Formation Hypnose

phobie extrême des chiens et des chats

amrita

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Bonjour Mary3

Pour la technique des phobies, (au début )avez-vous pris soin d'arrêter l'image juste avant que sa phobie ne commence sur une image neutre ou tout va bien pour elle ? Il faut qu'elle se voit avant sa peur.

Pour ce qui est des larmes, c'est un signe de transe. On appelle ça des larmes physiologiques.
 

valikor

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c'est que sa phobie fait trop partie de son identité. faut gommer sur toute sa vie:
- toutes les fois où elle a eu peur ;
- et l'impression qu'elle a eu pendant longtemps cette phobie et qu'elle faisait partie d'elle .
 
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Métaphore

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amrita à dit:
Bonjour Mary3

Pour la technique des phobies, (au début )avez-vous pris soin d'arrêter l'image juste avant que sa phobie ne commence sur une image neutre ou tout va bien pour elle ? Il faut qu'elle se voit avant sa peur.

Pour ce qui est des larmes, c'est un signe de transe. On appelle ça des larmes physiologiques.
J'ai beaucoup de mal à comprendre votre façon de faire... :roll:

Avant toute chose, il faut toujours ancrer le sujet sur une image positive, un lieu sûr, réconfortant, qu'on réutilisera en fin de séance, une fois la désensibilisation terminée.

Vous dites : Mais hélas sa phobie reste toujours à 100 sur l'échelle d'évaluation

C'est quoi cette évaluation :shock: , une évaluation d'émotion négative se calcule sur une échelle de 0 à 10 (10 étant étant l'émotion la plus forte).

Lui avez vous posez la question de ce qu'elle ressent à la vue d'un chat? que se passe t-il en elle ? quel type d'émotion ? dégoût ? peur ? à combien évalue t'elle ce ressenti...

Se rappelle t'elle la 1ère fois qu'elle a eu peur d'un chat ? ... etc.. faire éventuellement une régression, pratiquer les stimulations alternatives sous hypnose...

:arrow: Pour ce qui est des larmes, c'est un signe de transe. On appelle ça des larmes physiologiques.

:shock: C'est quoi cette réponse ?

Il est évident que ses larmes reflètent son malaise intérieur, à ce moment là il faut lui demander ce qu'il se passe en elle... explorer le contenu de sa réponse, travailler sur le ressenti, etc...

Bon les réponses de Valikor sont toujours aussi déconcertantes pour moi... :shock:

:arrow: c'est que sa phobie fait trop partie de son identité. faut gommer sur toute sa vie:

Non je ne pense pas, il faut savoir seulement bien cibler la problématique et travailler sur le ressenti face à cette phobie... qui peut être au final très simple si on utilise les bonnes techniques et écouter le ressenti de la patiente.
 

valikor

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Métaphore à dit:
Bon les réponses de Valikor sont toujours aussi déconcertantes pour moi... :shock:

:arrow: c'est que sa phobie fait trop partie de son identité. faut gommer sur toute sa vie:

Non je ne pense pas, il faut savoir seulement bien cibler la problématique et travailler sur le ressenti face à cette phobie... qui peut être au final très simple si on utilise les bonnes techniques et écouter le ressenti de la patiente.[/color]
c'est normal, vous ne travaillez pas sur le terrain, vous restez ds l'analyse, moi je suis sur le terrain et c'est un cas que je rencontre très souvent et qui se résoud très bien.

de plus, je note qu'il n'y a aucune proposition de solution dans votre message, juste des généralités, comme d'habitude...

posez vous un peu et réfléchissez pour une fois , imaginez que le problème fasse partie de l'identité de la personne, comme si c'était un trait de caractère, que ce passe-t-il si la problème disparait? la personne ne se sent plus "elle" !!!!
panique à bord.
c'est comme un élastique ultra puissant qui tend à conserver le problème.

solution : couper l'élastique donc faire disparaitre l'impression que cela fait partie d'elle, de son moi.
 
M

Métaphore

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valikor à dit:
Métaphore à dit:
Bon les réponses de Valikor sont toujours aussi déconcertantes pour moi... :shock:

:arrow: c'est que sa phobie fait trop partie de son identité. faut gommer sur toute sa vie:

Non je ne pense pas, il faut savoir seulement bien cibler la problématique et travailler sur le ressenti face à cette phobie... qui peut être au final très simple si on utilise les bonnes techniques et écouter le ressenti de la patiente.[/color]
c'est normal, vous ne travaillez pas sur le terrain, vous restez ds l'analyse, moi je suis sur le terrain et c'est un cas que je rencontre très souvent et qui se résoud très bien.

Ah oui ? qu'est ce que vous en savez, vous me voyez de votre fenêtre... :lol: ...

de plus, je note qu'il n'y a aucune proposition de solution dans votre message, juste des généralités, comme d'habitude...

Pourquoi je dois faire un cours ? mais c'est vrai que vous, vous êtes super précis, je crois connaître vos 3 formules magiques...
- L'arrache d'herbe
- gommer sa vie
- Si ça fait partie de son identité, on ne peut rien faire...

Waouh, vous êtes épatant... :?


posez vous un peu et réfléchissez pour une fois , imaginez que le problème fasse partie de l'identité de la personne, comme si c'était un trait de caractère, que ce passe-t-il si la problème disparait? la personne ne se sent plus "elle" !!!!
panique à bord.
c'est comme un élastique ultra puissant qui tend à conserver le problème.

Vous m'inquiétez encore plus en disant cela... :shock:

solution : couper l'élastique donc faire disparaitre l'impression que cela fait partie d'elle, de son moi.

Ah oui OK maintenant c'est une histoire de couper l'élastique, pour une phobie de chat et chien, c'est vrai que c'est pertinent... :? décidément, nous n'avons pas été à la même école... et tant mieux pour moi...

Je comprends maintenant pourquoi j'ai rencontré autant de thérapeutes Ericksonnien dans ma formation...
Vos remarques sont stupides... :arrow:
 

Leo Lavoie

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Métaphore à dit:
valikor à dit:
Métaphore à dit:
Bon les réponses de Valikor sont toujours aussi déconcertantes pour moi... :shock:

:arrow: c'est que sa phobie fait trop partie de son identité. faut gommer sur toute sa vie:

Non je ne pense pas, il faut savoir seulement bien cibler la problématique et travailler sur le ressenti face à cette phobie... qui peut être au final très simple si on utilise les bonnes techniques et écouter le ressenti de la patiente.[/color]
c'est normal, vous ne travaillez pas sur le terrain, vous restez ds l'analyse, moi je suis sur le terrain et c'est un cas que je rencontre très souvent et qui se résoud très bien.

Ah oui ? qu'est ce que vous en savez, vous me voyez de votre fenêtre... :lol: ...

de plus, je note qu'il n'y a aucune proposition de solution dans votre message, juste des généralités, comme d'habitude...

Pourquoi je dois faire un cours ? mais c'est vrai que vous, vous êtes super précis, je crois connaître vos 3 formules magiques...
- L'arrache d'herbe
- gommer sa vie
- Si ça fait partie de son identité, on ne peut rien faire...

Waouh, vous êtes épatant... :?


posez vous un peu et réfléchissez pour une fois , imaginez que le problème fasse partie de l'identité de la personne, comme si c'était un trait de caractère, que ce passe-t-il si la problème disparait? la personne ne se sent plus "elle" !!!!
panique à bord.
c'est comme un élastique ultra puissant qui tend à conserver le problème.

Vous m'inquiétez encore plus en disant cela... :shock:

solution : couper l'élastique donc faire disparaitre l'impression que cela fait partie d'elle, de son moi.

Ah oui OK maintenant c'est une histoire de couper l'élastique, pour une phobie de chat et chien, c'est vrai que c'est pertinent... :? décidément, nous n'avons pas été à la même école... et tant mieux pour moi...

Je comprends maintenant pourquoi j'ai rencontré autant de thérapeutes Ericksonnien dans ma formation...
Vos remarques sont stupides... :arrow:
Ben non, justement, elle sont sensées... Désarmantes de simplicité mais elle me parlent moi ces réponses là. Et justement oui, les gens parfois ont l'impression d'avoir perdu un proche quand ils perdent une phobie alors certains s'y accrochent avant de la perdre pour finir par ne pas vouloir la perdre. Alors pourquoi pas une bonne métaphore de l'élastique tiens.

Et c'est vrai que l'on ne peut se débarasser d'une névrose qu'à la mesure ou la personne peut s'en détacher. Dans ces cas là, c'est plus profond qu'il faut aller.
 
M

Métaphore

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Tiens tiens vous avez quitté votre méthode favorite "la régression/abréaction", alalala vous me faites bien rire Léo, après votre technique préférée des 5 phases, vous passez à la métaphore alors qu'il y a encore quelques posts précédents vous n'y voyez aucun intérêt, on peut se poser des questions... :roll:

Ce qui me semble désarmant ce sont des métaphores sans aucun lien par rapport à une problématique,... enfin on voit bien où en est Mary...

Après le reste je m'en fou... mais franchement moi ça ne me parle pas du tout toutes ces métaphores qui ne tiennent pas debout...
 

Leo Lavoie

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Métaphore à dit:
Tiens tiens vous avez quitté votre méthode favorite "la régression/abréaction", alalala vous me faites bien rire Léo, après votre technique préférée des 5 phases, vous passez à la métaphore alors qu'il y a encore quelques posts précédents vous n'y voyez aucun intérêt, on peut se poser des questions... :roll:

Ce qui me semble désarmant ce sont des métaphores sans aucun lien par rapport à une problématique,... enfin on voit bien où en est Mary...

Après le reste je m'en fou... mais franchement moi ça ne me parle pas du tout toutes ces métaphores qui ne tiennent pas debout...
La régression abréaction demande une certaine profondeur que tous n'atteignent pas facilement. Mais ça marche quand ca marche. Pour ceux qui ont de la résistance qui restent dans une certaine profondeur plus légère, les métaphores fonctionnent très bien à date. Vous pouvez bien vous poser bien des question mais la réponse est tout simplement la pratique de l'art. Ça change des perspectives.
 
M

Métaphore

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Leo Lavoie à dit:
Métaphore à dit:
Tiens tiens vous avez quitté votre méthode favorite "la régression/abréaction", alalala vous me faites bien rire Léo, après votre technique préférée des 5 phases, vous passez à la métaphore alors qu'il y a encore quelques posts précédents vous n'y voyez aucun intérêt, on peut se poser des questions... :roll:

Ce qui me semble désarmant ce sont des métaphores sans aucun lien par rapport à une problématique,... enfin on voit bien où en est Mary...

Après le reste je m'en fou... mais franchement moi ça ne me parle pas du tout toutes ces métaphores qui ne tiennent pas debout...
La régression abréaction demande une certaine profondeur que tous n'atteignent pas facilement. Mais ça marche quand ca marche. Pour ceux qui ont de la résistance qui restent dans une certaine profondeur plus légère, les métaphores fonctionnent très bien à date. Vous pouvez bien vous poser bien des question mais la réponse est tout simplement la pratique de l'art. Ça change des perspectives.
Mais l'art comme vous dites, ce n'est pas en lisant ce que dit Valikor que je ressens un quelconque art... et ce depuis un moment...

Et quand je dis que je me pose des questions, c'est surtout dans le sens que j'espère que certains sont meilleurs en pratique qu'à l'écrit... :roll:


Quant aux métaphores... l'abus de méthaphores tue la métaphore...

Pour moi une thérapie ne se fait pas exclusivement sous métaphores bien loin de là...


:arrow: La régression abréaction demande une certaine profondeur

Et bien non justement,je l'ai testé récemment, ce n'est pas une obligation, ce qui fait souvent l'abréaction, c'est justement la synchro et la relation avec le patient, le moment juste qui fait tilt...
 

valikor

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Métaphore à dit:
Mais l'art comme vous dites, ce n'est pas en lisant ce que dit Valikor que je ressens un quelconque art... et ce depuis un moment...

Et quand je dis que je me pose des questions, c'est surtout dans le sens que j'espère que certains sont meilleurs en pratique qu'à l'écrit... :roll:
on est là pour aider les personnes à aller mieux, pas pour faire de l'art .

et si vous avez besoin de ressentir, alors sortez dehors vivre.

pour moi le but reste d'élaborer une stratégie la plus efficace possible.

Évidement, les métaphores simples ne marchent pas sur les psys et les médecins et tous ceux qui sont avide de controle et d'analyse.
 
M

Métaphore

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valikor à dit:
Métaphore à dit:
Mais l'art comme vous dites, ce n'est pas en lisant ce que dit Valikor que je ressens un quelconque art... et ce depuis un moment...

Et quand je dis que je me pose des questions, c'est surtout dans le sens que j'espère que certains sont meilleurs en pratique qu'à l'écrit... :roll:
on est là pour aider les personnes à aller mieux, pas pour faire de l'art .

Donc vous n'êtes pas d'accord avec Léo :
Leo Lavoie à dit:
mais la réponse est tout simplement la pratique de l'art. Ça change des perspectives.
et si vous avez besoin de ressentir, alors sortez dehors vivre.
Quel rapport ?... vous vous égarez comme d'habitude à bout d'argument... :roll:

pour moi le but reste d'élaborer une stratégie la plus efficace possible.
Ben oui justement c'est là où je ne vois pas rien de stratégique dans vos discours... ou une quelconque pertinence

Évidement, les métaphores simples ne marchent pas sur les psys et les médecins et tous ceux qui sont avide de controle et d'analyse.
:shock: Y a pas beaucoup de psy ou de médecins qui vont voir des hypno...où est le rapport ?... :idea:
 

amrita

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Pour ce qui est des larmes, c'est un signe de transe. On appelle ça des larmes physiologiques...

Métaphore, c'est une réponse à la question de Mary3 sur les larmes qui n'avaient apparemment aucune raison d'être.
Vous ne connaissez pas la technique des phobies ?
 
M

Métaphore

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amrita à dit:
Pour ce qui est des larmes, c'est un signe de transe. On appelle ça des larmes physiologiques...

Métaphore, c'est une réponse à la question de Mary3 sur les larmes qui n'avaient apparemment aucune raison d'être.
Vous ne connaissez pas la technique des phobies ?
Je viens de remarquer qu'il s'agit effectivement de votre réponse... cela n'empêche pas ma remarque...(rien à voir avec la transe) bien évidemment que ces larmes avaient une résonnance avec son ressenti, c'est là où il faut être en congruence avec le patient pour explorer le ressenti, c'est là où commence la thérapie...

Je trouve que les phobies sont plutôt faciles à travailler bien plus que les dépressions...
 

MARY3

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Amrita : vous avez raison, après coup, je me demande si j'avais fait un arrêt sur une image neutre. En tout cas à la prochaine séance je compte refaire le même exercice de Bandler, et là bien faire attention à ce que je démarre avec une image neutre.

Valikor : J'ai l'impression que cette phobie fait partie de sa personnalité, qu'elle fait partie d'elle. J'ai entre autre essayé d'explorer jusqu'à son enfance, elle se souvient juste d'une photo qu'elle a d'elle petite où elle jouait avec un berger Allemand. Je suis arriver à faire revivre ce qu'elle voyait sur la photo et à ramener ce bonheur de l'enfant et du chien dans le présent. Elle m'a dit avoir très bien ressentie les années défiler et ressentir la présence de ce chien dans le présent. Mais semble toujours vouloir clamer cette peur.
Donc la métaphore avec l'élastique, me semble une excellente idée à travailler.

Métaphore : la graduation de l'échelle qu'elle soit sur 10 ou sur 100 a en soi peu d'importance. Celà nous permet de voir où elle en est dans sa peur.
Dans l'anamnèse, je lui est posée le type de questions que vous proposez : à savoir ressenti, type de peur, si elle est en catalepsie ou si elle s'enfuie ...
en fait elle est parcourue de frissons et s'éloigne le plus loin possible si elle rencontre l'animal en rue.
elle me parle surtout de ces frissons désagréables, le fait qu'elle ne voit plus que la tête de l'animal et est dans l'impossibilité de penser
lorsqu'elle m'en parle, ses bras sont croisés contre elle mais sans contractures.


Je compte aussi travailler lors de la séance d'hypnose en là mettant en situation d'une peur affreuse chez un enfant et en lui demandant comment elle réagirait pour le mettre en confiance, pour qu'il puisse par la suite peut être progressivement retrouver une assurance.
Donc en quelque sorte son inconscient pourrait me montrer le chemin à suivre.

Comme cette personne est créatrice, lui faire comprendre que lorsque l'idée germe dans sa tête, d'un objet qu'elle va réaliser, il y a moyen de jouer avec son idée pour là faire évoluer, améliorer, transformer, modeler pour peut être au résultat avoir quelque chose de tout-à-fait opposé à l'idée de départ

Travailler également en changeant dans son inconscient cette croyance au mot "phobie" en "peur" (ce qui lui semblerait moin pathologique) et ensuite tout doucement l'amener à un état de sérénité.
 
M

Métaphore

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MARY3 à dit:
Métaphore : la graduation de l'échelle qu'elle soit sur 10 ou sur 100 a en soi peu d'importance. Celà nous permet de voir où elle en est dans sa peur.

Ben justement non, s'il existe une échelle de 0 à 10, c'est qu'elle a son importance. Mais que faites vous donc dans ce cas, comment faites vous baisser la niveau de peur ? en sachant qu'une émotion négative doit descendre à 0 de façon impérative, si ce n'est pas le cas, faut pratiquer une autre technique (conflit d'un état du Moi éventuel à travailler) quelle technique utilisez vous ?
Pour toute la suite, je ne partage pas du tout votre point de vue, ni votre façon de faire, mais je ne développerais pas plus, car nous n'avons pas appris les mêmes méthodes... :roll:

Connaissez vous les stimulations alternatives ? car vous n'avez pas répondu à cette question ?
 

valikor

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MARY3 à dit:
Valikor : J'ai l'impression que cette phobie fait partie de sa personnalité, qu'elle fait partie d'elle. J'ai entre autre essayé d'explorer jusqu'à son enfance, elle se souvient juste d'une photo qu'elle a d'elle petite où elle jouait avec un berger Allemand. Je suis arriver à faire revivre ce qu'elle voyait sur la photo et à ramener ce bonheur de l'enfant et du chien dans le présent. Elle m'a dit avoir très bien ressentie les années défiler et ressentir la présence de ce chien dans le présent. Mais semble toujours vouloir clamer cette peur.
Donc la métaphore avec l'élastique, me semble une excellente idée à travailler.
l'élastique c'est pour faire comprendre.

on peut essayer la métaphore du livre de sa vie : on réécrit tout le livre ou on efface tous les passages qui ont trait à cette phobie; plusieurs fois, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peur et qu'il n'y ait plus l'impression que ca fasse partie de soi.
 

MARY3

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non métaphore, je ne connais pas à première vue les stimulations alternatives. Peut être en ai-je entendu parler sous un autre terme.
Pourriez-vous m'en expliquez plus ?

Pour le livre de vie, je préfèrerai travailler sur le fait de réécrire plutôt que sur le fait d'effacer certaines partie.
Mais bon il faudrait que je réfléchisse là-dessus ou me documente plus car dans ce cas il faut, je pense travailler avec des amnésies de certains passages;
Je me verrai mieux travailler dans une histoire de vie où elle peux se remémorrer, mais dont les réations douloureuses n'existent plus.
 
M

Métaphore

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MARY3 à dit:
non métaphore, je ne connais pas à première vue les stimulations alternatives. Peut être en ai-je entendu parler sous un autre terme.
Pourriez-vous m'en expliquez plus ?

On parle d'EMDR ou de stimulations alternatives avec ou sans hypnose, c'est évidemment bien mieux sous hypnose... On a déjà souvent parlé de ça sur le forum...
 

valikor

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MARY3 à dit:
non métaphore, je ne connais pas à première vue les stimulations alternatives. Peut être en ai-je entendu parler sous un autre terme.
Pourriez-vous m'en expliquez plus ?

Pour le livre de vie, je préfèrerai travailler sur le fait de réécrire plutôt que sur le fait d'effacer certaines partie.
Mais bon il faudrait que je réfléchisse là-dessus ou me documente plus car dans ce cas il faut, je pense travailler avec des amnésies de certains passages;
Je me verrai mieux travailler dans une histoire de vie où elle peux se remémorrer, mais dont les réations douloureuses n'existent plus.
mary, effacer n'est qu'une métaphore. LA patiente préfèrera peut etre l'effacement à la réécriture... demandez lui de façon anodine.
 

MARY3

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métaphore l'EMDR je connais de nom, le mois prochain à mon cours nous verrons la suite des traumatismes, peut être verrons nous la technique.
En tout cas je viens de trouver cette vidéo interressante
http://www.youtube.com/watch?v=234NCIHJ ... re=related
qui confirme que vous avez raison sur la technique


valikor dans la façon dont vous le présenter je peux arriver à le faire, et comme la personne est très motivée celà devrait fonctionner
 

Leo Lavoie

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Métaphore à dit:
MARY3 à dit:
Métaphore : la graduation de l'échelle qu'elle soit sur 10 ou sur 100 a en soi peu d'importance. Celà nous permet de voir où elle en est dans sa peur.

Ben justement non, s'il existe une échelle de 0 à 10, c'est qu'elle a son importance. Mais que faites vous donc dans ce cas, comment faites vous baisser la niveau de peur ? en sachant qu'une émotion négative doit descendre à 0 de façon impérative, si ce n'est pas le cas, faut pratiquer une autre technique (conflit d'un état du Moi éventuel à travailler) quelle technique utilisez vous ?
Pour toute la suite, je ne partage pas du tout votre point de vue, ni votre façon de faire, mais je ne développerais pas plus, car nous n'avons pas appris les mêmes méthodes... :roll:

Connaissez vous les stimulations alternatives ? car vous n'avez pas répondu à cette question ?

Encore cette rigidité ridicule. Et, de plus, l'on dirait ici que vous êtes "bête comme vos pieds" (rien à voir avec l'idiotie, ici le mot "bête" signifie quelqu'un qui est sans aucun tact).

Bref... Ça change quoi "au chien du ministre" si l'on compte par 10 ou par 100? En plus, sur une échelle de 100 l'on peut être encore plus précis. Si un de vos patients vous dit qu'il ressent la peur au niveau 8,5 sur 10, est-ce que votre tête va sauter parce que ce n'est pas ce que vous avez appris? Que ça doit être 8 ou 9 mais pas 8,5?

Sur une échelle de 100 ce qui était 9 sera 90 et c'est tout... Vous le faites exprès on dirait pour tout critiquer.
 
M

Métaphore

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Léo je me rends que vous devenez de plus en plus ... comment dire... bête :roll: , je sais ce que je dis et ce que je fais, faites ce que vous voulez de votre côté, oui je dirais les choses toujours comme je le ressens si ça vous gêne ne me répondez pas...

A part ça, vous avez quoi d'autres d'intéressant à dire ?


Je critique ce qui est critiquable, et vous ne me ferez pas changer d'avis si vous n'avez rien d'autre de pertinent à ajouter... ce qui est le cas... :x

Sur ce bonne nuit :arrow:


Ah oui Intégratif ne rime pas avec Rigidité, bien au contraire... seriez vous un peu coincé...
 

MARY3

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J'ai posé cette question et dit ma façon de travailler afin de progresser avec les gens que je veux aider.

C'est pourquoi j'aime que chacun y met ses idées personnelles, et ceci même si elles ne sont pas d'accord.

C'est le droit de chacun de dire, d'en discuter le pour et le contre, c'est ainsi que l'on progresse.

Mais JAMAIS la critique ou l'attaque n'a permis à quelqu'un de progresser, au contraire, une attaque mène à une contre-attaque et celà n'en fini jamais.

Alors si vous êtes d'accord continuons simplement à trouver le moyen de faire une bonne thérapie.

merci
 
M

Métaphore

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MARY3 à dit:
J'ai posé cette question et dit ma façon de travailler afin de progresser avec les gens que je veux aider.

C'est pourquoi j'aime que chacun y met ses idées personnelles, et ceci même si elles ne sont pas d'accord.

C'est le droit de chacun de dire, d'en discuter le pour et le contre, c'est ainsi que l'on progresse.

Tout à fait d'accord... C'est ce que j'ai toujours dit... :D

Mais JAMAIS la critique ou l'attaque n'a permis à quelqu'un de progresser, au contraire, une attaque mène à une contre-attaque et celà n'en fini jamais.

Et quand je dis : Je critique ce qui est critiquable, c'est une version assez directe, certes, pour répondre à Léo qui n'a pas compris ma phrase précédente qui vous était adressée et qui était : Pour toute la suite, je ne partage pas du tout votre point de vue, ni votre façon de faire, mais je ne développerais pas plus, car nous n'avons pas appris les mêmes méthodes

Je pensais que c'était clair mais a priori Léo n'a pas compris, donc je développe pour la dernière fois...

Quand je dis que : je ne développerais pas plus, car nous n'avons pas appris les mêmes méthodes

Il est certain que si vous aviez appris d'autres techniques notamment,et entre autres les stimulations alternatives, vous auriez plus de chance de traiter cette phobie...

Mary, je suppose que dans votre formation, vous avez un programme établit où il est indiqué les différents apprentissages, non ? est-il programmé les stimulations alternatives ?

Je ne pourrais pas plus vous aider, je n'ai pas suivi une formation purement Ericksonienne... par contre il est vrai que je ne partage pas votre façon de faire, mais cela n'est pas une critique, mais un constat qui fait que vous mêmes vous vous trouvez devant une impasse pour l'instant, vous avez du mal à traiter sa phobie... car vous n'avez peut être pas encore acquis les techniques adéquates.... :roll:
 

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