Concours de métaphore de novembre 2016

Discussion dans 'Le café de l'hypnose' créé par Prudence, 1 Novembre 2016.

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  1. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Bonjour,

    Le thème de ce mois est:
    Comment agir sur sa vie et s'adapter au lieu de subir et d'être insatisfait? Comment sortir de l'insatisfaction chronique et entrer dans la joie d'être heureux?

    Rappel des règles: Concours de métaphores mensuel:

     
  2. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Mes deux grand-mères...

    J'ai eu la chance de bien connaître mes deux grand-mères, et qu'elles aient vécu bien longtemps. Mais l'une était comme l'inverse de l'autre...

    - La première, en se penchant sur mon berceau, fit la moue en m'annonçant que la vie était dure, et que l'existence était souffrance, mais qu'elle se résignerait à me protéger car elle était ma grand-mère. Le « tu sais, la vie est dure » c'était son leitmotiv.
    Je me suis vite rendu compte que c'était une spécialiste pour la rendre encore plus dure.
    Elle se remontait le moral avec ses souvenirs nostalgiques dont elle se souvenait par coeur à force de les ressasser. Elle avait un grand coeur mais l'avait entouré de dureté pour le protéger. La vie est dure pour ceux qui savent la durcir. Pour moi elle est restée ma grand mère « Nostalgia » et elle m'a laissé ce brin de nostalgie au fond du coeur...

    Mais aurait-elle pu imaginer que je puisse avoir une deuxième grand-mère ?

    - Une deuxième grand-mère qui se serait elle aussi penchée sur mon berceau mais avec un si grand sourire qu'il m'aurait fait sourire aussitôt
    Une mémée qui se montrerait si géniale, si intuitive, si adaptative, qu'elle me ferait découvrir si fabuleusement la vie ?
    Qu'elle saurait nous transporter dans cette légèreté de nous enchanter et nous faire chanter la vie. Elle aimait jouer et nous faire découvrir ce qu'elle savait trouver de plus positif en tout : la famille, les rencontres, la lecture, le cinéma et que la vie c'était ce film merveilleux dont on pouvait améliorer chaque épisode, et enrichir son histoire encore et encore : toujours imaginer un meilleur monde et se réaliser en lui.
    Et si je n'ai jamais sû appeler ma mémée autrement que mémée, dés que je l'appellais elle répondait toujours présente.

    Et même s'il y a longtemps qu'elles ne sont plus là, mes deux grand-mères, elles sont toujours là, pour continuer à m'inspirer.

    :rolleyes:
     
  3. ennaloi

    ennaloi

    Inscrit:
    6 Janvier 2015
    La vie est un immense océan.

    Plonger dans ses entrailles et vous n'en atteindrez jamais la profondeur. Que vous vous laissiez glisser sur ses vagues lisses ou emporter par son courant, vous y trouverez toujours des lieux inconnus, des jardins secrets aux odeurs nouvelles, des jardins sans fleurs et des fleurs sans odeurs, des impressions fortes et des ressentis enivrants, des bruits étranges et de douces musiques, des couleurs plus sombres que la suie et d'autres plus lumineuses qu'un soleil qui caresse la peau.

    Chaque vague, nous entraîne dans un flot de nouvelles sensations, de nouvelles découvertes,. A l'explorateur que nous sommes de ramener de ses méandres la force, la solidité, la diversité, la richesse de l'océan comme le souvenir d'un long voyage mêlé d'apprentissages qui nous transe-forme et nous forge et nous force à voir le bleu du ciel et de l'océan comme une immensité de savoirs enrichissants.

    Et en y regardant encore de plus près, la vie ne serait-elle pas bleue?
    Si je me noie dans la profondeur de sa couleur, que j'en étudie toutes ses facettes, que j'en prends ce que j'ai besoin de prendre, cela m’amène à me demander "s'il n y a pas là, des saveurs aussi douces qu'acides". Car comment pourrions nous connaître ce qui est acide si nous ne connaissons pas la douceur.

    Alors, ne serait-ce pas là simplement... les saveurs de "la joie de vivre"
     
  4. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    Meilleure Réponse
    Je voudrais me sentir libre dit la chenille, car pour l'instant je dois subir la contrainte d'être toujours plus bas de que les autres et de devoir ramper.
    Tel est ma vie actuelle, j'ai beau essayer de faire des efforts rien ne fonctionne.

    Une petite abeille qui paissait par là l'entendit se plaindre.
    Elle alla vers elle et lui dit "tu sais tu devrais arrêter de ta plaindre et voir les bon cotés"
    Quel audace de me dire cela, alors que je ne fais que de ramper, je dois d’ailleurs relever ma tête pour vous voir cela me fatigue, enfin je commence a voir l'habitude....
    L'abeille lui rétorqua, les chenilles sont souple d'habitude, mais la tu es très dur avec toi même, a force tu vas finir en rigidité complète !
    Sur ses paroles la petite chenille partit et alla se réfugier dans un coin d'ombre là ou personne ne pouvait la voir, la ou elle se sentait comme dans un cocon...
    Pendant les heures qui suivait elle méditait sur ce que lui avait fit le petite abeille, en se disant "et si elle avait raison et je finisse par me raidir complétement, ce serait terrible, j'ai encore la chance de pouvoir bouger"
    Elle avait a peine eu le temps de finir sa phrase qu'elle se sentait comme étouffée, comme prise au piège, sans pouvoir bouger, que lui arrivai t’il ? était ce le résultat de sa rudesse ?
    Bien sur elle commença a être mécontente de cette situation, son insatisfaction venait encore de monter d'un cran, pourtant pendant ce temps plein de changement s’opérait en elle.
    Quelques temps après elle réalisa qu'elle n'était plus dans ce cocon rigide, qu'elle avait réussit a en sortir, étonnement, elle avait 2 grandes voiles sur le coté, elle se demandait a quoi cela pouvait servir, en bougeant certaine partie de son corps elle se rendit compte que ces voiles étaient en fait des ailles, elle compris alors que cette expérience de cocon l'avait transformée a tout jamais.

    L'histoire raconte que depuis cette aventure, la petite chenille qui a pris son envol, butine de fleur en fleur en se nourrissant d'un parfait bonheur.
     
  5. jumb

    jumb

    Inscrit:
    11 Mai 2016
    Connaissez vous Hans l'alsacien ? Hans était tellement chroniquement insatisfait qu 'un étudiant farceur en fit une chanson qui resta immédiatement gravée dans tous les esprits.

    Ce fameux Hans avait tout ce qu'il voulait, mais ce qu'il voulait, il ne l'avait pas.
    Hans pouvait également dire tout ce qu'il pensait, mais ce qu'il disait, il ne le pensait pas. Et ce qu'il pensait, il ne le disait pas.

    Il en va de même pour ce qu'il faisait. Il pouvait faire ce qu'il voulait, mais ce qu'il faisait, il ne voulait pas.

    De nombreuses strophes ont été rajoutées, au fil du temps. C'est devenu une chanson populaire du folklore alsacien, car elle parle à tout le monde. Jouée pendant des années à toutes les fêtes, presque tous les habitants de la région la connaissent.

    Et figurez vous que la mélodie est de la plus joyeuse !

    Découvrez la chanson de Hans im Schnockeloch l insatisfait chronique peut être le plus heureux!
     
  6. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Félicitations à Surderien qui remporte cette dernière édition avec 8 votes à ce jour.
    Je tenais à vous remercier tous qui avez participé au cours de cette année avec votre productions et vos votes. Bravo et merci à tous!
     
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