Formation Hypnose

METAPHORE NON ADAPTEE PEUT CREER UN EFFET INVERSE

Une métaphore mal adaptée à un client peut céer un effet contraire de ce que l'on s'attendait.
Une representation physique de "DIEU" à travers une métaphore que j'avais raconté à un de mes "clients" il y'a quelques jours l'avait complétement géné pour ne pas dire dissuadé de poursuivre les séances.
Je me suis aperçu par la suite que ce "client" était trés religieux et que sa conviction et donc son inconscient ne pouvait accepté une telle métaphore.

Alors faites trés attention !
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
hypnothérapeute-alger à dit:
Une métaphore mal adaptée à un client peut céer un effet contraire de ce que l'on s'attendait.
Une representation physique de "DIEU" à travers une métaphore que j'avais raconté à un de mes "clients" il y'a quelques jours l'avait complétement géné pour ne pas dire dissuadé de poursuivre les séances.
Je me suis aperçu par la suite que ce "client" était trés religieux et que sa conviction et donc son inconscient ne pouvait accepté une telle métaphore.

Alors faites trés attention !
La métaphore ne tenait pas suffisamment compte de son écologie ?

"Faire trés attention" retirerait une spontanéité bien utile en entretien !

le feed back spontané est d'autant mieux "accepté" s' il tient compte des éléments habituels de repère de la vie du consultant,

fournis par un minimum d'anamnèse, ce par quoi on peut alors naviguer en l'entrainant au fil de ses idées...

8)
 

Eluno

Membre
C'est une des premières choses que l'on apprend en formation : la synchronisation, qui n'inclut pas que le mirroring, etc, mais bien le fait de caler l'ensemble de son intervention sur la réalité de l'interlocuteur.

Etant Algérois, je suppose que le patient était musulman, et dans ce cas, il fallait bien se douter qu'il n'accepterait pas de se représenter Dieu, ni même de faire une quelconque identification ou association à Dieu ;)
 
Eluno à dit:
C'est une des premières choses que l'on apprend en formation : la synchronisation, qui n'inclut pas que le mirroring, etc, mais bien le fait de caler l'ensemble de son intervention sur la réalité de l'interlocuteur.

Etant Algérois, je suppose que le patient était musulman, et dans ce cas, il fallait bien se douter qu'il n'accepterait pas de se représenter Dieu, ni même de faire une quelconque identification ou association à Dieu ;)
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Oui je l'ai appris durant ma formation.
Mais ceci n'empeche pas pour autant de commettre parfois des bétises qui peuvent influencer négativement sur le comportement de nos clients, d'ou mon ecrit pour rester toujours vigilants et bien explorer les us et coutumes du sujet que nous traitons.
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Dans cette vie, on devient ce que l'on croit, et non pas ce que l'on croit meriter
 
La métaphore est la forme la plus subtile (et même la plus simple) de communication indirecte. De fait, elle obéit aux mêmes règles : plus il y a de resistances, mieux la communication doit être indirecte.
Il est bien évident, dans ces conditions, qu'une métaphore inappropriée peut heurter les résistances d'une personne.
 

hoodoo44

Membre
Il y a un cas qu'un thérapeute, ami de mon formateur, a vécu:
a un moment de la séance il suggère à son patient qu'il va trancher dans le vif du sujet. Eh bien ni une ni deux, quelques jours plus tard, le patient a pris un sabre et s'est ouvert le bide!!!
L'aurait-il fait sans sa séance? Personne ne le saura!
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
hoodoo44 à dit:
Il y a un cas qu'un thérapeute, ami de mon formateur, a vécu:
a un moment de la séance il suggère à son patient qu'il va trancher dans le vif du sujet. Eh bien ni une ni deux, quelques jours plus tard, le patient a pris un sabre et s'est ouvert le bide!!!
L'aurait-il fait sans sa séance? Personne ne le saura!
Encore une fois, quelle était l'écologie du sujet et quelle était son anamnèse ?

Il y a des contextes où il ne faut pas trancher dans le vif...
sinon l'hypnose devient bouche-rie
Harakiri !!!

:lol:
 

Oratorioo

Membre
hoodoo44 à dit:
Il y a un cas qu'un thérapeute, ami de mon formateur, a vécu:
a un moment de la séance il suggère à son patient qu'il va trancher dans le vif du sujet. Eh bien ni une ni deux, quelques jours plus tard, le patient a pris un sabre et s'est ouvert le bide!!!
L'aurait-il fait sans sa séance? Personne ne le saura!

Étrange d'utiliser une telle expression!
Anecdote amusante!
 

jeangeneve

Membre
oui ça c'est clair...

autre anecdote, arrivée a un psychologue,
en thérapie de groupe, évocation d'un souvenir agréable et création d'une saffeplace.
un patient était bien dedans : arret-cardio-respiratoire.
le patient est sauvé .
plus tard on apprend : que le patient vécu sa deuxième NDE (trop envie de retrouver cette vague d'amour)

bref toujours le même problème anamnèse.
 
Bon, normalement un état positif (ou une suggestion positive) à peu de chance de provoquer un état (ou un effet) négatif. D'un autre coté tout arrive.
Comme le dit Surderien, c'est aussi une question d'anamnèse. Lorsqu'une personne est vraiment suicidaire il y a de toute manière de gros risques lorsqu'on entame un processus thérapeutique.
J'ai même observé que les risques de suicides augmentaient lorsque la personne commençait à aller mieux : aller un peu mieux, c'est retrouver un peu des forces. Cela signifie parfois aussi, commencer à retrouver la force qu'il faut pour se suicider.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Imaginons un consultant qui a de gros poblèmes au travail, que rien ne va plus

lui suggérer la proposition de changer d'emploi, un peu brutalement...c'est tailler dans le vif...

mais il encaisse sans rien exprimer : tout est clair.

pourtant, pour lui, dans son contexte, il l'envisage comme véritable suicide

et il va donc directement passer à l'acte au premier degré !


La suggestion d'imaginer ce qu'il ferait s'il plaquait son boulot serait plus souple et source d'expression stratégique ( explorer son état d'esprit )

tout en pouvant l'accompagner dans son cheminement imaginatif et voir toutes les options possibles pour s'en sortir au mieux

8)
 
Bin, j'ai eu des collègues de travail, pour qui abandonner leur travail était impossible (au niveau financier, au niveau des idées: j'ai galéré pour trouver ça, alors je dois m'accrocher sinon je ne retrouverais plus rien..etc...)

Et le continuer aussi (conditions trop difficiles, surmenage, déprime)

Ça s'est fini en maladie grave. (avec risque vital fort) Un permis pour arrêter le travail...

Si le travail c'est mourir, et arrêter de travailler mourir aussi ( ce qu'il est nécessaire de demander !) , alors là ça craint...
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Typiquement une double contrainte !

si je vais au boulot je vais me crever

si je vais pas bosser, je vais crever

:x
 
Une métaphore mal adaptée à un client peut céer un effet contraire de ce que l'on s'attendait.
Une representation physique de "DIEU" à travers une métaphore que j'avais raconté à un de mes "clients" il y'a quelques jours l'avait complétement géné pour ne pas dire dissuadé de poursuivre les séances.
Je me suis aperçu par la suite que ce "client" était trés religieux et que sa conviction et donc son inconscient ne pouvait accepté une telle métaphore.

Alors faites trés attention !
Ça arrive tout-le temps, même sans parler d'hypnose. Après si tu prends des images (métaphores) sujet à débat houleux (racisme, religion,sexisme,etc..) tu prends des risques.
C'est comme raconter une blague sur les juifs à une personne dans la rue.

J'avais déjà fait la blague il y a longtemps sur un sujet religieux : "Dieux devait-être ingénieur, il a créer la Terre puis la lumière"
Cela montre que je ne suis pas humoriste mais j'ai déjà rencontré des personnes qui ont mal pris cette phrase innocente.

Cependant lors de l'anamnèse (ou simplement en amont dans la vie de tous les jours), il est facile de vérifier si une personne peut nous suivre avant de dire n'importe quoi !
malheureusement, il y a toujours des cas où l'on oublie cette petite vérification ;) .
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Continuer de picoler plus de dix whisky par jour ne me paraît pas irréaliste

Réussir à en boire un de plus tous les jours me paraît tout à fait réaliste

En prendre un de plus tous les soirs avant de m'endormir me donnera l'hypnose d'en prendre un de plus le matin en me réveillant...

À la vôtre...

:D
 

jumb

Membre
Sur cette remarque par exemple: " vous, jamais vous pourrez arrêter de boire. Alcoolo à vie, quoi"
Il y a une personne qui pourra se dire, "c'est un vrai con, je vais lui montrer que je vais y arriver. Et il y parvient. Un autre face à la même remarque va se décourager et accepter le "verdict"

D'où la délicatesse de toute forme de thérapie, de management d'équipe aussi.
Il y a pour moi nécessité de savoir ce qui va pouvoir booster une personne (qui ne le sait peut-être pas elle-même ?)
 
Il y a un cas qu'un thérapeute, ami de mon formateur, a vécu:
a un moment de la séance il suggère à son patient qu'il va trancher dans le vif du sujet. Eh bien ni une ni deux, quelques jours plus tard, le patient a pris un sabre et s'est ouvert le bide!!!
L'aurait-il fait sans sa séance? Personne ne le saura!
Lors de ma formation, on nous a expliqué que les cas des personnes suicidaires étaient à éviter; et qu'il fallait les orienter vers d'autres professionnels, je doute sincèrement que la séance d'hypnose soit à l'origine et /ou le déclencheur de son acte.
 

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