régression en age

Discussion dans 'Les différentes Techniques & Se Former-S'Informer' créé par patthy, 30 Mai 2008.

  1. patthy

    patthy

    Inscrit:
    30 Mai 2008
    Bonjour à tous je suis nouvelle , j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui connais le terme qui désigne la régression en age, car je ne sais pas comment cela s'appelle, j'ai lus sur ce cite qu'il fallait voir un thérapeute pour sa , et j'aimerais savoir aussi si vous avez fait cet expérience et si vous n'etes pas tomber sur un charlatan, et aussi si cette expérience s'est bien passée, merci d'avance.
     
  2. pinklady44

    pinklady44

    Inscrit:
    28 Août 2012
    bonjour.
    J'aimerai me décrire, mais c'est difficile.
    J'ai la chance inouï de pouvoir pratiquer la régression . Ma méthode que mon guide spirituel m'a donnée est simple et très naturelle, j'ai juste a me laisser guider.
    Je trouve ce don tellement merveilleux que j'aimerai en faire profiter les personnes qui le souhaite.
    Cela apporte dans la plupart (pour ne pas dire) tous les cas, en plus de la découverte de la régression, le but de notre incarnation actuelle et permet de comprendre certaines choses, dans e but de se recentrer, de ne pas déviés de nos objectifs en accord avec notre propre guide.

    Pour toute personne intéressée, contactez moi par mp dans un premier temps je repondrai a tous les messages tellement il me parait indispensable voir vital de le faire pour les autres.

    Je n'ai pas encore créer de site internet, mais il faut que je m'y attèle afin de vous faire prendre conscience de ce qui m'arrive et pour le faire partager.

    Petit détail qui a toute sont importance, je travaille avec les énergies, les sensations et les "flashs" (j aime pas ce mot, plutôt des images )

    Si vous voulez en parler, des irez une séance ou me poser des questions, pas d’hésitation, je répondrai.

    A bientôt.
    pinklady44
    _________________
    contact mp pour premier contact. réponse sous 24/48h et étude de cas systématique.
    prendre conscience de son moi, de son âme, n 'es ce pas l’essentiel?
     
  3. jurgen Altmaier

    jurgen Altmaier

    Inscrit:
    13 Janvier 2012
    Si c'est pas de la pub, alors je n'y connais rien :roll:
     
  4. jurgen Altmaier

    jurgen Altmaier

    Inscrit:
    13 Janvier 2012
    Bonjour;
    oui cela peut s'appeler "régression en age". Cela permet, en théorie, de se libérer de blocages que certains événements ont pu provoquer.
    oui, il est préférable de voir un thérapeute pour les premières expériences;
    Et des charlatan, cela n'existe pas dans le métier, soit on sait pratiquer l'hypnose, soit on ne sait pas, et cela, vous vous en rendrez compte tout de suite. :lol: Une expérience d'hypnose se passe toujours bien :lol:
     
  5. jurgen Altmaier

    jurgen Altmaier

    Inscrit:
    13 Janvier 2012
    Bonjour;
    oui cela peut s'appeler "régression en age". Cela permet, en théorie, de se libérer de blocages que certains événements ont pu provoquer.
    oui, il est préférable de voir un thérapeute pour les premières expériences;
    Et des charlatan, cela n'existe pas dans le métier, soit on sait pratiquer l'hypnose, soit on ne sait pas, et cela, vous vous en rendrez compte tout de suite. :lol: Une expérience d'hypnose se passe toujours bien :lol:
     
  6. jurgen Altmaier

    jurgen Altmaier

    Inscrit:
    13 Janvier 2012
    Bonjour;
    oui cela peut s'appeler "régression en age". Cela permet, en théorie, de se libérer de blocages que certains événements ont pu provoquer.
    oui, il est préférable de voir un thérapeute pour les premières expériences;
    Et des charlatan, cela n'existe pas dans le métier, soit on sait pratiquer l'hypnose, soit on ne sait pas, et cela, vous vous en rendrez compte tout de suite. :lol: Une expérience d'hypnose se passe toujours bien :lol:
     
  7. ********

    ********

    Inscrit:
    16 Mai 2011
    induction de croyances par un mensonge.

    mensonge défini comme utile pour mieux s'en extraire .
     
  8. pinklady44

    pinklady44

    Inscrit:
    28 Août 2012
    ho non pas de la pub, rassurez vous.
    Si vous souhaitez discuter en mp, pas de problème, je vous expliquerai mieux ma démarche.
    Il se trouve que je possède une "capacité" a pratiquer la regression, je ne l'ai pas cherchée ni apprise, elle me viens, il me suffit de passer par un etat de "trance" un peu comme l’hypnose si vous voulez.
    Pour aller plus en profondeur dans le débat, mon "guide" me demande d'aller plus loin, de faire prendre conscience du "moi" de l âme des autres a travers mon énergie. Je ne suis peut être pas très claire, d ou le fait que je vous invite a me contacter en mp si vous désirez comprendre .
    Bien a vous.
    Cordialement.
     
  9. dbuffault

    dbuffault

    Inscrit:
    23 Février 2012
    Bonjour Patthy, le terme que vous utilisez est le bon, même s'il y en a d'autres : "régression en âge"
    Après cela dépend de ce pour quoi on veut l'utiliser. On peut utiliser la régression sous hypnose pour porter un regard différent sur des expériences vécues (ou supposées vécues), par exemple en utilisant un protocole de redirection d'histoire de vie.
    Si c'est pour revenir dans le passé pour se souvenir d'événements dont vous ne vous souvenez plus, je le déconseille car il y a une possibilité de créer de faux souvenirs.
    L'intérêt de la régression, c'est de pouvoir modifier des choses dans votre inconscient qui auront des effets positifs au présent.
    Au niveau des charlatans, il y a des gens malhonnêtes malheureusement dans notre société. Le mieux est de vous fier au bouche à oreille ou à votre ressenti et votre discernement pour choisir un thérapeute près de chez vous.
     
  10. Sitar

    Sitar

    Inscrit:
    16 Janvier 2012
    La régression est utile pour trouver l'origine d'une émotion. L'anxiété par exemple, ressentie à 40 ans peut venir de nombreux évènements empilés du passé qui ont appris à l'inconscient à générer automatiquement l'anxiété dans certaines situations. En utilisant l'émotion actuelle et la capacité de l'inconscient d'associer des émotions et des souvenirs, on peut trouver l'origine de celle-ci, la désactiver, puis remonter le temps et continuer de désactiver les évènements plus récents. Généralement c'est un travail assez efficace.

    Pour ma part je l'utilise rarement, je ne suis pas convaincu de l'utilité de faire revivre des évènements difficiles au sujet.
     
  11. DianeV

    DianeV

    Inscrit:
    6 Août 2009
    Je ne suis pas pro-régression non plus ... En hypnose on travaille principalement sur le "ici, maintenant", la personne vient nous voir pour qu'on lui donne des outils.
    D'aller terminer un évènement "non-terminé" connu du sujet, je suis pour cela. Mais d'aller "gratter" pour des souvenirs non-conscients ... le danger de faux souvenir est là !
     
  12. Sitar

    Sitar

    Inscrit:
    16 Janvier 2012
    Le danger est nul si c'est bien fait mais l'inconscient a la capacité de faire le ménage sans que la régression soit utile.
     
  13. jurgen Altmaier

    jurgen Altmaier

    Inscrit:
    13 Janvier 2012
    Entièrement d'accord :4:
     
  14. Hubert Chatelée

    Hubert Chatelée

    Inscrit:
    16 Août 2012
    Et lui faire revivre des moments positifs?
     
  15. Sitar

    Sitar

    Inscrit:
    16 Janvier 2012
    Possible, mais dans un cadre thérapeutique j'en vois pas l'intérêt. D'autres méthodes plus rapides et efficaces font ça très bien :)
     
  16. Ivan Schmitt

    Ivan Schmitt

    Inscrit:
    27 Mai 2011
    C'est vrai que je n'utilise pas énormément, en tant que telle, la régression dans le passé. Pourtant, en suivant un canal associatif, j'aime revenir dans le passé, et effectuer des changements là bas, plutôt qu'ici. J'ai toujours l'impression que "l'effet boule de neige" est plus imposant.... Bon, je crois que directement ou indirectement, c'est ce que nous faisons un peu tous.
    Par ailleurs, je ne suis même pas entièrement convaincu de l'existence de ce "passé". Le temps est une représentation et le passé traumatique qui émerge une sorte de symbole du problème. Le cerveau fonctionne au présent en puisant dans l'inconscient, l'hémisphère droit, le moyen de fonctionner.... ou de dysfonctionner. Peut être qu'on doit appeler ça le passé...

    Le passé, c'est l'émotion ?
     
  17. Gratter des souvenirs non conscients ?... c'est quoi cette idée ?..

    Quand une personne de 50 ans vient vous consulter en plein burt out, avec une enfance des plus difficiles, vous pensez réellement qu'un recadrage sur son futur est suffisant ?, pas besoin d'aller gratter ses croyances erronées du passé sur lesquelles elle s'est construite ?.. :roll:

    L'inconscient ne fait pas tout, il faut savoir le guider avec des outils et pas seulement raconter des jolies histoires ou métaphores...
     
  18. C'est évident que le passé c'est l'émotion.... tous les individus se construisent sur le passé (leurs ressentis) donc ne pas en tenir compte, pour moi signifie une thérapie de surface... et franchement je suis étonnée ce que je lis sur ce post, je ne partage pas du tout ce qui est dit, j'ai vraiment pas la même vision des choses ni le même apprentissage...
     
  19. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Une thérapie brève de surface :idea:

    Bien plus rapide qu'une thérapie de profondeur pour le futur proche : d'abord l'urgence de canaliser la plus grande vague du raz de marée et apprendre ainsi à gérer l'émergence des autres vagues émotionnelles.

    aprés, si on veut tout reprendre à zéro avec une thérapie profonde, faut partir pour la profondeur en quittant la surface.

    chacun son choix...

    8)
    .
     
  20. DianeV

    DianeV

    Inscrit:
    6 Août 2009
    On a chacun nos visions de l'hypnothérapie, comme j'ai mentionné il peut être utile de le faire mais si quelqu'un vient me voir car elle a une gêne à parler en public, je vais lui donner les outils pour le faire, ce n'est pas une nécessité d'aller voir dans son passé.
    Et ce que je voulais dire par souvenirs non-conscients, c'est d'aller faire une régression in utero ou à la naissance ... la personne ne se rappelle pas consciemment de ces évènements et je crois (encore là c'est mon opinion par la stricte vérité) qu'il y a un potentiel de faux souvenirs.
    Je m'explique ... si la personne est persuadée avoir un problème x car sa mère ne lui a pas donné d'affection in utero (alors que ce n'est pas nécessairement le cas) elle pourrait très bien s'inventer des souvenirs.
     
  21. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    A une personne vulnérable ( en situation de vulnérabilité) on peut lui suggérer bien des choses en quoi elle va croire ce d'autant sous hypnose.

    Faire émerger des faux souvenirs c'est alors trés facile !

    et faire émerger des faux souvenirs positifs de capacités qu'elle aurait eu autrefois mais qu'elle aurait perdu mais qu'elle peut retrouver s i on la guide et qu'on la persuade de pouvoir les retrouver : c'est tout à fait réalisable !

    et cette manipulation mentale si on sait bien la gérer ( mes collègues me disent que je fais de la reprogrammation mentale :lol: ) c'est génial en thérapie !

    mais faut savoir oser et être blindé en psychothérapie.

    8)
     
  22. Ivan Schmitt

    Ivan Schmitt

    Inscrit:
    27 Mai 2011
    Quand on cherche à distinguer la réalité de l'illusion, on tombe rapidement sur un problème : toutes les réalités sont instables... et finalement, la seule réalité stable c'est...
    ... l'illusion
    ;-)

    Pour éphémère : il y a, par exemple, un protocole PNL de négociation entre parties. On cherche l'intention positive des parties, puis les valeurs sous-tendues, puis on rassemble le tout : le passé n'intervient pas et pourtant, c'est très utile pour résoudre quelques dilemmes. Le passé c'est important. Le présent et le futur peuvent permettre de faire beaucoup de choses également.
    Autre exemple : une simple définition d'objectif peut permettre de canaliser (et donc d'éliminer) une anxiété qu'on peinerait à éliminer en transitant par le passé...
     
  23. Ce que dit la patiente est une chose, les ressentis une autre. Une personne peut savoir déjà si elle a été désirée par ses parents ou sa naissance accidentelle et non voulue, c'est un bon point de départ des traumatismes...

    Il est évident que si une personne vient vous consulter pour une gêne de parler en public, le cheminement sera différent. Néanmoins suivant l'anamnèse, on pourra vite s'apercevoir si ce malaise est ponctuel et donc vraiment une gêne de parler en public ou bien si cela à d'autres ramifications. Par exemple cette personne peut avoir été humiliée en classe par un prof au point que cela l'a affecté particulièrement et que ses parents n'ont pas eu une écoute particulière, bref cela a pu développer un manque d'estime de soi, donc si vous n'allez pas au point de départ de l'humiliation en classe, il est fort possible que votre recadrage ne soit pas suffisant, c'est une hypothèse pas une affirmation...mais c'est mon point de vue.

    Personnellement, les personnes qui me consultent ont toutes des problèmes bien complexes, même si leur motif de consultation de départ était autre...
     
  24. J'ai perdu ma réponse, je recommence..
    Je connais parfaitement les protocoles de négociations entre les parties, mon enseignement étant "intégratif" intègre donc la thérapie des ETATS DU MOI. Et donc vous vous trompez quand vous dites que le passé n'intervient pas, mais je ne cherche pas à vous convaincre du contraire.

    Ce que vous énoncez dans mon enseignement, on l'appelle thérapie de surface...

    S'il suffisait d'une simple définition d'objectif, je pense qu'il n'y aurait plus de dépressif, de fumeur, de boulimique, donc cela serait magique, mais la magie n'existe pas, seulement la motivation et la capacité au changement, et cela ne se fait pas en en 2/3 séance si la personne s'est construite sur des traumatismes répétitifs (cf Thérapie des Schémas) en tout cas c'est mon point de vue.
     
  25. Ivan Schmitt

    Ivan Schmitt

    Inscrit:
    27 Mai 2011
     
  26. castorix

    castorix

    Inscrit:
    14 Novembre 2005
    Ephémère, votre position est bien tranchée, pourtant Diane vous a présenté des propos bien clairs (et fort respectueusement prudents).

    Plus un évènement considéré comme déclencheur est ancien, plus considérable est l'influence de tous les moments qui séparent cet évènement (souvent improprement appelé Cause) du Présent.

    N'est-ce pas simple à comprendre ?
    Je le pense mais j'ajoute un exemple.

    Un enfant jette au sol sa cuiller volontairement dans un moment de colère, déclenchée par une déception (punition parce qu'il n'a pas voulu manger son plat de haricots verts : sa mère le prive de dessert). Il est alors grondé très fort et présente une crise de sanglots et un spasme avec pseudo-perte de connaissance provoquant une panique intense de la mère qui appelle au secours le voisinage.
    Cette histoire est racontée par la mère comme inaugurale d'un TOC qui s'est installé ensuite chez cet enfant (dans son souvenir : presque aussitôt après).

    Dans un cas de ce genre l'exemple ne peut pas être développé plus avant sans être reconnaissable.
    Ce TOC s'est déroulé des dizaines, ou plutôt près de deux centaines de fois depuis l'apparition.

    Selon moi (mais je ne suis pas seul... :roll: ) il est évident que les évènements successifs que représentent chacun des épisodes où le TOC a été constaté, jouent un rôle plus grand que l'évènement initial.

    En effet ce sont les réactions (de l'entourage) déclenchées par le comportement compulsif, qui par leur déroulement mais aussi par leur répétition, sont facteurs d'entretien et de renforcement.

    Et pour obtenir un effet "starter" de l'amélioration, il n'est pas nécessaire de s'adresser à la "scène primitive"... :?
    heureusement !! 8) puisque :

    - elle a souvent été méconnue d'une partie des protagonistes, ou plutôt ils en ont eu une idée déformée (dans l'exemple : cela s'était déroulé chez la nourrice, et c'est le grand frère qui a finalement relaté la scène à la mère, mais plusieurs mois après, et alors que les enfants n'allaient déjà plus chez cette nourrice...)

    - le souvenir de cette "scène primitive" est volontiers un faux souvenir lui-même, constitué grâce à des apports extérieurs.

    Pour conclure : la valeur de ce comportement (ici un refus d'alimentation couplé à des TOCs) pour l'individu est donnée par le présent, c'est à dire par les réactions de l'entourage lorsque le comportement apparaît.

    La mère elle-même a compris cela... lorsque le thérapeute lui a exposé cette hypothèse, « je crois Madame que vous avez le pouvoir de modifier la difficulté qu'éprouve votre enfant » elle s'est écriée : « au contraire, je sais bien que non, car il n'y a qu'à la maison qu'il fait ça ! chez ses grand-parents ça dépend des fois, mais à la cantine ou chez les petits camarades tout le monde m'affirme qu'il mange normalement. Je voudrais bien savoir comment ils font, et de toute façon je n'en peux plus, ça ne peut plus durer » (etc.)

    A la rigueur, si cet enfant consultait à l'âge de 21 ans, je veux bien considérer que les 16 années venant de s'écouler auraient une influence qu'il serait peu adapté de contester devant sa mère.

    Mais ce n'est pas pour cela qu'il serait pertinent de se centrer sur le passé pour chercher à favoriser un mieux. Au contraire ! dirais-je.
     
  27. Tranchée ? pas du tout mais au contraire développée afin de lui permettre de comprendre les différentes situations...Et évitez un peu la complaisance, cela donnera une lecture plus facile pour moi.

    Quant à la suite de votre message, soyez concis si vous souhaitez que j'y fasse une réponse...
     
  28. Hubert Chatelée

    Hubert Chatelée

    Inscrit:
    16 Août 2012
    Je pense que tout le monde sera d'accord pour dire qu'un comportement peut se bâtir sur de multiples évènements.
    Que ce comportement soit classé comme TOC, phobie ou autres, il peut se construire sur le même principe que les croyances ou les réflexes conditionnant...
    Faut il pour autant trouver la régression inutile?
    Je ne le pense pas.
    Sans vouloir absolument rechercher LA cause originelle, travailler sur un épisode ancien en remodélisation de l'histoire de vie donne souvent des résultats positifs, surtout si on propose ensuite au patient de régresser avant que le problème ne se soit installé et de refaire le parcours jusqu'au présent en "remodélisant" chaque scène qui s'impose à lui. Cela ne prend que quelques minutes.
    D'autre part je pense que "revivre" certains évènements traumatisants bien identifiés, en régression, éventuellement dissociée s'ils sont trop pénibles et que l'on ne maîtrise pas parfaitement l'abréaction, mais au mieux en régression associée, peut aussi être très positif et libérateur.
    En fin l'aspect le plus décrié de la régression est certainement celle à visée diagnostique, à la recherche de La cause originelle, d'un évènement tellement traumatisant qu'il a été totalement occulté.
    C'est dans ce cas que l'on évoque le plus souvent le problème des "faux souvenirs", et pour tant, en pratique, sur une régression bien menée, soit je n'ai jamais rencontré ce problème de faux souvenirs, soit ils n'ont pas été un obstacle à l'amélioration du patient.
    Lorsque l'on pratique la régression, on est bien sûr dans la partie "freudienne" de l'hypnose, dans l'hypno-analyse, et ce n'est certainement pas une panacée.
    Mais est il raisonnable de négliger la régression au point de vouloir absolument s'en passer?
     
  29. castorix

    castorix

    Inscrit:
    14 Novembre 2005
    Eh bien ce que peut nous apprendre globalement la thérapie systémique, c'est que (très souvent) une modification apportée à ce que fait l'entourage peut permettre un changement intéressant, susceptible de faire que dans le nouvel arrangement, le problème n'apparaisse plus.

    Cette modification de ce que fait l'entourage (car c'est bien la manière dont l'entourage influe sur l'attitude du sujet, "patient désigné") est bien plus efficiente (pour un changement soulageant) que bien des modifications que l'on voudrait apporter en agissant sur le patient lui-même.

    Et bien souvent la manière la plus simple d'introduire cette modification de ce que fait l'entourage, est de susciter chez le patient lui-même une modification (artificielle, puisque suscitée par le thérapeute) de son comportement. On prle d'interaction réciproque.

    Exemple : la mère consulte car l'enfant refuse de manger lorsque c'est elle.

    1) Soit elle consulte pour elle, car elle est désespérée de la situation, déprime, culpabilise.

    2) Soit l'enfant est désigné par la mère comme celui qui a un problème.

    1er cas :
    On peut chercher ce qui, dans l'enfance de la mère, a été si douloureux qu'à présent cette situation lui renvoie une angoisse de "mère pas assez bonne" ; ses rapports de grande soeur avec le petit frère qu'elle a quasiment élevé ; on découvrira des facettes étonnantes des relations intra-familiales qui lui ont laissé des souvenirs émotionnels d'évocation douloureuse, qu'on se félicitera d'avoir mis à jour et pris en charge etc.
    (et c'est parti pour des années !!!)
    OU BIEN on peut (par exemple avec des prescriptions dites stratégiques) lui demander ce qu'elle remarque si... (et là cela dépend si le père peut se substituer à la mère pour donner lel repas, etc.) : la patiente désignée n'est pas forcément celle à qui on propose le changement

    2ème cas :
    Plutôt que s'escrimer à essayer de changer le patient désigné = l'enfant, on peut proposer au lieu de faire du repas un moment souligné et d'insister quand l'enfant détourne la tête, que la mère "change le décor" et partage le repas en même temps que l'enfant ; en cas de refus, évitant toute réaction, mangeant elle-même. (et si ça ne change rien, essayer autre chose etc.)

    D'ailleurs à propos d'un enfant, on ne lui proposera pas non plus toujours une régression en âge :roll: (là c'est pour rire).

    Pour conclure : si on peut constater un réel mieux en faisant assez peu d'intervention, ne serait-ce pas plus prudent ?

    La régression en âge est certes un levier opérant mais elle comporte (dans son déroulement) une part importante qui est suggérée par le thérapeute, ni plus ni moins.
    A partir de là on a plus de chances d'agir sur les composantes du problème, dont le thérapeute est persuadé que ce sont des composantes signifiantes.
    Mais c'est sa projection ! (cf. le contre-transfert...)
     
  30. Leo Lavoie

    Leo Lavoie

    Inscrit:
    7 Janvier 2009
    En effet, la régression en âge se nomme la régression en âge. C'est le bon terme.

    S'il y a des thérapeutes qui influencent des supposés souvenirs, c'est qu'ils n'ont pas la bonne technique. La bonne technique n'influence rien du tout et c'est bien connu de la plupart des thérapeutes qui pratiquent la régression. Je connais les 5 phases de Banyan, par exemple, qui comporte des techniques qui préviennent systématiquement les moindres influences.

    Je connais aussi des hypnologues qui font dans les vies antérieures ou les vies entre le vies qui, eux aussi, ont des techniques qui préviennent systématiquement les moindres influences. L'histoire des influences sur l'hypermnésie ou sur les régressions, c'est de l'histoire ancienne j'ai bien l'impression. Celà dit, comment faire pour savoir si l'hypno appliquera les bonnes techniques sans influences? Je ne sais pas. L'on doit se fier à la réputation de l'hypno ou de la technique, si on la connaît. Mais encore...
     
Chargement...