Formation Hypnose

Besoin d'aide

laurenzo

Membre
jeangeneve a dit:
wow, plus de 50 pages... fait chier quand même...!

quand il y a des rémissions
quand il y a un mieux comment cela se passe ?
quel symptôme, le quel est le moins récurant, le quel est le moins tenace ?
que se passe t'il ?

il se passe quoi juste avant que ça vas mieux ?
il y a des similitudes dans ces moments là ?
quel sont ces hasard du mieux ?
Mon état avec les symptômes est constant dans le sens où j'ai tous les jours des nausées et de la fatigue. Après il y a des périodes où je me sens plus fatigué, où j'ai plus d'oppressions comme actuellement. Le fait est que je ne vois absolument rien qui expliquerait une aggravation, pas de conflits, de pensées, d'angoisses particulières, je ne comprends pas pourquoi un mardi je me sens pas top et le mercredi vraiment pas bien.

jeangeneve a dit:
vous avez fait tout ce que on vous a dit de faire, les hypnos, les psy, les médecins et on est encore loin de la vérité...

le classique, l'institutionnel vous a montré ses limites...

et si....
vous vous iriez du coté de l'absurde de l'illogique.
du coté de la force obscure ?

un exorcisme ?
ou alors il y aurais comme une étape, un stade que vous auriez manqué ?
une clef qui manque a votre a votre entité ?
un euréka, une énergie,
quand vous jeûner, il y a un mieux ?
chamanisme ?
J'ai essayé les rebouteux, bio-énergéticiens par exemple et ça a vraiment pas été suivi d'effets. Et y a tellement d'arnaques dans ces domaines que trouver une personne sérieuse c'est très galère.
 

laurenzo

Membre
rinnzai a dit:
bonne idée, vous verrez si vous faites de l'apnée du sommeil par la même occasion...
L'apnée du sommeil j'y ai pensé, j'ai consulté une pneumologue. Elle considère que je ne rentre vraiment pas dans le profil: pas en sur-poids, pas de ronflement, jeune. Mon médecin traitant ne croit pas du tout à cette piste non plus.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
rinnzai a dit:
bonne idée, vous verrez si vous faites de l'apnée du sommeil par la même occasion...
L'apnée du sommeil j'y ai pensé, j'ai consulté une pneumologue. Elle considère que je ne rentre vraiment pas dans le profil: pas en sur-poids, pas de ronflement, jeune. Mon médecin traitant ne croit pas du tout à cette piste non plus.
Laurenzo avez vous déjà imaginé que pouviez entrer dans une errance thérapeutique par peur de vous découvrir réellement ? car qui peut vous sortir de cet enfermement à part vous même ? ce n'est pas l'aide qui vous a manqué ? est ce encore insuffisant pour venir combler votre vide intérieur ? :roll: N'avez vous pas l'impression de continuer votre peur de l'échec à travers l'échec thérapeutique ?...
 

laurenzo

Membre
Pour répondre à Ivan et Intemporelle:

Perfectionniste je l'étais lorsqu'il y avait une évaluation. Déjà au collège (dc longtemps avant d'avoir des symptômes de manière constante), j'avais de fortes nausées avant des interro. Je n'avais pas vraiment confiance en mes capacités donc j'essayais de ne rien laisser au hasard pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Je ne cherchais pas forcément à être le meilleur, je ne voulais juste pas être dans les mauvais, dans les déceptions. Pour le reste je ne pense pas être spécialement perfectionniste, pas le style à passer le balai toutes les heures ou à vouloir réussir les meilleures pâtes du monde.

Il y a effectivement une peur de l'échec. Il faut bien comprendre que pendant les 2 années de prépa on a toujours en tête les concours, tout se joue à ce moment. Personnellement je le vivais comme la fin du calvaire.

Je fais ce rêve depuis plusieurs années, je dois le faire toute les semaines ces derniers temps, je crois l'avoir fait hier ou avant hier.
 
I

Intemporelle

Invité
ok pour le rêve, donc je maintiens ce que j'ai dit.

Concernant mes propositions d'exercices précédents, je vous le conseille vivement.

Par contre je pense que vous devriez vous poser une vrai question, celle de mon dernier message... :roll:
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
Laurenzo avez vous déjà imaginé que pouviez entrer dans une errance thérapeutique par peur de vous découvrir réellement ? car qui peut vous sortir de cet enfermement à part vous même ? ce n'est pas l'aide qui vous a manqué ? est ce encore insuffisant pour venir combler votre vide intérieur ? :roll: N'avez vous pas l'impression de continuer votre peur de l'échec à travers l'échec thérapeutique ?...
A la base je ne pensais pas du tout que ces symptômes pouvaient être inconscients, je ne savais même pas que cela existait. Ensuite je n'ai jamais pensé être très compliqué, je me pensais même assez transparent donc non pas de peur de me découvrir. Après forcément j'ai peur de rester comme ça.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Intemporelle a dit:
Laurenzo avez vous déjà imaginé que pouviez entrer dans une errance thérapeutique par peur de vous découvrir réellement ? car qui peut vous sortir de cet enfermement à part vous même ? ce n'est pas l'aide qui vous a manqué ? est ce encore insuffisant pour venir combler votre vide intérieur ? :roll: N'avez vous pas l'impression de continuer votre peur de l'échec à travers l'échec thérapeutique ?...
A la base je ne pensais pas du tout que ces symptômes pouvaient être inconscients, je ne savais même pas que cela existait. Ensuite je n'ai jamais pensé être très compliqué, je me pensais même assez transparent donc non pas de peur de me découvrir. Après forcément j'ai peur de rester comme ça.
Laurenzo j'ai suivi tout votre parcours et vos discours, donc je pense que votre problème c'est faire fonctionner votre intellect, le domaine des émotions on ne l'apprend pas à l'école, et surtout pas en prépa, vous n'étiez émotionnellement pas prêt pour affronter ce milieu, cela veut donc dire que votre quotien émotionnel était déjà défaillant pour vous avoir déstabilisé de cette manière.

Vous n'avez voulu écouter que les médecins et spécialistes (reconnus du monde scientifique)... 10 ans après vous en êtes encore quasiment au même point, j'en suis sincèrement désolée pour vous, si seulement vous pouviez écouter votre petite voix intérieure qui vous guiderait vers la personne, la thérapie adéquate... ou simplement vous écouter de l'intérieur...sans peur

Je n'ai plus grand chose à rajouter...
 

laurenzo

Membre
Vous avez raison sur le fait que j'ai bc négligé mes émotions, surtout au moment de la prépa, ça n'est effectivement pas enseigné et je ne pensais pas que cela pouvait avoir un tel impact.

Je pense avoir bien progressé sur le fait d'y accéder, de les ressentir. J'espère que ce progrès va vite porter ses fruits et me permettre d'enfin vivre correctement.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Vous avez raison sur le fait que j'ai bc négligé mes émotions, surtout au moment de la prépa, ça n'est effectivement pas enseigné et je ne pensais pas que cela pouvait avoir un tel impact.

Je pense avoir bien progressé sur le fait d'y accéder, de les ressentir. J'espère que ce progrès va vite porter ses fruits et me permettre d'enfin vivre correctement.
Je vous le souhaite, mais vos rêves n'en sont pas le reflet, et met en exergue cette pression intérieure, votre peur de l'échec, mais de quoi avez vous encore peur ? vous vivez émotionnellement comme si demain il y avait un concours, encore et toujours, ce sont vos rêves qui le disent pas moi... :roll:

Travaillez vous dans un domaine qui vous convient ?
 

papusza

Membre
Vous faites un rêve de manière récurrente, donc quelque part, il a plus d'importance que les autres et cela vous l'avez compris.
Son contenu retient votre attention.

Maintenant quoi en faire ?

Pourquoi pas une remodelisation d'histoire de rêve en hypnose ?
 
I

Intemporelle

Invité
papusza a dit:
Vous faites un rêve de manière récurrente, donc quelque part, il a plus d'importance que les autres et cela vous l'avez compris.
Son contenu retient votre attention.

Maintenant quoi en faire ?

Pourquoi pas une remodelisation d'histoire de rêve en hypnose ?
Pourquoi pas ? :idea: mais je pense qu'il doit passer d'abord par la 1ère étape que je lui propose... enfin il fera comme il voudra...

Bonne nuit
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
laurenzo a dit:
Vous avez raison sur le fait que j'ai bc négligé mes émotions, surtout au moment de la prépa, ça n'est effectivement pas enseigné et je ne pensais pas que cela pouvait avoir un tel impact.

Je pense avoir bien progressé sur le fait d'y accéder, de les ressentir. J'espère que ce progrès va vite porter ses fruits et me permettre d'enfin vivre correctement.
Je vous le souhaite, mais vos rêves n'en sont pas le reflet, et met en exergue cette pression intérieure, votre peur de l'échec, mais de quoi avez vous encore peur ? vous vivez émotionnellement comme si demain il y avait un concours, encore et toujours, ce sont vos rêves qui le disent pas moi... :roll:

Travaillez vous dans un domaine qui vous convient ?
Je crois que ce rêve met plutôt l'accent sur le fait que je suis resté bloqué à ces concours, comme un bug. Je pense que c'est un bon point de départ pour débloquer les choses, remonter à cette peur de l'échec, sûrement liée à des épisodes dans l'enfance. Qu'en pensez-vous?
 

laurenzo

Membre
papusza a dit:
Vous faites un rêve de manière récurrente, donc quelque part, il a plus d'importance que les autres et cela vous l'avez compris.
Son contenu retient votre attention.

Maintenant quoi en faire ?

Pourquoi pas une remodelisation d'histoire de rêve en hypnose ?
Pourquoi pas oui, comment procéder?
 

papusza

Membre
En re-entrant dans votre rêve... Par l'hypnose et en le remodelisant..

En d'autres mots en vous redonnant les ressources, capacités, aptitudes, savoir etre pour affronter vos peurs.

Vous allez combattre vos démons intérieurs et les vaincre, et quand ils reviendront s'ils reviennent, ils ne seront plus que de pâles figures que vous saurez renvoyer d'où ils viennent. Et ils disparaitront faute de ne plus pouvoir vous importuner.

Plus de bug, on rétablit le système.

Je vous prête une épée, un glaive, un philtre, ou de la confiance en vos capacités ou ?

L'inconscient vous fournit de quoi travailler, alors oui, exploitez votre rêve. L'inconscient y retournera volontiers, puisqu'il vous fournit ce matériau régulièrement.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Intemporelle a dit:
laurenzo a dit:
Vous avez raison sur le fait que j'ai bc négligé mes émotions, surtout au moment de la prépa, ça n'est effectivement pas enseigné et je ne pensais pas que cela pouvait avoir un tel impact.

Je pense avoir bien progressé sur le fait d'y accéder, de les ressentir. J'espère que ce progrès va vite porter ses fruits et me permettre d'enfin vivre correctement.
Je vous le souhaite, mais vos rêves n'en sont pas le reflet, et met en exergue cette pression intérieure, votre peur de l'échec, mais de quoi avez vous encore peur ? vous vivez émotionnellement comme si demain il y avait un concours, encore et toujours, ce sont vos rêves qui le disent pas moi... :roll:

Travaillez vous dans un domaine qui vous convient ?
Je crois que ce rêve met plutôt l'accent sur le fait que je suis resté bloqué à ces concours, comme un bug. Je pense que c'est un bon point de départ pour débloquer les choses, remonter à cette peur de l'échec, sûrement liée à des épisodes dans l'enfance. Qu'en pensez-vous?
Je pense effectivement que c'est une excellente idée... :D
Tout comme l'idée proposée pour les émotions ressenties chez le dentiste...

Et après vous pourriez passer à l'étape que vous propose Papusza...


PS : Je constate que régulièrement vous ne répondez qu'à une partie de mes questions, alors j'espère que de votre côté cela fait écho à vos questionnements...
 

laurenzo

Membre
Si vous faites référence par exemple au lien entre le ressenti chez le dentiste et un évènement du passé, je ne réponds pas parce que je n'ai pas encore trouvé de réponse.

J'ai refait une séance d'AH hier soir concernant la scolarité, voilà un peu le schéma qui m'est revenu (je vous donne l'exemple que je voyais):

- Avant de rentrer au collège, ma mère me parlait de l'enfant d'une amie à elle qui était en classe de 6ème et qui avait obtenu le tableau d'honneur, il était perçu comme un garçon intelligent et ce tableau d'honneur me paraissait être quelque chose de très bien. Une fois rentré au collège, à la fin du 1er trimestre j'ai obtenu les félicitations (au-dessus du tableau d'honneur), ça me semblait incroyable, presque un rêve tant je ne pensais pas en être capable. Si un élève qui avait obtenu le tableau d'honneur était vu comme fort, vous imaginez la fierté que je tirais de cette distinction.
Le fait est qu'ensuite, ne plus avoir les félicitations, ça aurait été pour moi quelque chose de négatif, surtout si les autres qui les avaient aussi obtenus continuaient à les avoir, je me serais senti exclu, très inférieur. Il me fallait donc toujours avoir de bonnes notes sous peine de connaître ce sort d'où une très forte pression, j'avais parfois des nausées le matin avant d'avoir une interro.

- Je revoyais aussi une scène au CP: j'étais bon élève. A un devoir en classe, je ne comprenais pas ce qu'il fallait faire, je voyais les autres qui écrivaient. Je me sentais exclu, inférieur, j'avais peur de ce qui m'attendait.

- Dans mes croyances, ceux qui avaient de mauvais résultats scolaires étaient perdus donc si j'avais une mauvaise note je craignais d'être dans cette même situation.

Voilà ce qui m'est revenu hier soir.
 
I

Intemporelle

Invité
Laurenzo, quand vous faites une telle expérience, il faut toujours relater les faits
au présent, comme si vous viviez l'expérience le mettre dans un autre temps de conjugaison
vous fait prendre de la distance à tous les niveaux, émotions, sensations, ressentis, etc...
c'est une première règle à respecter en thérapie.
Car là vous ne faites qu'intellectuatiser la situation, vous n'apporter aucune émotions de peur, d'impuissance, etc...

Néanmoins ce que vous évoquez je n'en doute pas une seconde, et j'ai bien compris depuis longtemps,
ce que je ne comprends pas c'est que vous ne travaillez pas sur ces émotions, croyances
négatives en thérapie ?...

Cette croyance n'est pas venue par hasard, vos parents, notamment votre mère a mis en avant
ce tableau d'honneur à une époque qui pour vous a été un objectif à atteindre pour toute la vie, sans
droit à l'erreur, sous peine de se retrouver nul, bon à rien, peut être même mal aimé,
mal accepté de ceux qu'on aime, etc...; vous n'aviez plus le choix que d'y arriver... et aujourd'hui qu'avez vous gagné ?
revoyez toutes vos croyances négatives en thérapie.

Vos rêves sont criant de vérité à ce sujet.
 

papusza

Membre
Le récit est intellectuel ou intellectualisé, remanié donc.. ou vécu tel quel ?

Il y a une distinction à faire entre ce qui est vécu en hypnose, et ce que votre conscience peut en dire par la suite.
Separer distinctement les deux.

On reste ici dans un constat pur et simple.

La remodelisation reste à faire.
 

laurenzo

Membre
Non l'AH renvoyait des images, des émotions, des impressions, là j'ai reformulé afin que ce soit compréhensible. Pendant la séance je ressentais la fierté ou la peur mais ça ne me paraissait pas très lisible de mettre des mots comme ça sans un minimum d'explications.

Intemporelle, je travaille sur ces choses en thérapie mais j'ai souvent la sensation que je ne suis pas allé au fond des choses, en revoyant la thérapeute 1 semaine plus tard il n'est pas aisé de reprendre là où on s'est arrêtés. D'où mes tentatives pour travailler quand je le sens en parallèle pour ressortir des choses.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Non l'AH renvoyait des images, des émotions, des impressions, là j'ai reformulé afin que ce soit compréhensible. Pendant la séance je ressentais la fierté ou la peur mais ça ne me paraissait pas très lisible de mettre des mots comme ça sans un minimum d'explications.

Intemporelle, je travaille sur ces choses en thérapie mais j'ai souvent la sensation que je ne suis pas allé au fond des choses, en revoyant la thérapeute 1 semaine plus tard il n'est pas aisé de reprendre là où on s'est arrêtés. D'où mes tentatives pour travailler quand je le sens en parallèle pour ressortir des choses.
Je ne partage pas votre point de vue, vous n'avez rien formulé de la sorte, aucune émotion, vous employez un temps qu'on ne sait même pas si c'est une réflexion personnelle ou vraiment vécu en AH...
Et puis une semaine plus tard, il est très facile de reprendre là où vous vous êtes arrêté, je suppose que votre psy le fait ? :roll:
Ce n'est pas 3 semaines qui séparent chacune des séances...

Vous vous mentez à vous même Laurenzo... vous ne feriez pas ce rêve récurrent depuis si longtemps s'il y avait du changement dans votre façon de penser, pour moi il ne se passe grand chose en thérapie...désolée, mais elle ne doit pas avoir les techniques suffisantes...même si elle a pu vous aider au début, je pense que ça se limite à présent à verbaliser, mais il faut utiliser d'autres techniques pour le changement cognitif.

Maintenant c'est à vous de voir !


PS : Je suis un peu directe, mais là je trouve qu'on tourne en rond depuis un certain temps.
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
Je ne partage pas votre point de vue, vous n'avez rien formulé de la sorte, aucune émotion, vous employé un temps qu'on ne sait même pas si c'est une réflexion personnelle ou vraiment vécu en AH...
Et puis une semaine plus tard, il est très facile de reprendre là où vous vous êtes arrêtez, je suppose que votre psy le fait ? :roll:
Ce n'est pas 3 semaines qui séparent chacune des séances...
En fait je crois que nous disons la même chose: dans la retranscription de cette séance il n'y a pas spécialement d'émotions ou de ressentis; comme je l'ai écrit j'ai raconté cette séance de telle manière qu'elle soit compréhensible. Mais lorsque j'ai effectué cette séance hier soir, je ressentais la fierté ou la peur.

Après je trouve qu'il est effectivement difficile de reprendre une séance 1 semaine plus tard; un ressenti à mon sens ça ne se commande pas, ça vient à un instant t et pas forcément à t+1.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Intemporelle a dit:
Je ne partage pas votre point de vue, vous n'avez rien formulé de la sorte, aucune émotion, vous employé un temps qu'on ne sait même pas si c'est une réflexion personnelle ou vraiment vécu en AH...
Et puis une semaine plus tard, il est très facile de reprendre là où vous vous êtes arrêtez, je suppose que votre psy le fait ? :roll:
Ce n'est pas 3 semaines qui séparent chacune des séances...
En fait je crois que nous disons la même chose: dans la retranscription de cette séance il n'y a pas spécialement d'émotions ou de ressentis; comme je l'ai écrit j'ai raconté cette séance de telle manière qu'elle soit compréhensible. Mais lorsque j'ai effectué cette séance hier soir, je ressentais la fierté ou la peur.

Après je trouve qu'il est effectivement difficile de reprendre une séance 1 semaine plus tard; un ressenti à mon sens ça ne se commande pas, ça vient à un instant t et pas forcément à t+1.

Non Laurenzo, ça ne fonctionne pas comme ça, même si je comprends ce que vous voulez dire, depuis 2 ans vous n'auriez pas appris à vous replonger dans vos émotions négatives alors qu'elles débordent en vous... mais alors comment pourrait être possible une thérapie ?

Vous avez beaucoup de chance de consulter une fois par semaine, au mieux la moyenne c'est tous les 15 jours, voire 3 semaines pour certaines personnes qui ont des difficultés financières, donc vous avez une chance énorme...
 

laurenzo

Membre
Je crois simplement qu'il y a des moments où on s'y replonge de manière plus efficace. Si vous repensez à un moment douloureux le lundi matin, le mardi soir et le mercredi dans l'après-midi, vous aurez exactement les mêmes choses qui vont remonter? Vous vous connecterez de la même manière à cet évènement?
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Je crois simplement qu'il y a des moments où on s'y replonge de manière plus efficace. Si vous repensez à un moment douloureux le lundi matin, le mardi soir et le mercredi dans l'après-midi, vous aurez exactement les mêmes choses qui vont remonter? Vous vous connecterez de la même manière à cet évènement?
Combien de temps pensez vous encore attendre Laurenzo ? qu'est ce qui vous empêche de vous connecter à vos émotions dans le cabinet de votre psy ? vous avez envie de guérir non ? bien sûr que certaines fois cela sera plus fort et d'autres moins, et même si ça l'est un peu moins le travail se fait quand même, croyez moi !

Avez vous déjà travaillé sur les Etats du Moi ? je ne pense pas que votre psy utilise ces techniques ?
 

laurenzo

Membre
Rien ne m'empêche de m'y connecter, parfois le ressenti est juste plus fort et je regrette que ces fois là soient interrompues au bout de 40 minutes voilà tout.

Les Etats du Moi? Je ne sais pas, ma psy ne me dit pas spécialement quelle technique elle emploie.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Rien ne m'empêche de m'y connecter, parfois le ressenti est juste plus fort et je regrette que ces fois là soient interrompues au bout de 40 minutes voilà tout.
C'est sûr 40 mn c'est quasi impossible de faire un travail hypnotique.

Les Etats du Moi? Je ne sais pas, ma psy ne me dit pas spécialement quelle technique elle emploie.

C'est bien dommage... les états du moi c'est faire parler toutes les parties conflictuelles en vous, les faire se reconcilier... mais en 40 mn je doute que cela soit possible.

Votre thérapie me semble être une thérapie verbale rien de plus. Votre psy vous fait-elle des suggestions hypnotiques ?
 

laurenzo

Membre
Non c'est effectivement une thérapie verbale dans laquelle je me plonge dans des souvenirs ou dans des expériences plus actuelles pour faire remonter les émotions et éventuellement recadrer des croyances. C'est une psychologue et elle ne pratique pas l'hypnose.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Non c'est effectivement une thérapie verbale dans laquelle je me plonge dans des souvenirs ou dans des expériences plus actuelles pour faire remonter les émotions et éventuellement recadrer des croyances. C'est une psychologue et elle ne pratique pas l'hypnose.
Vous n'avez pas déjà vécu ça la thérapie uniquement basée sur une communication verbale pendant des années ?

Comment fait-elle pour recadrer vos croyances si elle ne pratique aucune technique hypnotique ?
 
laurenzo a dit:
Si vous faites référence par exemple au lien entre le ressenti chez le dentiste et un évènement du passé, je ne réponds pas parce que je n'ai pas encore trouvé de réponse.

J'ai refait une séance d'AH hier soir concernant la scolarité, voilà un peu le schéma qui m'est revenu (je vous donne l'exemple que je voyais):

- Avant de rentrer au collège, ma mère me parlait de l'enfant d'une amie à elle qui était en classe de 6ème et qui avait obtenu le tableau d'honneur, il était perçu comme un garçon intelligent et ce tableau d'honneur me paraissait être quelque chose de très bien. Une fois rentré au collège, à la fin du 1er trimestre j'ai obtenu les félicitations (au-dessus du tableau d'honneur), ça me semblait incroyable, presque un rêve tant je ne pensais pas en être capable. Si un élève qui avait obtenu le tableau d'honneur était vu comme fort, vous imaginez la fierté que je tirais de cette distinction.
Le fait est qu'ensuite, ne plus avoir les félicitations, ça aurait été pour moi quelque chose de négatif, surtout si les autres qui les avaient aussi obtenus continuaient à les avoir, je me serais senti exclu, très inférieur. Il me fallait donc toujours avoir de bonnes notes sous peine de connaître ce sort d'où une très forte pression, j'avais parfois des nausées le matin avant d'avoir une interro.

- Je revoyais aussi une scène au CP: j'étais bon élève. A un devoir en classe, je ne comprenais pas ce qu'il fallait faire, je voyais les autres qui écrivaient. Je me sentais exclu, inférieur, j'avais peur de ce qui m'attendait.

- Dans mes croyances, ceux qui avaient de mauvais résultats scolaires étaient perdus donc si j'avais une mauvaise note je craignais d'être dans cette même situation.

Voilà ce qui m'est revenu hier soir.
Faites-vous votre propre opinion, Laurenzo, concernant la question du perfectionnisme. Comme je le disais, il y a des formes plutôt subtiles de perfectionnisme qui, schématiquement, même si ce n'est plus tout à fait du perfectionnisme ont les mêmes conséquences. L'anxiété, rend perfectionniste, obsessionnel, ou encore provoque l'intellectualisation, la dissociation etc.

On va a proposé de revivre le rêve, de le modifier, de le réécrire. Personnellement, je n'ai qu'une confiance toute limité envers cette technique, dans votre situation.
Vous travaillez sur vos émotions avec votre psy et là encore, dans votre situation, je ne suis pas persuadé que c'est une bonne chose (même si, pendant un temps, ce fut une très bonne chose)... question de dosage.
Voyez-vous, une manière d'être perfectionniste, est d'entretenir le négatif dont on veut se protéger, justement en analysant le négatif.

J'aurais probablement l'occasion de revenir sur ce point.

Vous n'avez pas répondu à mes derniers post, peut-être parce que vous y réfléchissez.
 
I

Intemporelle

Invité
Ivan.67 a dit:
Faites-vous votre propre opinion, Laurenzo, concernant la question du perfectionnisme. Comme je le disais, il y a des formes plutôt subtiles de perfectionnisme qui, schématiquement, même si ce n'est plus tout à fait du perfectionnisme ont les mêmes conséquences. L'anxiété, rend perfectionniste, obsessionnel, ou encore provoque l'intellectualisation, la dissociation etc.

On va a proposé de revivre le rêve, de le modifier, de le réécrire. Personnellement, je n'ai qu'une confiance toute limité envers cette technique, dans votre situation.
Vous travaillez sur vos émotions avec votre psy et là encore, dans votre situation, je ne suis pas persuadé que c'est une bonne chose (même si, pendant un temps, ce fut une très bonne chose)... question de dosage.
Bien sûr que si, maintenant faudrait savoir comment sa psy met en place la désensibilisation de ces émotions et le recadrage sans techniques hypnotiques ? :roll:

Voyez-vous, une manière d'être perfectionniste, est d'entretenir le négatif dont on veut se protéger, justement en analysant le négatif.

J'aurais probablement l'occasion de revenir sur ce point.

Vous n'avez pas répondu à mes derniers post, peut-être parce que vous y réfléchissez.
 

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