sexualité refoulée

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par life, 20 Novembre 2016.

  1. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Je suis extrêmement extrêmement mal a l'aise avec ma sexualité, avec le fait d’être un homme, avec le fait de faire parti du genre qui "fait du mal" sous des tas de formes diverses et tout particulièrement avec les histoires pédos.
    Ma sexualité est complètement refoulée
    34ans, 4 rapports dont un seul (ma 1ere! :) ) très beau, un 2eme pas trop nul, Un 3eme nul en tan que tel mais humainement cela a crééer un rapprochement.
    Et la dernière fois c'était vraiment pathétique on n'avais rien de rien en commun et j'ai juste voulu ne pas rater l'occasion trop rare pour la laisser passer, mais vraiment nul a tous points de vue, sexuel, humain, tout nul!
    La présence phsique de mon sexe me dérange et par période j' pense sans arrêt de manière un peu paranoïaque. La présence du sexe des autres hommes aussi, par période, me dérange la tête.
    A noter que je n'ai pas été violé

    J'ai rencontré quelqu un et je ne l'ai même pas encore embrassé tellement je suis coincé.
     
    Dernière édition: 20 Novembre 2016
  2. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Life hier j'ai failli ouvrir un fil "sexualité épanouissante"
    C'est quoi la sexualité ?
    Comment bien faire avec ?
    Je vois que cela t'a inspiré aussi

    Parfois, lorsque je parle de
    "la sexualité optimale qui permet l'épanouissement des partenaires "

    ( définition de la sexologue formatrice en psychologie médicale du temps où j'étais jeune interne et que je commençais la pratique...)
    ( J'ai ensuite épousé ma co-interne préférée... Et nous avons eu plein d'enfants ...à soigner ...et à dorloter...)

    le mot épanouissement ne plait pas.
    Je ne sais pas pourquoi...
     
  3. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    ouille drôle de croyance.
    Il y a des centres pour homme battu qui commence a voir le jour !

    Il faudrait sans doute savoir pourquoi tu te coinces comme cela ? qu'est ce qui te fait peur et qui fait que tu préfère resté coincé ?

    Quand j'avais +-18 ans je n'osais pas danser en boite de nuit (peur du regard des autres sans doute) à l'époque je ne connaissais ni la pnl, ni l'hypnose.
    J'entendais des gens critiquer ceux qui dansaient, puis j'ai assez vite compris, qu'en fait, ils les critiquaient mais eux restaient assis sur leur chaise.....
    Je me suis demandé qui étaient les mieux dans leur peau, ceux qui dansaient et qui regardaient les autres assis en pensant qu'ils n'osent pas aller danser ou ceux qui restaient assis sur leur chaises et critiquaient les danseurs.

    Il ne m'a pas fallu longtemps pour finir sur la piste de danse et quand j'y étais je trouvais cela comique de me dire qu'ils n'osaient pas faire ce que je faisais, dans le fond qu'ils me critique ou pas je m'en fou pendant ce temps je m'amuse....
     
  4. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Ah? Moi il me plait
     
  5. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Oui. J'ai aspiré comme une éponge la vision que ma mère avait (et a encore) des hommes.

    Mon père étai violent. Je ne suis pas un enfant battu cependant! :
    Il s’arrêtait toujours juste avant de me vraiment me casser la figure.
    Je n'ai jamais eu de bleu (sauf peu être une fois, des petits aux fesses par coups de pied) ni de coquard, mais les joues bien rouges pendant quelques heures ça oui.
    Surtout, le fait qu'il était complètement hors de lui et près a le faire, a me tuer, qui sait?, une montagne de muscles, incontrôlable et terrifiant.

    Mais c'est surtout la synergie de ce père avec ce que ma mère m'as fait qui as été dévastateur.
    Mon père m'as fait beaucoup de mal.
    Ma mère m'as détruit. J'en parlerai un autre jour.
    Je me demande si elle n'as pas été abusé dans son enfance.
     
  6. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    J'en parlerai un autre jour.


    Merci beaucoup pour le témoignage!
    A bientôt

    J'ai dansé pour la 1ere fois il a très peu de temps! Curieusement j'en avait envie, j'ai juste suivi l'envie. 2 petits verres de cidre ont aidés peu être. Mais surtout l'envie! C'était cool!
     
    Dernière édition: 20 Novembre 2016
  7. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Peut être que ce n'est pas la sexualité qui te pose problème mais le modèle conjugal et familial

    Conjuguer ses projets avec ceux d'une/d'un autre est difficile si on a pas un projet perso de départ qui nous guide sinon on se soumet totalement à l'autre et on peut réaliser un jour son erreur
    Si ta famille ne t'a pas aidé à préparer ton projet perso il est temps de t'y intéresser

    Les enfants "abusés" n'ont pas la chance d'avoir le bon modèle "tout tracé" mais s'ils font résilience, ils trouvent le modèle le meilleur et conscient de la chose, ils pardonnent ...
     
  8. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Se mettre en couple c'est pour moi un enrichissement mutuel sinon c'est le chemin de la régression et de la frustration
    Et dans ce cas mieux vaut rester seul et continuer à évoluer
     
  9. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    Bha dans un premier temps pourquoi ne pas prendre un verre ou deux c'est clair que cela désinhibe, je dis bien dans un premier temps, après on remarque que l'on a plus besoin de cela que comme tu le dis l'envie est plus grande.
    Violent en acte ou en parole, pour notre psychisme il n'y as pas de grande différence, hélas.

    En fait la sexualité et la danse, c'est un peu la même source de motivation, c'est l'envie.

    Je lisais cet article la semaine passé, j'aime bien la façon dont il explique le désir et le plaisir.
    http://www.partages-et-questionneme...sirs-et-plaisirs-une-realite-de-certains.html
     
  10. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Je me verrai bien avec quelqu un, et continuer ma vie chez moi aussi, alterner 50% du temps en couple 50 seul

    :)
    Bel article. Je suis pas totalement sur d'avoir tout bien compris, mais ça me semble parler de la force de l'habitude.
    De la facilité à emprunter encore et encore les mêmes circuits neuronaux (éventuellement dysfonctionnels) ;
    (et cela, même lorsque l'on a pourtant traité une bonne partie de la névrose, ce qui commence tout de même à être mon cas depuis peu...Ou bien j'en suis pas loin!);
    Et de la grande difficultés à en emprunter d'autres.

    Le bonheur, et de fonctionner selon des schémas menant à l'épanouissement n'est pas habituel pour tout un chacun
    Les habitudes, c'est toujours réconfortant, même quand ce sont des habitudes de tristesse, d'abattement, de vide, de dépression.
    Construire des habitudes d'échanger ne serait ce qu'un bonjour chaleureux et sincère, ou tout autre fonctionnement gratifiant et en apparence anodin, ça ne se fait pas du jour au lendemain, et encore moins lorsqu un bon gros paquet de névrose est encore la.
    Plusieurs thérapeutes de merde (pardon!) m'ont jugé pour cela.
    Qu'elles mangent leur merde ces salopes merdeuses de nantis, bien nées.
    (j'ai vu bien des thérapeutes hommes complètement abrutis aussi mais j'ai tendance à bien vite tourner les talons et m'en fiche royalement, ça me marque moins)
    Celle que je voit maintenant me respecte, woooa!
    Elle accepte et respecte que je fasse des retours en arrière.
    Elle n'en déduis pas pour autant un putain de DIAGNOStIC comme quoi je ne voudrai "pas changer"!!!!
    Je sais que le combat sera difficile et long, et qu'il m'appartient
    Je n'attend pas d'elle qu'elle me sorte une technique ou une baguette magique de son sac,
    parce que de ce genre de baguette, en dix années de thérapies, j'en ai plein mon cul!

    J'ai longtemps cru que l'épanouissement et la sérénité viendraient d'eux même une fois enlevé les souffrances, et bien c'est très simplement faux pour les cas comme le miens!
    C'est sans doute vrai pour ceux qui ont connu dans leur enfance des situations de bien être et d'autres de souffrance, mais pas pour ceux qui ne connaissent quasiment pas du tout ni la moindre sérénité ni épanouissement, et je n'exagère qu'a peine à dire que c'est mon cas.
    D'abord on ne peu pas vraiment enlever la souffrance si d'autre part on ne recherche même pas le plaisir (je ne savais même pas ce que c'était que de rechercher le plaisir), et d'autre part, quand bien même on arriverai, le plaisir ne viendrai pas, même une fois tout enlevé.
    Le bonheur, et bien il faut aller le chercher!! Et enlever la souffrance, même énorme, c'est de la tarte à la myrtille en comparaison!
    Enlever la souffrance et attendre que le bonheur vienne de lui même, c'est une merde de mythe pour les gens comme moi.

    Fallait que je m'énerve, je me suis pris un râteau, décidément je n' comprend rien.
     
    Dernière édition: 21 Novembre 2016
  11. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    C'est en trouvant le thérapeute qui nous va que l'on sait construire un nouveau monde :)

    Il t'appartient en effet, pas sur qu'il soit difficile et long, c'est un peu comme quand on a une idée tout d'un coup, elle vient à nous et cela prend un dixième de seconde...

    C'est vrai, mais on peut essayer de la comprendre et surtout de l'accepter, un homme qui bat sa femme j'ai difficile a le comprendre, par contre j'accepte que lui même a du avoir des tas de soucis dans sa vie pour en arriver là, il est responsable de ce qu'il fait mais pas de ce qu'il a subit.

    Cool cela veux dire que tu sais maintenant ce que c'est ;)

    Ha c'est bon de s’énerver de temps en temps de lâcher cette pression qu'il y a en nous !
     
  12. jumb

    jumb

    Inscrit:
    11 Mai 2016
    Bonsoir Life,

    Le bonheur, c'est quoi pour toi ?

    Je ne sais pas perso, ce que c'est "rechercher le plaisir", mis à part un truc des magazines, qui te ferait comprendre en quelque sorte que t'en as pas vraiment, ou que tu pourrais en avoir plus, ou autrement. Pour moi, c'est pour les insatisfaits, (bon, je suis directe). Rechercher du plaisir, c'est pour ceux qui n'en ont pas, pourquoi chercher sinon ???

    Le bonheur, ça ne se cherche pas non plus pour moi. On ne peut pas le trouver : je ne sais pas vraiment où. (Si t'as une adresse, je suis preneuse).

    Dans un vie, un quotidien, il y a toujours des obstacles, pour tout le monde, des joies aussi. C'est plus un état d'esprit qui pourrait se travailler en adoptant un regard permettant de s'épanouir.

    Dans enlever, il n'y a qu'enlever, après il y a quoi à la place ?
     
  13. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Perso, je l'ai conquis mon bonheur.
    Comme quoi on a chacun nos représentations...
     
  14. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Ceux qui n'ont jamais connu de sérénité ni d'épanouissement finissent toujours par trouver ce qu'ils cherchent : ils font intuitivement résilience

    Une de mes grand-mère répétait sans cesse que l'existence était souffrance, mais je me suis rendu compte qu'elle cherchait à m'en persuader comme elle s'en était elle-même persuadée...

    j'ai juste fait le contraire.
     
  15. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    Meilleure Réponse
    Le bonheur, certain le cherche, d'autre le trouve et d'autre encore le vive, perso je suis dans le troisième cas :)
     
  16. bentivegnamichel

    bentivegnamichel

    Inscrit:
    25 Novembre 2007
    Devenir indépendant émotionnellement, est un long travail, s'aimer et aimer les autres aussi ! C'est l'amour envers soi qui est peut être la solution.
    Se focaliser sur les autres n'est pas une solution car les autres sont de passage dans notre vie alors que nous sommes avec nous même 24h sur 24 depuis notre naissance
    et nous le serons jusqu'à notre mort.
     
  17. jumb

    jumb

    Inscrit:
    11 Mai 2016
    Tu veux dire quoi par "conquérir" ?

    Tu pourrais par exemple chercher le bonheur comme de chercher un travail, ou l'âme soeur ?
     
  18. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Je suis passée par la case thérapies cognitivo-comportementale avant de pratiquer professionnellement. J'ai appris à penser d'une manière qui me faisait du bien, j'ai bossé avec papier crayon, post-it, à me bagarrer avec mes pensées, à défaire des conditionnements, à affronter mes peurs... clairement, pour moi, ça a été un combat, une guerre et une conquête de moi même et de mon bonheur; et maintenant je gère mes terres avec une grande douceur. :)
    Chercher un travail ou "l'âme soeur" il y a une partie déterminante qui ne dépend pas de soi: on peut tenter, mais on peut toujours être refusé.
     
  19. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Bonsoir :)

    Avant même de vous lire, je doit dire que je m'étale un peu trop peu être sur un forum..
    Disons que l'orage qui a grillé ma box est tombé a pic! :)

    Plusieurs choses me son venus, d'abord cette manière de voir les choses a propos de mon père, enfant battu, pas battu, j'ai enfin décrit exactement la vérité!

    Ensuite ce besoin de tout laisser tomber, de revenir en arrière, d'abandonner, de "ne pas vouloir changer", de saboter :
    C'est un vrai phénomène, et je crois que ça aussi se doit d’être entendu. Je viens enfin de m'en rendre compte. Le désespoir et le ras le bol me fait faire des pas en avant puis en arrière.
    (Que deux thérapeutes m'aient dit cela est dégueulasse, cela a été autant une part de vérité qu'une part de prophétie auto-réalisante. Cette vision des choses et diagnostic a mon sujet est un point de vue qui n'est pas un point de vue de thérapeute, mais d'une personne jugeante)

    Je me suis remis a écouter des audios (de Pank), et le lieu de sécurité et de rencontre entre mon moi adulte et mon moi enfant; n'es rien d'autre que... Mon lit d'enfant!! Repos, voir personne, pas de phobie sociale, ni honte ni aucune souffrance. La recherche du plaisir passe pour moi par un abandon de presque tout ce qui fait la vie de tous les jours. Entendre ce besoin enfin, me permet de le vivre sans haine de moi, et de passer plus vite aux autres besoins qui surviennent : mon corps qui me demande de bouger et sortir par exemple.
    Il est vrai que je ne suis guère courageux, ou bien que j'ai perdu mon courage d’antan... Les retours arrière vont parfois très loin. Et bien soit!!! qu'il en soit ainsi!

    Un 3eme insight (non des moindres!) : Mon comportement de me mettre moi même en situation de honte : notamment à parler de choses pédophiles ici, ou les lecteurs pourraient douter de moi et mes orientations sexuelles : c'est un regard jugeant sur mon moi intime et sur mon genre masculin qu'il semblerai que je recherche malgré moi. Ensuite, je cherche a excuser ma malitude, a me blanchir de disons le : Ma présomption de culpabilité!!! Pourtant, j'ai quasi cherché a m'incriminer moi même dans un 1er temps, ou tout du moins à me frotter a des histoires bien trop compliquées pour ma pauvre âme torturé.
    Je jette ma pschée déjà assez détruite comme ça, en pâture au regard et au jugement d'autrui en espérant récolter de la honte
    Je recherche certainement le regard jugeant de ma mère
     
    Dernière édition: 26 Novembre 2016
  20. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Avoir une passion, par exemple.
    Il a fallu que je me FORCE (oui!) a faire des choses qui me plaisaient avant, a certaines périodes de ma vie, pour petit a petit retrouver le désir des passion.
    Concrètement, je me suis forcé a construire un amplificateur de guitare. J'ai fini au bout d'un moment par en éprouver de la satisfaction, mais ça repart vite, je suis un grand habitué a voir absolument tout en négatif et a ne rien aimer. Je doit me forcer pour tout. ça marche! Mais c'est une grande discipline. Et par moment la discipline ça me fait ch...!!! Surtout que la récolte est trop maigre : pas assez de sérénité, de bien etre, de plaisir, de bonheur, versus la très grande et constante discipline que cela requiert. Bref, il reste des souffrances a enlever...
    Je suis fier de mon insight numéro 3! :) ça me parle que j'avance!

    oui... :(
    Je pense qu'on désire naturellement le plaisir, on fait les choses de la vie par envie, mais si on est épanoui, on ne s'en rend pas compte. Le bébé et l'enfant apprennent par jeu. C'est naturel. Malheureusement cette nature profonde ne reviens pas d'elle même pour certaines personnes...

    Oui, je pense pour ma part que je n'ai pas d'autre choix que de me forcer à ajouter des choses. Enlever et ajouter, d'ailleurs l'un ne va pas sans l'autre chez moi, ça ne fonctionne tout simplement pas. Sinon je ne suis qu'un junkie qui a décroché et retourne à la drogue car il n' a rien d'autre
     
    Dernière édition: 26 Novembre 2016
  21. bentivegnamichel

    bentivegnamichel

    Inscrit:
    25 Novembre 2007
    La possibilité que tu as es de te donner l'amour que tu attends des autres , et arrêter de découvrir de nouvelles stratégies pour faire face a la souffrance. Pourquoi et Comment ?
    simplement en prenant les souvenirs qui se présentent spontanément, et tu parles a cet enfant qui est dans ce souvenir, tu n'essayes pas de lui donner les capacités dont il a besoin mais tu lui dit que toi adulte tu l'aime même si on le bat que tu seras toujours avec lui même si il n'est plus battu. Tu lui dit les deux ! commence par là et dit moi si cela a un impact positif sur toi; Tu le fais avec plusieurs souvenirs. Bon courage
     
  22. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Tu dois te forcer à te mettre dans un comportement de honte ?
    Et tu n'y trouves pas de plaisir ?

    Demande à ton enfant intérieur ce qu'il souhaitait vraiment et rattrape le temps perdu, il te poussera à être dans le contraire de la honte, à être dans la fierté de la réussite, même pour de toutes petites choses qui avant t'étaient bloquantes...
     
  23. bentivegnamichel

    bentivegnamichel

    Inscrit:
    25 Novembre 2007
    l'enfant que l'on a été, a fait ce qu'il a fait pour être aimé, il ne s'agit pas d'en faire plus pour être aimer , simplement il faut lui dire qu'on l'aime même si on lui a fait ce qu'on lui a fait, qu'il a le droit d'être ce qu'il est,
    on l'aime tel qu'il est, il n'a pas besoin d'avoir plus de capaciter, il a besoin d'être aimé tel qu'il est !
     
  24. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    L'amour de soi, oui, c'est la clé
    quand je dis "me forcer" à faire des choses, c'est comme de me forcer à lire plutôt que regarder un film, c'est une discipline qui déclenche le fait de véritablement aimer lire, mais ça demande de me forcer au début. Aimer lire viens assez vite, ensuite. Pour d'autres passions, ça viens pas très vite.

    Mais tout ceci ici va bien trop vite et mon intellect pourrai bien vite résoudre cette équation de souffrance, mais pas moi : je ne veut pas aller vite.
    A plus tard, donc.
     
  25. life

    life

    Inscrit:
    13 Juin 2016
    Bonsoir!

    Juste pour dire que je ne suis plus sur de dire que ma mère m'as détruit ou s'il me faut dire que c'est la synergie de mon père et ma mère, bon, ça importe peu aujourd’hui, mais enfin..

    Sinon j'ai suivi le conseil d'amour de soi, et il se trouve que j'ai commencé le programme "bienveillance" de Pank, et ça m'aide beaucoup.
    5minutes matin et soir, pas plus.
    Je laisse aller.
    je n'arrivais pas à laisser aller sans auto jugement permanent en auto hypnose
    Jugement de manque de courage, de ci de ça, lié au résultat.
    Il se trouve que je suis un être humain, pas un super héro :)

    La synergie (positive celle la!) :
    - "programme auto hypnose bienveillance",
    - ma thérapeute (écoute, coaching tranquille sans forcing, du transfert mais pas plus qu'il n'en faut)
    - Et puis la vie quoi, avec des mises en situations délicates, peu être pourrais je dire: une sorte d'auto TCC, mais vraiment tranquillou, exemple: j'ai dansé de nouveau, mal à l'aise assez fort, mais pas insupportable non plu...
    sorties diverses, et je ne me sens pas trop mal à l'aise

    Les choses ne peuvent qu'avancer pour moi, tant que je ne confond pas forcing et avancer. Enfant, ma mère me forçait aux contacts sociaux et je me forçais aussi, car je pensais que je "m'habituerais".
    Je tombais constamment dans ce piège jusqu’à maintenant.
    Je crois que c'est l'amour propre qui me permet de faire ces pas en avant, un peu au dela de ma zone de confort, mais sans me flageller et me rouler dans la honte comme je faisais enfant.
     
    Dernière édition: 10 Décembre 2016
  26. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    :)De toutes petites choses, de tous petits pas en avant, qui te donneront envie de continuer...
     
  27. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    Content de te lire Life, de voir que tu avances, a ton aise, comme le matin quand on se réveille, on y vas doucement ;)
     
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