Formation Hypnose

Freud décapité par Onfray...

Leo Lavoie

Membre
valikor à dit:
xorguina à dit:
Tu as un exemple de cas où justement la personne ne ressent pas de négatif et pourtant il faut évacuer ?

Comment sait tu que c'est ça qu'il faut faire puisque la personne te dis que c'est positif pour elle ?

J'ai bien un exemple perso qui fait que d'un évênement apparement négatif mais qui après persévérance paye donne et a donner de très bon résultat !

Si j'avais laisser tomber, évacuer, jeter à la poubelle, plus ce manque, il n'y aurait pas ce qui se passe maintenant....alors, je me demande comment on peu vraiment être sûr d'évaluer quelque chose de négatif, de vouloir le jeter alors qu'il peut être dépasser, transformer en positif...
exemple immédiat : enfance trop heureuse, trop en sécurité, ressenti 10/10 et dans le présent, difficulté à se sentir bien en dehors de chez les parents....

autre exemple : un homme vient pour une phobie vis à vis de la conduite de sa moto, il est passionné, c'est un énorme pb pour lui.

évènements potentiellement traumatiques : 3 accidents où il est passé près de la mort.
en ressenti vis à vis des évènements: pas de peur, ni de choc, ni d'angoisse, juste du soulagement....

autre et dernier exemple : un homme très angoissé qui n'arrive pas à accepter la séparation avec son ex-femme.
Qui ne veut plus entendre parler de lui.
Il a fallut travailler sur toutes les années de bonheur intense (ressenti 10/10) pendant lesquelles elle a fait beaucoup parti de lui (10/10)....
quand les ressentis sont suffisamment baissés, il a pu passer à autre chose...
Ah mais ça c'est fascinant ça... Votre façon de faire semble singulière non? Donc, les "belles années' de bonheur intense, à la poubelle???

Ça semble logique ça...

Et l'enfance trop heureuse là... Ça me parle ça... Les enfants trop couvés... J'ai eu des cas comme ça... Et, oui, il faut recadrer cela aussi. Mais dans ce cas j'ai remarqué qu'il était probable qu'un enfance ou on fait tout pour l'enfant lui donne un message assez fort et clair. "Tu n'y arrivera pas tout seul" et ça c'est vraiment mauvais... Par contre ce l'est moins que le contraire parce qu'il n'y a pas (dans la plupart de ces cas) de carence affective proprement dite.

Mais vous êtes le seul ici qui parle de poubelle... C'est votre signature à vous ça? Je crois bien que je vais essayer ce concept là moi.
 

jeangeneve

Membre
le syndrome de l'enfant unique dans le quel on projette tous nos échecs, hummm

par contre il faudrait renoncer a être heureux car cela voudrais dire que ce serais pathologique quelque part... ensuite ou avant ou pour plus tard.
cela reviens au concept judéo-machin, du bonheur qui se paye, qui a un prix...

et vous, avez vous payé la taxe ?
et... le bonheur c'est pour quand ? c'est combien ?
 

Leo Lavoie

Membre
jeangeneve à dit:
le syndrome de l'enfant unique dans le quel on projette tous nos échecs, hummm

par contre il faudrait renoncer a être heureux car cela voudrais dire que ce serais pathologique quelque part... ensuite ou avant ou pour plus tard.
cela reviens au concept judéo-machin, du bonheur qui se paye, qui a un prix...

et vous, avez vous payé la taxe ?
et... le bonheur c'est pour quand ? c'est combien ?
Je ne crois pas qu'une vie ou une enfance sans challenge soit vraiment heureuse. Par contre, les gens ne savent pas comment la qualifier cette enfance ou ils ont tout eu. Alors ils disent qu'ils ont eu des parents aimants, une belle enfance, etc.

Parfois c'est en déni d'un certain sentiment d'insécurité et d'un attachement trop grand à ses parents.

Un enfant qu'on ne laisse jamais se péter la tronche n'apprendra pas à marcher et va se sentir inadapté au monde... C'est un peu ce que l'on fait parfois d'une façon plus subtile à trop d'enfants d'aujourd'hui.
 

valikor

Membre
pour confirmer ce qu tu dis Léo, ca m'est arrivé de recevoir des personnes qui ont vécus comme un choc l'arrivée de l'adolescence et la période de jeune adulte car justement, tout a été trop facile dans leur enfance... et rien de les avaient préparés à cela et pire encore, ils étaient devenus super nostalgiques de leur enfance ce qui les empêchaient d'évacuer les chocs ....
 
I

Intemporelle

Invité
Oui c'est ce qu'on appelle le schéma "TOUT M'EST DU" mais en général ce type de personne consulte rarement, sauf si ce schéma compense d'autres schémas erronés, ce qui est souvent le cas...
 

xorguina

Membre
surderien à dit:
xorguina à dit:
valikor à dit:
surderien à dit:
Parmi les thérapeutes, il y a ceux qui apprennent à chercher et ceux qui apprennent à trouver...

il y a ceux qui montrent comment apprendre à trouver sans perdre de temps à chercher.

il y a ceux qui montrent comment apprendre à chercher sans oublier ce qu'il y a à trouver.

et puis il y a tous les autres...

:lol:
il y a ceux qui disent, "un bon client, c'est un client avec qui on va aller en profondeur, sur des années"
et ceux qui disent "un bon client est un client satisfait et qui a besoin de peu de séances pour aller bien et qui m'envoie du monde"....

Oui...


Il y a ceux qui demandent Pourquoi ai je ceci , celà ? je ne comprends pas.
Il y a ceux qui demandent Comment puis je arrêter ceci ou celà ?

Il y a ceux qui demandent Comment et Pourquoi ?

Il y a ceux qui demandent Pourquoi et Comment ?

Et il y a ceux qui ne se pose pas de question, il n'y pas de pourquoi, puisuqe c'est fait...et pas de comment parce qu'en soi savent agir, dépasser, transformer ...... résilient !!
mais ne sont ils pas dans l'illusion de "savoir" alors qu'ils sont pris dans le piège d'un égo qui les domine ?

Se persuadent ils d'être en résilience alors qu'ils n'y sont pas du tout ?
Comment peut 'on ne pas être résilient puisque c'est une capacité en nous ?

Est ce l'égo qui a peur de ne plus pouvoir dominer ?
 

valikor

Membre
Intemporelle à dit:
Oui c'est ce qu'on appelle le schéma "TOUT M'EST DU" mais en général ce type de personne consulte rarement, sauf si ce schéma compense d'autres schémas erronés, ce qui est souvent le cas...
euh non, ils ne ressentaient pas que tout leur étaient dû... ceux que j'ai reçus étaient plutôt dans le sacrifice....

par contre je confirme complètement que ceux qui sont dans ce schéma viennent très peu et qu'ils commencent à m'énerver dès leur entrée dans le cabinet...

il y en a un qui est arrivé avec 15m d'avance, et au lieu de s'installer ds la salle d'attente, il est entré ds mon cabinet en disant "bon on commence!"...

VDM ....
 

xorguina

Membre
Leo Lavoie à dit:
valikor à dit:
xorguina à dit:
Tu as un exemple de cas où justement la personne ne ressent pas de négatif et pourtant il faut évacuer ?

Comment sait tu que c'est ça qu'il faut faire puisque la personne te dis que c'est positif pour elle ?

J'ai bien un exemple perso qui fait que d'un évênement apparement négatif mais qui après persévérance paye donne et a donner de très bon résultat !

Si j'avais laisser tomber, évacuer, jeter à la poubelle, plus ce manque, il n'y aurait pas ce qui se passe maintenant....alors, je me demande comment on peu vraiment être sûr d'évaluer quelque chose de négatif, de vouloir le jeter alors qu'il peut être dépasser, transformer en positif...
exemple immédiat : enfance trop heureuse, trop en sécurité, ressenti 10/10 et dans le présent, difficulté à se sentir bien en dehors de chez les parents....

autre exemple : un homme vient pour une phobie vis à vis de la conduite de sa moto, il est passionné, c'est un énorme pb pour lui.

évènements potentiellement traumatiques : 3 accidents où il est passé près de la mort.
en ressenti vis à vis des évènements: pas de peur, ni de choc, ni d'angoisse, juste du soulagement....

autre et dernier exemple : un homme très angoissé qui n'arrive pas à accepter la séparation avec son ex-femme.
Qui ne veut plus entendre parler de lui.
Il a fallut travailler sur toutes les années de bonheur intense (ressenti 10/10) pendant lesquelles elle a fait beaucoup parti de lui (10/10)....
quand les ressentis sont suffisamment baissés, il a pu passer à autre chose...
Ah mais ça c'est fascinant ça... Votre façon de faire semble singulière non? Donc, les "belles années' de bonheur intense, à la poubelle???

Ça semble logique ça...

Et l'enfance trop heureuse là... Ça me parle ça... Les enfants trop couvés... J'ai eu des cas comme ça... Et, oui, il faut recadrer cela aussi. Mais dans ce cas j'ai remarqué qu'il était probable qu'un enfance ou on fait tout pour l'enfant lui donne un message assez fort et clair. "Tu n'y arrivera pas tout seul" et ça c'est vraiment mauvais... Par contre ce l'est moins que le contraire parce qu'il n'y a pas (dans la plupart de ces cas) de carence affective proprement dite.

Mais vous êtes le seul ici qui parle de poubelle... C'est votre signature à vous ça? Je crois bien que je vais essayer ce concept là moi.



Valikor ,

Je comprends oui, merci pour tes exemples :)

Il est vrai que celà peut parraître un peu troublant de travailler et de jeter des souvenirs positifs....

Mais pour travailler, comme je l'entends, le Non attachement, je pense en effêt que celà soit parfois indispensable .

Pour les "enfants rois" il est également vrai que ce n'est pas leur rendre service, ça va pas vraiment les aider à vivre dans cettre société actuelle dasn lequel nous vinons, surtout sa mentalité !

Je suis une maman poule comme le dit ma fille....ce qu'il y a de bien c'est qu'elle sait me remettre à ma place en faisant le cri, oui le cri de la poule :lol:

J'éclate, nous éclatons de rire et j'arrête....elle toute contente et en rajoute une couche en disant : mamie !! sort ! de ce corps !!! :lol:

Et ouai.....jme soigne avec beaucoup dhumour 8)

Ni ma fille, ni moi ne pouvons dire que nous avons eu une enfance heureuse.. des chocs..manque d'amour , d'affection et de reconnaissance .

Malgrès tout, nous avons quand même été gâtée, souvent compensée par du matériel ....ca a ses avantages .



PAR CONTRE, tu n'as pas répondu à mon autre question sous entendue.


Comment fais tu pour évaluer qu'un évênement apparement très négatif pourra se transformer avec les années en positif ? En fait, le fais tu ?


Je ne suis pas si sûre que tout soit bon a jeter à la poubelle au final....pas avec mon histoire qui me donne raison pour l'instant .

J'ai jeté, transformé le négatif de l'évênement mais pas jeter la personne.

C'est ce que vous appelez je crois, jeter l'eau du bain avec le bébé .

Voilà, j'ai pas jeté le bébé, jme suis accroché au bébé, j'ai persévéré et j'ai eu raison ! je suis très bien "récompensée" aujourd'hui .

Est ce que ta poubelle peut se comparer à la résilience dans un sens ?





 
I

Intemporelle

Invité
valikor à dit:
Intemporelle à dit:
Oui c'est ce qu'on appelle le schéma "TOUT M'EST DU" mais en général ce type de personne consulte rarement, sauf si ce schéma compense d'autres schémas erronés, ce qui est souvent le cas...
euh non, ils ne ressentaient pas que tout leur étaient dû... ceux que j'ai reçus étaient plutôt dans le sacrifice....

Heu... ça ne colle pas avec votre message précédent :

valikor à dit:
pour confirmer ce qu tu dis Léo, ca m'est arrivé de recevoir des personnes qui ont vécus comme un choc l'arrivée de l'adolescence et la période de jeune adulte car justement, tout a été trop facile dans leur enfance... et rien de les avaient préparés à cela et pire encore, ils étaient devenus super nostalgiques de leur enfance ce qui les empêchaient d'évacuer les chocs ....
Mais comme je n'ai pas suivi tous les échanges, je réponds qu'à votre dernier post, ce qui fait qu'il y a peut être un décalage de compréhension... :roll:

par contre je confirme complètement que ceux qui sont dans ce schéma viennent très peu et qu'ils commencent à m'énerver dès leur entrée dans le cabinet...

il y en a un qui est arrivé avec 15m d'avance, et au lieu de s'installer ds la salle d'attente, il est entré ds mon cabinet en disant "bon on commence!"...

VDM ....
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Leo Lavoie à dit:
valikor à dit:
exemple immédiat : enfance trop heureuse, trop en sécurité, ressenti 10/10 et dans le présent, difficulté à se sentir bien en dehors de chez les parents....
Et l'enfance trop heureuse là... Ça me parle ça... Les enfants trop couvés... J'ai eu des cas comme ça... Et, oui, il faut recadrer cela aussi. Mais dans ce cas j'ai remarqué qu'il était probable qu'un enfance ou on fait tout pour l'enfant lui donne un message assez fort et clair. "Tu n'y arrivera pas tout seul" et ça c'est vraiment mauvais... Par contre ce l'est moins que le contraire parce qu'il n'y a pas (dans la plupart de ces cas) de carence affective proprement dite.
Leo Lavoie à dit:
jeangeneve à dit:
le syndrome de l'enfant unique dans le quel on projette tous nos échecs, hummm

par contre il faudrait renoncer a être heureux car cela voudrais dire que ce serais pathologique quelque part... ensuite ou avant ou pour plus tard.
cela reviens au concept judéo-machin, du bonheur qui se paye, qui a un prix...

et vous, avez vous payé la taxe ?
et... le bonheur c'est pour quand ? c'est combien ?
Je ne crois pas qu'une vie ou une enfance sans challenge soit vraiment heureuse. Par contre, les gens ne savent pas comment la qualifier cette enfance ou ils ont tout eu. Alors ils disent qu'ils ont eu des parents aimants, une belle enfance, etc.

Parfois c'est en déni d'un certain sentiment d'insécurité et d'un attachement trop grand à ses parents.

Un enfant qu'on ne laisse jamais se péter la tronche n'apprendra pas à marcher et va se sentir inadapté au monde... C'est un peu ce que l'on fait parfois d'une façon plus subtile à trop d'enfants d'aujourd'hui.
Je suis tout à fait d'accord avec vous. Le problème n'est pas d'avoir eu une enfance prétendument trop heureuse, mais d'avoir eu un amour parental trop étouffant. Ce n'est pas trop aimer, c'est mal aimer. Quand on empêche quelqu'un de se développer parce qu'on le colle de partout ce n'est pas vraiment l'aimer puisqu'on ne lui laisse pas la place, la possibilité d'être lui même.
C'est aussi refuser le droit à l'erreur, le droit d'apprendre par essai-erreur, de tirer des enseignements de nos actions... Un être humain ne peut pas être en permanence dans la réussite, et les parents qui pensent protéger leurs enfants de l'échec les empêchent de savoir les gérer et en tirer partie. On apprend à apprendre de ses erreurs.
Ce qui m'amène à une de mes citations préférées: "errare humanum est perseverare diabolicum"
 

Leo Lavoie

Membre
valikor à dit:
par contre je confirme complètement que ceux qui sont dans ce schéma viennent très peu et qu'ils commencent à m'énerver dès leur entrée dans le cabinet...

il y en a un qui est arrivé avec 15m d'avance, et au lieu de s'installer ds la salle d'attente, il est entré ds mon cabinet en disant "bon on commence!"...

VDM ....
Ben si ce n'est pas un "tout m'est dû" alors je me demande ce que c'est. :lol:

Cette personne croyait que votre temps lui était dû et Dieu sait combien de choses lui étaient due selon cette personne.

Mais vous ne revenez pas sur ce concept de la poubelle. Vous le faites souvent? Juste en hypnose ou aussi en EMDR?

J'ai souvent, en hypnothérapie, suggéré que tout les trucs négatifs étaient dans des valises que le patient va redéposer devant tous les acteurs de leur enfance. Elle met la valise par terre et dit "ce n'est pas à moi" je vous le donne, faites en ce que vous voulez et elle se retourne libérée de ce fardeau. C'est peut-être le même truc de base?
 

valikor

Membre
Leo Lavoie à dit:
valikor à dit:
par contre je confirme complètement que ceux qui sont dans ce schéma viennent très peu et qu'ils commencent à m'énerver dès leur entrée dans le cabinet...

il y en a un qui est arrivé avec 15m d'avance, et au lieu de s'installer ds la salle d'attente, il est entré ds mon cabinet en disant "bon on commence!"...

VDM ....
Ben si ce n'est pas un "tout m'est dû" alors je me demande ce que c'est. :lol:

Cette personne croyait que votre temps lui était dû et Dieu sait combien de choses lui étaient due selon cette personne.

Mais vous ne revenez pas sur ce concept de la poubelle. Vous le faites souvent? Juste en hypnose ou aussi en EMDR?

J'ai souvent, en hypnothérapie, suggéré que tout les trucs négatifs étaient dans des valises que le patient va redéposer devant tous les acteurs de leur enfance. Elle met la valise par terre et dit "ce n'est pas à moi" je vous le donne, faites en ce que vous voulez et elle se retourne libérée de ce fardeau. C'est peut-être le même truc de base?
léo, je fais de l'autohypnose guidée, focalisée sur les causes, accélérée par cette stimulation qui vient de l'emdr.... donc les 2 en même temps...

et oui je l'utilise tout le temps et vous seriez surpris du nombre de personnes qui reprennent le concept et se l’approprient avec des fois des touches personnelles (incinérateur par exemple).


et votre métaphore des valises que l'on rend, c'est très bien, les personnes adaptent à leur fonctionnement et conservent l'idée de base : cela ne doit plus faire partie de nous.
 

valikor

Membre
Intemporelle à dit:
valikor à dit:
Intemporelle à dit:
Oui c'est ce qu'on appelle le schéma "TOUT M'EST DU" mais en général ce type de personne consulte rarement, sauf si ce schéma compense d'autres schémas erronés, ce qui est souvent le cas...
euh non, ils ne ressentaient pas que tout leur étaient dû... ceux que j'ai reçus étaient plutôt dans le sacrifice....

Heu... ça ne colle pas avec votre message précédent :

valikor à dit:
pour confirmer ce qu tu dis Léo, ca m'est arrivé de recevoir des personnes qui ont vécus comme un choc l'arrivée de l'adolescence et la période de jeune adulte car justement, tout a été trop facile dans leur enfance... et rien de les avaient préparés à cela et pire encore, ils étaient devenus super nostalgiques de leur enfance ce qui les empêchaient d'évacuer les chocs ....
Mais comme je n'ai pas suivi tous les échanges, je réponds qu'à votre dernier post, ce qui fait qu'il y a peut être un décalage de compréhension... :roll:

par contre je confirme complètement que ceux qui sont dans ce schéma viennent très peu et qu'ils commencent à m'énerver dès leur entrée dans le cabinet...

il y en a un qui est arrivé avec 15m d'avance, et au lieu de s'installer ds la salle d'attente, il est entré ds mon cabinet en disant "bon on commence!"...

VDM ....
c'est pas parce que tout a été trop facile qu'automatiquement la personne devient égocentrique... c'est vrai que c'est souvent le cas, mais ce n'est pas une règle absolue...
en fait cela n'arrive pas quand l'enfant partage trop les problèmes des parents... trop fusionnel....
 

jeangeneve

Membre
humm, j'adore...

ce serais comme un peu un voile qui se déchire pour léo, cela doit lui paraître plus clair, plus net...
en attention flottante et association d'idée, il me viens à l'esprit un témoignage de cofinas sur une histoire de valise que l'on dépose dans les coulisses, à l'entrée d'un théâtre.
un témoignage au cours de son travail de diplôme de Maître prat.

vous conviendrez qu'il est important que le consultant crée ou ou recrée sa propre métaphore...

vos pratiques ne serais pas en elle même une métaphore ?
psychanalyse, PNL, hypnose, EMDR® et pourtant ... on retrouve certains attributs.

la croyance populaire nous affirme que peu importe le flacon, pourvu que l'on retrouve l'ivresse de s'en débarrasser.

( celle là je vais la garder )
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
jeangeneve à dit:
humm, j'adore...

ce serais comme un peu un voile qui se déchire pour léo, cela doit lui paraître plus clair, plus net...
en attention flottante et association d'idée, il me viens à l'esprit un témoignage de cofinas sur une histoire de valise que l'on dépose dans les coulisses, à l'entrée d'un théâtre.
un témoignage au cours de son travail de diplôme de Maître prat.

vous conviendrez qu'il est important que le consultant crée ou ou recrée sa propre métaphore...

vos pratiques ne serais pas en elle même une métaphore ?
psychanalyse, PNL, hypnose, EMDR® et pourtant ... on retrouve certains attributs.

la croyance populaire nous affirme que peu importe le flacon, pourvu que l'on retrouve l'ivresse de s'en débarrasser.

( celle là je vais la garder )
A chacun sa métaphore, poubelle, valise, fardeau...

On peut même élargir à son inconscient, son ami John, son mental

se détacher de ce qu'on veut (de soi-même) et s'en débarrasser

ou se rendre compte que çà fait vraiment partie de soi et que c'est finalement la meilleure part de nous mêmes

cette boulimie théatrale...

en thérapie...

:p
 

xorguina

Membre
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
 

valikor

Membre
xorguina à dit:
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
par expérience, quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...

exemple : une personne qui a traversé une épreuve très négative, qui en sort avec plus de confiance en soi, et qui dit : "il peut tout m'arriver maintenant, j'y arriverais" ressenti 10/10....

pour une telle personne, le niveau de confiance en soi est >> au niveau de bien être.

après travail de ce ressenti, le niveau de bien être monte et la confiance en soi baisse un peu. Au global, la personne se sent mieux.

j'ai eu 2-3 exemples comme celui-là et j'en ai déduis que quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...
 

Leo Lavoie

Membre
valikor à dit:
xorguina à dit:
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
par expérience, quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...

exemple : une personne qui a traversé une épreuve très négative, qui en sort avec plus de confiance en soi, et qui dit : "il peut tout m'arriver maintenant, j'y arriverais" ressenti 10/10....

pour une telle personne, le niveau de confiance en soi est >> au niveau de bien être.

après travail de ce ressenti, le niveau de bien être monte et la confiance en soi baisse un peu. Au global, la personne se sent mieux.

j'ai eu 2-3 exemples comme celui-là et j'en ai déduis que quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...
Il y aurait donc un effet de confiance en soi et un traumatisme... Un effet qui nous fait comprendre que l'on peut faire une chose et ne pas en mourir, mais il y a aussi une peur qui s'incruste.
 

xorguina

Membre
Leo Lavoie à dit:
valikor à dit:
xorguina à dit:
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
par expérience, quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...

exemple : une personne qui a traversé une épreuve très négative, qui en sort avec plus de confiance en soi, et qui dit : "il peut tout m'arriver maintenant, j'y arriverais" ressenti 10/10....

pour une telle personne, le niveau de confiance en soi est >> au niveau de bien être.

après travail de ce ressenti, le niveau de bien être monte et la confiance en soi baisse un peu. Au global, la personne se sent mieux.

j'ai eu 2-3 exemples comme celui-là et j'en ai déduis que quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...
Il y aurait donc un effet de confiance en soi et un traumatisme... Un effet qui nous fait comprendre que l'on peut faire une chose et ne pas en mourir, mais il y a aussi une peur qui s'incruste.


Tiens ! je pensais que la confiance en soi faisait partie du bien être ...l'englobait...

Je naurais pas penser à le dissocier..... hummm

Donc tu es obligé de descendre le niveau de confiance en soi en travaillant sur ce ressentit pour remonter celui du bien être ?

Ca me parraît fou !! comme si justement tu mettais en danger un certain bien être , stabilitée en voulant toucher à la confiance en soi .....surtout quand elle a été si durement retrouvée !
 

valikor

Membre
xorguina à dit:
Leo Lavoie à dit:
valikor à dit:
xorguina à dit:
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
par expérience, quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...

exemple : une personne qui a traversé une épreuve très négative, qui en sort avec plus de confiance en soi, et qui dit : "il peut tout m'arriver maintenant, j'y arriverais" ressenti 10/10....

pour une telle personne, le niveau de confiance en soi est >> au niveau de bien être.

après travail de ce ressenti, le niveau de bien être monte et la confiance en soi baisse un peu. Au global, la personne se sent mieux.

j'ai eu 2-3 exemples comme celui-là et j'en ai déduis que quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...
Il y aurait donc un effet de confiance en soi et un traumatisme... Un effet qui nous fait comprendre que l'on peut faire une chose et ne pas en mourir, mais il y a aussi une peur qui s'incruste.


Tiens ! je pensais que la confiance en soi faisait partie du bien être ...l'englobait...

Je naurais pas penser à le dissocier..... hummm

Donc tu es obligé de descendre le niveau de confiance en soi en travaillant sur ce ressentit pour remonter celui du bien être ?

Ca me parraît fou !! comme si justement tu mettais en danger un certain bien être , stabilitée en voulant toucher à la confiance en soi .....surtout quand elle a été si durement retrouvée !
c'est une autre interrétation que je propose : l'évènement incompletement digéré, positivé, dope la confiance en soi mais affaiblit les forces de la personne de façon plus importante....
 

xorguina

Membre
valikor à dit:
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xorguina à dit:
Bien j'espère avoir une réponse à ma question Valikor , merci...


Pour ma fille et moi, j'ai remarqué que nous pratiquons une sorte "d'exorcisme"....quand nous remarquons que nous reproduisons les mêmes schémas, paroles, actes, pensées que les parents ou autres, on se regarde et/ou on se dit :

SORS DE CE CORPS !!! et on rit :lol:

C'est comme si on mettait le doigt dessus,(attention ) qu'on rendait cette parole, pensée autres à la personne concernée...qu'on sait que ça ne nous appartient pas . :D

Ca en devient un jeu plutôt sympa...surtout quand je me mets a rabacher ou raler comme....quand je parle comme....pareil pour elle quand elle se met à parler, penser comme....

On se moque pas mal de nous même en fait( de nous tous avec nos manies, gestes ect )...je trouve que ça aide beaucoup a relativiser :D
par expérience, quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...

exemple : une personne qui a traversé une épreuve très négative, qui en sort avec plus de confiance en soi, et qui dit : "il peut tout m'arriver maintenant, j'y arriverais" ressenti 10/10....

pour une telle personne, le niveau de confiance en soi est >> au niveau de bien être.

après travail de ce ressenti, le niveau de bien être monte et la confiance en soi baisse un peu. Au global, la personne se sent mieux.

j'ai eu 2-3 exemples comme celui-là et j'en ai déduis que quelque soit le ressenti éprouvé dans le présent, si l'expérience a été négative, alors il faut travailler ce ressenti...
Il y aurait donc un effet de confiance en soi et un traumatisme... Un effet qui nous fait comprendre que l'on peut faire une chose et ne pas en mourir, mais il y a aussi une peur qui s'incruste.


Tiens ! je pensais que la confiance en soi faisait partie du bien être ...l'englobait...

Je naurais pas penser à le dissocier..... hummm

Donc tu es obligé de descendre le niveau de confiance en soi en travaillant sur ce ressentit pour remonter celui du bien être ?

Ca me parraît fou !! comme si justement tu mettais en danger un certain bien être , stabilitée en voulant toucher à la confiance en soi .....surtout quand elle a été si durement retrouvée !
c'est une autre interrétation que je propose : l'évènement incompletement digéré, positivé, dope la confiance en soi mais affaiblit les forces de la personne de façon plus importante....
Heuuu tu peux reformuler stp ? je ne comprends pas vraiment ta phrase , merci :)
 

valikor

Membre
Ca sera plus facile sur un exemple :

une femme vient me voir, profondément dépressive,état : 1/10; confiance en soi = 10/10....
je l'interroge et voici son vécu : plein de trucs négatifs et surtout :
-DC de son mari et alors qu'elle était en pleine procédure suite au DC, qu'elle se battait avec les papiers, qu'elle avait cette perte à accepter;
-avec 3 enfants,
-des problèmes au boulot,
-voilà que la famille du DCD demande sa part d"héritage et veut la déposséder et la harcèle....

=>grosse période où elle doit se battre pour faire valoir ses droits et au bout d'un an, tout se termine bien pour elle...

quand elle vient me voir, son impression est par rapport à cette période : "il peut m'arriver n'importe quoi maintenant, je survivrais et je saurais y faire face", ressenti 10/10

donc confiance en soi dopée au max mais période terriblement négative... après travail dessus, confiance en soi abaissée mais bien être beaucoup remonté...
 

xorguina

Membre
valikor à dit:
Ca sera plus facile sur un exemple :

une femme vient me voir, profondément dépressive,état : 1/10; confiance en soi = 10/10....
je l'interroge et voici son vécu : plein de trucs négatifs et surtout :
-DC de son mari et alors qu'elle était en pleine procédure suite au DC, qu'elle se battait avec les papiers, qu'elle avait cette perte à accepter;
-avec 3 enfants,
-des problèmes au boulot,
-voilà que la famille du DCD demande sa part d"héritage et veut la déposséder et la harcèle....

=>grosse période où elle doit se battre pour faire valoir ses droits et au bout d'un an, tout se termine bien pour elle...

quand elle vient me voir, son impression est par rapport à cette période : "il peut m'arriver n'importe quoi maintenant, je survivrais et je saurais y faire face", ressenti 10/10

donc confiance en soi dopée au max mais période terriblement négative... après travail dessus, confiance en soi abaissée mais bien être beaucoup remonté...

Je vois....je comprends bien ta démarche là avec cet exemple :wink:

Mais je trouve bizarre , comment en disant une phrase pareille on puisse être dépressive ? ( peut être que c'est parce qu'elle le dit et pas qu'elle l'est ! malgrès le ressentit ? )

Ya un truc que je pige pas, qui sonne pas dans ma tête... :roll:

Je comprends:
1 confiance +++ parce qu'a vu qu'elle avait des ressources insoupsonnées apparement
2 dépressive, parce que ça été une période très négative

Ok, mais justement !!! c'est parce que ct négatif qu'elle a su transformer ça en positif pour elle ! alors pourquoi cette dépression ? hummm

Non, ya vraiment un truc que je pige pas, qui cloche, désolé, je cherche mais jvois pas... :oops:

Tu l'a eu et l'a suivit donc après que tout soit fini !

J'aurais dit que ct normal cette fatigue intense ,du au relachement du corps et de l'esprit après avoir tant donné d'elle même....mais de là a s'identifier dépressive ?.....

 

valikor

Membre
xorguina à dit:
valikor à dit:
Ca sera plus facile sur un exemple :

une femme vient me voir, profondément dépressive,état : 1/10; confiance en soi = 10/10....
je l'interroge et voici son vécu : plein de trucs négatifs et surtout :
-DC de son mari et alors qu'elle était en pleine procédure suite au DC, qu'elle se battait avec les papiers, qu'elle avait cette perte à accepter;
-avec 3 enfants,
-des problèmes au boulot,
-voilà que la famille du DCD demande sa part d"héritage et veut la déposséder et la harcèle....

=>grosse période où elle doit se battre pour faire valoir ses droits et au bout d'un an, tout se termine bien pour elle...

quand elle vient me voir, son impression est par rapport à cette période : "il peut m'arriver n'importe quoi maintenant, je survivrais et je saurais y faire face", ressenti 10/10

donc confiance en soi dopée au max mais période terriblement négative... après travail dessus, confiance en soi abaissée mais bien être beaucoup remonté...

Je vois....je comprends bien ta démarche là avec cet exemple :wink:

Mais je trouve bizarre , comment en disant une phrase pareille on puisse être dépressive ? ( peut être que c'est parce qu'elle le dit et pas qu'elle l'est ! malgrès le ressentit ? )

Ya un truc que je pige pas, qui sonne pas dans ma tête... :roll:

Je comprends:
1 confiance +++ parce qu'a vu qu'elle avait des ressources insoupsonnées apparement
2 dépressive, parce que ça été une période très négative

Ok, mais justement !!! c'est parce que ct négatif qu'elle a su transformer ça en positif pour elle ! alors pourquoi cette dépression ? hummm

Non, ya vraiment un truc que je pige pas, qui cloche, désolé, je cherche mais jvois pas... :oops:

Tu l'a eu et l'a suivit donc après que tout soit fini !

J'aurais dit que ct normal cette fatigue intense ,du au relachement du corps et de l'esprit après avoir tant donné d'elle même....mais de là a s'identifier dépressive ?.....

il n'y avait pas que cela comme trucs négatifs dans son vécu et oui , cette période l'a complètement épuisée...

tu sais xorgui, on peut aimer et detester la même personne en meme temps avec la meme force...

donc la logique binaire, ca ne marche pas tout le temps !!!!

la logique type : si c'est comme ceci, alors c'est pas comme cela est trop réductrice....

elle ressentait qu'elle avait réussi à s'en sortir et que ca avait été une bataille (= épuisement....)
 
Comment elle fait ?

Etre dépressif avec une grande confiance en soi ?

Elle regrette d'avoir besoin d'avoir confiance en elle ?


Elle a confiance en elle (hum pas si sur) et heureusement qu'elle est aussi forte pour etre si faible ?

Avoir confiance en soi, et etre dépressif ça ne va pas bien ensemble, car si on a véritablement confiance en soi, on peut se permettre d'echouer, et on peut se permettre de laisser tomber ou non, en fonction du bien ou mal etre ressenti de la situation.
On peut renoncer a ses droits, si on sait qu'on va se prendre la tête tellement, car on a rien gagne d'être dépressif.

Je verrais plutôt de la fierté.... Éprouvant surtout...

En disant je peux survivre a tout, une façon de se rassurer... Mais faut croire que c'est douloureux.

C'est l'anxiété comme paramètre que j'isolerai... Ou travaillerais. Et l'enchainement ressenti négatif- résolution de problématique-depression
Semble un schéma comportemental.

Et les ressentis négatifs, viennent forcement parfois, alors si elle resoud la situation et s'en trouve mal, y a un blême.
 

xorguina

Membre
valikor à dit:
xorguina à dit:
valikor à dit:
Ca sera plus facile sur un exemple :

une femme vient me voir, profondément dépressive,état : 1/10; confiance en soi = 10/10....
je l'interroge et voici son vécu : plein de trucs négatifs et surtout :
-DC de son mari et alors qu'elle était en pleine procédure suite au DC, qu'elle se battait avec les papiers, qu'elle avait cette perte à accepter;
-avec 3 enfants,
-des problèmes au boulot,
-voilà que la famille du DCD demande sa part d"héritage et veut la déposséder et la harcèle....

=>grosse période où elle doit se battre pour faire valoir ses droits et au bout d'un an, tout se termine bien pour elle...

quand elle vient me voir, son impression est par rapport à cette période : "il peut m'arriver n'importe quoi maintenant, je survivrais et je saurais y faire face", ressenti 10/10

donc confiance en soi dopée au max mais période terriblement négative... après travail dessus, confiance en soi abaissée mais bien être beaucoup remonté...

Je vois....je comprends bien ta démarche là avec cet exemple :wink:

Mais je trouve bizarre , comment en disant une phrase pareille on puisse être dépressive ? ( peut être que c'est parce qu'elle le dit et pas qu'elle l'est ! malgrès le ressentit ? )

Ya un truc que je pige pas, qui sonne pas dans ma tête... :roll:

Je comprends:
1 confiance +++ parce qu'a vu qu'elle avait des ressources insoupsonnées apparement
2 dépressive, parce que ça été une période très négative

Ok, mais justement !!! c'est parce que ct négatif qu'elle a su transformer ça en positif pour elle ! alors pourquoi cette dépression ? hummm

Non, ya vraiment un truc que je pige pas, qui cloche, désolé, je cherche mais jvois pas... :oops:

Tu l'a eu et l'a suivit donc après que tout soit fini !

J'aurais dit que ct normal cette fatigue intense ,du au relachement du corps et de l'esprit après avoir tant donné d'elle même....mais de là a s'identifier dépressive ?.....

il n'y avait pas que cela comme trucs négatifs dans son vécu et oui , cette période l'a complètement épuisée...

tu sais xorgui, on peut aimer et detester la même personne en meme temps avec la meme force...

donc la logique binaire, ca ne marche pas tout le temps !!!!

la logique type : si c'est comme ceci, alors c'est pas comme cela est trop réductrice....

elle ressentait qu'elle avait réussi à s'en sortir et que ca avait été une bataille (= épuisement....)
Oui, tout à fait ;) ça ne marche pas tout le temps !!!

Le paradoxe est bien là...

Un épuisement, je comprends...une dépression, je comprends moins...

surtout que cette bataille l'a rendue encore plus forte que jamais !

aimer et detester à la fois....

Crois tu vraiment ? c'est ce que j'ai souvent pensé aussi,vécu, mais au final, il y a tjrs ce même point commun qui ressort, c'est la peur .

On ne peut aimer ou detester...c'est plus profond encore...

L'amour et la haine sont deux sentiments similaires..soeurs jumelles

Et la peur d'aimer , de ne pas être aimé, ou d'être mal aimé fait que l'on deteste, que l'on aime mal.....

C'est donc La peur, plus profonde qui fait croire que l'on fait les deux en même temps...mais en fait ce n'est pas vrai...c'est une illusion.

Enfin, c'est mon avis hein ! :wink:
 

xorguina

Membre
katia (zoulouk) à dit:
Comment elle fait ?

Etre dépressif avec une grande confiance en soi ?

Elle regrette d'avoir besoin d'avoir confiance en elle ?


Elle a confiance en elle (hum pas si sur) et heureusement qu'elle est aussi forte pour etre si faible ?

Avoir confiance en soi, et etre dépressif ça ne va pas bien ensemble, car si on a véritablement confiance en soi, on peut se permettre d'echouer, et on peut se permettre de laisser tomber ou non, en fonction du bien ou mal etre ressenti de la situation.
On peut renoncer a ses droits, si on sait qu'on va se prendre la tête tellement, car on a rien gagne d'être dépressif.

Je verrais plutôt de la fierté.... Éprouvant surtout...

En disant je peux survivre a tout, une façon de se rassurer... Mais faut croire que c'est douloureux.

C'est l'anxiété comme paramètre que j'isolerai... Ou travaillerais. Et l'enchainement ressenti négatif- résolution de problématique-depression
Semble un schéma comportemental.

Et les ressentis négatifs, viennent forcement parfois, alors si elle resoud la situation et s'en trouve mal, y a un blême.

Ha...je vois que je ne suis pas la seule a sentir un blème...

Après une longue bataille on a bien le droit d'être fatigué, éreintée, mais de la à être dépressive, c'est pas logique !

Surtout quand on gagne la bataille !!!

La confiance en soi est retrouvé...la fierté positive, le " bon" égo alors je pige pas....

On peut pas être coupable d'être forte ?

Ou est ce la peur d'avoir a recommencer un jour au vu de ces possibilités qu'elle ne peut plus ignorer maintenant ?

Peur d'elle même ?

dans ce cas là...pas de confiance en soi alors...sinon, pas de peur...

Je tourne en rond...trouve pas...

Dépression peut pas aller avec confiance en soi....ya un truc pas net...
 
Personnalité anxieuse

Se rassure en étant la plus forte de tout, que tout

A n'importe quel prix

Quelqu'un qui ne renoncera jamais, quitte a en mourir


Une illusion

La personnalité qui semble forte est très fragile en réalité

Et elle le sait..
Et elle se le cache

Enfin d après description de valikor, en sachant que ça reste éminemment subjectif sur du théorique pour nous. Cela est ma perception.

Cette personne pense avoir confiance en elle, mais en grattant un peu, ça s effilocherait vite. Avis perso.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
"il peut m'arriver n'importe quoi maintenant, je survivrais et je saurais y faire face"


Sur un certain plan, désormais, quelque soit la pire "bataille" à venir, elle survivra !

Mais sur le plan de son vécu et de ses ressentis, c'est peut-être une autre affaire...


Car aprés les "batailles", il y a toujours de la reconstruction, à se retrousser les manches...

.
 

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