Praticien...en combien de temps ??

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par marcus38, 7 Mars 2010.

  1. marcus38

    marcus38 Membre

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    Bonjour,
    Je "vois" l'hypnothérapie un peu comme un art basé sur de la théorie, des outils, de la pratique etc... cet art doit s'enrichir tous les jours à force d'apprentissages et d'expérience, mais je m interroge ...et je vous interroge...sur le "minimum" requis avant de pouvoir aider efficacement ses premiers "patients": est ce que de bonnes connaissances en PNL, puis 2 ou 4 semaines de formation "praticien" suffisent pour pouvoir proposer des seances efficaces contre des traumatismes "legers" ou douleurs ? ou faites vous partie des gens qui soutiennent qu il faut de longues etudes et connaissances ou diplomes psy/medicaux avant de pratiquer ? Merci de partager votre propre experience quant au delai ou contenu de formation minimum avant votre installation en tant que praticien.
    marc
     
  2. marcus38

    marcus38 Membre

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    pour info, on m'a souvent posé cette meme question (qui me semble bien fondée) concernant mon métier: l ebenisterie d'Art.Et là, j ai toujours essayé de donner des reponses du style "voila ce qu il te faut...en fonction de ce que tu souhaites faire". En hypnotherapie, j aimerais avoir ainsi vos avis éclairés et votre expérience; merci d'avance !
     
  3. valikor

    valikor Membre

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    faire une formation pour maitriser l'hypnose et devenirn praticien, c'est rapide.

    Devenir un bon praticien, cela demande bien plus de temps et de choses...
     
  4. marcus38

    marcus38 Membre

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    merci valikor; peut on un peu developper sur ce "bien plus de temps et de choses.." Souhaitant à la base etre "bon praticien", c'est à dire "efficace" à mon sens, peut on par exemple classifier des problemes que l on peut "traiter efficacement" avec juste 2 ou 4 sem de formation serieuse...et d autres qui necessiteraient x annees d experience ou de connaissance psy/medicale...ou autres "choses" comme tu dis ...
     
  5. surderien

    surderien Moderateur Membre de l'équipe

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    Merci de cette réflexion Marcus

    adapter/adopter des pratiques différentes d'hypnose en fonction des cas cela me semble ce que je pratique, en pratique :

    Trés simpliste pour le psycho fonctionnel,

    Elaboré, associé à du thérapeutique pour le somatique,

    Trés élaboré pour les cas difficiles ou tordus,

    Hors du commun pour le hors du commun

    etc...


    8)



    Reprenons le modèle de l'ébénisterie d'art : quelle formation pour quelle fonction ?

    Tout connaitre pour simplement retaper un meuble fragile ?

    comment structurer sa formation ?

    :roll:
     
  6. marcus38

    marcus38 Membre

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    c est ca Surderien...pour l ebenisterie je m oppose a ceux qui disent qu il faut 15ans d experience pour pouvoir s installer...par contre il faut savoir cibler son travail en fct de ses competences du moment, puis de stage en stage complementaires et au fur et a mesure de son experience on peut acceder a des travaux plus complexes...je peux pour le "mobilier" donner des exemples precis concrets...mais pour les problemes solutionnables par hypno...therapie je suis un peu "sec"; j aimerais avoir des exemples concrets de problemes "accessibles" à un "debutant ...et idealement, graduellement, quelles formations, experiences sont elles conseillees pour des problemes (lequels ?) jugés plus complexes...
     
  7. selenite

    selenite Membre

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    Le grand problème de l'accès alors que le cheminement me semble bien plus important......

    Il faut croire qu'il existe un effet Pygmalion (*) consistant à présupposer une efficacité absolue aux seuls "diplômés patentés" or, qu'en psychothérapie, l'expérimentation de la chose prévaut sur quelques illusoires connaissances de celle-ci.

    Ceci me rappelle l'histoire du crâne qui parle :

    Toutes formations, toutes lectures, toutes études est un plus mais tout ne peut se réduire à celles-ci. Je crois plus à la qualité de sa propre "psychothérapie" et donc, paradoxalement, de ses propres "maux" et de ses expériences pour la rencontre avec l'autre.

    Thérapeute est avant tout une qualité d'être et non forcément une reconnaissance de pairs (père.... octroyant le phallus nécessaire :)) ).
    Il est d'ailleurs, dans des institutions, des éducateurs, des infirmiers, des assistants sociaux, des aides soignants, des techniciennes de surface plus efficaces que quelque mandarin lointain . Ceci dit sans généraliser.

    Puis, si je peux me permettre (sans rire) il me souvient d'un docte docteur en psychologie d'une université belge qui, n'ayant pu régler ses propres frustrations par la psychanalyse, n'eut de cesse, ensuite, que de vouloir démolir la dite psychanalyse. Dans ses cours, il ne fut plus question que de psychologie scientifique entrecoupée de quelques fiellitudes à l'encontre de Freud. Jamais, au grand jamais, je ne lui aurait confié quelque pauvre rat atteint d'une névrose (c'était ma vacherie du jour :) )


    * expérience de Rosenthal : en résumé, dites qu'un groupes d'enfants est surdoués à des enseignants et ceux-ci réussiront mieux.
     
  8. MAGILIUS

    MAGILIUS Membre

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    Au centre du Sud.
    Ce n'est pas parce que l'on plante trois clous que l'on est ébéniste !
    Ce n'est pas parce qu'on fait une piqûre que l'on est infirmier !
    Ce n'est pas parce qu'on écoute sa voisine qu'on est psy !

    Laissez la thérapie au thérapeutes diplômés et reconnus par l'académie.

    Vous ne souhaiteriez pas faire batir votre maison par un "maçon du dimanche" ... Alors votre santé ... pire celle des autres ... vous imaginez ?

    Par contre l'aide, le "coaching", le bien être (bien que) à votre aise.

    Si vous voulez aider les autres faut faire de l'humanitaire ou du social, mais que diable sans qualification ne les soignez pas ...
     
  9. marcus38

    marcus38 Membre

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    Merci pour vos retours !
    Selenite, je suis convaincu que l experience pratique est essentielle, j essaie juste de mesurer et limiter les risques d"experimentations" hazardeuses (pour ne pas y perdre la tête ..ou celle du patient !! :))) .
    Magilius commence a repondre à ma question avec des exemples concrets, merci; mais on peut peut etre etre encore plus precis SVP pour differencier ce que vous semblez appeler "therapie" (comportant a priori des "risques" et necessitant peut etre + de connaissances ou de formations ou...de diplomes) et ce que vous appelez "l aide" (utile, ouvert a un hypnotiseur connaissant les bases des inductions, processus... et animé d une forte volonté d'aide). Par exemple, comment classez vous le traitement de douleurs chroniques ou non, les phobies (j ai peur des souris !!) , le manque de confiance, le stress au boulot... l anorexie, la boulimie, l arret de fumer...(j "aide" simplement quelqu un ne plus avoir peur des souris ou a moins ressentir de douleur..., ou je le "soigne" ?...)
    J imagine que chacun aura sans doute des reponses differentes, mais le debat et vos experiences m interessent !
     
  10. selenite

    selenite Membre

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    Qu'est-ce que la thérapie ? Qu'engendre-t'elle (qu'engendre - tel )? Est-ce que le diplôme donne forcément la qualification ?

    Nous parlons d'un travail sur la psyché et nous resterons cantonné dans une action relative au mieux vivre (mieux être ?). Là se situe surtout les interventions et nous sommes donc d'accord sur ce point. :D

    Certes, il faut se méfier comme de la peste des "interventions" et des "interprétations" sauvages ......

    Donc, nous ne parlons pas de "thérapie" médicale....Quoique, parfois ! Dans l'hôpital, le sourire de l'infirmière peut devenir processus précieux de la guérison sans qu'il s'agisse, par là, de remplacer le médecin par celle-ci.

    Certes, il y a le cadre de l'intervention. Cadre que l'on reçoit, que l'on subit ou que l'on se "donne" tant bien que mal (et certes, parfois le mal est justement là).

    Certes aussi , il faut hélas une grande pertinence pour déterminer le bon "thérapeute" (je préfère coach) du ..... moins bon ou du "mauvais" et le diplôme "reconnu" n'est pas forcément la panacée, ici se trouve le principe du message.

    De plus, le psychologue tout fraichement diplômé n'est pas forcément un thérapeute et pour atteindre ce but il lui faudra aussi "y mettre la main" comme l'histoire plus haut !

    Toute science humaine est par nature floue et l'erreur peut y être dramatique mais il n'y a pas de garde fou absolu.

    Donc toute personne (en le sachant ou non) peut être coach, et même de qualité et, d'ailleurs, toutes les thérapies dites "psy", ne furent pas forcément générées par des psys :D

    A tous moment toute personne fait le mieux qu'elle peut en fonction de ses propres cartes de territoire (je les préfère multiples :D ).

    Élargir les dites cartes ne peut être que bénéfice et il ne faut point y voir forcément substitution. J'oserais même le terme de réappropriation.

    Un des grands problèmes de l'humanitaire (où j'ai travaillé) et du social (où je travaille) est justement le manque d'une vision psychologique et le manque d'une vision anthropologique chez beaucoup d'intervenants. (Certes, il y a aussi l'engluement du quotidien qui tentent à clore les champs de vision).

    Certes, il faut être conscient de ses limites mais aussi pouvoir les dépasser ne fussent que pour mieux orienter si nécessaire.

    Donc oui, en m'inspirant d'Ivan Illicht, je serais pour des .....psychothérapeutes aux pieds nus mais dans un cadre bien défini et j'aurais du spécifier ce cadre dès le départ.

    Prenez ceci juste comme quelques réflexions, pistes, pensées automatiques.....
     
  11. Métaphore

    Métaphore Invité

    Moi je trouve que ces quelques lignes résument tout pour être un bon thérapeute.

     
  12. valikor

    valikor Membre

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    autant votre première phrase est juste sur la formation et les lectures, autant le reste m'inspire la réflexion suivante : vous sembler généraliser à partir d'une expérience personnelle, la votre....
    sachant que la réalité est toujours subjective et propre à chaque personne, cela veut dire que vous dites que votre réalité, votre cheminement est valable pour tous???

    s'il suffisait d'avoir fait une thérapie pour être bon thérapeute, cela se saurait...
     
  13. Métaphore

    Métaphore Invité

    Ben oui justement ça se sait... mais ça ne vous arrange pas, donc on évite d'en parler...

    Encore une fois tout le monde peut apprendre les techniques hypnotiques, mais si c'est pour gagner sa vie uniquement, faut changer de métier... Le métier d'hypnothérapeute est un art et sans un certain dévouement le thérapie reste superficielle.

    Donc oui je pense qu'un hypnothérapeute doit avoir fait un travail sur lui, doit s'intéresser à autre chose que des techniques de PNL...

    Et certains devraient même se poser la question pourquoi ils font ce métier ?... :roll:
     
  14. marcus38

    marcus38 Membre

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    humm...je resume en disant que l hypnotherapie est un art complexe comme la nature humaine et que une pratique efficace necessite la connaissance de techniques, une reelle volonté d'aide, des "qualités humaine" de comprehension de l'autre et de soi ... Je comprends bien que ces "qualités humaines" sont propres à chacun, difficilement quantifiables et que bien sur il n'existe pas UNE verité les concernant: cela pourra etre inné pour certains, cela pourra s ameliorer par l apprentissage et l experience, cela pourra rester inaccessible a vie pour d autres ! Donc des therapeutes pourront etre plus ou moins efficaces en fonction de leur parcours propre...mais pour moi, le plus important est de ne pas faire prendre de risque a la personne qui consulte ...d'ou ma question sur les "precautions" à prendre particulierement en debut de pratique. Il serait interessant par exemple de lister des cas d echecs ou meme d aggravation de probleme suite a des consultations..pour les analyser et en tirer des lecons constructives (mais là, peut etre que je rêve et que personne ne souhaite partager ses "mauvaises" experiences...alors racontez juste celles des autres ! :))
     
  15. Métaphore

    Métaphore Invité


    Je suis d'accord avec vous Marcus sur votre vision de l'apprentissage, de l'expérience de chacun voire inaccessible pour certains... que ce soit en tant que thérapeute ou bien en tant qu'analysé....

    Néanmoins votre question sur la précaution est je pense superflue, je ne pense pas vraiment qu'il y ait un risque important, à part perdre du temps et son argent, mais cela peut arriver tout de même comme le cas de Wolffy, où son thérapeute peu compétent a renforcé sa peur des guêpes, alors que Wolffy a finalement été capable en une seule séance à se défaire de sa phobie par la suite...
     
  16. zorro

    zorro Membre

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    Ne faudrait-il pas, comme vous le faisiez si justement remarquer dans un autre post, attendre la mise en situation afin de savoir si la phobie a bien disparu?
     
  17. Métaphore

    Métaphore Invité


    Tout à fait, mais la situation a eu lieu tout dernièrement (malgré l'époque...), et j'ai eu le retour de Wolffy ce qui confirme sa libération.
     
  18. marcus38

    marcus38 Membre

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    Augmenter une phobie peut avoir des consequences (si la guepe est dans la voiture, sur l autoroute.... aie !)...
    Un medecin me disait hier connaitre un hypnotherapeute ayant "reussi" à aggraver une anorexie (j'ai pas plus de details, donc on ne saura jamais la vraie verité...mais là, ca pourrait etre tres grave...)
    Dans les cas d analgesie, traitements de douleurs...n'y a t il pas de risque induit ?...
    Aussi, quand je vois certaines experiences de catalepsie...je m interroge sur les consequences physiques possibles (!)
    Bref, j avance prudemment...
    ...sans toutefois chercher a tomber dans un exces de prudence ou de recherche de garanties absolues
     
  19. selenite

    selenite Membre

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    Je crois, hélas, que nous commettons tous des erreurs ou, que, parfois, nous passons à côté de l'important, comme en marge.
    Généralement, ces personnes ne reviennent plus où vous le font comprendre.
    Parfois nous réussissons comme monsieur Jourdain sans trop savoir et sans pouvoir modéliser...
    S'il n'est pas possible de n'avoir aucun feed back négatif, du moins notre égo ne doit pas nous empêcher d'en tirer leçon pour mieux progresser.
     
  20. surderien

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    En thérapie le pire ennemi c'est le doute

    que ce soit chez le consultant, que ce soit chez le thérapeute, que ce soit chez les deux,

    le doute sera le meilleur facteur aggravant, çà c'est gagné d'avance !

    Le doute est ainsi le meilleur facteur pour entretenir le trouble !

    :roll:


    La thérapie hypnotique donne et redonne la liberté de disposer de sa liberté

    Certains disposent de cette capacité de façon innée, d'autres passeront leur vie à la chercher, notamment par des enseignements et formations des plus complexes

    En doutant de l'hypnose vous doutez ainsi de disposer de votre propre liberté...

    ...de ne pas douter !

    8)
     
  21. marcus38

    marcus38 Membre

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    bonsoir,
    je ne doute pas de l hypnose en tant que telle, une des questions posée est :dans un etat de catalepsie + ou - prolongé, etes vous sur qu il y a ou qu il n y a pas d effets nefastes possibles sur la santé de certaines personnes ??? (c est juste un exemple)...
     
  22. surderien

    surderien Moderateur Membre de l'équipe

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    Je suis surderien...donc cette question n'a plus de sens pour moi...

    La stratégie de se reconnaitre dans un doute méthodique, pas philosophique mais hypnotique, qui me mette en objectivité : en capacité de développer des stratégies objectives.

    Sont elles dangereuses et aggravantes ? cette question n'a plus de sens alors que pour celui qui continue à se la poser !

    Je vous donne, vous qui me lisez, comme à mon cothérapeute en thérapie, la capacité d'en être conscient...d'avoir cette capacité multiple...

    de trouver en l'hypnose la capacité de s'en sortir et de choisir : donc de ne plus (jamais) être piégé dans les dangers et les aggravations, et, en tant que praticien en thérapie, vous êtes libre de choisir ce choix là !


    Sur ce forum avec certains messages

    avec certaines personnes

    je retrouve la capacité de me retrouver dans un doute terrible !

    Mais je retrouve aussi à chaque fois, la capacité de savoir m'en sortir grâce à l'hypnose

    retrouver en moi la source d'aider / de m'aider à aller dans le bon sens

    donc de dissiper le doute pour ne plus entretenir le trouble

    Lorsque l'on sait se donner, donner et redonner encore et encore cette capacité, c'est bien lorsqu'on est un praticien exercé non ?

    et "surdelui" et là l'avatar serait encore douteux, mais c'est encore

    le meilleur moyen d'entrer inconsciemment en transe formation méthodique hypnotique, thérapeutique

    le moyen de la prolonger indéfiniment en entretien, en sortant de ce forum...

    Allez...mes consultants m'attendent...

    8)
     
  23. valikor

    valikor Membre

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    c'est un état naturel... ds cet état l'inconscient de la personne est souverain, ce qu'on lui dit, n'est qu'un mode d'emploi non contraignant qu'il veut bien suivre, à sa façon...

    le pire qu'il puisse arriver, c'est qu'il ne se passe rien ou que la personne remonte un peu du fond du trou mais que quelque chose la fasse redescendre... (l'attachement au passé, aux parents, leur emprise, la peur de retomber...)
     
  24. marcus38

    marcus38 Membre

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    merci de vos retours; je pense comprendre que vous repondez qu il n y a pas de grand risque d'un point de vue psychologique, et je suis d accord.En fait, quand je parlais d un "risque de santé" dans cet exemple de catalepsie prolongée par exemple, je pensais plus precisement a l impact directement "corporel" (tension des muscles, tendons...)...mais peut etre ai je tord de differencier ainsi (!) . Valikor, vous me dites que c est un etat naturel... non contraignant...j imagine donc que l inconscient n est pas maso et ne "pousserait" pas la raideur du corps, la tension au point de se "faire mal" ; désolé de ces questions qui sont sans doute des "bases" ...j avoue etre impressioné/influencé par ces videos de corps arcboutés, hyper raides avec suggessions plutot violentes ...
     
  25. valikor

    valikor Membre

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    les personnes n'en sortent pas plus mal....

    en général l'état de transe induit un relachement des tensions :)

    les tensions ds le corps sont plutot le reflet sur le corps des tensions émotionnelles....

    (d'où souvent des mal de dos....)
     
  26. selenite

    selenite Membre

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    Je crois que j'ai commencé à faire de l'hypnose dès ma naissance. D'abord, ce fut sur le docteur, les infirmières, papa et maman. :D

    Il faudrait modéliser le agagag arheu !

    Nous pratiquons tous l'hypnose mais seul l'hypnothérapeute (amateur ou professionnel) en est conscient.

    Personne ne peut être sans faire et donc inter-agir sur l'environnement.

    Je me souvient d'une phrase (dans une bande dessinée, je crois). Toute parole change le monde.

    Mais nous ne voyons pas toujours le changement ne fut-ce que dans sa temporalité.

    Certes, pour s'améliorer, devenir un bon intervenant (pour éviter tout les termes ronflants, même si ceux-ci peuvent endormir et donc être quelque peu hypnotiques), il faut y être passer soi-même (vrai pour toute thérapie). Ceci est une condition nécessaire mais, certes, non suffisante.

    J'utilise diverses techniques dans mes pratiques (surtout dans mon mandat de "médiations" de dettes)*

    J'entends souvent que, dans cette profession, parfois "on" peut faire et parfois "on" ne peut pas faire. (j'appelle cela la partition dramatique pigmalion ). Certes, il est plus aisé de dire qu' "on" ne peut changer tel autre que de s'en donner les moyens.
    Déjà en permutant changer par aider à changer et en brisant les tabous ethnocentriques (et donc pas si sans trique que cela, hélas)....
    L'important n'est pas ce que je veux mais ce que l'autre veut. Le dire et une chose mais l'appliquer vraiment !
    .
    Alors, même si cela peut sembler un peu prétentieux dans l'idéal type européen de culture catholique, je préfère l'option : je fais et il en restera toujours quelque chose.

    Sans être OK soi-même, nous ne pouvons aider l'autre à l'être. En étant OK, nos actions auront toujours un côté OK (paradigme, profession de foi, sans doute; mais, pragmatiquement, ça marche !)

    Je fus désigné comme médiateur pour une dame vivant seule avec deux enfants.

    La médiation dura 5 ans. Cette personne me demanda de continuer à l'aider pour gérer son "compte" (brrrrrr ! Ce n'est point du bref et "on" dirait de la dépendance). J'ai accepté (avec un contrat mutuel, je fais toujours un contrat **).

    Au bout de 4 mois, la situation devint rééquilibrée (ce qui fut pratiquement impossible pendant cinq ans), si la situation de cette personne n'est point de grand confort, elle gère (et je ne parle pas que du financier). Sans doute qu'une condition fut de sortir du cadre de la médiation judiciaire.

    Une situation d'échec (içi pendant les cinq ans) n'est forcément pas un échec définitif.

    Puis nous ne sommes pas tarzan (même si parfois je peux admirablement imiter le frère de cheeta) et nous n'engendrons pas le changement, nous y participons, parfois nous allumons la mèche mais peu importe S'il y a changement.

    S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. :D


    * la Belgique définit deux types de médiateurs "légaux" œuvrant dans (ou sous) un cadre juridique : ceux qui pratiquent la médiation familiale et ceux qui pratique la médiation de dettes (la dernière se devant, selon moi, impliquer les deux approches).

    ** pour l'approche contextuelle (personne, famille, environnement,...) je m'inspire beaucoup de l'analyse transactionnelle et des principes du cadre logique (fort proches tous les deux).
     
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