Concours de métaphore Juin 2016

Discussion dans 'Le café de l'hypnose' créé par Prudence, 1 Juin 2016.

Statut de la discussion:
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.
  1. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Bonjour,

    Le thème de ce mois est: Comment accepter ce qui ne peut être changé ?
    Choisi par Singin

    Rappel des règles: Concours de métaphores mensuel:

    Bon mois plein de belles idées à tous!
     
  2. Etoilemat

    Etoilemat

    Inscrit:
    22 Mai 2016
    Voilà ma métaphore pour comment accepter ce qui ne peut être changé :

    Il était une fois un poulain bien triste depuis qu'il était né, car il n'avait jamais rencontré d'autre animal de son âge dans le haras.
    Sa maman était tout le temps absente, monopolisée par ses concours hippiques. Il n'avait jamais vu son père.
    Qu'elle était belle, sa maman, dans sa robe brillante, toujours lustrée, sa belle crinière nattée à la perfection ! Quand il avait la chance de la voir, il espérait toujours passer un peu de temps avec elle, mais elle disait être accablée par un devoir harassant et avoir hâte d'être libérée de toutes ces épreuves. Comme c'était une championne hippique, son propriétaire et son jockey en avaient décidé autrement.
    Pompon s'en retournait toujours seul.
    Le temps passait sans qu'il réussisse à trouver d'idée pour libérer sa mère, ne serait-ce que d'une heure. Mais un jour, cette dernière lui annonça avoir arrêté les tournois. Elle allait enfin pouvoir s'occuper de lui.
    Le lendemain, ému, il alla à son box pour la première promenade de sa vie avec sa mère.
    Il la trouva attachée, lui expliquant qu'elle ne pouvait pas s'éloigner parce qu'elle devait récupérer un peu de force.
    Les jours suivants, elle se déclara malade, non sans lui exprimer regret et frustration. Il apprit par le fils du jockey que le propriétaire souhaitait confiner sa belle jument au haras.
    Il pensa alors sauver sa mère, en la libérant.
    Mais, au moment où il décrocha son licou, la jument se mit à ruer et à hennir, jusqu'à ce qu'il détale.
    Le lendemain, cette même jument fut l'objet de soins surprenants. Alors que n'étant plus bête à concours, elle fut apprêtée comme une princesse par son jockey.
    Elle piaffait se joie, faisait aller-et-retour devant les passants arrêtés, sous le charme.
    Le poulain devenu grand s'en alla tout simplement accepter la mission de promener les enfants sur son dos pour le compte de l'auberge de jeunesse du village. De ce jour, c'est vivre avec eux qui le remplit de joie, car il n'est plus jamais seul.
     
  3. pattes1212

    pattes1212

    Inscrit:
    8 Février 2015
    Comment accepter l'inchangeable ?

    L'huile reste de l'huile même si elle est mise sur une pizza ou des tomates.
    Le sable passant dans vos mains reste du sable une fois retombé au sol
    L'eau s'échappant de vos mains reste de l'eau.
    Le chocolat fond dans les mains des enfants même si à l'origine la fève de cacao est très dure.
    Un texte gravé dans une pierre est très dur à être effacé.
     
  4. Lut

    Lut

    Inscrit:
    5 Mai 2016
    Comment accepter ce qui ne peut être changé?

    BB ours est triste… il s’est isolé dans son coin.
    Maman ours le regarde du coin de l’œil. Bien malgré elle, il grandit si vite … Elle décide qu’il est temps d’avoir une bonne discussion avec son fiston!
    Elle s’assoit tout près de lui et lui demande ce qui ne va pas.

    BB ours lui fait part en sanglotant de sa grande désolation car ‘’ce matin, dit-il, alors que je voulais aller me promener dans les herbes comme à tous les matins, tout avait changé dehors…. La forêt s’était transformée…. Elle était maintenant laide, sans feuille et froide, glaciale même…. De plus, il n’y avait plus d’ourson pour jouer avec moi et cela m’a mis en colère….’’

    Maman ours lui expliqua que bientôt, lui et sa maman, ainsi que toutes les autres familles d’oursons s’endormiront pour l’hiver….

    BB ours n’en croyait pas ses oreilles, il dit : ‘’c’est impossible, je ne pourrai passé tout ce temps sans jouer avec mes amis ! Si tu me fabriquais des chaussons dit ???? Je pourrais braver le froid !’’

    Maman : ‘’ Mais ca ne serait pas d’avance mon petit, tes amis n’en ont pas, ils dorment eux aussi durant l’hiver, même avec des chaussons tu n’aurais personne pour jouer.’’

    BB : ‘’Alors fais des chaussons aussi à mes amis ! Moi je veux aller jouer dehors tout l’hiver et je ne veux pas avoir froid !’’

    Maman: tu ne pourras plus aller dehors c'est vrai mais , comme tu aimes te coller contre moi, tu en auras la chance tant que tu veux et nous dormirons collés autant que tu le souhaiteras… Aussi, dès le printemps, la nature nous aura préparé pleins de belles surprises… les plantes fleuriront et attireront les papillons et les abeilles et nous pourrons nous abreuver de leur bon miel à satiété…. De plus, tu auras grandis et tu seras fort, tu pourras aller partout où tu le souhaiteras.

    Bébé ours s’était calmé et rêvassait du prochain printemps rempli de fleurs, de miel et de papillons.... et c'est ainsi qu'il s'endormi!
     
  5. Ange et clic

    Ange et clic

    Inscrit:
    30 Mai 2016
    Mia est un chat , chaleureux.
    Il est tout doux et tout gentil.
    Mais voilà, une douleurs au fond du coeur est installé. il se souvient de cette douleurs il la depuis bébé .il ne peux pas trop sauté, n y se balader. Courir ici ou la,
    Il est vite fatigué, et dort beaucoup, comme tout les chats me direz vous ? Mais mia plus que de raison.A besoin de dormir...la douleurs parfois le fais soufrir, la blouse blanche a confirmé sa ne peut etre réparer .
    Mia , a donc trouvé un autre moyen de s occupé il fait des calins a la maisonné et il est bien bichonner.
    Mia pourai...vouloir vivre autrement, exploré le monde, avoir la liberté de se promener, mais vous savez on dit que les chat on neuf vie et dans celle-ci il a accepté une vie tranquille et adapté. ..on dis que les chats voit dans le noir se que les hommes ne peuvent percevoir...je suis sur que mia, a un regard différent et a trouvé en lui les ressources pour bien vivre sa vie, de chat accomplie ...
     
  6. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Il était une fois dans un très lointain royaume pluvieux, une boule, car dans ce pays les êtres vivants pouvaient prendre toutes sortes de formes et de couleurs et en changer au grès de leurs humeurs. Il était donc une boule toute rouge veinée de noir qui alla voir un médecin: en effet elle avait un gros problème: elle était coincée sous cette forme et cette couleur, elle ne pouvait plus changer.
    Le médecin lui dit qu'il lui fallait "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre", comme si c'était évident. La boule de colère, car en fait cette boule ressentait beaucoup de colère et de tristesse, reparti en râlant:
    "mais comment est-ce que je trouverai "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.", ça ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval ça... et puis pourquoi accepter? pffff". Elle reparti donc en ronchonnant, mais revient quelques temps plus tard et encore une fois le médecin lui dit:
    - Il vous faut le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre
    - Mais je ne sais pas faire ça! Dit-elle en râlant encore plus fort.
    - Ça viendra.
    Elle reparti encore en râlant mais avec des devoirs à faire à la maison: elle devait pleurer et se mettre en colère, elle avait essayé d'expliquer que c'était une idée complétement stupide: elle avait déjà suffisamment de mal à ne pas pleurer et se foutre en colère... elle n'allait pas en plus le faire exprès! Humpf... enfin, elle se dit qu'elle pouvait toujours essayer. Alors elle se mit en colère, elle pleura tout son saoul jusqu'à avoir l'impression de se liquéfier en larmes, mais il restait encore beaucoup de colère et de tristesse en elle.
    Elle retourna voir le médecin:
    - Ça marche pas votre truc, c'est nul.
    - Continuez.
    - Vous me faites chier.
    - Je sais. Continuez.
    Il dégageait une étrange sensation de confiance en lui, de certitude, qu'elle se dit que de toute façon elle ne risquait rien à essayer encore. Ce qu'elle fit. Et elle se senti un tout petit peu mieux, elle cru voir un reflet vert dans son dos, (si tant est qu'on puisse trouver un dos sur une boule), sûrement un coup de son imagination. Elle retourna voir le médecin qui lui dit:
    - Il vous faut le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
    - Vous me dites ça encore une fois et je vous la fait bouffer cette phrase!
    - Il vous le faut quand même.
    - Quoi?
    - Le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre. répondit-il avec un sourire.
    - Et comment on fait ça, Monsieur Je-Sais-Tout?
    - On le sait, on le ressent.
    - On laisse tomber? On baisse les bras?
    - Si on ne peut pas changer les choses, on peut les accepter.
    - Et pourquoi? demanda-t-elle une pointe de colère dans la voix.
    - Pour ne pas souffrir.
    - Mais ce n'est pas juste.
    - Qu'est-ce qui n'est pas juste?
    - Je ne sais pas... de ne plus se battre?
    - Contre des moulins à vents?
    - Humpf
    Elle laissa s'écouler une nuit, quelques nuits, plusieurs nuits et se demandait ce qui se passerait si elle acceptait que la vie n'était pas juste, ce qu'elle ferait de cette énergie qu'elle dépensait à lutter contre des moulins à vents. Il lui sembla en roulant qu'elle était déjà plus molle, moins dure, mais tout ceci n'était peut être qu'un reflet de son imagination.
    En retournant le voir elle commença bille en tête:
    - Vous pouvez me dicter la phrase pour que je la note s'il vous plait? -La politesse de sa phrase ne l'empêchait pas de faire la grimace (avec un peu d'expérience on arrive à voir quand une boule fronce les sourcils) et de le demander avec réticence.
    - Bien sûr -répondit-il avec un sourire- Le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
    - Humpf. Merci.
    Elle sorti et contempla longuement cette phrase écrite de sa main sur un bout de papier, elle le tournait et le retournait comme s'il y avait un sens caché, un trésor planqué entre les lignes, dans la trame du papier. Elle avait l'impression d'essayer d'apprivoiser un objet, quelque chose d'impossible.
    Pendant ce temps elle continuait les devoirs à faire à la maison et sans s'en rendre compte elle changeait de couleur très souvent, adoptant beaucoup de couleurs flashy et de nombreuses nuances et des couleurs chatoyantes et iridescentes. Elle était encore coincée sous forme de boule mais moins rigide.
    Lorsqu'un jour, quelqu'un voulu jouer avec elle comme un ballon: au début elle se durcit encore plus, devenant encore plus ballon, et lorsque l'autre s'apprêta à lui donner un coup de pied, quelque chose en elle se brisa: elle se dit que ça ne menait à rien, que ça n'avait pas de sens et qu'elle ne voulait plus jouer à ça, alors l'espace d'un instant quelque chose en elle coula librement et son corps se liquéfia: elle devint flaque (dans laquelle l'autre glissa et tomba), elle s'éloigna et devint serpent pour se faufiler, puis, heureuse, d'être libre, libre d'être qui elle était à tout moment, elle s'envola sous la forme d'un oiseau, puis s'étira sous forme féline, et embrasse sous forme humaine... et continua jours après jour à accepter tout ce qu'elle ressentait et vivait et à le laisser circuler librement dans sa tête, dans ses émotions et dans son corps.
    Elle retourna voir le médecin et lui dit qu'elle avait compris, qu'avoir "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre" c'était tout simplement vivre: préparer le lendemain en sachant qu'on n'est pas son maître; que c'était accueillir le présent, le passé et, sans le savoir, déjà le futur; que c'était juste de faire de son mieux et de n'attendre que ça de soi; que c'était savoir que la vie était injuste et l'apprécier à chaque moment qui coule entre les doigts comme du sable, quand même.
    Elle sorti sous le soleil et se transforma en ombrelle pour profiter de chaque rayon, se disant que la prochaine fois une forme parapluie accueillerait chaque goutte de pluie, car la vie est variable, nous sommes adaptables et qu'en chacun il y a la possibilité d'apprécier les gouttes de pluies et les rayons de soleil.
    En refermant la porte, elle poussa un soupir et se dit: "Ha! si seulement tout le savait qu'il faut juste avoir "le courage de changer ce qui peut être changé, la force d'accepter ce qui ne peut pas l'être et la sagesse de distinguer l'un de l'autre"... Et si je faisais passer le message moi aussi? Comme un tout petit maillon d'une grande chaîne de millions et de millions de gens?
     
  7. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    Pour chaque jour de la semaine cet homme a une voiture différente, il en a les moyens.
    Il change d'habits tous les jours, sa garde-robe est bien remplie.
    Tous les jours il mange des repas différent, avec des gouts différents.
    Sa vie semblait être très changeante vu de l'extérieur, c'est en tout cas l'avis des gens qui le voit passer tous les jours.
    Le point de vue de cet homme est tout autre, pour lui sa vie est toujours la même, les voitures qu'il prend son numéroté de 1 à 7 et c'est la même tous les lundis, la même tous les mardis, etc...
    Il change d'habits, mais pour ça aussi il a des habits établis pour 2 semaines, ainsi va le roulement.
    Pour lui, même si ses repas sont différent c'est toujours le même restaurant, toujours la même serveuse, toujours le même patron.
    Il ne peut pas changer ses habitudes, car il a accepté ce contrat de travail, avec toutes ces clauses, bien sûr il peut casser son contrat et changer de travail, mais il mettrait à la porte des centaines d'employé,être patron c'est accepter de rester a un poste pour le bien de tout le monde, tout comme le capitaine qui quitte son navire en dernier en cas de naufrage....
     
  8. jumb

    jumb

    Inscrit:
    11 Mai 2016
    Chaque jour, je me lève, demain, après-demain et encore après-après demain, et la semaine prochaine et la semaine d'après. Je l'accepte plutôt bien.
    Un jour, je ne me lèverai plus, et je ne sais pas si je l'accepterai vraiment. Ce sera juste ainsi.

    J'ai beau être jumb, c'est juste ainsi, même si c'est injuste parfois. Alors je sais qu'il y a ce compte à rebours, qui me motive à parsemer mon parcours de joie, de petits bonheur, à aller de l'avant dans mon petit délais.

    Allez, c'est vraiment du court terme toutes nos histoires, acceptons les histoires drôles qui ne peuvent être changées
     
  9. Actualise.ch

    Actualise.ch

    Inscrit:
    14 Mai 2016
    Comment accepter l'inchangeable ?
    Ce n’est pas parce que j'ai manqué d’amour aujourd’hui que je ne saurais consolider ma vie affectivement
    L’imprévu, le manque d’amour, la souffrance , l’injustice , l’impermanence , ne disparaissent pas parce qu’on les fuit.
    Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui je n’ai pas tous les moyens pour réaliser mes objectifs, que je ne trouverais pas toutes les ressources utiles sur mon chemin
    ce n'est pas parce que la météo est mauvaise que le soleil ne reviendra pas
    Je n'est pas parce que je pose une limite à mon enfant que je ne l'aime pas.
    ce n'est pas parce que cet entretien n'a pas débouché sur un emploi que je suis nulle.
     
  10. Venance

    Venance

    Inscrit:
    2 Octobre 2015
    Meilleure Réponse
    Bonjour,
    Comment accepter ce qui ne peut être changé ?

    "Après tout, la meilleure chose à faire lorsqu'il pleut, est de laisser la pluie tomber
    De même, lorsque le vent souffle fort, la meilleure chose à faire, est de le laisser souffler
    Lorsque le soleil brille, ou lorsque la nuit tombe, le désir de les maîtriser, ne mène à rien.....
    Toutes ces choses qu'on ne peut maîtriser, on sait naturellement les accepter comme telles
    C'est ainsi qu' il ne sert à rien de vouloir tirer sur la fleur, pour la faire pousser plus vite

    Accepter ce qui ne peut être changé, peut être la meilleure chose à faire, et le meilleur chemin à suivre, pour aller mieux, de mieux en mieux,jour après jour

    Car, si l'on ne peut décider du soleil qui brille, alors on peut ajuster son ombrelle
    Si l'on ne peut maîtriser l'eau qui tombe du ciel, alors on peut ouvrir son parapluie
    Si l'on ne peut maîtriser la force du vent, il est certain qu' on peut ajuster sa voile

    Accepter ce qui ne peut être changé, est une chose naturelle, qu'on a tendance à oublier
    Il suffit de se souvenir......"

    Belle journée à vous tous ;-)
    Venance
     
  11. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Je suis encore plus bête que j'en ai l'air. :(
    J'explique.
    J'ai particulièrement apprécié le message de Venance qui était déjà meilleure réponse.
    Mais en bas, il est écrit Meilleure réponse plus 1.
    Je me suis donc dit que si je cliquais dessus, ça ferait deux meilleure réponse, comme on peut additionner les j'aime.
    J'ai cliqué et ça a écrit que le message n'était plus la meilleure réponse.
    J'ai vite recliqué et tout est redevenu comme avant mon premier clic.
    Une fois de plus, je ne comprends rien. :oops:
     
  12. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Je viens de tester:
    Alors quand tu cliques dessus c'est toujours la meilleure réponse et tu ajoutes bien un +1 à l'idée que des personnes trouvent que c'est la meilleure réponse.
    Par contre s'affiche "n'est plus la meilleure réponse" à la place de "meilleure réponse +1" parce que tu peux changer d'avis et si tu cliques dessus ça enlève ton vote. Exactement comme les "j'aime" qui deviennent "je n'aime plus" en affichage pour si tu veux ne plus mettre "j'aime" au post.
     
  13. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    D'accord.
    Bien sûr.
    C'est évident.
    Maintenant que tu le dis.
    Bon, eh bien, j'ai plus qu'à recliquer sur meilleure réponse parce qu'en pensant corriger mon erreur, en fait, c'est là que j'en ai fait une. :(
     
  14. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Comme quoi il suffit parfois de se faire confiance à soi même pour accepter que tout va bien et que les choses sont bien et qu'il n'y a plus qu'à continuer pour que ce soit encore et toujours bien comme on le souhaite.
     
  15. Fifi brin d'acier

    Fifi brin d'acier

    Inscrit:
    7 Septembre 2013
    Il était une fois
    Un petit métronome
    Qui rêvait, parfois,
    De devenir un homme,
    D'arrêter ce bras,
    Qui vient et qui va,
    De rire
    Et chanter,
    De vivre
    Et danser.
    Mais le chant
    Et la danse,
    Le temps,
    Le silence,
    Le tempo,
    L'allegro,
    Le piano,
    Le mezzo,
    N'auraient pas,
    Sans ce bras,
    La cadence
    Et la chance
    Du petit métronome
    Qui rêvait d'être un homme.
     
  16. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Félicitation à Venance qui remporte le concours du mois de juin avec ce très beau texte.
    Je te laisse choisir le thème du prochain concours et me le transmettre (soit ici, soit en mp) et je le poste à la première heure le 1 juillet.
    Merci à tous pour vos participations

     
  17. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Bravo Venance.
    5 messages
    10 J'aime
    Meilleure réponse
    Lauréat du concours de juin
    Tu fais fort. :)
     
  18. Venance

    Venance

    Inscrit:
    2 Octobre 2015
    Merci ;-)
     
  19. Venance

    Venance

    Inscrit:
    2 Octobre 2015
    Bonjour Prudence, je t'ai envoyé mon thème en mp, via l'onglet "conversations". Je ne sais pas si j'ai réussi la manip' ?
     
  20. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    Oui, oui, je t'ai répondu.
     
  21. Mam

    Mam

    Inscrit:
    16 Juin 2016
    Peuton encore participer ou faut il attendre le prochain concours merci
     
  22. Nossolar

    Nossolar

    Inscrit:
    22 Juillet 2015
    pour le fun oui :)
     
  23. Singin

    Singin

    Inscrit:
    9 Août 2010
    Le concours du mois de juillet va être normalement lancé vendredi au lever de Prudence.
    Donc aux environs de 5 heures du matin.
    Tu peux déjà te positionner dans les starting-block. :)
     
  24. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    ^^ tu me connais bien!
    Voilà c'est ça:
    tous les premiers du mois je lance le concours du mois et je verrouille l'ancien post.
    tous les 25 du mois je compte les mentions "j'aime", je déclare gagnant celui qui en a le plus à ce moment là, je lui demande le sujet du mois prochain.
    Et je fais généralement ça dans mes premières tâches du matin quand je me lève donc en fonction des jours vers 5, 6, 7 du mat' ^^.
     
  25. Mam

    Mam

    Inscrit:
    16 Juin 2016
    Merci Prudence
    Voici une métaphore que je partage avec vous j attends vos observations car c est la première que je rédige. Merci d avance.
    Un chêne poussait au milieu d une clairière. Il était là depuis longtemps, très lontemps. Personne ne connaissait son âge. Il était magnifique, il offrait une ombre fraîche aux vieux du village qui se querellaient sur son âge. Il les écoutait sans coquetterie ce qui lui importait c était cette compagnie quotidienne dès la belle saison de partager ce moment en leur offrant une ombre agréable et bienfaisante.
    Sa vie s était déroulée paisiblement comme ses parente l avait prévu. En hiver il résistait aux frimas la neige la bise, la pluie glacée en avait pris l habitude et il savait que c était la période de repos surtout de solitude. Dès l arrivée du printemps le soleil réchauffant ses branches dénudées et la vie sous la force de sève comme un sang bienfaisant alimentait tout son être. (Il aurait aimé être un hêtre mais il était un chene). Il aimait écouter le pepiement des oiseaux qui construisaient leurs nid sur les branches.
    Et puis il laissait la nature préparer les bourgeons et les mettre en place pour couvrir toutes les branches de feuilles. Il aimait regarder cette belle ramure qui le couvrait des la fin du printemps et le début de l'été.
    Les pique nique et autre moment champêtre se déroulaient tout près de lui le banc accolé à son tronc accueillait les personnes âgées.
    Ce chêne était heureux vraiment heureux
    Or par une belle journée d été le ciel s assombrit brutalement la température de l air devint particulière pour une journée d été le vent se leva un vent tourbillonnant qui ne savait pas qu elle direction prendre les promeneurs les enfants quittèrent la clairièreen courant. Le chêne resta seul. Il avait l air de ne pas comprendre ce qui se préparait. Soudain un éclair déchira le ciel suivi du grondement du tonnerre le chêne fit le gros dos se disant que c était passager. Mais brutalement un éclair plus fort que le précédent libéra une boule de feu il sentit une brûlure le long de son flanc droit les branches tombaient au sol. Puis une autre boule tomba qui l atteignit de l autre côtéle chêne se senaît vaincu.épuisé apeuré sa vie devait tout autre et il ne pouvait rire faire pour remédier à cette situation. Il était près à se soumettre à abandonner et se laisser mourir quand il se rappela une phrase qu il avait entendu tant qu il y a de la vie il y a de l esp
     
  26. Mam

    Mam

    Inscrit:
    16 Juin 2016
    Merci Prudence

    Voici une métaphore que je partage avec vous ; je vous remercie de m’aider par vos observations car c’est la première métaphore que je rédige et je souhaite progresser. Merci d’avance.

    _______________________________________

    Au milieu d’une clairière pousse un chêne. Il est là depuis longtemps, très longtemps. Personne ne connaît son âge. Il est magnifique, puissant, majestueux. il offre une ombre fraîche aux personnes âgées du village qui parfois se querellent, lorsqu’ils discutent de l' âge de ce chêne. Lui, le chêne les écoute sans coquetterie, ce qui lui importe c’est cette compagnie quotidienne dès la belle saison, de partager ce moment, en offrant une ombre agréable et bienfaisante. Il accueille également avec plaisir les enfants qui escaladent son tronc et quelque fois se cachent ou construisent des cabanes. La vie s’écoule paisiblement. IL lui arrivait de penser à ses parents et c’est ce qu’ils avaient prévu pour lui.

    Les saisons s’écoulent les unes semblables aux autres.

    En hiver il résiste aux frimas, la neige, la bise, la pluie glacée, il en a l’habitude et il accepte car c’est sa période de repos, certes accompagnée de solitude car personne ne fréquente la clairière en hiver.

    Dès l’arrivée du printemps, le soleil réchauffe ses branches dénudées et la vie sous la forme de sève bienfaisant alimente tout son être et lui redonne une belle énergie. Durant cette saison les oiseaux viennent nicher dans ses branches, Il aime écouter le pépiement qui célèbrent l’arrivée de la belle saison. Et puis la nature prépare les bourgeons pour la mise en place des feuilles, pour habiller toutes les branches d’un beau vert qui fonce au fil des semaines. Il aimait regarder sa belle ramure qui l’accompagne plusieurs mois

    Les pique-nique et autres moments champêtres reprennent. Ce chêne était heureux, vraiment heureux il laissait la vie s’écouler comme elle s’écoule.

    Or par une belle journée d’été, le ciel s’assombrit brutalement, l’air été devient étouffant. Un vent se lève. Un vent tourbillonnant qui ne sait pas quelle direction choisir. Les promeneurs, les enfants quittent la clairière en courant. Le chêne reste seul. Il ne comprend pas ce qui se prépare.

    Soudain un éclair déchire le ciel, suivi du grondement, qui s’apparente davantage à un craquement. Le chêne connaît les orages. Le chêne fait le gros dos en se disant : après la pluie le beau temps.

    Mais un éclair plus fort que le précédent lâche une boule de feu. Le chêne sent une brûlure violente le long de son flanc droit, des branches nombreuses tombent au sol. Puis une autre boule incandescente tombe qui l'atteint de l’autre côté du tronc et du feuillage.

    Terrassé par la douleur, affolé le chêne perd pied. Il se met à pleurer, il se sent vaincu. Abandonné, parcouru de peurs multiples. Il est seul, personne pour le plaindre. Il se sent victime du sort. Il pleure ses belles branches qui sont à terre. Désormais plus d’ombre à offrir aux passants, plus de cabanes pour abriter les jeux des enfants. Il ressemble à un être humain avec ses deux bras sur le côté. Il connait son sort prochain : être coupé pour faire du bois de chauffage car il ne correspond plus aux attentes. Il est désespéré, dans une confusion totale. ITout à coup il se rappelle avoir entendu une phrase comme « tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir ». Cette phrase le galvanise Mais il reste partagé entre le désir d'accepter cette nouvelle situation, de faire confiance à la vie et de s'abandonner en victime d'une sort peu clément.
    Il pense à ses parents peut-être ont-ils connu des épeuves similaires. Il se rappelle qu'ils lui ont enseigné le courage face à l'adversité. C'est vrai mais c'est dur....

    Il décide toutefois de trouver en lui au plus profond une force, de mobiliser en lui une grande énergie pour que la partie du feuillage restante devienne verte, bien verte et qu'il puisse montrer la vie qui est en lui. Et même s’il ne peut offrir une ombre aussi fraîche et bienfaisante que par le passé, il sait qu' il est le témoignage de la violence des orages. Il pense qu'il est un exemple pour montrer qu’il est important de se protéger des orages. Il peut aider les promeneurs à être vigilants en été, ou encore les enfants. Alors qu’il bâti ce projet dans sa tête de chêne. Arrive les habitants du village voisin, qui viennent constater les dégâts occasionnés par l’orage.

    Le maire après s’être désolé,de la perte d' un arbre si beau dit aux conseiller nous allons mettre un panneau avec la date de l’orage. Et désormais nous prenons un grand soin de ce chêne qui a de nombreuses choses à nous enseigner.

    Le chêne écoute avec attention, il sent monter le long de son tronc, jusqu’aux branches des émotions mêlées de joie,et une grande paix, de la confiance. Il accepte désormais d'être différent. Il lâche prise, le passé devient un passé, riche en souvenirs, il accepte cette situation nouvelle.
    Il sait qu’il n’est pas seul qu’il est reconnu et qu’il va continuer à apporter un peu de lui aux autres. Pas de la même façon. mais c'est une nouvelle expérience. La vie est riche d'expériences se dit-il
    Merci
     
  27. Prudence

    Prudence

    Inscrit:
    29 Août 2011
    J'ai bien aimé :)
    Par contre je verrouille le sujet demain matin très tôt. Si d'autres ont des remarques à faire c'est maintenant ou en mp plus tard ou dans un autre sujet à créer. On verrouille à l'ouverture du prochain pour éviter le nécro postage dans ces posts spécifiques parce que le concours est fini. Mais les discussions peuvent se poursuivre ailleurs si besoin et le nécropostage est autorisé dans les autres posts (même si pas toujours très pertinent).
     
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