard

Il m’a dit que je débloquais…

Mais qu’il le ferait quand même…

8)
Du grand art!
 

zorro

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Métaphore, pouvez-vous nous donner des pistes pour travailler seul sur ses propres états du moi en développement personnel?
Par exemple, lorsque l'on a basculé dans un état du moi néfaste, qu'on en est conscient, comment rebasculer dans un état du moi plus avenant avant que l'autre ne fasse trop de dégâts? (il trouve mille justifications à rester prédominant)
Une recette pour un désamorçage éclair en quelque sorte :)
 

laurenzo

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surderien à dit:
Ce matin j’ai eu une belle réflexion d’un patient en consultation

Il était venu parce qu’il était bloqué et qu’il voulait se débloquer

Je suis parti spontanément très haut comme lui et trouvé une injonction assez hard

Il m’a dit que je débloquais…

Mais qu’il le ferait quand même…

8)
Ca fait un peu test de Milgram, pas forcément étonnant qu'il le fasse finalement. Le tout c'est que ça ait un impact thérapeutique par la suite ! :wink:

On attend les prochains retours. :)
 
M

Métaphore

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corfinas à dit:
C'est bien l'accompagné qui donne un nom, pas l'accompagnant. L'accompagnant oriente seulement pour que le nom soit valorisant, exemple :
Pas dans ma méthode, on cherche l'état du moi ressource à ce moment là, on ne change pas l'état du moi problématique, il existe bien, il faut le prendre en compte, mais il fait trouver un compromis entre cette partie problématique et une partie ressources, vous me suivez ?...Donc ce qui suit ne peut être possible dans ma méthode, par contre on peut demander à la peur, est ce qu'il a qqu'un pour la protéger ? une autre partie qui pourrait l'aider à avoir moins peur, etc...mais on ne change pas un état du moi en un autre, on cherche l'état du moi ressource pour l'accompagner et lui montrer qu'elle n'a plus a avoir peur, qu'une autre partie qui s'appellera X pourra la prendre en charge, c'est donc la réintégration des états du moi.

T "quelle nom on pourrai donner à cette partie ?"
P "la peur"
T "ok et cette peur, qu'est ce qu'elle veut de bon pour vous ?"
P "elle veut que je sois prudent"
T "ok alors quel nom valorisant pourrai t on lui donner ?
P "la prudence"
T "trés bien, la prudence"


Les mains sont différentes et pourtant complémentaires, elles peuvent être séparées à un moment puis se rapprocher ... bref c'est plein d'intérêt une paire de main :wink:

Pas d'utilité dans ma méthode... :D

J'ai lu votre définitions des états du moi, perso, j'y vois des similitudes avec le modèles des parties PNL et HE, mais c'est peut-être juste mon point de vue, mon gout à moi pour les points communs qui apparait.

C'est vrai qu'il y a des points communs ....

a+
 
M

Métaphore

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zorro à dit:
Métaphore, pouvez-vous nous donner des pistes pour travailler seul sur ses propres états du moi en développement personnel?
Par exemple, lorsque l'on a basculé dans un état du moi néfaste, qu'on en est conscient, comment rebasculer dans un état du moi plus avenant avant que l'autre ne fasse trop de dégâts? (il trouve mille justifications à rester prédominant)
Une recette pour un désamorçage éclair en quelque sorte :)
Ben on ne peut pas travailler tout seul sur les états du moi, en fait j'ai essayé un jour chez moi pour voir, et je ressentais plein de trucs, et j'ai nommé ce que je pense mes états du moi problématiques, et j'ai donc fait le petit scénario afin de faire parler tout le monde, ça m'a valu une bonne crise de larmes, mais j'ai continué, et bizarremment après j'allais mieux mais un peu chamboulée...

A l'époque j'en avais parlé à mon formateur si c'était possible de le faire tout seul, il m'a répondu que non, et c'est là que je lui ai dit que je l'ai fait et je pense que ça a fonctionné, il m'a affirmé que ce n'était pas les états du moi... donc j'en sais rien, en tout cas, ça m'a remué...
 

Rémy Epinoux

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Intéressant tout ce que vous expliquez Métaphore.
C'est comme cela que je conçois la démarche également mais sans forcément m'en référer à des codes issus de l'AT.


Métaphore à dit:
corfinas à dit:
C'est bien l'accompagné qui donne un nom, pas l'accompagnant. L'accompagnant oriente seulement pour que le nom soit valorisant, exemple :
Pas dans ma méthode, on cherche l'état du moi ressource à ce moment là, on ne change pas l'état du moi problématique, il existe bien, il faut le prendre en compte, mais il fait trouver un compromis entre cette partie problématique et une partie ressources, vous me suivez ?...Donc ce qui suit ne peut être possible dans ma méthode, par contre on peut demander à la peur, est ce qu'il a qqu'un pour la protéger ? une autre partie qui pourrait l'aider à avoir moins peur, etc...mais on ne change pas un état du moi en un autre, on cherche l'état du moi ressource pour l'accompagner et lui montrer qu'elle n'a plus a avoir peur, qu'une autre partie qui s'appellera X pourra la prendre en charge, c'est donc la réintégration des états du moi.

T "quelle nom on pourrai donner à cette partie ?"
P "la peur"
T "ok et cette peur, qu'est ce qu'elle veut de bon pour vous ?"
P "elle veut que je sois prudent"
T "ok alors quel nom valorisant pourrai t on lui donner ?
P "la prudence"
T "trés bien, la prudence"


Les mains sont différentes et pourtant complémentaires, elles peuvent être séparées à un moment puis se rapprocher ... bref c'est plein d'intérêt une paire de main :wink:

Pas d'utilité dans ma méthode... :D

J'ai lu votre définitions des états du moi, perso, j'y vois des similitudes avec le modèles des parties PNL et HE, mais c'est peut-être juste mon point de vue, mon gout à moi pour les points communs qui apparait.

C'est vrai qu'il y a des points communs ....

a+
En fait là je pense que vous êtes d'accord avec Cofinas. Dans la démarche de squash visuel employée par Cofinas, celui-ci ne cherche pas à changer "un état du moi en un autre", mais tout simplement à faire modifier le nom attribuée à une partie par un autre nom quelque peu "synonyme" de cette partie mais 1) de connotation positive et 2) portant l'intention positive de cette partie. C'est ainsi que la peur peut être nommée d'une manière plus positive intégrant l'intention positive de celle-ci, la "prudence". Après il semble évident qu'une partie ressource est cherchée pour établir un dialogue en vue d'une réconciliation.

Par ailleurs, l'utilisation des mains n'est pas essentielle mais participe à mettre en œuvre une démarche par la symbolique, tout comme la représentation visuelle, sensorielle, auditive de la partie. Toute cette mise en scène sert la mise en symbole de la thérapie, souvent utilisée par la PNL et l'hypnose.

Enfin, il est vrai que ces symboles peuvent être remplacés, comme dans votre démarche, par une personnification (enfant, parent...) des états du moi ou des parties selon la démarche que je poursuis. en gros c'est la même chose sauf que moi je ne me demande pas dans quelle case placer les différents états du moi intégrés dans le sujet, le but étant que les différentes parties de celui-ci s'accordent pour son bien-être.
 
M

Métaphore

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Rémy.E à dit:
En fait là je pense que vous êtes d'accord avec Cofinas. Dans la démarche de squash visuel employée par Cofinas, celui-ci ne cherche pas à changer "un état du moi en un autre", mais tout simplement à faire modifier le nom attribuée à une partie par un autre nom quelque peu "synonyme" de cette partie mais 1) de connotation positive et 2) portant l'intention positive de cette partie. C'est ainsi que la peur peut être nommée d'une manière plus positive intégrant l'intention positive de celle-ci, la "prudence". Après il semble évident qu'une partie ressource est cherchée pour établir un dialogue en vue d'une réconciliation.

Non Rémy, si vous relisez bien mes explications vous verrez que ce n'est pas du tout la même chose dans le fond. Ce que dis Corfinas et de modifier le nom attribué à une partie par un autre, c'est à dire une partie négative, l'amener vers une intention positive, mais si vous relisez ce qu'est un état du moi vous comprendrez que ce n'est pas possible... exemple : l'état du moi "la peur" restera la peur, seulement une autre partie pourra aider "la peur" à ne plus avoir peur, ce n'est pas du tout la même chose, tout à demandant à la partie "peur" si elle accepte l'aide de cette autre partie x...C'est une vrai collaboration entre les parties problématiques même entre elles.

Il y a une différence très importante par rapport à ce que dis Corfinas même s'il y a des points communs. Je dirais que je trouve inopportun de transformer un état du moi en positif en sachant qu'il ne le ressent pas en tant que tel, mais rester ce qu'il est en acceptant l'aide d'une autre partie me semble beaucoup plus pertinente.



Par ailleurs, l'utilisation des mains n'est pas essentielle mais participe à mettre en œuvre une démarche par la symbolique, tout comme la représentation visuelle, sensorielle, auditive de la partie. Toute cette mise en scène sert la mise en symbole de la thérapie, souvent utilisée par la PNL et l'hypnose.

Peut être en PNL...

Enfin, il est vrai que ces symboles peuvent être remplacés, comme dans votre démarche, par une personnification (enfant, parent...) des états du moi ou des parties selon la démarche que je poursuis. en gros c'est la même chose sauf que moi je ne me demande pas dans quelle case placer les différents états du moi intégrés dans le sujet, le but étant que les différentes parties de celui-ci s'accordent pour son bien-être.

Ben peut être que pour vous c'est la même chose, mais de la façon que vous me l'avez exposé je ne vois rien de commun... De plus que veux dire cette phrase, dans quelle case placer les différents états du moi ? y a pas de case.... :shock: je ne comprends pas ... mais pour qu'elles s'accordent il faut bien les nommer dans ce qu'elles sont réellement et non pas les traverstir... :? mais trouver la collaboration avec les autres états du moi. C'est ce qu'on appelle donc la thérapie des Etats du Moi.C'est une technique à part entière et non une TCC.

Mais chacun sa méthode, moi je vous ai expliqué la mienne et qui ma fois me paraît bien adaptée.

Merci à ceux qui ont participé à cette discussion, mais je pensais qu'il y avait plus de praticiens sur ce forum...:roll:
 

selenite

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Surderien, nous sommes surement de la même planète :D

"Ceci n'est pas une pipe" titre un tableau de Magritte représentant l'image d'une pipe.

Trop prendre à la lettre revient d'ailleurs à piper les dès mais j'espère que vous ne me trouverez pas trop fumeux. :lol:

C'est peut être pour cela que parfois nous ne pipons mot puisque ne ne parlons pas du même endroit et que donc nos mots couvrent autre chose.

Les états du moi, de quelques états-cartes de ce territoire particulier de l'âme nous parlons, ne sont point identiques et, de toutes façons resterons toujours parcellaires.

Ce sont des patterns, des grilles de lecture bien pratiques ou bien dangereuses, c'est selon.

Si vous possèdez une carte touristique de l'île de Rêverose, vous pourrez y passer d'agréables vacances mais si le but est d'étudier la faune de ses forêts profondes, vous risquez de vous casser la pipe.

D'autres choses, il est l'avant et l'après de la ciné-cure (puisque souvent le symptôme est une façon de se faire du cinéma).

L'avant, l'aleph de l'hébreu qui ne se prononce pas, la première non-lettre en somme, est un souffle à l'après comme un retour sur le point de capiton donnant sens à la phrase.....donnant l'em-phrase...

Plus clairement l'avant qui est aprentissage et intégration d'un savoir et l'après de même mais en modélisation de ce qui s'est-dit.... Comme un feed-back.

Dans la rencontre, mieux vaut apprendre d'oublier ce que l'on a appris pour mieux être ce soi dissocier à la rencontre de l'autre en dissociation.

Une grande ville en "leurres" de pointe..... Et soudain s'opère la magie des être. Logiquement, tous ces gens à pieds, en voiture et chevauchant leurs propres métaphores, leurs propres "pressances" dans une hypnotique dis-traction (dite traction); logiquement tous ces gens "autre part" (autres parts d'eux-même); logiquement il devrait y avoir un accident toute les secondes et à chaque coin de rue.

Et bien non. Leur inconscient veille et c'est aussi cela l'auto-hypnose automatique de monsieur Jourdain.

Curieusement, dans cette ville en heure de pointe, si quelqu'un se concentre sur chaque danger, il restera toujours sur le même trotte -war comme en guerre avec la ville et..... avec lui-même.

Le conscient ne peut discerner que 7 + ou - 2 choses simultanées. L'inconscient, non discerner, percevra donc la totalité.
Amitiés.
 
M

Métaphore

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ALLELUIA !!! priez pauvres pêcheurs en n'écoutant que ma voix... :lol:

Vous me faites rire Selenite : mieux vaut apprendre d'oublier ce que l'on a appris pour mieux être ce soi dissocier à la rencontre de l'autre en dissociation. Cette phrase n'a déjà aucun sens et vous qui dites d'oublier ce que l'on a appris, etc.. vous n'arrêter pas de faire appel à des références, Berne, Jourdain, ...

Sur le forum on ne fait pas de thérapie, on explique les théories et les méthodes, mais certains ne peuvent pas le faire, car c'est au feeling .... tout le monde se prend pour M. ERICKSON dès lors qu'ils ont suivi l'HE, ça me fait vraiment sourire et peur en même temps.... :?
 

Rémy Epinoux

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Métaphore à dit:
Rémy.E à dit:
En fait là je pense que vous êtes d'accord avec Cofinas. Dans la démarche de squash visuel employée par Cofinas, celui-ci ne cherche pas à changer "un état du moi en un autre", mais tout simplement à faire modifier le nom attribuée à une partie par un autre nom quelque peu "synonyme" de cette partie mais 1) de connotation positive et 2) portant l'intention positive de cette partie. C'est ainsi que la peur peut être nommée d'une manière plus positive intégrant l'intention positive de celle-ci, la "prudence". Après il semble évident qu'une partie ressource est cherchée pour établir un dialogue en vue d'une réconciliation.

Non Rémy, si vous relisez bien mes explications vous verrez que ce n'est pas du tout la même chose dans le fond. Ce que dis Corfinas et de modifier le nom attribué à une partie par un autre, c'est à dire une partie négative, l'amener vers une intention positive, mais si vous relisez ce qu'est un état du moi vous comprendrez que ce n'est pas possible... exemple : l'état du moi "la peur" restera la peur, seulement une autre partie pourra aider "la peur" à ne plus avoir peur, ce n'est pas du tout la même chose, tout à demandant à la partie "peur" si elle accepte l'aide de cette autre partie x...C'est une vrai collaboration entre les parties problématiques même entre elles.

Il y a une différence très importante par rapport à ce que dis Corfinas même s'il y a des points communs. Je dirais que je trouve inopportun de transformer un état du moi en positif en sachant qu'il ne le ressent pas en tant que tel, mais rester ce qu'il est en acceptant l'aide d'une autre partie me semble beaucoup plus pertinente.



Par ailleurs, l'utilisation des mains n'est pas essentielle mais participe à mettre en œuvre une démarche par la symbolique, tout comme la représentation visuelle, sensorielle, auditive de la partie. Toute cette mise en scène sert la mise en symbole de la thérapie, souvent utilisée par la PNL et l'hypnose.

Peut être en PNL...

Enfin, il est vrai que ces symboles peuvent être remplacés, comme dans votre démarche, par une personnification (enfant, parent...) des états du moi ou des parties selon la démarche que je poursuis. en gros c'est la même chose sauf que moi je ne me demande pas dans quelle case placer les différents états du moi intégrés dans le sujet, le but étant que les différentes parties de celui-ci s'accordent pour son bien-être.

Ben peut être que pour vous c'est la même chose, mais de la façon que vous me l'avez exposé je ne vois rien de commun... De plus que veux dire cette phrase, dans quelle case placer les différents états du moi ? y a pas de case.... :shock: je ne comprends pas ... mais pour qu'elles s'accordent il faut bien les nommer dans ce qu'elles sont réellement et non pas les traverstir... :? mais trouver la collaboration avec les autres états du moi. C'est ce qu'on appelle donc la thérapie des Etats du Moi.C'est une technique à part entière et non une TCC.

Mais chacun sa méthode, moi je vous ai expliqué la mienne et qui ma fois me paraît bien adaptée.

Merci à ceux qui ont participé à cette discussion, mais je pensais qu'il y avait plus de praticiens sur ce forum...:roll:
Bon, désolé, je ne maîtrise pas toutes les subtilités des "citations" multiples, donc je vais répondre en essayant de me faire comprendre.

a) quand je parle de cases, je parle de ce que vous appelez le parent, l'enfant, l'adulte... voilà donc j'estime qu'il n'est pas nécessaire de se référer à la grille de lecture de l'AT (surtout quand on ne pratique pas l'AT, qui est différente de l'hypnothérapie vous en conviendrez) pour pouvoir effectuer un bon travail avec les parties en présence, tout simplement.
Vous dites "Ben peut être que pour vous c'est la même chose, mais de la façon que vous me l'avez exposé je ne vois rien de commun...".
Et bien ce que je vois moi c'est que les démarches se ressemblent à la différence que je ne classe pas les parties selon une grille d'AT.

b) concernant l'histoire de la peur, je pense légitime de faire remplacer ce mot par un autre moins péjoratif, comme la prudence, du moment que la partie demeure avec ses particularités (objectif, intention positive...), c'est déjà une avancée que, pour un sujet, une partie de lui ne soit pas considérée comme un ennemi, et ce principe de faire renommer la partie y contribue. Mais nous sommes d'accord, la partie n'est pas remplacée, elle reste la même avec ses propres intentions.

Sur a) et b), je pense que vous comprenez ce que je veux dire, et je comprends ce que vous dites (que je trouve très censé au demeurant), ce n'est tout simplement pas la même formation que nous avons suivie en ce sens que je n'ai pas été formé à l'AT.
Donc finalement inutile d'aller plus loin à mon avis... Je suis satisfait des résultats obtenus par ma démarche, j'ai l'impression qu'il en est de même pour vous, mais j'avoue être incompétent en AT.

Sur le reste
c) quand vous dites "peut-être en PNL" -> oui, tout simplement. La symbolique est très importante en hypnose et en PNL, nous sommes d'accord.

Pour finir, peut-être trouveriez-vous plus d'échos à vos propos sur un forum d'AT, mais c'est dommage de s'étonner avec fougue que des gens formés à l'hypnose classique, à l'HE, à la PNL (voire à l'hypnose humaniste), ce qui semble constituer la majeure partie des membres de ce forum, ne fonctionnent pas selon le modèle de l'AT. Après, dites tout simplement que vous ne croyez pas à ces méthodes.
J'aimerais bien également que vous fassiez mention de l'opinion de l'HE qui est véhiculée au cours de votre formation d'hypnose intégrative. D'après vos propos envers cette méthode, j'ai l'impression que vos formateurs en ont une opinion assez méprisante mais je me trompe sans doute.

Pour finir Bis, je dirais, comme l'avait dit Léo un jour, qu'il est intéressant de discuter avec vous Métaphore, mais que la virulence de vos propos nuisent sans doute à la pertinence perçue de ceux-ci.

Amicalement.
 

zorro

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Rémy.E à dit:
[a) quand je parle de cases, je parle de ce que vous appelez le parent, l'enfant, l'adulte... voilà donc j'estime qu'il n'est pas nécessaire de se référer à la grille de lecture de l'AT (surtout quand on ne pratique pas l'AT, qui est différente de l'hypnothérapie vous en conviendrez) pour pouvoir effectuer un bon travail avec les parties en présence, tout simplement.
Tiens, moi je ne vois pas que Métaphore parle d'AT :roll:

Métaphore à dit:
Globalement quand on travaille sur les états du moi ou les parties de la personnalité, on doit s'occuper des états du moi "problématiques" en utilisant les états du moi "ressources". On amène le sujet à faire parler ses parties problématiques en lui donnant un nom,(ex: la méchante, le dragon, la peur, etc...c'est le sujet lui même qui lui donne un nom) et au fur et à mesure, cela peut changer, suivant l'acceptation des autres parties ressources et conflictuelles, c'est un vrai dialogue intérieur pour le sujet :

Exemple, une femme peut ressentir une partie du moi qu'elle nommera la méchante, l'autre partie la peur, l'autre le dragon, l'autre la gardienne, etc... et il faut faire parler chaque partie afin de comprendre le problème de non communication entre ces parties, et de leur demander ce que les unes peuvent apporter aux autres, etc... pour qu'à la fin ces parties soient réintégrées de façon positive et ne divise plus l'individu dans sa personnalité globale.

Chaque état du moi se distingue par un rôle précis, une humeur particulière et un fonctionnement mental spécifique. L'état du moi qui est conscient et qui est apparent à un moment donné s'appelle "état du moi prédominant".
 

Rémy Epinoux

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zorro à dit:
Rémy.E à dit:
[a) quand je parle de cases, je parle de ce que vous appelez le parent, l'enfant, l'adulte... voilà donc j'estime qu'il n'est pas nécessaire de se référer à la grille de lecture de l'AT (surtout quand on ne pratique pas l'AT, qui est différente de l'hypnothérapie vous en conviendrez) pour pouvoir effectuer un bon travail avec les parties en présence, tout simplement.
Tiens, moi je ne vois pas que Métaphore parle d'AT :roll:

Métaphore à dit:
Globalement quand on travaille sur les états du moi ou les parties de la personnalité, on doit s'occuper des états du moi "problématiques" en utilisant les états du moi "ressources". On amène le sujet à faire parler ses parties problématiques en lui donnant un nom,(ex: la méchante, le dragon, la peur, etc...c'est le sujet lui même qui lui donne un nom) et au fur et à mesure, cela peut changer, suivant l'acceptation des autres parties ressources et conflictuelles, c'est un vrai dialogue intérieur pour le sujet :

Exemple, une femme peut ressentir une partie du moi qu'elle nommera la méchante, l'autre partie la peur, l'autre le dragon, l'autre la gardienne, etc... et il faut faire parler chaque partie afin de comprendre le problème de non communication entre ces parties, et de leur demander ce que les unes peuvent apporter aux autres, etc... pour qu'à la fin ces parties soient réintégrées de façon positive et ne divise plus l'individu dans sa personnalité globale.

Chaque état du moi se distingue par un rôle précis, une humeur particulière et un fonctionnement mental spécifique. L'état du moi qui est conscient et qui est apparent à un moment donné s'appelle "état du moi prédominant".
Je n'ai pas très bien compris votre remarque Zorro, mais Métaphore parle des Etats du Moi, qui est, si je ne me trompe, un concept issu de l'AT...Mais peut-être que je réponds à côté de votre remarque. Comme je l'ai dit je ne connais pas grand chose à l'AT.
 

selenite

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Houps ! Je crois qu'état du moi est une expression qui n'est pas forcément employée que par l'AT et je doute que métaphore fasse vraiment référence à cette méthode.

Vous me faites rire Selenite : mieux vaut apprendre d'oublier ce que l'on a appris pour mieux être ce soi dissocier à la rencontre de l'autre en dissociation. Cette phrase n'a déjà aucun sens et vous qui dites d'oublier ce que l'on a appris, etc.. vous n'arrêter pas de faire appel à des références, Berne, Jourdain, ...
Riez, riez ! Le rire n'est point l'opprobe de l'homme . :lol:

Pendant la cure, il est mieux d'être soi (d'où le reste du message).
Hors la cure (avant ou après), nous pouvons nous référer à des références *.
D'où l'apprendre d'oublier ce que l'on a appris.
Chacun oublie la première porte (imaginer la complexité du geste "ouvrir une porte", sur le plan moteur et neuronal) mais chacun sais, par automatisme, comment ouvrir une porte.
Comparez celui qui apprends à conduire : ses doutes, ses réflexions, ses hésitations à celui qui conduit depuis belle lurette.
Or, dans la pratique hypnotique, nous parlons de deux dissociations, celle de la personne consultante et celle de la personne consultée. Deux hypnortismes en somme (et en différence) et donc, une mise en parenthèse du conscient....


* Parfois cela peut sembler un peu prétentieux et même pédant mais bon.
Je dois vous avouer que (toujours bon de se situer pour ne point être sis-tuer dans le discours), j'eus la chance d'être dyslexique enfant et cela ne se soignait guère à l'époque. Donc je dus m'adapter mais de plus, l'"on" me conseilla de lire beaucoup. Cela me m'aida guère pour l'orthographe mais me donna le goût de m'enlivrer (et de partager, comme un gamin, mon goût pour certains auteurs.

Amitiés.
 
M

Métaphore

Invité
Rémy.E à dit:
a) quand je parle de cases, je parle de ce que vous appelez le parent, l'enfant, l'adulte... voilà donc j'estime qu'il n'est pas nécessaire de se référer à la grille de lecture de l'AT (surtout quand on ne pratique pas l'AT, qui est différente de l'hypnothérapie vous en conviendrez) pour pouvoir effectuer un bon travail avec les parties en présence, tout simplement.

Déjà ce n'est pas moi qui est parlé de ces cases parent, l'enfant, l'adulte ? mais selenite...

Je ne fait pas référence à une grille lecture de l'AT, puisque je n'ai de formation sur l'AT.

Je vous dis encore une fois que ma formation dite intégrative est multiréférencielle, et le fait que dans la thérapie des états du moi, on fait appel à l'AT, moi je n'y peux rien, c'est intégré de cette manièe dans ma formation. Ce que je dirais globalement comme je l'ai déjà dit c'est que cette formation est justement très intéressante car à chaque technique hypnotique qui existent, on y a incorporé la méthode la mieux adaptée, donc pour la thérapie des états du moi, et bien ce devait être l'AT...

Pour travailler admettons la régression, il vaut mieux utiliser l'HE par exemple...

Vous dites "Ben peut être que pour vous c'est la même chose, mais de la façon que vous me l'avez exposé je ne vois rien de commun...".
Et bien ce que je vois moi c'est que les démarches se ressemblent à la différence que je ne classe pas les parties selon une grille d'AT.

Ben l'AT s'article beaucoup mieux et de façon plus cohérente pour travailler sur les états du moi.

b) concernant l'histoire de la peur, je pense légitime de faire remplacer ce mot par un autre moins péjoratif, comme la prudence, du moment que la partie demeure avec ses particularités (objectif, intention positive...), c'est déjà une avancée que, pour un sujet, une partie de lui ne soit pas considérée comme un ennemi, et ce principe de faire renommer la partie y contribue. Mais nous sommes d'accord, la partie n'est pas remplacée, elle reste la même avec ses propres intentions.

Ces phrases soulignent une contradiction, si la partie "peur" a peur, elle ne peut être la "prudence" et la ressentir en tant que telle, non encore une fois ce n'est pas ça que j'ai développé, partant de de principe c'est ne pas tenir compte de l'état du moi en tant que "peur".

Sur a) et b), je pense que vous comprenez ce que je veux dire, et je comprends ce que vous dites (que je trouve très censé au demeurant), ce n'est tout simplement pas la même formation que nous avons suivie en ce sens que je n'ai pas été formé à l'AT.

Moi non plus.

Mais c'est là, la diversité et la richesse de ma formation, prendre le meilleur dans chaque technique et l'articuler suivant ce qu'il y a à travailler...

Donc finalement inutile d'aller plus loin à mon avis... Je suis satisfait des résultats obtenus par ma démarche, j'ai l'impression qu'il en est de même pour vous, mais j'avoue être incompétent en AT.

C'est un sujet qui je tenais à développper, merci d'y avoir participé.

Sur le reste
c) quand vous dites "peut-être en PNL" -> oui, tout simplement. La symbolique est très importante en hypnose et en PNL, nous sommes d'accord.

Bien sûr que la symbolique est importante.

Pour finir, peut-être trouveriez-vous plus d'échos à vos propos sur un forum d'AT,

Ben non vu que je ne connais pas... :lol:
Mais je crois être sur un forum d'hypnose non ?

mais c'est dommage de s'étonner avec fougue que des gens formés à l'hypnose classique, à l'HE, à la PNL (voire à l'hypnose humaniste), ce qui semble constituer la majeure partie des membres de ce forum, ne fonctionnent pas selon le modèle de l'AT. Après, dites tout simplement que vous ne croyez pas à ces méthodes.

Et bien je suis ravie d'être la seule pour l'instant à apporter un oeil nouveau à l'hypnose... :lol:

J'aimerais bien également que vous fassiez mention de l'opinion de l'HE qui est véhiculée au cours de votre formation d'hypnose intégrative. D'après vos propos envers cette méthode, j'ai l'impression que vos formateurs en ont une opinion assez méprisante mais je me trompe sans doute.

Pas du tout, l'HE a sa place quand il faut l'adapter... :p

Pour finir Bis, je dirais, comme l'avait dit Léo un jour, qu'il est intéressant de discuter avec vous Métaphore, mais que la virulence de vos propos nuisent sans doute à la pertinence perçue de ceux-ci.

C'est dommage que vous ressentez de la virulence dans mes propos, je n'arrive pas à comprendre pourquoi, qu'appelez vous virulence ?, le fait de parler de ma formation ? j'explique des méthodes nouvelles apparemment ..., vu que tout le monde ici fait de l'HE. Alors qu'est ce qui vous gêne dans mes propos ?
 
M

Métaphore

Invité
zorro à dit:
Tiens, moi je ne vois pas que Métaphore parle d'AT :roll:
Donc vous comprenez la différence entre ce que j'explique et ce qui est pratiqué par l'HE PNL ?
 
M

Métaphore

Invité
selenite à dit:
Or, dans la pratique hypnotique, nous parlons de deux dissociations, celle de la personne consultante et celle de la personne consultée. Deux hypnortismes en somme (et en différence) et donc, une mise en parenthèse du conscient....
Quelle aberration :x je vois que vous n'avez toujours pas compris ce qu'est la dissociation...
 

Rémy Epinoux

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Métaphore à dit:
Rémy.E à dit:
a) quand je parle de cases, je parle de ce que vous appelez le parent, l'enfant, l'adulte... voilà donc j'estime qu'il n'est pas nécessaire de se référer à la grille de lecture de l'AT (surtout quand on ne pratique pas l'AT, qui est différente de l'hypnothérapie vous en conviendrez) pour pouvoir effectuer un bon travail avec les parties en présence, tout simplement.

Déjà ce n'est pas moi qui est parlé de ces cases parent, l'enfant, l'adulte ? mais selenite...

Je ne fait pas référence à une grille lecture de l'AT, puisque je n'ai de formation sur l'AT.

Je vous dis encore une fois que ma formation dite intégrative est multiréférencielle, et le fait que dans la thérapie des états du moi, on fait appel à l'AT, moi je n'y peux rien, c'est intégré de cette manièe dans ma formation. Ce que je dirais globalement comme je l'ai déjà dit c'est que cette formation est justement très intéressante car à chaque technique hypnotique qui existent, on y a incorporé la méthode la mieux adaptée, donc pour la thérapie des états du moi, et bien ce devait être l'AT...

Pour travailler admettons la régression, il vaut mieux utiliser l'HE par exemple...

Vous dites "Ben peut être que pour vous c'est la même chose, mais de la façon que vous me l'avez exposé je ne vois rien de commun...".
Et bien ce que je vois moi c'est que les démarches se ressemblent à la différence que je ne classe pas les parties selon une grille d'AT.

Ben l'AT s'article beaucoup mieux et de façon plus cohérente pour travailler sur les états du moi.

b) concernant l'histoire de la peur, je pense légitime de faire remplacer ce mot par un autre moins péjoratif, comme la prudence, du moment que la partie demeure avec ses particularités (objectif, intention positive...), c'est déjà une avancée que, pour un sujet, une partie de lui ne soit pas considérée comme un ennemi, et ce principe de faire renommer la partie y contribue. Mais nous sommes d'accord, la partie n'est pas remplacée, elle reste la même avec ses propres intentions.

Ces phrases soulignent une contradiction, si la partie "peur" a peur, elle ne peut être la "prudence" et la ressentir en tant que telle, non encore une fois ce n'est pas ça que j'ai développé, partant de de principe c'est ne pas tenir compte de l'état du moi en tant que "peur".

Sur a) et b), je pense que vous comprenez ce que je veux dire, et je comprends ce que vous dites (que je trouve très censé au demeurant), ce n'est tout simplement pas la même formation que nous avons suivie en ce sens que je n'ai pas été formé à l'AT.

Moi non plus.

Mais c'est là, la diversité et la richesse de ma formation, prendre le meilleur dans chaque technique et l'articuler suivant ce qu'il y a à travailler...

Donc finalement inutile d'aller plus loin à mon avis... Je suis satisfait des résultats obtenus par ma démarche, j'ai l'impression qu'il en est de même pour vous, mais j'avoue être incompétent en AT.

C'est un sujet qui je tenais à développper, merci d'y avoir participé.

Sur le reste
c) quand vous dites "peut-être en PNL" -> oui, tout simplement. La symbolique est très importante en hypnose et en PNL, nous sommes d'accord.

Bien sûr que la symbolique est importante.

Pour finir, peut-être trouveriez-vous plus d'échos à vos propos sur un forum d'AT,

Ben non vu que je ne connais pas... :lol:
Mais je crois être sur un forum d'hypnose non ?

mais c'est dommage de s'étonner avec fougue que des gens formés à l'hypnose classique, à l'HE, à la PNL (voire à l'hypnose humaniste), ce qui semble constituer la majeure partie des membres de ce forum, ne fonctionnent pas selon le modèle de l'AT. Après, dites tout simplement que vous ne croyez pas à ces méthodes.

Et bien je suis ravie d'être la seule pour l'instant à apporter un oeil nouveau à l'hypnose... :lol:

J'aimerais bien également que vous fassiez mention de l'opinion de l'HE qui est véhiculée au cours de votre formation d'hypnose intégrative. D'après vos propos envers cette méthode, j'ai l'impression que vos formateurs en ont une opinion assez méprisante mais je me trompe sans doute.

Pas du tout, l'HE a sa place quand il faut l'adapter... :p

Pour finir Bis, je dirais, comme l'avait dit Léo un jour, qu'il est intéressant de discuter avec vous Métaphore, mais que la virulence de vos propos nuisent sans doute à la pertinence perçue de ceux-ci.

C'est dommage que vous ressentez de la virulence dans mes propos, je n'arrive pas à comprendre pourquoi, qu'appelez vous virulence ?, le fait de parler de ma formation ? j'explique des méthodes nouvelles apparemment ..., vu que tout le monde ici fait de l'HE. Alors qu'est ce qui vous gêne dans mes propos ?
Ok Métaphore, j'avais cru qu'il y avait une grosse part d'AT dans votre formation. Mais vu les détails que vous donnez, effectivement c'est une bonne chose que de pratiquer l'hypnose selon un angle différent selon le problème à résoudre, en y utilisant tantôt de la PNL, tantôt de l'AT etc...

Votre formation m'a l'air très intéressante effectivement de ce côté là.

Par ailleurs s'agissant de cases, vous ne vous référez effectivement pas au parent, enfant etc... mais parlez des états du moi, c'est en cela que je voyais des cases, mais je me rends compte finalement que nos pratiques sont proches et que vous n'appliquez pas l'AT telle quelle, mais l'adaptez à votre pratique de l'hypnose, ce que je trouve bien.

Concernant la forme de vos propos, je suis lecteur de longue date de ce forum même si je n'y participe que depuis peu. J'ai eu souvent l'occasion de noter une pointe d'agressivité dans vos réponses. Vous savez également que ce que je dis est partagé par plusieurs. Je sens toutefois chez vous de la bonne fois et l'envie d'adoucir un peu ce trait. Désolé de vous avoir froissée, sans rancune j'espère ;) en tout cas heureux d'avoir partagé cette discussion avec vous.
 

selenite

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Dissociation :
- lorqu'une partie mentale ou physique d'une personne fonctionne distinctement et indépendamment d'une autre partie
-psychiatrique : déscription d'état hystéiques et schizophréniques -> perte de contact avec le réel.
-traumatique : traumas (accident, agression, viol) -> état dissocié, un clivage.....
- hypnotique : a) distinguer deux choses nont singularisées jusque-là
b) morceler une chose en divers éléments : Cs/Ics; Cs/corps; signifiant/signifié
La dissociation est prépondérante dans le processus hypnotique.

Ceci dit, vous avez raison, je n'ai rien compris à la dissociation car celle-ci ne se dé-finit pas vraiment. mais faut-il forcément comprendre quelque chose ?

Amitiés et merci pour ce post fort interessant. Vous éveillez chez moi de nouvelles pistes de réflexions.

:lol:
 
M

Métaphore

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Rémy.E à dit:
Ok Métaphore, j'avais cru qu'il y avait une grosse part d'AT dans votre formation. Mais vu les détails que vous donnez, effectivement c'est une bonne chose que de pratiquer l'hypnose selon un angle différent selon le problème à résoudre, en y utilisant tantôt de la PNL, tantôt de l'AT etc...

Votre formation m'a l'air très intéressante effectivement de ce côté là.

Ben je crois aussi... :D

Par ailleurs s'agissant de cases, vous ne vous référez effectivement pas au parent, enfant etc... mais parlez des états du moi, c'est en cela que je voyais des cases, mais je me rends compte finalement que nos pratiques sont proches et que vous n'appliquez pas l'AT telle quelle, mais l'adaptez à votre pratique de l'hypnose, ce que je trouve bien.

On va finir par se comprendre... :wink:

Concernant la forme de vos propos, je suis lecteur de longue date de ce forum même si je n'y participe que depuis peu. J'ai eu souvent l'occasion de noter une pointe d'agressivité dans vos réponses. Vous savez également que ce que je dis est partagé par plusieurs. Je sens toutefois chez vous de la bonne fois et l'envie d'adoucir un peu ce trait. Désolé de vous avoir froissée, sans rancune j'espère ;) en tout cas heureux d'avoir partagé cette discussion avec vous.

Vous ne m'avez pas froissé du tout, et la remarque que vous me faites me fait bien plaisir. Mais il est vrai que je suis qqu'un de direct et quand on parle depuis plusieurs pages de la dissociation et des états du moi, et que Selenite dit :
« selenite » a écrit:Or, dans la pratique hypnotique, nous parlons de deux dissociations, celle de la personne consultante et celle de la personne consultée. Deux hypnortismes en somme (et en différence) et donc, une mise en parenthèse du conscient.... Y a de quoi peter les plombs...

Merci à vous également d'avoir partagé cette discussion.

Je me souviens de votre présentation que j'avais appréciée... :wink:
 

corfinas

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Métaphore à dit:
Il y a une différence très importante par rapport à ce que dis Corfinas même s'il y a des points communs. Je dirais que je trouve inopportun de transformer un état du moi en positif en sachant qu'il ne le ressent pas en tant que tel, mais rester ce qu'il est en acceptant l'aide d'une autre partie me semble beaucoup plus pertinente.
Métaphore, vous avez raison de souligner que le fait de renommer la partie (l'état du moi) par un nom valorisant, positif n'est pas anodin. C'est effectivement un vrai acte orienté que l'on choisit de faire avec un but d'accélérer la collaboration entre les parties.

En tout cas, quand on choisit de le faire, comme dans la méthode que j'ai expliqué, il faut le faire avec bcp de soin, prudemment, il peut en effet y avoir des résistances à ce niveau là. Par exemple donner un nom positif à la partie qui pousse qqn à boire de l'alcool, alors qu'elle vient de vous dire "l'alcool m'a foutue la vie en l'air", ça peut soulever des sacrées résistances. Résistances que votre méthode a l'avantage d'éviter, ce qui peut être intéressant.

a+
 
M

Métaphore

Invité
corfinas à dit:
Métaphore à dit:
Il y a une différence très importante par rapport à ce que dis Corfinas même s'il y a des points communs. Je dirais que je trouve inopportun de transformer un état du moi en positif en sachant qu'il ne le ressent pas en tant que tel, mais rester ce qu'il est en acceptant l'aide d'une autre partie me semble beaucoup plus pertinente.
Métaphore, vous avez raison de souligner que le fait de renommer la partie (l'état du moi) par un nom valorisant, positif n'est pas anodin. C'est effectivement un vrai acte orienté que l'on choisit de faire avec un but d'accélérer la collaboration entre les parties.

En tout cas, quand on choisit de le faire, comme dans la méthode que j'ai expliqué, il faut le faire avec bcp de soin, prudemment, il peut en effet y avoir des résistances à ce niveau là. Par exemple donner un nom positif à la partie qui pousse qqn à boire de l'alcool, alors qu'elle vient de vous dire "l'alcool m'a foutue la vie en l'air", ça peut soulever des sacrées résistances. Résistances que votre méthode a l'avantage d'éviter, ce qui peut être intéressant.

a+
Je dirais même plus que des résistances, car cet état de moi il existe, lui attribuer un autre nom plus positif, ça serait ignorer ce qu'il est, ce qu'il ressent, c'est pour ça que j'ai insisté sur ce fait, pas lui faire changer son entité je dirais, mais savoir quel autre état du moi pourrait aider la partie problématique ...car dans les états du moi, on s'adresse aux parties problématiques par rapport à une situation, donc on ne parle à celui qui boit, vous comprenez ce que je veux dire ?

Je crois qu'elle est là la différence, moi j'explique qu'on ne s'adresse pas à la partie qui boit, car cette partie c'est le sujet dans sa globalité, mais qui est l'état du moi qui rentre en conflit avec un autre ?... c'est là qu'il faut chercher...


J'émets une réserve quand même, tout le monde a 1/2/3 états du moi mais pas forcément en conflits sévères.

Et là je parlerais d'hypno analyse, c'est là qu'on voit si le sujet a des états du moi en conflit...mais c'est un autre sujet... :lol:

Merci pour votre participation.
 

Nodylion

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Rémy.E à dit:
Je n'ai pas très bien compris votre remarque Zorro, mais Métaphore parle des Etats du Moi, qui est, si je ne me trompe, un concept issu de l'AT...Mais peut-être que je réponds à côté de votre remarque. Comme je l'ai dit je ne connais pas grand chose à l'AT.
Bonjour Rémy,
Assagioli (psychosynthèse) parlait de sous personnalités avent Berne (AT). Il y a en fait bien plus d'états du moi que les 3 majeurs de l'AT.

zorro à dit:
pouvez-vous nous donner des pistes pour travailler seul sur ses propres états du moi en développement personnel?
Ce livre est fait pour travailler seul avec ses différentes sous personnalités :
http://www.amazon.com/gp/product/0984392777/re ... 0984392718
et
http://www.amazon.com/gp/product/0984392777/re ... 0984392718
 

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