Formation Hypnose

aborder une fille qu on aime grace a l hynose?

castorix

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laurenzo à dit:
ça s'appelle la méthode Coué ça non?
oui. Emile Coué, psychologue et pharmacien, découvreur de l'effet placebo, a écrit : la maîtrise de soi-même par l’auto-suggestion consciente (1922).
accueil triomphal aux USA ou en Grande Bretagne, modeste en France.
mais là, c'est tout de même un peu résumé.
 

Idalgo

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Je ne donne qu'une partie de la methode,et elle est universelle:l'auto-suggestion fonctionne,en etat modifié de conscience ou non,si la personne y place sa foi et sa volonté...par contre j'ai omis c'est vrai,de preciser que le language mis en place mentalement et le "parlé" doit etre en accord.Ne pas se contredire car l'action commencé du subconscient s'en trouve fragilisé,voire anéanti!
 

laurenzo

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Mais est-ce suffisant comme méthode? Typiquement on peut passer à côté d'un éventuel avantage secondaire avec cette démarche non?
 

Idalgo

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Précise ce que tu entends comme avantage secondaire?
Et pour info nous ne sommes pas la pour juger cette méthode,ni la methode laurenzo...
 

laurenzo

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Précise ce que tu entends comme avantage secondaire?
Typiquement un comportement peut s'être installé pour 'cacher' des troubles plus profonds. Si on néglige l'avantage secondaire d'un comportement, cet avantage pourra se manifester autrement, le problème ne sera en rien réglé...

Et pour info nous ne sommes pas la pour juger cette méthode,ni la methode laurenzo...
Le fait est qu'il n'existe pas de méthode Laurenzo donc on aura du mal à la juger...
Par contre évoquer une méthode que tu conseilles à une personne en difficulté me semble justement être tout l'intérêt d'un forum non? Je suis pas certain de comprendre ta remarque...
 

Idalgo

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Justement lorsque j'ai exposé quelques outils pratiques,etant l'auto-suggestion et sa mise en place (coué),j'ai justement été l'objet de remarques,pertinentes ou non ce n'est pas le propos...
Je pense etre plus credible,en partageant ce savoir, dans sa construction et son developpement personnel,d'aider certaines personnes que vous en la critiquant.
J'espere m'etre fait comprendre,si tel n'est pas le cas faites le moi savoir..
 

Idalgo

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laurenzo à dit:
Mais est-ce suffisant comme méthode? Typiquement on peut passer à côté d'un éventuel avantage secondaire avec cette démarche non?
Tu n'as qu'a te relire..
 

laurenzo

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Idalgo à dit:
Justement lorsque j'ai exposé quelques outils pratiques,etant l'auto-suggestion et sa mise en place (coué),j'ai justement été l'objet de remarques,pertinentes ou non ce n'est pas le propos...
Je pense etre plus credible,en partageant ce savoir, dans sa construction et son developpement personnel,d'aider certaines personnes que vous en la critiquant.
J'espere m'etre fait comprendre,si tel n'est pas le cas faites le moi savoir..
Alors je te le fais savoir :wink:

Comme tu as ce savoir, je pensais justement que tu pourrais répondre aux questions ou remarques pour éclairer les participants (ou en tout cas moi). Après je suis pas certain de comprendre le rapport avec une quelconque forme de crédibilité mais bon peu importe.

Tu n'as qu'a te relire..
Pour...?
 

castorix

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laurenzo à dit:
un comportement peut s'être installé pour 'cacher' des troubles plus profonds. Si on néglige l'avantage secondaire d'un comportement, cet avantage pourra se manifester autrement, le problème ne sera en rien réglé...
lorsque l'on travaille en thérapie disons ericksonienne, on ne vise pas spécifiquement la disparition d'un comportement.

par exemple dans le cas de crises de boulimie, le résultat de la thérapie pourrait être, soit en effet la disparition des crises de boulimie ; soit encore l'atténuation du phénomène, devenu disons moins fréquent et surtout moins douloureux, car la personne "accepte" à présent et vit différemment son problème (cf le cas clinique de Marie ds l'article d'Irène Bouaziz, Hypnose et thérapies brèves, n°2)

le plus souvent il est utile de favoriser un changement.
mais certainement pas en suggérant "tu ne te jetteras plus sur la nourriture" pendant que l'on agite un pendule... :shock:
ce n'est pas une thérapie qui dicterait la conduite choisie par le thérapeute.
 

laurenzo

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castorix à dit:
lorsque l'on travaille en thérapie disons ericksonienne, on ne vise pas spécifiquement la disparition d'un comportement.
Est-ce que cela ne dépend pas de la définition de l'objectif de la thérapie?

Typiquement en tant que thérapeute peut-on se satisfaire de mettre un terme à une thérapie où la personne en souffrance vivrait simplement mieux son comportement pathologique (cf votre exemple sur la boulimie) alors que l'objectif initial de cette personne était d'en finir avec cette boulimie?

J'ai plusieurs fois entendu parler de l'écologie du patient. Est-ce acceptable de dire à une patiente boulimique 'on n'ira pas plus loin dans la thérapie sous peine de mettre en péril votre écologie donc contentons nous d'une boulimie atténuée avec une meilleure acceptation de la chose'? N'aurait-on pas alors le risque de voir ressurgir une douleur morale liée à la boulimie puisque celle-ci perdure?

Enfin qu'est-ce qui justifierait de ne pas viser la disparition de cette boulimie si ce n'est un éventuel avantage 2aire?

Merci d'avance pour vos réponses éclairées
 

castorix

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bonsoir

laurenzo à dit:
Est-ce que cela ne dépend pas de la définition de l'objectif de la thérapie?
eh bien si en effet
les objectifs :
- sont fixés en fonction de ce que le patient estime être pour lui une souffrance (dans le cas simple ou un seul patient se désigne lui-même, et où il ne semble pas possible de faire réagir l'entourage qui est impliqué, exemple : le conjoint a fichu le camp ou est décédé)
- ne sont pas fixés en terme de "disparition de quelque chose" même si c'est souvent de cette manière que le P présente une demande
mais plus en terme de "faire quelque chose, même minime, qui soit bien démonstratif de ce que le problème a vraiment changé"
- enfin, sont ré-évalués très régulièrement (genre une séance sur deux)


laurenzo à dit:
en tant que thérapeute peut-on se satisfaire de mettre un terme à une thérapie où la personne en souffrance vivrait simplement mieux son comportement pathologique (...) alors que l'objectif initial de cette personne était d'en finir avec cette boulimie?
- pour les objectifs qui peuvent changer cf ci-dessus
- en fait ce n'est pas le thérapeute qui met fin à la thérapie le plus souvent
dans l'idéal c'est le patient, et le T se met d'accord :wink:

pour résumer toutes les difficultés qui peuvent se présenter, que croyez-vous que l'on puisse "accepter" des objectifs d'une patiente qui vient me voir en me demandant :
"je suis malheureuse parce que mon mari me tape, s'il vous plaît il faut absolument que vous le fassiez arrêter de boire !" :(
 

laurenzo

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Oui on est d'accord que le thérapeute ne fera pas cesser les guerres dans le monde en 1 séance... Donc je reformule:
A partir du moment où l'objectif semble réaliste (on dit bien que l'hypnose est efficace dans la boulimie donc on peut penser que c'est réaliste), peut-on finalement se contenter d'un 'verre à moitié plein'? (je fais encore des crises de boulimie mais je les vis mieux)
 
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si l'objectif de la personne est de bien vivre ses crises de boulimies,pourquoi pas...mais en pratique beaucoup de therapeuthes vont "un poil plus loin"
 

laurenzo

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Considérons que l'objectif initial de la personne est d'en finir avec la boulimie et pas seulement de mieux vivre ses crises.
 

castorix

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les objectifs se révisent sans cesse (je me répète) au fil de la thérapie.
à propos de l'objectif que je peux défendre pour une patiente venue me voir hier (152 kg, ulcères des deux jambes, impossibilité de voir sous sa ceinture, et bien d'autres malheurs)... est-ce que je dois m'interdire d'aider la patiente à s'assurer en cours de route qu'il n'y a pas lieu de le recadrer un peu ?

pour revenir sur ta définition = boulimie, elle n'est pas la même dans le vécu de la patiente que dans ma tête. il y aura donc un nécessaire travail de "compréhension partagée de la plainte" avant de s'attaquer à la (re)définition des objectifs.
donc on démarrera de la vision subjective du patient, pas d'une définition du dictionnaire ni même du "Diagnostical and statistical manual of mental disease, version IV"
('faut arrêter d'intellectualiser, laurenzo)
 

laurenzo

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castorix à dit:

faut arrêter d'intellectualiser, laurenzo
Après la notion d'objectif, voici le recadrage :D
Ca me semble un peu être l'intérêt d'un forum aussi d'intellectualiser de temps en temps. En tout cas la problématique de l'objectif est intéressante et j'apprends bc en lisant vos retours d'expérience...
 

Joey

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Désolé, mais avec tes méthodes, la fille que tu voulais aborder est déjà partie!
 

Soline

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Bonjour Cyril,

L'auto-hypnose peut te permettre de prendre conscience de tes valeurs et de trouver en toi la force de franchir le pas...

Tu en a toutes les facultés... alors tu peux franchir tes premiers pas vers la réussite, et la confiance en toi...

Lances toi ! :wink:
 

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