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Concours de métaphore Juin 2016

Discussion dans 'Le café de l'hypnose' créé par Prudence, 1 Juin 2016.

Statut de la discussion:
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.
  1. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Bonjour,

    Le thème de ce mois est: Comment accepter ce qui ne peut être changé ?
    Choisi par Singin

    Rappel des règles: *** Pour voir ce lien, enregistrez vous ***:

    Bon mois plein de belles idées à tous!
     
  2. Etoilemat

    Etoilemat Membre

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    Voilà ma métaphore pour comment accepter ce qui ne peut être changé :

    Il était une fois un poulain bien triste depuis qu'il était né, car il n'avait jamais rencontré d'autre animal de son âge dans le haras.
    Sa maman était tout le temps absente, monopolisée par ses concours hippiques. Il n'avait jamais vu son père.
    Qu'elle était belle, sa maman, dans sa robe brillante, toujours lustrée, sa belle crinière nattée à la perfection ! Quand il avait la chance de la voir, il espérait toujours passer un peu de temps avec elle, mais elle disait être accablée par un devoir harassant et avoir hâte d'être libérée de toutes ces épreuves. Comme c'était une championne hippique, son propriétaire et son jockey en avaient décidé autrement.
    Pompon s'en retournait toujours seul.
    Le temps passait sans qu'il réussisse à trouver d'idée pour libérer sa mère, ne serait-ce que d'une heure. Mais un jour, cette dernière lui annonça avoir arrêté les tournois. Elle allait enfin pouvoir s'occuper de lui.
    Le lendemain, ému, il alla à son box pour la première promenade de sa vie avec sa mère.
    Il la trouva attachée, lui expliquant qu'elle ne pouvait pas s'éloigner parce qu'elle devait récupérer un peu de force.
    Les jours suivants, elle se déclara malade, non sans lui exprimer regret et frustration. Il apprit par le fils du jockey que le propriétaire souhaitait confiner sa belle jument au haras.
    Il pensa alors sauver sa mère, en la libérant.
    Mais, au moment où il décrocha son licou, la jument se mit à ruer et à hennir, jusqu'à ce qu'il détale.
    Le lendemain, cette même jument fut l'objet de soins surprenants. Alors que n'étant plus bête à concours, elle fut apprêtée comme une princesse par son jockey.
    Elle piaffait se joie, faisait aller-et-retour devant les passants arrêtés, sous le charme.
    Le poulain devenu grand s'en alla tout simplement accepter la mission de promener les enfants sur son dos pour le compte de l'auberge de jeunesse du village. De ce jour, c'est vivre avec eux qui le remplit de joie, car il n'est plus jamais seul.
     
  3. pattes1212

    pattes1212 Membre

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    Comment accepter l'inchangeable ?

    L'huile reste de l'huile même si elle est mise sur une pizza ou des tomates.
    Le sable passant dans vos mains reste du sable une fois retombé au sol
    L'eau s'échappant de vos mains reste de l'eau.
    Le chocolat fond dans les mains des enfants même si à l'origine la fève de cacao est très dure.
    Un texte gravé dans une pierre est très dur à être effacé.
     
  4. Lut

    Lut Membre

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    Comment accepter ce qui ne peut être changé?

    BB ours est triste… il s’est isolé dans son coin.
    Maman ours le regarde du coin de l’œil. Bien malgré elle, il grandit si vite … Elle décide qu’il est temps d’avoir une bonne discussion avec son fiston!
    Elle s’assoit tout près de lui et lui demande ce qui ne va pas.

    BB ours lui fait part en sanglotant de sa grande désolation car ‘’ce matin, dit-il, alors que je voulais aller me promener dans les herbes comme à tous les matins, tout avait changé dehors…. La forêt s’était transformée…. Elle était maintenant laide, sans feuille et froide, glaciale même…. De plus, il n’y avait plus d’ourson pour jouer avec moi et cela m’a mis en colère….’’

    Maman ours lui expliqua que bientôt, lui et sa maman, ainsi que toutes les autres familles d’oursons s’endormiront pour l’hiver….

    BB ours n’en croyait pas ses oreilles, il dit : ‘’c’est impossible, je ne pourrai passé tout ce temps sans jouer avec mes amis ! Si tu me fabriquais des chaussons dit ???? Je pourrais braver le froid !’’

    Maman : ‘’ Mais ca ne serait pas d’avance mon petit, tes amis n’en ont pas, ils dorment eux aussi durant l’hiver, même avec des chaussons tu n’aurais personne pour jouer.’’

    BB : ‘’Alors fais des chaussons aussi à mes amis ! Moi je veux aller jouer dehors tout l’hiver et je ne veux pas avoir froid !’’

    Maman: tu ne pourras plus aller dehors c'est vrai mais , comme tu aimes te coller contre moi, tu en auras la chance tant que tu veux et nous dormirons collés autant que tu le souhaiteras… Aussi, dès le printemps, la nature nous aura préparé pleins de belles surprises… les plantes fleuriront et attireront les papillons et les abeilles et nous pourrons nous abreuver de leur bon miel à satiété…. De plus, tu auras grandis et tu seras fort, tu pourras aller partout où tu le souhaiteras.

    Bébé ours s’était calmé et rêvassait du prochain printemps rempli de fleurs, de miel et de papillons.... et c'est ainsi qu'il s'endormi!
     
  5. Ange et clic

    Ange et clic Membre

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    Mia est un chat , chaleureux.
    Il est tout doux et tout gentil.
    Mais voilà, une douleurs au fond du coeur est installé. il se souvient de cette douleurs il la depuis bébé .il ne peux pas trop sauté, n y se balader. Courir ici ou la,
    Il est vite fatigué, et dort beaucoup, comme tout les chats me direz vous ? Mais mia plus que de raison.A besoin de dormir...la douleurs parfois le fais soufrir, la blouse blanche a confirmé sa ne peut etre réparer .
    Mia , a donc trouvé un autre moyen de s occupé il fait des calins a la maisonné et il est bien bichonner.
    Mia pourai...vouloir vivre autrement, exploré le monde, avoir la liberté de se promener, mais vous savez on dit que les chat on neuf vie et dans celle-ci il a accepté une vie tranquille et adapté. ..on dis que les chats voit dans le noir se que les hommes ne peuvent percevoir...je suis sur que mia, a un regard différent et a trouvé en lui les ressources pour bien vivre sa vie, de chat accomplie ...
     
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  6. Prudence

    Prudence Moderateur Membre de l'équipe

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    Nancy
    Il était une fois dans un très lointain royaume pluvieux, une boule, car dans ce pays les êtres vivants pouvaient prendre toutes sortes de formes et de couleurs et en changer au grès de leurs humeurs. Il était donc une boule toute rouge veinée de noir qui alla voir un médecin: en effet elle avait un gros problème: elle était coincée sous cette forme et cette couleur, elle ne pouvait plus changer.
    Le médecin lui dit qu'il lui fallait "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre", comme si c'était évident. La boule de colère, car en fait cette boule ressentait beaucoup de colère et de tristesse, reparti en râlant:
    "mais comment est-ce que je trouverai "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.", ça ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval ça... et puis pourquoi accepter? pffff". Elle reparti donc en ronchonnant, mais revient quelques temps plus tard et encore une fois le médecin lui dit:
    - Il vous faut le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre
    - Mais je ne sais pas faire ça! Dit-elle en râlant encore plus fort.
    - Ça viendra.
    Elle reparti encore en râlant mais avec des devoirs à faire à la maison: elle devait pleurer et se mettre en colère, elle avait essayé d'expliquer que c'était une idée complétement stupide: elle avait déjà suffisamment de mal à ne pas pleurer et se foutre en colère... elle n'allait pas en plus le faire exprès! Humpf... enfin, elle se dit qu'elle pouvait toujours essayer. Alors elle se mit en colère, elle pleura tout son saoul jusqu'à avoir l'impression de se liquéfier en larmes, mais il restait encore beaucoup de colère et de tristesse en elle.
    Elle retourna voir le médecin:
    - Ça marche pas votre truc, c'est nul.
    - Continuez.
    - Vous me faites chier.
    - Je sais. Continuez.
    Il dégageait une étrange sensation de confiance en lui, de certitude, qu'elle se dit que de toute façon elle ne risquait rien à essayer encore. Ce qu'elle fit. Et elle se senti un tout petit peu mieux, elle cru voir un reflet vert dans son dos, (si tant est qu'on puisse trouver un dos sur une boule), sûrement un coup de son imagination. Elle retourna voir le médecin qui lui dit:
    - Il vous faut le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
    - Vous me dites ça encore une fois et je vous la fait bouffer cette phrase!
    - Il vous le faut quand même.
    - Quoi?
    - Le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre. répondit-il avec un sourire.
    - Et comment on fait ça, Monsieur Je-Sais-Tout?
    - On le sait, on le ressent.
    - On laisse tomber? On baisse les bras?
    - Si on ne peut pas changer les choses, on peut les accepter.
    - Et pourquoi? demanda-t-elle une pointe de colère dans la voix.
    - Pour ne pas souffrir.
    - Mais ce n'est pas juste.
    - Qu'est-ce qui n'est pas juste?
    - Je ne sais pas... de ne plus se battre?
    - Contre des moulins à vents?
    - Humpf
    Elle laissa s'écouler une nuit, quelques nuits, plusieurs nuits et se demandait ce qui se passerait si elle acceptait que la vie n'était pas juste, ce qu'elle ferait de cette énergie qu'elle dépensait à lutter contre des moulins à vents. Il lui sembla en roulant qu'elle était déjà plus molle, moins dure, mais tout ceci n'était peut être qu'un reflet de son imagination.
    En retournant le voir elle commença bille en tête:
    - Vous pouvez me dicter la phrase pour que je la note s'il vous plait? -La politesse de sa phrase ne l'empêchait pas de faire la grimace (avec un peu d'expérience on arrive à voir quand une boule fronce les sourcils) et de le demander avec réticence.
    - Bien sûr -répondit-il avec un sourire- Le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
    - Humpf. Merci.
    Elle sorti et contempla longuement cette phrase écrite de sa main sur un bout de papier, elle le tournait et le retournait comme s'il y avait un sens caché, un trésor planqué entre les lignes, dans la trame du papier. Elle avait l'impression d'essayer d'apprivoiser un objet, quelque chose d'impossible.
    Pendant ce temps elle continuait les devoirs à faire à la maison et sans s'en rendre compte elle changeait de couleur très souvent, adoptant beaucoup de couleurs flashy et de nombreuses nuances et des couleurs chatoyantes et iridescentes. Elle était encore coincée sous forme de boule mais moins rigide.
    Lorsqu'un jour, quelqu'un voulu jouer avec elle comme un ballon: au début elle se durcit encore plus, devenant encore plus ballon, et lorsque l'autre s'apprêta à lui donner un coup de pied, quelque chose en elle se brisa: elle se dit que ça ne menait à rien, que ça n'avait pas de sens et qu'elle ne voulait plus jouer à ça, alors l'espace d'un instant quelque chose en elle coula librement et son corps se liquéfia: elle devint flaque (dans laquelle l'autre glissa et tomba), elle s'éloigna et devint serpent pour se faufiler, puis, heureuse, d'être libre, libre d'être qui elle était à tout moment, elle s'envola sous la forme d'un oiseau, puis s'étira sous forme féline, et embrasse sous forme humaine... et continua jours après jour à accepter tout ce qu'elle ressentait et vivait et à le laisser circuler librement dans sa tête, dans ses émotions et dans son corps.
    Elle retourna voir le médecin et lui dit qu'elle avait compris, qu'avoir "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre" c'était tout simplement vivre: préparer le lendemain en sachant qu'on n'est pas son maître; que c'était accueillir le présent, le passé et, sans le savoir, déjà le futur; que c'était juste de faire de son mieux et de n'attendre que ça de soi; que c'était savoir que la vie était injuste et l'apprécier à chaque moment qui coule entre les doigts comme du sable, quand même.
    Elle sorti sous le soleil et se transforma en ombrelle pour profiter de chaque rayon, se disant que la prochaine fois une forme parapluie accueillerait chaque goutte de pluie, car la vie est variable, nous sommes adaptables et qu'en chacun il y a la possibilité d'apprécier les gouttes de pluies et les rayons de soleil.
    En refermant la porte, elle poussa un soupir et se dit: "Ha! si seulement tout le savait qu'il faut juste avoir "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre"... Et si je faisais passer le message moi aussi? Comme un tout petit maillon d'une grande chaîne de millions et de millions de gens?
     
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  7. Nossolar

    Nossolar Membre

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    Pour chaque jour de la semaine cet homme a une voiture différente, il en a les moyens.
    Il change d'habits tous les jours, sa garde-robe est bien remplie.
    Tous les jours il mange des repas différent, avec des gouts différents.
    Sa vie semblait être très changeante vu de l'extérieur, c'est en tout cas l'avis des gens qui le voit passer tous les jours.
    Le point de vue de cet homme est tout autre, pour lui sa vie est toujours la même, les voitures qu'il prend son numéroté de 1 à 7 et c'est la même tous les lundis, la même tous les mardis, etc...
    Il change d'habits, mais pour ça aussi il a des habits établis pour 2 semaines, ainsi va le roulement.
    Pour lui, même si ses repas sont différent c'est toujours le même restaurant, toujours la même serveuse, toujours le même patron.
    Il ne peut pas changer ses habitudes, car il a accepté ce contrat de travail, avec toutes ces clauses, bien sûr il peut casser son contrat et changer de travail, mais il mettrait à la porte des centaines d'employé,être patron c'est accepter de rester a un poste pour le bien de tout le monde, tout comme le capitaine qui quitte son navire en dernier en cas de naufrage....
     
  8. jumb

    jumb Membre

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    Chaque jour, je me lève, demain, après-demain et encore après-après demain, et la semaine prochaine et la semaine d'après. Je l'accepte plutôt bien.
    Un jour, je ne me lèverai plus, et je ne sais pas si je l'accepterai vraiment. Ce sera juste ainsi.

    J'ai beau être jumb, c'est juste ainsi, même si c'est injuste parfois. Alors je sais qu'il y a ce compte à rebours, qui me motive à parsemer mon parcours de joie, de petits bonheur, à aller de l'avant dans mon petit délais.

    Allez, c'est vraiment du court terme toutes nos histoires, acceptons les histoires drôles qui ne peuvent être changées
     
  9. Actualise.ch

    Actualise.ch Membre

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    Comment accepter l'inchangeable ?
    Ce n’est pas parce que j'ai manqué d’amour aujourd’hui que je ne saurais consolider ma vie affectivement
    L’imprévu, le manque d’amour, la souffrance , l’injustice , l’impermanence , ne disparaissent pas parce qu’on les fuit.
    Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui je n’ai pas tous les moyens pour réaliser mes objectifs, que je ne trouverais pas toutes les ressources utiles sur mon chemin
    ce n'est pas parce que la météo est mauvaise que le soleil ne reviendra pas
    Je n'est pas parce que je pose une limite à mon enfant que je ne l'aime pas.
    ce n'est pas parce que cet entretien n'a pas débouché sur un emploi que je suis nulle.
     
    Fifi brin d'acier apprécie ceci.
  10. Venance

    Venance Membre

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    Meilleure Réponse
    Bonjour,
    Comment accepter ce qui ne peut être changé ?

    "Après tout, la meilleure chose à faire lorsqu'il pleut, est de laisser la pluie tomber
    De même, lorsque le vent souffle fort, la meilleure chose à faire, est de le laisser souffler
    Lorsque le soleil brille, ou lorsque la nuit tombe, le désir de les maîtriser, ne mène à rien.....
    Toutes ces choses qu'on ne peut maîtriser, on sait naturellement les accepter comme telles
    C'est ainsi qu' il ne sert à rien de vouloir tirer sur la fleur, pour la faire pousser plus vite

    Accepter ce qui ne peut être changé, peut être la meilleure chose à faire, et le meilleur chemin à suivre, pour aller mieux, de mieux en mieux,jour après jour

    Car, si l'on ne peut décider du soleil qui brille, alors on peut ajuster son ombrelle
    Si l'on ne peut maîtriser l'eau qui tombe du ciel, alors on peut ouvrir son parapluie
    Si l'on ne peut maîtriser la force du vent, il est certain qu' on peut ajuster sa voile

    Accepter ce qui ne peut être changé, est une chose naturelle, qu'on a tendance à oublier
    Il suffit de se souvenir......"

    Belle journée à vous tous ;-)
    Venance
     
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