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Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par woolool, 12 Janvier 2007.

  1. woolool

    woolool Membre

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    Bonjour,

    Je me suis deja présenté succintement, je vais précisé ici mon propos

    Je vis donc en couple depuis 7 ans, au depart avec ma douce tout allais bien jusqu'il y a quelque temps ou sexuellement je ne controle plus rien, j'aurais souhaité savoir si l'hypnose ou l'auto hypnose pourrais m'aider a lutter contre mes ejaculation precoce, je ne pense pas que ces derniere sois physique puisque durant pres de 10ans y'avais aucun probleme.

    Ensuite plus superficiel, l'hypnose ou auto hypnose peut elle réellement aider a arrété de fumer, peut elle aider a se "désadicter"(si ce mot n'existe pas je m'en fiche j'aime bien) d'un jeux vidéo et aider a retourner vers les gens , et peut elle guerrir un genre de phobie des gens ??

    On va me repondre d'aller consulté un psy...j'ai essayer, j'arrive pas a lui raconté, je peu pas...

    Si vous pouvez me renseigné je vous en serais tres reconnaissant ;)

    Edition:je crois pas avoir posté au bon endroit, déplacez si besoin, désolé.
     
  2. castorix

    castorix Membre

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    bonjour,

    eh bien voilà qui est une description complète... je vais me permettre de reprendre et déplacer un peu les images que vous nous avez données :

    - le sexe : "je ne contrôle plus rien"
    - le tabac : je n'arrive pas à contrôler ma consommation
    - le jeu video : je veux me décrocher d'une addiction (sans substance)
    - une phobie des gens : qu'est-ce que vous appelez phobie ? mais si je vous comprends un peu, là encore il faudrait contrôler, puisqu'en disant phobie vous parlez peut-être d'un fonctionnement qui consiste à craindre des rencontres (différents cas possibles) et ensuite à essayer d'éviter les situations où les rencontres seraient théoriquement possibles, etc
    donc : encore une fois, tout contrôler, sinon ça peut devenir l'angoisse.

    ma foi, pour quelqu'un qui ne se croit pas capable de parler à un psy, je trouve que vous avez défini vos difficultés avec une rare efficacité !

    ou alors c'est que je n'ai rien compris. SVP dites-moi si je suis dans le brouillard et après seulement, nous parlerons d'hypnose...
     
  3. woolool

    woolool Membre

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    en gros c'est ca

    pour le sexe je ne controle plus, je ne comprend pas, pourtant j'essaye et plus j'esaye plus c'est pire je crois

    Pour le tabac, j'ai essayé divers moyen mais le manque est assez ancré et les patch ou autre ne me font "rien"

    Le jeu , c'est une information pour un ami qui vie de plus en plus dans son jeu, les parole ne le touchant pas , je cherche d'autre moyen de le faire retomber sur terre.

    Et la phobie des gens , je ne sais pas si c'est une phobie mais certaine situation me rende nerveux, etre dans la rue suivie par un groupe de personne me stress, rentré dans un endroit rempli de "racaille" (si je puis dire) je ne peu plus, peur de l'agression...

    Enfin voila en esperant avoir été plus concis

    Et oui un psy je ne peut pas, j'y ai été plus jeune, je lui mentais tout le temps , aujourd'hui je me sais incapable de lui parler sans mentir sur les pourquoi de mes "probleme", ici c'est facile de parler
     
  4. papiter

    papiter Membre

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    l hypnose est un outil thérapeutique redoutablement efficace, pour le tabac dans ma pratique (erickson) une séance suffit pour s arreter 8 fois sur 10 1 fois il en faut deux 1 fois ça ne fonctionne pas pour des raisons diverses dont la plus fréquente est un syndrome dépressif sous jascent masqué par la cigarette.
    Pour le reste les résultats sont tout aussi brillants mais la durée dépend de la problématique disons entre 5 et 10 séances selon les cas.
    Pour le sexe la plupart du temps ce type de problématique est lié a l angoisse sous jascente de ne pas y "arriver"
    l'interet de l approche Ericksonnienne est de travailler sur les problématiques et très peu sur l histoire des patients donc cela pourrait vous permettre de dépasser la barièrre de la communication avec le psy !
    Un dernier mot : faite attention dans le choix du praticien l'absence de législation autorise n importe qui a mettre une plaque et a pratiquer même s il n a aucne formation donc prudence.

    bon courage

    papiter
     
  5. castorix

    castorix Membre

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    bonsoir

    en effet, je dis parfois à mes patients (anxiété généralisée, phobies) que le premier moyen d'éviter, chez l'enfant (qui lui n'a pas la liberté de décider où il va et où il n'ira pas) : c'est le mensonge (c'est donc bien le même fonctionnement qui entretient votre souffrance)
    si je peux me permettre : est-ce vraiment sur les pourquoi, que vous êtes tenté de ne pas dire toute la vérité ??
     
  6. Lemaléduqué

    Lemaléduqué Membre

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    Où la Souffrance me défie !
    Je ne peux qu’être admiratif devant l’obtention de résultats aussi rapides et spectaculaires, mais (est-ce mon incapacité à être aussi efficace qui me rend aussi suspicieux et pointilleux ?) je dirais qu’il est rare qu’un problème de cigarettes -pour ne reprendre que cet exemple- ne soit qu’un simple problème de cigarettes. Faire qu’une personne cesse de fumer est un indéniable succès… cependant le problème qui l’a amené à consulter -et qui est incontestablement un problème humain- est-il pour autant résolu ? Personnellement, je ne le pense pas. Il est certes important de traiter un symptôme à condition de ne pas confondre traitement et réel soulagement. Fumer empêche surtout de trop souffrir (en stimulant notamment le système nerveux et donc en entretenant l’hyperactivité, barrage à la Souffrance). En effet, le mal dont la personne souffre n’est pas vraiment la dépendance qui est en réalité un moyen de combattre le mal réel qu’est la souffrance. En d’autres termes, empêcher l’individu de fumer c’est aussi le priver d’un exutoire utile. Aussi simpliste que cela puisse paraître, je dirais qu’il faut d’abord éliminer la souffrance pour voir disparaître la dépendance. Et si on néglige ce fait -et qu’on s’attache davantage au processus qu’au contenu- on risque de voir le participant rechuter (et donc reprendre la cigarette) dès que ce dernier sera à nouveau submergé et confronté à un évènement passé traumatique. Rétablir l’équilibre d’un système déstabilisé nécessite de se confronter à ses traumatismes anciens encore très vivaces dans le quotidien. Toutes les méthodes qui se contentent de manipuler le présent négligent trop souvent les années passées qui ont contribué à engendrer le mal-aise, le mal-à-être. Ouvrir la porte aux souvenirs enterrés (parce que difficilement supportables à l’époque) et élargir le champ de la conscience (pour les ressentir pleinement) me semble être primordial même dans un « modeste » cas de tabagisme ou d’alcoolisme.
     
  7. papiter

    papiter Membre

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    Vous raisonnez dans un réferentiel de type freudien (ce qui n est pas une insulte !) Nous (ericksoniens) n utilisons pas ou pour être honnete le moins possible ce référentiel.
    En fait nous ne supprimons pas le symptome comme pouvait le faire les hypnotiseurs du XIX mais nous mettons en place les conditions d un changement.
    c est un peu long a expliquer vous trouverez de plus amples renseignements dans l ouvrage de jay haley un thérapeuthe hors du commun .
    Quand au passé il n est pas souvent nécessaire de s'y pencher sauf dans les histoires dramatiques viol inceste et autres. Fort heureusement ces cas ne sont pas les plus fréquent au moins dans ma pratique.
    En ce qui concerne l alcoolisme les choses sont plus complexes et je ne crois pas avoir dit que cela se solutionnait en une séance ! c est au contraire beaucoup plus long et aléatoire essentielement a cause de la grande immaturité qui est le plus souvent liée a cette pathologie .
     
  8. castorix

    castorix Membre

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    bonsoir,

    Bien d'accord avec toi ; mais rendre au sujet (c'est lui qui le demande, d'ailleurs) le choix entre différentes possibilités de répondre (et de façon plus "autonome", si j'ose dire) à ses sensations nociceptives, n'est-ce pas à la fois très élégant (une séance, allez, même si c'est deux... :wink: ) et très utile ?

    ce que je ressens, c'est le risque... qu'il se tourne vers d'autres dérivatifs que la cigarette... et si son désir était de devenir "accro" à la course à pied entre amis, ou "dépendant" de l'activisme humanitaire dans une association ??
    Ne serait-ce pas là un bien beau symptôme ?!

    allez, je ne rajouterai aucune plaisanterie, et notamment je ne te demanderai pas de nous dire combien tu t'épanouis dans l'aide à tes semblables, et je ne te demanderai même pas non plus... si tu en grilles une de temps en temps... :wink:
     
  9. Lemaléduqué

    Lemaléduqué Membre

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    Où la Souffrance me défie !
    Amorcer un changement particulier et significatif dans le comportement d’un individu suffit-il à résoudre sa Souffrance ? Voilà la question qui me turlupine depuis un certain (?) temps. Dit autrement -et si je reste sur l’exemple de la cigarette-, est-ce que le fait de répondre positivement à la demande du participant (en finir avec la cigarette) doit être considéré comme une réussite thérapeutique… ou plutôt et seulement comme une étape dans la résolution d’un problème beaucoup plus important et beaucoup plus… abyssal ?

    Papiter, gardez-vous certains contacts avec vos anciens participants… histoire d’être certain que le gros souci de la cigarette n’était bien véritablement qu’un problème de cigarette ?

    Castorix, à ta question : « ne serait-ce pas là un bien beau symptôme ?! », je te répondrai franchement que je n’en suis hélas pas certain… et j’ai presque envie d’ajouter si je me réfère à mon expérience personnel. L’arrêt -parce que je me sentais mieux dans ma peau- de ma « psychothérapie didactique » coïncide bizarrement avec mon engagement total dans la boxe thaïlandaise. Plus le temps de ressasser… plus le temps de picoler agressivement. Le corps et l’esprit sont anesthésiés par l’effort sportif. La Souffrance est certes plus appréciable mais elle est là quand même… dans la sueur déversé, dans le corps remodelé, dans le mental conditionné. Et après… moins de sport mais un militantisme à outrance. Je ne maîtrise plus rien… je tue le temps(-mort) en m’éreintant dans une activité socio-politique. Aujourd’hui je fais moins de sport mais continue à être accro. Aujourd’hui, je milite moins mais reste toutefois dépendant de cette noble activité. Et… aujourd’hui, je suis soit au cabinet à tenter de soulager le mal-aise de certaines/certains soit à la ferme à m’occuper de chèvres. Et si tout cela n’était qu’une autre façon de fuir une Souffrance « préhistorique » affamée d’expression ? Une question. Non, une certitude ! Constat déchirant pour un thérapeute… et retour à la case départ (cf. questionnement ci-dessus).
     
  10. docteur mandrille

    docteur mandrille Membre

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    bonjour

    c'est une quesiton complexe : si lm'on percoit "autre chose",doit on aller au dela de la demande consciente du patient?
    si oui quelle limite se fixer entre therapie et remodelage de la psyché d'autrui?
    ca n'est pas simple...et je ne crois pas qu'il y ai UNE bonne reponse.


    personnellement je prefere traiter aussi une aprtie de l'ecologie..celle que le patient m'aura amené...comment etre surqu'il n'y a pas autre chose de caché?
    hum,je pense qu'a ce stade une aprtie de lacher prise reste necessaire...

    on ne demande pas a un therapeuthe d'etre parfait.

    pour certians,ce concept est nommé "faux noyau" une sorte de base que l'hypnose NE PEUT PAS atteinre.
    bon.
    je le constate tout les jours.
    vouloir atteindre son faux noyau par les therapies (hypnose ,PNL,AT,therpaie de rogers que ne sait je...) est impossible a ma connaissance.

    ceci dit,cela n'enleve rien a l'utilité de la therapie mais recadre cette deniere comme etant "une maniere de mieux vivre".
    pas "LA VOIE" :)

    le travail sur le "faux noyau" est tout autre et ne ressemble absolument pas a l'hypnoe.
    cette derniere nous permet de remplacer une transe par une autre,plus adapté...
    le faux noyau necessite une forme "d'eveil" a l'instant qui reste,certes,facilité,par une therapie "reussie" :)
     
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