Formation Hypnose

Beaucoup de question, sexualité, tabac, jeux vidéo......

woolool

Membre
Bonjour,

Je me suis deja présenté succintement, je vais précisé ici mon propos

Je vis donc en couple depuis 7 ans, au depart avec ma douce tout allais bien jusqu'il y a quelque temps ou sexuellement je ne controle plus rien, j'aurais souhaité savoir si l'hypnose ou l'auto hypnose pourrais m'aider a lutter contre mes ejaculation precoce, je ne pense pas que ces derniere sois physique puisque durant pres de 10ans y'avais aucun probleme.

Ensuite plus superficiel, l'hypnose ou auto hypnose peut elle réellement aider a arrété de fumer, peut elle aider a se "désadicter"(si ce mot n'existe pas je m'en fiche j'aime bien) d'un jeux vidéo et aider a retourner vers les gens , et peut elle guerrir un genre de phobie des gens ??

On va me repondre d'aller consulté un psy...j'ai essayer, j'arrive pas a lui raconté, je peu pas...

Si vous pouvez me renseigné je vous en serais tres reconnaissant ;)

Edition:je crois pas avoir posté au bon endroit, déplacez si besoin, désolé.
 

castorix

Membre
bonjour,

eh bien voilà qui est une description complète... je vais me permettre de reprendre et déplacer un peu les images que vous nous avez données :

- le sexe : "je ne contrôle plus rien"
- le tabac : je n'arrive pas à contrôler ma consommation
- le jeu video : je veux me décrocher d'une addiction (sans substance)
- une phobie des gens : qu'est-ce que vous appelez phobie ? mais si je vous comprends un peu, là encore il faudrait contrôler, puisqu'en disant phobie vous parlez peut-être d'un fonctionnement qui consiste à craindre des rencontres (différents cas possibles) et ensuite à essayer d'éviter les situations où les rencontres seraient théoriquement possibles, etc
donc : encore une fois, tout contrôler, sinon ça peut devenir l'angoisse.

ma foi, pour quelqu'un qui ne se croit pas capable de parler à un psy, je trouve que vous avez défini vos difficultés avec une rare efficacité !

ou alors c'est que je n'ai rien compris. SVP dites-moi si je suis dans le brouillard et après seulement, nous parlerons d'hypnose...
 

woolool

Membre
en gros c'est ca

pour le sexe je ne controle plus, je ne comprend pas, pourtant j'essaye et plus j'esaye plus c'est pire je crois

Pour le tabac, j'ai essayé divers moyen mais le manque est assez ancré et les patch ou autre ne me font "rien"

Le jeu , c'est une information pour un ami qui vie de plus en plus dans son jeu, les parole ne le touchant pas , je cherche d'autre moyen de le faire retomber sur terre.

Et la phobie des gens , je ne sais pas si c'est une phobie mais certaine situation me rende nerveux, etre dans la rue suivie par un groupe de personne me stress, rentré dans un endroit rempli de "racaille" (si je puis dire) je ne peu plus, peur de l'agression...

Enfin voila en esperant avoir été plus concis

Et oui un psy je ne peut pas, j'y ai été plus jeune, je lui mentais tout le temps , aujourd'hui je me sais incapable de lui parler sans mentir sur les pourquoi de mes "probleme", ici c'est facile de parler
 

papiter

Membre
l hypnose est un outil thérapeutique redoutablement efficace, pour le tabac dans ma pratique (erickson) une séance suffit pour s arreter 8 fois sur 10 1 fois il en faut deux 1 fois ça ne fonctionne pas pour des raisons diverses dont la plus fréquente est un syndrome dépressif sous jascent masqué par la cigarette.
Pour le reste les résultats sont tout aussi brillants mais la durée dépend de la problématique disons entre 5 et 10 séances selon les cas.
Pour le sexe la plupart du temps ce type de problématique est lié a l angoisse sous jascente de ne pas y "arriver"
l'interet de l approche Ericksonnienne est de travailler sur les problématiques et très peu sur l histoire des patients donc cela pourrait vous permettre de dépasser la barièrre de la communication avec le psy !
Un dernier mot : faite attention dans le choix du praticien l'absence de législation autorise n importe qui a mettre une plaque et a pratiquer même s il n a aucne formation donc prudence.

bon courage

papiter
 

castorix

Membre
bonsoir

woolool à dit:
un psy je ne peux pas (...), je lui mentais tout le temps
en effet, je dis parfois à mes patients (anxiété généralisée, phobies) que le premier moyen d'éviter, chez l'enfant (qui lui n'a pas la liberté de décider où il va et où il n'ira pas) : c'est le mensonge (c'est donc bien le même fonctionnement qui entretient votre souffrance)
woolool à dit:
aujourd'hui je me sais incapable de lui parler sans mentir sur les pourquoi de mes "problemes"
si je peux me permettre : est-ce vraiment sur les pourquoi, que vous êtes tenté de ne pas dire toute la vérité ??
 
papiter à dit:
l hypnose est un outil thérapeutique redoutablement efficace, pour le tabac dans ma pratique (erickson) une séance suffit pour s arreter 8 fois sur 10 1 fois il en faut deux 1 fois ça ne fonctionne pas pour des raisons diverses dont la plus fréquente est un syndrome dépressif sous jascent masqué par la cigarette.
Pour le reste les résultats sont tout aussi brillants mais la durée dépend de la problématique disons entre 5 et 10 séances selon les cas..."
Je ne peux qu’être admiratif devant l’obtention de résultats aussi rapides et spectaculaires, mais (est-ce mon incapacité à être aussi efficace qui me rend aussi suspicieux et pointilleux ?) je dirais qu’il est rare qu’un problème de cigarettes -pour ne reprendre que cet exemple- ne soit qu’un simple problème de cigarettes. Faire qu’une personne cesse de fumer est un indéniable succès… cependant le problème qui l’a amené à consulter -et qui est incontestablement un problème humain- est-il pour autant résolu ? Personnellement, je ne le pense pas. Il est certes important de traiter un symptôme à condition de ne pas confondre traitement et réel soulagement. Fumer empêche surtout de trop souffrir (en stimulant notamment le système nerveux et donc en entretenant l’hyperactivité, barrage à la Souffrance). En effet, le mal dont la personne souffre n’est pas vraiment la dépendance qui est en réalité un moyen de combattre le mal réel qu’est la souffrance. En d’autres termes, empêcher l’individu de fumer c’est aussi le priver d’un exutoire utile. Aussi simpliste que cela puisse paraître, je dirais qu’il faut d’abord éliminer la souffrance pour voir disparaître la dépendance. Et si on néglige ce fait -et qu’on s’attache davantage au processus qu’au contenu- on risque de voir le participant rechuter (et donc reprendre la cigarette) dès que ce dernier sera à nouveau submergé et confronté à un évènement passé traumatique. Rétablir l’équilibre d’un système déstabilisé nécessite de se confronter à ses traumatismes anciens encore très vivaces dans le quotidien. Toutes les méthodes qui se contentent de manipuler le présent négligent trop souvent les années passées qui ont contribué à engendrer le mal-aise, le mal-à-être. Ouvrir la porte aux souvenirs enterrés (parce que difficilement supportables à l’époque) et élargir le champ de la conscience (pour les ressentir pleinement) me semble être primordial même dans un « modeste » cas de tabagisme ou d’alcoolisme.
 

papiter

Membre
Vous raisonnez dans un réferentiel de type freudien (ce qui n est pas une insulte !) Nous (ericksoniens) n utilisons pas ou pour être honnete le moins possible ce référentiel.
En fait nous ne supprimons pas le symptome comme pouvait le faire les hypnotiseurs du XIX mais nous mettons en place les conditions d un changement.
c est un peu long a expliquer vous trouverez de plus amples renseignements dans l ouvrage de jay haley un thérapeuthe hors du commun .
Quand au passé il n est pas souvent nécessaire de s'y pencher sauf dans les histoires dramatiques viol inceste et autres. Fort heureusement ces cas ne sont pas les plus fréquent au moins dans ma pratique.
En ce qui concerne l alcoolisme les choses sont plus complexes et je ne crois pas avoir dit que cela se solutionnait en une séance ! c est au contraire beaucoup plus long et aléatoire essentielement a cause de la grande immaturité qui est le plus souvent liée a cette pathologie .
 

castorix

Membre
bonsoir,

Lemaléduqué à dit:
Faire qu’une personne cesse de fumer est un indéniable succès… cependant le problème qui l’a amené à consulter (...) est-il pour autant résolu ? Fumer empêche surtout de trop souffrir
Bien d'accord avec toi ; mais rendre au sujet (c'est lui qui le demande, d'ailleurs) le choix entre différentes possibilités de répondre (et de façon plus "autonome", si j'ose dire) à ses sensations nociceptives, n'est-ce pas à la fois très élégant (une séance, allez, même si c'est deux... :wink: ) et très utile ?

Lemaléduqué à dit:
empêcher l’individu de fumer c’est aussi le priver d’un exutoire utile. (...) on risque de voir le participant rechuter (et donc reprendre la cigarette) dès que ce dernier sera à nouveau submergé.
ce que je ressens, c'est le risque... qu'il se tourne vers d'autres dérivatifs que la cigarette... et si son désir était de devenir "accro" à la course à pied entre amis, ou "dépendant" de l'activisme humanitaire dans une association ??
Ne serait-ce pas là un bien beau symptôme ?!

allez, je ne rajouterai aucune plaisanterie, et notamment je ne te demanderai pas de nous dire combien tu t'épanouis dans l'aide à tes semblables, et je ne te demanderai même pas non plus... si tu en grilles une de temps en temps... :wink:
 
Amorcer un changement particulier et significatif dans le comportement d’un individu suffit-il à résoudre sa Souffrance ? Voilà la question qui me turlupine depuis un certain (?) temps. Dit autrement -et si je reste sur l’exemple de la cigarette-, est-ce que le fait de répondre positivement à la demande du participant (en finir avec la cigarette) doit être considéré comme une réussite thérapeutique… ou plutôt et seulement comme une étape dans la résolution d’un problème beaucoup plus important et beaucoup plus… abyssal ?

Papiter, gardez-vous certains contacts avec vos anciens participants… histoire d’être certain que le gros souci de la cigarette n’était bien véritablement qu’un problème de cigarette ?

Castorix, à ta question : « ne serait-ce pas là un bien beau symptôme ?! », je te répondrai franchement que je n’en suis hélas pas certain… et j’ai presque envie d’ajouter si je me réfère à mon expérience personnel. L’arrêt -parce que je me sentais mieux dans ma peau- de ma « psychothérapie didactique » coïncide bizarrement avec mon engagement total dans la boxe thaïlandaise. Plus le temps de ressasser… plus le temps de picoler agressivement. Le corps et l’esprit sont anesthésiés par l’effort sportif. La Souffrance est certes plus appréciable mais elle est là quand même… dans la sueur déversé, dans le corps remodelé, dans le mental conditionné. Et après… moins de sport mais un militantisme à outrance. Je ne maîtrise plus rien… je tue le temps(-mort) en m’éreintant dans une activité socio-politique. Aujourd’hui je fais moins de sport mais continue à être accro. Aujourd’hui, je milite moins mais reste toutefois dépendant de cette noble activité. Et… aujourd’hui, je suis soit au cabinet à tenter de soulager le mal-aise de certaines/certains soit à la ferme à m’occuper de chèvres. Et si tout cela n’était qu’une autre façon de fuir une Souffrance « préhistorique » affamée d’expression ? Une question. Non, une certitude ! Constat déchirant pour un thérapeute… et retour à la case départ (cf. questionnement ci-dessus).
 
bonjour

Amorcer un changement particulier et significatif dans le comportement d’un individu suffit-il à résoudre sa Souffrance ? Voilà la question qui me turlupine depuis un certain (?) temps. Dit autrement -et si je reste sur l’exemple de la cigarette-, est-ce que le fait de répondre positivement à la demande du participant (en finir avec la cigarette) doit être considéré comme une réussite thérapeutique…
c'est une quesiton complexe : si lm'on percoit "autre chose",doit on aller au dela de la demande consciente du patient?
si oui quelle limite se fixer entre therapie et remodelage de la psyché d'autrui?
ca n'est pas simple...et je ne crois pas qu'il y ai UNE bonne reponse.


personnellement je prefere traiter aussi une aprtie de l'ecologie..celle que le patient m'aura amené...comment etre surqu'il n'y a pas autre chose de caché?
hum,je pense qu'a ce stade une aprtie de lacher prise reste necessaire...

on ne demande pas a un therapeuthe d'etre parfait.

Et si tout cela n’était qu’une autre façon de fuir une Souffrance « préhistorique » affamée d’expression ? Une question. Non, une certitude ! Constat déchirant pour un thérapeute… et retour à la case départ (cf. questionnement ci-dessus).
pour certians,ce concept est nommé "faux noyau" une sorte de base que l'hypnose NE PEUT PAS atteinre.
bon.
je le constate tout les jours.
vouloir atteindre son faux noyau par les therapies (hypnose ,PNL,AT,therpaie de rogers que ne sait je...) est impossible a ma connaissance.

ceci dit,cela n'enleve rien a l'utilité de la therapie mais recadre cette deniere comme etant "une maniere de mieux vivre".
pas "LA VOIE" :)

le travail sur le "faux noyau" est tout autre et ne ressemble absolument pas a l'hypnoe.
cette derniere nous permet de remplacer une transe par une autre,plus adapté...
le faux noyau necessite une forme "d'eveil" a l'instant qui reste,certes,facilité,par une therapie "reussie" :)
 

papiter

Membre
ouh la la quel déferlement !
Va faloir écrire un roman.
pour le suivi bien sur que je laisse toujours la porte ouverte je préviens les patients qui veulent cesser de fumer , ( en essayant de ne pas mettre en place une prédiction auto réalisatrice !) que de temps en temps la cigarette masque un syndrome dépressif qui risque de se dévoiler avec l arret du tabac si c est le cas il faut differer l arret et travailler sur la dépression avant.
Docteur mandrille je suis tout a fait d accord avec votre position un individu ni une société n'a le droit de décider pour l autre ce qui est bien pour lui( sauf a ce qu il représente une menace pour l autre )
mais l interet de la théraoie E c'est "d ouvrir des portes" ce que le patient en fera c'est son affaire.
En fait il y a quelques années j ai fait une intervention dans un congrès sur la liberté en hypnose E par rapport a la psychanalyse je crois que c était assez édifiant.

Cela dit j ai une question c'est quoi le faux noyaux ?

bonne transe a tous
 
zut j'ia po été clair? :oops: :? :eek:

le faux noyau est une sorte de...croyance fondamentale racine de l'ensemble de l'ego que les therapies ne peuvent modifier(si il y a des gens qui sont joueurs..je prend les pari :wink: )

tout simplement
 
tu sait,j'y "crois" (si l'on peut dire) et je suis therapeuthe et ca se passe tres bien :lol:
de toute facon,je craint que cela ne soit pas,helas,une quesiton de croyance...dumoins pas au sens classique du terme...
j'ai du mal a comprendre ta demarche quand tu dit "ne pas vouloir y croire".

enfin bon,chacun fait ce qu'il veut apres tout... :wink:
 
papiter à dit:
il y a quelques années j ai fait une intervention dans un congrès sur la liberté en hypnose E par rapport a la psychanalyse je crois que c était assez édifiant.
Etant curieux de nature, j'aimerais... Pourriez-vous résumer (si c'est possible) cette intervention ?
 

SponTeX

Membre
Bonjour,
Dieu ! Quel bonheur de vous lire !
je ne sait plus qui à dit: "L'esprit ne trouve pas de solution, il prend des directions"
Je sais que c'est une personne de notre famille hypnotique !
Alors comme le corps aime un peu d'exercice pour mieux fonctionner, l'esprit aime à bien s'orienter pour bien se réaliser. Nos belles phrases empreintes d'amour sont les prières qui soulage notre coeur.
L'intention messieurs ! L'intention !
 

papiter

Membre
je refuse de croire qu'il existe quelque chose que l on ne puisse changer dans l esprit humain.
Sinon c est faire un constat d'impuissance et il n y a plus besoin de psy CQFD

La liberté en psychanalyse est celle d adherer au système de croyance du thérapeute, système rigide et très structuré !!
En thérapie Ericksonienne, nous utilisons des outils ( comme les métaphores, le langage ...) pour aider le patient a changer, mais dans l indirectivité total c 'est le patient avec ses ressources qui évolue,
un peu comme dans une réaction chimique avec un catalyseur.
 

castorix

Membre
dans le domaine de la psychose il est un élément essentiel : l'ancienneté du trouble

je veux dire que lors des phases successives de génération de la maladie (ce qui précède parfois nettement son apparition constatée), les facteurs génétiques sont présents, les facteurs infectieux et immunologiques (ou leurs séquelles, si la maladie a été active quelques années plus tôt) sont certainement plus actifs qu'on ne l'a cru, les autres facteurs environnementaux généraux (tels que le stade du développement, le sexe et l'âge, les conditions alimentaires, ou les dangers liés au cadre ou milieu de vie...) sont certainement difficiles à contrôler...
restent les autres facteurs environnementaux de type interpersonnel (contraintes sociales et familiales, le champ d'action de la double contrainte...) dont on peut penser - et c'est mon cas - qu'ils peuvent être soit modifiés ou renversés (champ de la systémique et familiale), ou encore qu'il est possible de susciter une modification (dans l'idéal : une annulation) de leur influence

voilà pourquoi on peut penser que sur les psychoses il est régulièrement décrit des évolutions très surprenantes vers l'amélioration des signes décelables
par ailleurs votre serviteur utilise des approches appartenant aux thérapies brèves, dans la thérapie appliquée à des personnes ayant été "diagnostiquées" comme atteints de maladie psychotique par la Faculté
et avec des résultats favorables sur des éléments tels que l'observance, certains troubles du comportement notamment liés à des phases anxieuses, etc
 
il y a des choses incheangeable chez l'ego humain...c'est ainsi...mais il est bon de coire que l'on peut changer,ca donne de l'espoir est c'est une bonne chose parfois.
 

papiter

Membre
désolé de ne pas partager votre pessimisme je crois que tout est modifiable tant que les neurones fonctionnent

pour les psychose castorix a répondu mieux que je n aurais pu le faire D autant que dans ma pratique je n en voit pratiquement pas sauf de temps en temps un bipolaire ou deux.
Mais Van craen a beaucoup travaillé sur le sujet.
 
[align=justify]
papiter à dit:
La liberté en psychanalyse est celle d adherer au système de croyance du thérapeute, système rigide et très structuré !!
A vous lire, vous semblez exempt de toute rigidité caractérielle. Il est vrai qu'il est rassurant de le croire, mais hélas... comme nous tous, vous êtes un "cuirassé"… et donc aussi un « psycho-rigide » malgré vous… -même si vous l’êtes moins que plus-. Dois-je vous rappeler que l’homme n'est pas le maître en sa demeure. Votre personnalité est le résultat final de toutes les restrictions sociales et éducatives ; restrictions qui ont inévitablement étouffé à votre insu une grande partie de votre liberté. Et en conséquence, vous ne maîtrisez pas entièrement votre désir de… Je ne dis pas que vous êtes ce thérapeute au « système de croyances rigide et très structuré »… mais je dis pas non plus que vous ne l’êtes pas. Tout dépend du travail personnel que vous avez réalisé avant de devenir thérapeute… et quand bien même.
papiter à dit:
En thérapie Ericksonienne, nous utilisons des outils ( comme les métaphores, le langage ...) pour aider le patient a changer, mais dans l indirectivité total c 'est le patient avec ses ressources qui évolue,
un peu comme dans une réaction chimique avec un catalyseur.
Une induction est une permission donnée au participant d’entrer en état modifié de conscience. Ainsi, lors d’une induction, les phrases énoncées par le thérapeute orientent indéniablement et déresponsabilisent inévitablement le participant. Par ailleurs, lors d’un recadrage, le thérapeute suggère indirectement au participant d’envisager autrement son existence. Or, une suggestion n’est pas d’une « bienveillante neutralité ». Quant à l’ancrage, il est une reprogrammation induite par le thérapeute avant d’être une auto-programmation. Il n’y a donc pas « indirectivité totale » en hypnothérapie… comme en thérapie tout court d’ailleurs… à moins d’être de très mauvaise foi
 

papiter

Membre
je suis comme tout un chacun empreint de croyances et de mythes mais je m'efforce de ne pas les transmettre en thérapie. Je reste donc le plus neutre possible spécialement dans mon langage afin justement de ne pas induire de solutions qui ne viendrait pas directement du patient.
Regarder différement son passé est forcement une étape de la thérapie, mais je ne sais pas comment l autre va regarder différement (et cela ne me regarde pas).
Ce dont il a besoin c est de se débarasser des affects négatifs qui y sont liés non?
 
papiter à dit:
Je reste donc le plus neutre possible spécialement dans mon langage afin justement de ne pas induire de solutions qui ne viendrait pas directement du patient.
Cette "bienveillante neutralité" chère à Freud et à tout thérapeute est malheureusement un leurre. Aucun thérapeute n'est en mesure d'être totalement neutre... donc je persiste et signe : Il n’y a pas « indirectivité totale » en thérapie.
papiter à dit:
Ce dont il a besoin c est de se débarasser des affects négatifs qui y sont liés non?
Si l'aider à se débarasser des affects négatifs, c'est lui permettre de ressentir (= expérimenter le contenu sensoriel et émotionnel de son vécu passé) alors... oui.
 

papiter

Membre
je ne suis pas d accord en fait on ne parle pas de la même chose, je ne suis pas neutre je veux que mes patient aillent mieux et vite.
Je m efforce par contre de leur permettre de faire émerger leurs solutions en leur permettant de résoudre a leur manière leur problématique.
En respectant ce qu ils sont et sans imposer de système de croyance d aucune sorte.
 

papiter

Membre
imposer le terme est clair
bien sur ce que je suis fait que je transmet des choses mais je ne demande pas au patient de croire a ce que je crois
 
papiter à dit:
imposer le terme est clair
bien sur ce que je suis fait que je transmet des choses mais je ne demande pas au patient de croire a ce que je crois
Je comprends... seulement ce souhait a peu de chance d'être entendu par le patient...
 

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