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Concours de métaphore Mai 2016

Discussion dans 'Le café de l'hypnose' créé par Prudence, 1 Mai 2016.

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  1. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Bonjour,

    Le thème de ce mois est:
    "Sortir du mode automatique afin de pouvoir choisir et changer des comportements."
    Edit pour compléter, préciser: Parfois certaines personnes font les choses automatiquement, sans réfléchir ou sans pouvoir s'arrêter, elle le font parce qu'elles ont l'habitude, parce que "c'est comme ça", parfois elles disent "je ne sais même pas pourquoi je fais ça, je ne peux pas m'en empêcher", et l'idée c'est d'aider à mettre du choix (qui existe mais dont elles n'ont pas conscience) avant l'action: "est-ce que c'est vraiment ce que je veux faire?", "qu'est-ce que je veux faire?", et là choisir pleinement l'action suivante et pas avoir l'impression de la subir.

    Rappel des règles:
    Félicitations à @Singin qui remporte cette édition avec son automate libre (9 "j'aime" au moment du comptage):

    Je la laisse donc vous annoncer le prochain thème du mois de juin dont je préparerai le post le premier.
    Bonne fin de mois à tous, que je vous souhaite plein de belles histoires comme celles que nous avons eu ce mois-ci.
    Merci et bravo à tous les participants.
     
    Dernière édition: 25 Mai 2016
    Dov Aim apprécie ceci.
  2. Jeanefraise

    Jeanefraise Membre

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    Bonjour, pouvez vous
    S il vous plaît mieux expliquer le sujet
     
  3. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Parfois certaines personnes font les choses automatiquement, sans réfléchir ou sans pouvoir s'arrêter, elle le font parce qu'elles ont l'habitude, parce que "c'est comme ça", parfois elles disent "je ne sais même pas pourquoi je fais ça, je ne peux pas m'en empêcher", et l'idée c'est d'aider à mettre du choix (qui existe mais dont elles n'ont pas conscience) avant l'action: "est-ce que c'est vraiment ce que je veux faire?", "qu'est-ce que je veux faire?", et là choisir pleinement l'action suivante et pas avoir l'impression de la subir.

    Je complète dans la description du thème.
     
  4. Singin

    Singin Membre

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    Bras gauche derrière le dos, bras droit sur le plexus solaire, courbette, se redresser, bras droit sur le côté droit, bras droit sur le côté gauche, et on recommençait, bras gauche derrière le dos, bras droit sur le plexus solaire, courbette.
    Pendant des heures.
    Tous les jours.
    Des semaines, des mois, des années.
    Pas un seul dimanche ou jour férié.
    La nuit, on avait même braqué des spots sur lui pour qu'il ne puisse pas se donner le moindre instant de répit.
    Non, ce n'était pas facile d'être automate.
    Il avait commencé sa carrière un beau matin.
    On l'avait déguisé en chef cuistot et on l'avait placé à l'entrée de la salle, derrière une vitrine pour qu'on puisse le voir de la rue.
    Au début, il était content de lui parce qu'à n'en pas douter, sa présence amenait des clients dans le restaurant.
    Mais là, après des années et des années, il n'en pouvait plus.
    Il aurait voulu tout casser.
    Mais il était coincé dans son socle.
    Il pouvait juste regarder les gens qui marchaient sur le trottoir et qui étaient libres d'aller partout dans le monde.
    Et à force de regarder tous ces humains qui bougeaient dans tous les sens, il repéra un passant différent des autres.
    Une sorte d'humain-automate, en ce sens que chaque fois qu'il marchait devant le restaurant, il regardait toujours la vitrine et faisait toujours le même drôle de geste avec son majeur.
    Lorsque le patron le voyait, il sortait du restaurant en courant et en criant, ce qui faisait beaucoup rire l'automate.
    Autant qu'il pouvait rire avec son sourire figé par la peinture.
    En cachette, il s'entraîna à bouger ses doigts et un jour il parvint à lever son majeur.
    Terminé les courbettes, le bras gauche derrière le dos, et le bras droit sur le plexus.
    Il préférait lever son majeur et s'amuser des mines outrées des passants et des clients.
    Très vite, le restaurant fut déserté.
    Le patron en chercha la raison et surprit le geste de l'automate.
    En une seconde, le pauvre automate se retrouva dans une poubelle.
    Il avait peur.
    Il avait entendu parler de la grosse broyeuse qui faisait du vacarme tous les matins.
    Sa frayeur fut à son comble lorsque le couvercle de la poubelle se souleva.
    Des mains le tâtèrent, le tâtèrent encore, l'extirpèrent, et l'enfermèrent dans un grand sac.
    Il se retrouva dans un atelier.
    Un homme le regardait.
    Il rassembla toutes ses forces pour mettre son bras gauche derrière son dos, mais son majeur droit se leva brusquement.
    Il n'était pas automate pour rien.
    Le geste était devenu automatique.
    Curieusement, l'homme se mit à rire aux éclats.
    Il le brossa, le nettoya, lui donna d'autres vêtements, et le plaça dans son salon.
    Pendant les longues heures où l'homme sortait de la maison pour aller travailler, l'automate n'avait rien d'autre à faire que de lever encore et encore son majeur.
    Mais un jour, il se dit que puisqu'il était parvenu à faire un geste pour lequel il n'avait pas été programmé, peut-être qu'il pouvait en faire d'autres.
    Il chercha, s'entraina, et parfois le soir, il faisait la surprise d'un nouveau geste à son nouveau propriétaire qui l'appréciait chaleureusement.
    Essais après essais, découvertes après découvertes, ses gestes furent de moins en moins automatiques et de plus en plus spontanés.
    Bien sûr, il ne se transforma pas en être humain.
    Il ne pouvait rien changer au fait qu'il était automate.
    Mais il s'amusait, il ne s'ennuyait pas pendant les heures où il était seul, il avait un ami, autant qu'un humain et un automate pouvaient être amis, et parfois même il amusait des dizaines de personnes lorsque son hôte recevait des invités.
    Oui, à n'en pas douter, il était sans doute un automate, mais un automate absolument génial. :)
     
  5. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    omg! J'évite d'écrire dans le post concours en dehors de mes participations mais là franchement j'ai tellement adoré que j'avais trop envie de le dire avec plus qu'un "j'aime". Merci, j'ai adoré cette histoire!
     
  6. Fifi brin d'acier

    Fifi brin d'acier Membre

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    Aire sur l'Adour
    Dans notre monde moderne, tout est automatique : guichet automatique, caisse automatique, porte automatique, bras automatique, laverie automatique, répondeur automatique, distributeur automatique, mécanisme automatique, gestes automatiques.
    Comme charlot, dans les temps modernes qui visse, visse et revisse les boulons qu'il a sur sa chaîne et visse, visse les boutons de la vareuse de son chef, lui visse le nez, visse les poignées de porte. Je visse, je visse les vis et je dévisse les vis pleines de vices sur les objets que j'ai vissés.
    Je visse des boulons, des écrous, des vis, je dévisse les vis, les boulons, les écrous.
    Mais un jour que je dévissais des vis, j'ai dévissé, tel un alpiniste qui tombe. Mes rouages et moi nous n'en pouvions plus de visser et de dévisser. Alors j'ai été mise au rencart. Je me retrouve sans emploi.
    Et puis un jour un monsieur vient chez mon employeur, me voit, se dit que je pourrai être utile à quelque chose et décide de me prendre à l'essai.
    Je me fais peau neuve, je me toilette, je me bichonne. Je me sens ragaillardie et prête à retravailler.
    Je m'installe dans mon nouvel emploi, je m'y sens bien. Maintenant j'occupe un poste permanent, toutes les personnes qui viennent me voir m'apprécient.
    Je ne suis plus couverte de copeaux et de poussière. Mes rouages sont bien huilés. Je ne visse et dévisse plus que de temps en temps, pour une démonstration. Je passe la plupart de mon temps à être admirée pour ce que je suis et j'en suis heureuse.
    J'ai trouvé ma place dans ce musée, je m'y suis faite des amis et je trône fièrement au milieu d'autres vieux outils, moi la vieille visseuse dévisseuse automatique dont plus personne ne voulait.
     
  7. Nossolar

    Nossolar Membre

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    C'est l'histoire d'un homme qui voulait simplifier sa vie au maximum, normal me direz-vous qui n'aimerait pas être plus simple.
    Cet homme un véritable génie, inventa donc plein de mécanisme dans sa maison afin de rendre sa vie plus agréable, plus besoin de télécommande pour la tv, je le fais avec la pensée,
    plus besoin d'appuyer sur le bouton du lave-vaisselle, je le fait avec la pensée, et pour mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle, j'ai inventé un robot qui le fait à ma place.
    Puis un jour il se dit qu'il y avait un problème, car c'est lui qui devait construire ces robots, alors il construisit un robot qui était capable de construire d'autres robots, comme cela il simplifiait encore sa tâche.
    Sa vie était géniale, enfin c'est ce qu'il pensait, jusqu'au jour où un de ses amis de longue date vient lui rendre visite.
    Cet ami arrive devant la porte et n'a même pas le temps de sonner qu'une voix robotique lui souhaite la bienvenue et la porte s'ouvre, il entre et est très étonné de voir que plein de choses bougent toute seule,
    que la vie de son ami est dominé par plein de mécanisme autonome.
    Enfin après quelques pas il trouve enfin son ami, qui est affalé sur un lit, il ne sait presque plus bouger, il sait a peine parlé, il est très étonné de le voir comme cela, il lui dit "Mais je ne savais pas que tu étais malade, tu as quoi comme maladie"
    Son ami lui répondit "Je ne suis pas malade, pourquoi dis-tu cela, je suis en bonne santé, j'ai juste automatisé plein de chose dans ma maison, comme cela j'ai une vie confortable"
    Ha bon donc tu ne bouges plus de ce lit, tu ne sais presque plus parler et tu appelles cela une vie confortable ?
    C'est vrai tu as raison lui dit son ami, j'ai fait tellement de chose pour rendre ma vie agréable, qu'en finalité je ne fais plus rien, j'ai cru que tous ces automatismes allaient m'aider mais je me rends compte que je n'ai fait qu'empirer ma situation.
    Mais maintenant qu'est-ce que je dois faire, je ne peux pas abandonner tout cela comme cela, du jour au lendemain !
    Évidemment que non, lui répondit son ami, de toute façon tu ne saurais pas le faire, par contre voilà ce que tu vas faire, tous les jours tu choisiras et tu déprogrammeras une tache spécifique d'un de tes robots, et tu feras cette tache a sa place.
    Mais je sais juste programmer mes robots je n'ai jamais étudié la façon de déprogrammer !
    Et bien c'est très simple, tu as appris à ton robot la détection des verres, des assiettes, de couverts, ensuite tu lui as dit de les ranger dans le lave-vaisselle et d'appuyer pour finir sur le bouton de marche du lave-vaisselle, et bien tu vas seulement effacer le fait
    qu'il appuie sur le bouton et remplacer cette commande par une petite alarme, ainsi quand tu entendras cette petite alarme tu sauras qu'il est temps pour toi de te lever et d'appuyer sur le bouton.
    C'est cela qui est agréable dans la vie savoir que quand on appuie sur un bouton des choses se mettent en marche, et dans l'avenir tu auras de plus en plus de boutons sur lesquels tu vas appuyer !
     
  8. La ratete

    La ratete Membre

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    Bonjour à Tous,
    Voici ma proposition de métaphore, qui peut se lire comme une anecdote..


    La chèvre de mon Maître

    Ca n’était pas un Maître d’école ordinaire, et c’est sur le tard, que je m’en suis rendue compte.


    Monsieur A, était un petit bonhomme, aux cheveux noirs et au regard perçant. Il aimait nous faire travailler l’écriture en pleins et déliers, au bout de nos portes plumes, ce qui nous ennuyait profondement. Il disait que c’était important, parce que l’écriture disait souvent qui on était vraiment. Bien sûr à l’époque, nous n’avions aucune conscience, derrière nos tabliers scolaires, ce que cela voulait dire.


    Notre Maître, trouvait toujours des tours de passe passe, pour nous faire comprendre les choses. Si un des élèves buttait sur un aspect des mathématiques, alors le Maître inventait pour lui, une idée pour permettre à l’élève de résoudre le problème. Il ne laissait aucun de nous à la traîne et s’inquiétait toujours de savoir, si nous avions bien assimilé une leçon, avant de passer à la suivante.


    Cependant que notre Maître était sévère, il avait aussi des côtés fabuleux, que je n’ai jamais trouvés chez aucuns autres Maîtres ou Maîtresses d’école. Avec lui, les journées passaient vite et on ne s’ennuyait pour ainsi dire jamais, sauf dans nos moments d’écriture.


    Tout ce qu’il entreprenait pour nous, visait à nous faire réfléchir, plutôt que nous faire ingurgiter bêtement des leçons. Toutefois, il fallait bien en passer par les programmes scolaires. Aussi pour ne pas nous abrutir de grammaire et de conjugaison, et afin d’améliorer notre français, voilà ce qu’il trouva à nous faire faire.


    Comme dans toutes les histoires, il existe, un début qui pose le décor, la situation, les protagonistes, avec ses héros et ses méchants, une situation qui va poser problème, enfin une solution que va trouver le héros, tout en se débarrassant en cours de route des méchants, et puis un dénouement.


    Nous devions faire l’étude du texte : la Chèvre de Monsieur Seguin, d’Alphonse Daudet. Mais cette fois ci, notre Maître, nous demanda, d’aller directement à la fin du texte, pour y lire le dénouement de l’histoire, et puis aussitôt après de refermer nos livres.


    Le Maître nota au tableau la dernière phrase de l’histoire, et nous demanda, de prendre une feuille et d’écrire l’histoire à partir de cette fin.

    « Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea. »

    Bien entendu, personne ne connaissait l’histoire de cette chèvre. Il nous invita donc à en inventer l’histoire, nous laissant une heure pour la rédiger en une vingtaine de lignes. Nous étions un peu perplexes, car nous n’avions pas l’habitude de commencer une histoire par la fin. Lorsque la cloche sonna, mon Maître ramassa les copies et nous partimes déjeuner.


    En début d’après midi, le Maître ouvrit le livre de français, et se mit à lire à haute voix, l’histoire de la Chèvre de Monsieur Seguin. On entendait par moment, des « oh ! » des « ah ! », les petits rires étouffés, de ceux qui avaient inventé une histoire aux antipodes de l’original. Puis, quand il finit, il prit le paquet de copies rédigées le matin, et se mit à lire, chaque rédaction, en annonçant le nom de l’auteur.


    C’était réellement très drôle. Il y avait tout et n’importe quoi. Untel avait imaginé que la chèvre au départ de l’histoire, n’en était pas une. Que c’était une mauvaise femme qui avait été transformée en chèvre, et que le loup était en fait un justicier. Un autre, avait construit l’histoire prétextant que la chèvre était myope et avait confondu le loup et son berger. Bref, il y en avait dans tous les sens, et cela nous faisait bien rire. Il y avait aussi d’autres histoires plus tristes, puisque la fin était triste. Mais beaucoup avaient pris naturellement le parti de rire de l’exercice, puisque cela était totalement nouveau pour nous. Ceci dit, une forme d’enthousiasme nous avait gagnée, et bientôt, nous ne tardions pas à demander à notre Maître, de nous remettre à l’épreuve. Ce qu’il fit de nombreuses fois.


    Tout cela m’a beaucoup appris. Appris à manier les mots en tous sens, à imaginer des idées, des situations, à me sortir des clichés. J’ai compris, qu’il n’y avait rien de certain dans la vie, et que de nous entêter à aller dans ce sens, emprisonnait nos capacités à créer, à nous renouveller.


    Moi, j’avais imaginé dans ma copie, que le loup avait mangé la chèvre, parce qu’il avait non seulement faim, mais parce que le berger, un jour, avait tué l’épouse du loup. En somme, qu’il s’agissait d’une vengeance.


    Alors ce qui est écrit, peut aussi s’écrire autrement ou, se « dés’écrire «
     
  9. Miltonienne

    Miltonienne Membre

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    Comme mon Grand-Père disait toujours : " j'adore les mouches ! Elles me fascinent tant par leurs ballets incessants sur les carreaux de mes fenêtres.

    Je ne peux pas ne pas m'empêcher d'observer chacune d'entre elles qui entreprend ce va-et vient tenace et perspicace et cette observation bercée par le bourdonnement si particulier que tu connais toi aussi je le sais m'invite à un plaisir si particulier à la fois mélange d'incrédulité et de fascination.

    Elle peut remonter le carreau, le redescendre une fois, deux fois trois fois des dizaines de fois voire des centaines de fois. De haut en bas, de droite à gauche à son gré, elle s'acharne à traverser et rejoindre ce magnifique paysage à portée d'aile.

    Juste un centimètre que dis-je un millimètre et le tour est joué et alors qu'elle s'évertue avec courage en pensant soit à la douceur de l'air, soit aux saveurs de l'extérieur qui vont pouvoir la nourrir ou encore découvrir cette liberté qui s'offre à elle.

    Alors inépuisable si prêt du but et en même temps si loin elle s'acharne dans sa quête jusqu'à l'épuisement total et fatal !!! et alors je ne peux m'empêcher de regarder cette autre fenêtre juste à côté, grand ouverte, m'offrant les perspectives de ce qu'aurait pu être son avenir...
     
  10. pattes1212

    pattes1212 Membre

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    Eh bien quelle brutalité ! Moi j'aurai une indigestion et mal au cœur, petit chèvre qui doit encore grandir et voir le monde...
     
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