La PNL aborde quels thémes ?

Discussion dans 'PNL et Modélisation' créé par corfinas, 23 Avril 2010.

  1. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    Le propos était sur la sexualité :


    La PNL est, en simplifiant, une boite à outil. On apprends ces outils sur des problèmes apportés par les stagiaires, il n'y pas de thèmes: la dépression, la phobie social, la sexualité ...
    Dans ces outils on apprends à décomposer n'importe quel problème (la dépression, la phobie social, la sexualité ... ) en sous problèmes et à résoudre ces sous problèmes (conflit de valeur, non-alignement interne, déficit de ressources internes ...).
    L'inconvénient est que certains trouvent que ça manque de repères.
    L'énorme avantage est qu'il n'y a presque pas de coté normatif à une intervention PNL.

    a+
     
  2. Y a un truc que je ne pige pas, vous dites que la PNL est une boite à outils qui vous apprend à décomposer n'importe quels problèmes, mais vous n'abordez jamais les thèmes de dépression, phobie sociale et autres... donc comment peut on travailler sur une problématique à fond ?


    L'inconvénient est que certains trouvent que ça manque de repères.

    Ah oui plutôt... :shock:

    L'énorme avantage est qu'il n'y a presque pas de coté normatif à une intervention PNL.

    Vous voulez dire quoi exactement ?...

    Un simple constat et avec ma seule référence ma formation comme vous la vôtre, ce que disait mon formateur c'est que justement la PNL n'est qu'un moyen de communication entre gens équilibrés, mais qu'il s'agit d'une thérapie de surface et non en profondeur pour des phobies sociales ou pour des dépressifs, où un séminaire y est consacré pour chaque thème, thèmes que l'on aborde d'une manière générale déjà dans la 1ère cession de praticien.

    Peut être que je me trompe, mais a priori difficile d'intégrer tous cette complexité en sous problèmes... :roll:
     
  3. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    Hello,

    A mon avis avec la PNL, on peut travailler une problématique à fond, aller en profondeur, il n'y a pas de limite théorique.
    Une fois que tous les conflits internes sont résolus, que la personne est alignée sur ses propres valeurs et qu'elle sait contacter ses propres ressources à volonté, à mon avis, on est face à une personne heureuse !

    Effectivement la limite pratique, ou peut-être juste une difficulté pour un praticien peu expérimenté, serai de savoir par où commencer avec un dépressif profond parce que dés la question de base "Qu'est ce que vous voulez ?" le dépressif profond aura du mal à répondre et le praticien peu expérimenté aura peut-être du mal à le guider.

    Encore que ... si la personne ne sait pas par où commencer, je crois qu'on peut volontiers lui proposer de travailler sur la relation avec ses parents et notamment avec sa mère avec un protocole de dépendance affective par exemple. Et puis même sans ça, on peut proposer aussi de contacter des ressources de confiance en soi, de bien-être et les faire grandir, les "multiplier". Ou bien, autre proposition, faire aussi une prise de recul général par rapport à son passé qui de toute façon fera du bien ou peut-être des deuils à faire.
    Donc il y a des choses efficaces à faire, à proposer en tout cas, même sans pistes précises initiales de la part de la personne.

    Et pour l'absence de coté normatif, ce que je voulais dire c'est que l'on part vraiment de la problématique de la personne qui est là, ici et maintenant, par exemple si on a un phobique social à qui ça ne pose pas de problème de ne pas sortir de chez lui mais que son problème c'est un conflit interne entre son coté dépensier et son coté avare. Et bien on ne va pas mettre de norme en disant qu'il est plus important qu'il sorte de chez lui, on va l'aider à résoudre son problème de conflit interne dépensier/avare et on verra après s'il y a un autre problème qui vient. Peut-être qu'après ressortira un conflit interne entre un coté social et un coté phobique et alors on s'en occupera mais seulement à ce moment là.
    Pour moi, c'est l'écoute de la personne, de ce qu'elle veut, pour elle, ici et maintenant, qui pimera sur une norme sociale quelconque.

    a+
     
  4. Une fois que tous les conflits internes sont résolus, que la personne est alignée sur ses propres valeurs et qu'elle sait contacter ses propres ressources à volonté, à mon avis, on est face à une personne heureuse.

    Oui évidemment c'est le but même de la thérapie... :D


    Si vous voulez bien j'aimerais reprendre vos exemples qui en fait ne me parlent pas...


    1) Personne dépressive


    Si la personne ne sait pas par où commencer, je crois qu'on peut volontiers lui proposer de travailler sur la relation avec ses parents et notamment avec sa mère avec un protocole de dépendance affective par exemple...

    Heu... pourquoi un protocole de dépendance affective ?...je ne comprends pas...

    on peut proposer aussi de contacter des ressources de confiance en soi...

    Mais souvent la personne n'a aucun souvenir d'un seul moment agréable, a grandi de façon complètement destructurée, pas de personne nourricière, pas de repères, etc... il est très difficile dans ce cas de contacter les ressources de confiance en soi...

    Dans votre formation, travaillez vous sur toutes les suggestions de renforcement du moi en AH ? car personne n'en parlent sur le forum :roll: , et je trouve qu'elles sont indispensables surtout dans le cas des dépressifs..


    par où commencer avec un dépressif profond parce que dés la question de base "Qu'est ce que vous voulez ?" le dépressif profond aura du mal à répondre et le praticien peu expérimenté aura peut-être du mal à le guider.

    Personnellement ce n'est pas ce type de question que je poserais, mais plutôt, en quoi votre malaise intérieur ou votre dépression vous rend t-il vulnérable, en faisant parler le patient bien sûr dans l'anamnèse, mais dire d'emblée "qu'est ce que vous voulez" ne me paraît pas opportun.


    2) par exemple si on a un phobique social à qui ça ne pose pas de problème de ne pas sortir de chez lui mais que son problème c'est un conflit interne entre son coté dépensier et son coté avare.

    Heu... bizarre votre approche... un phobique social est justement une personne qui a peur du monde extérieur, qui se sent très mal à l'aise hors de chez lui, la relation à l'autre devient un véritable supplice (crise de panique, etc...)

    Pourquoi parlez vous d'un conflit interne dépensier/avare ?... je ne vois pas le rapport ?... :roll:
     
  5. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    Si la question "Qu'est ce que vous voulez ?" vous semble trop "brutale", vous pouvez la remplacer par "Qu'est ce qui vous amène (à consulter) ?" et une fois le problème exposé, "Bon et bien par rapport à ce problème, que voulez vous ?" mais à mon avis, le plus rapidement possible, il faut savoir ce que la personne veut. C'est une des difficultés de la PNL.

    Et justement le fait de chercher ce que la personne veut le plutôt possible, c'est aussi cela qui évite de se poser en normalisateur. Dans mon exemple sur le phobique social, il est à mon avis possible que le phobique social, ne le vive pas de la même façon que l'étiquette qu'on lui a donné: "phobique social" et peut-être que lui se voit d'abord dans une autre problématique (dépensier/avare dans mon exemple mais ça pourrai être n'importe quoi d'autre), et ce qui m'importe c'est le point de vue de la personne et donc notamment ce qu'elle veut, c'est ça que je veux savoir avant d'avancer.

    Dans son monde à lui, celui qui m'intéresse, peut-être qu'il est plus important de savoir faire l'équilibre de ses dépenses/entrées que de sortir de chez lui parce que c'est peut-être la traduction de son problème de phobie social dans sa réalité.

    Si un phobique social vient vous voir en vous disant "je suis phobique social" alors c'est qu'il intellectualise ou répète l'étiquette qu'on lui a posé sur le front, et ça ne m'intéresse pas trop, je préfère l'amener à me dire quelque chose comme "Quand j'essaye de sortir de chez moi, j'ai peur alors que je voudrai me sentir en confiance et libre". "Ou alors quand je rencontre des gens, j'ai peur qu'ils me volent ou alors j'ai peur de craquer et de leur donner tout ce que j'ai" même si c'est "un peu fou" pour moi, c'est peut-être infiniment plus juste pour lui. Le fait de relier phobie social dans une réalité à dépensier/avare dans une autre réalité est juste un exemple.

    C'est comme discuter avec des enfants, un enfant qui vous invite à venir voir son cheval dans le jardin, sa réalité "cheval" est peut-être un cheval de bois, certes, mais peu importe, il vous invite à venir, c'est ça l'important. Si vous l'envoyer bouler en lui disant que son cheval n'est pas un vrai cheval, vous êtes à coté de sa réalité et la communication est rompue. Si vous lui demandez comment s'appelle son cheval, jumpy, et que vous lui dites que vous irez voir jumpy tout à l'heure, vous restez dans la communication.

    Ce que je veux c'est plonger le plus possible dans la représentation du monde de la personne et savoir dans cette représentation où elle veut aller.

    Après si la personne est trop perdue pour savoir où elle veut aller on peut proposer des choses (la confiance, la dépendance affective ...) mais c'est un début de normalisation que je préférerai éviter.

    a+
     
  6. Globalement j'ai du mal à comprendre votre approche concernant le phobique social...

    Vous savez qu'une personne qui consulte en hypnose a déjà essayé pas mal de traitement, et de médecins, donc quand il vient vous voir il a déjà une approche assez précise de son malaise et le simple fait qu'il vous dise qu'il a peur de sortir de chez lui, d'avoir des relations sociales éclaire rapidement sur la problématique, donc votre phrase suivante me laisse vraiment interrogative :

    :arrow: Dans son monde à lui, celui qui m'intéresse, peut-être qu'il est plus important de savoir faire l'équilibre de ses dépenses/entrées que de sortir de chez lui parce que c'est peut-être la traduction de son problème de phobie social dans sa réalité.

    Concernant le dépressif.
    :arrow: Si la question "Qu'est ce que vous voulez ?" vous semble trop "brutale", vous pouvez la remplacer par "Qu'est ce qui vous amène (à consulter) ?" et une fois le problème exposé, "Bon et bien par rapport à ce problème, que voulez vous ?" mais à mon avis, le plus rapidement possible, il faut savoir ce que la personne veut. C'est une des difficultés de la PNL.


    Brutale ? non mais pas adaptée... une fois le problème exposé ? je pense que vous n'avez jamais été dépressif Corfinas pour dire ça, car le sujet risque de vous dire : j'ai envie de rien, et même parfois envie de mourir, que la vie me semble sans intérêt... Vous allez me dire de chercher ce qui le motive dans la vie, et il va vous répondre : RIEN, je pleure tous les jours et j'ai plus envie de me réveiller le matin...
    Vous pensez vraiment qu'il est judicieux de lui demander: Que voulez vous ?

    Et qu'entendez vous par protocole de dépendance affective ?

    Corfinas, avez vous déjà commencé quelques thérapies hormis vos stages ? si oui sur quels types de problèmes ?

    Sinon j'ai bien compris l'image du cheval de bois... faut rester à l'écoute de ce que nous raconte l'individu.

    ...
     
  7. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk)

    Inscrit:
    22 Avril 2009
    Juste question:
    -que souhaite un depressif ?
    - de quoi a besoin un depressif ?

    Si un sujet dit "rien ne me me motive, je m'en fous de tout, j'ai plus envie de rien", pourquoi vient il consulter ?

    C'est qu'il a déjà envie que cela change, déjà une motivation...

    Et que voulez vous, me parait bien... direct, permet de s'exprimer de suite...
     
  8. surderien

    surderien

    Inscrit:
    16 Juillet 2008
    Avec un dépressif qui se dit dépressif "convaincu" je joue sur les modalités de pression : je lui suggère que ce n'est pas de la dépression mais de l'hyperpression sur un certain plan ( et il se remet encore plus de pression quand il s'identifie comme super dépressif !)

    les outils PNL sont là intéressants dans cette approche pour en changer les modalités ...

    en hypnose éricksonienne je proposerai l'image du conducteur de montgolfière et du controle de pression / modulation variation pression /vertige de l'altitude/puissance fonction sexuelle/

    8)
     
  9. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    et moi je lui dis qu'un bébé ne nait pas ni anxieux, ni dépressif mais qu'il peut le devenir, surtout s'il a des parents anxieux car du coup, il commence ds la vie avec une charge de souffrance qui n'est pas la sienne.
    fort heureusement, on peut s'en débarrasser car une bonne souffrance c'est quoi?

    -> une souffrance partie !

    après le désir vient tout seul : aller mieux ou aller bien...

    pour revenir à la PNL : ce n'est qu'un ensemble d'outils de changements et de communications mais pas un mode d'emploi détaillé pour apprendre à aux autres à aller mieux... nuance.
     
  10. Ces phrases sont intéressantes car divergentes :

    Donc là effectivement je suis d'accord avec Valikor, et depuis le début pour moi la PNL n'est qu'un moyen de changement dans la communication mais pas une thérapie en profondeur.

    Pour moi, la PNL à elle seule ne comporte pas les techniques suffisantes pour travailler sur les traumas, la PNL n'est qu'un recadrage.

    La PNL n'est qu'un outil à utiliser en complément d'autres techniques plus adaptées, et pour cela l'hypnose intégrative comporte toutes ces techniques réunies...



    Et pour Katia

    Que veut un dépressif ?.... ne plus souffrir, il ne sait pas ce qu'il veut, aller mieux c'est tout, mais en général ces individus sont perdus, et la 1ère chose à faire est de travailler sur les suggestions de confiance en soi, d'auto training en AH + relaxation et visualisation guidée, ancrage positif... ensuite on pourra travailler sur le reste... Néanmoins il peut surgir des images spontanées de régression, donc là on peut travailler direct sur le trauma si l'inconscient de l'individu est prêt puis en reparentage...


    Mais cela n'empêche que je n'ai toujours pas compris votre approche Corfinas pour le phobique social... :roll:
     
  11. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008


    non, on peut le faire mais pour cela faut être conscient de la nécessité de ce travail et que certains des outils peuvent être utilisés pour cela...
     


  12. Conscient de quoi ?... vous pouvez développer votre pensée...
     
  13. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    si la personne/thérapeute/praticien PNL n'est pas conscient de la vraie nécessité du travail des causes profondes, il ne fera que construire une couche positive pour contrebalancer une empreinte négative alors qu'il pourrait, moyennant un peu plus de réflexion et d'adaptation, utiliser ses outils pour gommer l'empreinte négative et la transforme en filigrane...

    On peut faire en PNL du très bon travail thérapeutique rien qu'avec la ligne de temps....
    faites un tour du coté des anglo-saxons (Tad James), vous le constaterez facilement...

    Valikor
     
  14. Hum... c'est bien ce que je pensais...

    Et vous pouvez me parler de ce que vous appelez la ligne de temps ?...car vous savez que nous n'avons pas le même vocabulaire pour dire la même chose...
     
  15. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    un symbole qui représente le temps passé, présent et futur...

    si cela ne vous dit rien, c'est que vous ne l'avez pas vu.
     

  16. Vous ne savez pas l'expliquer Valikor, c'est bien dommage ... :? car j'ai une vague idée mais j'aurais apprécié votre éclairage...
     
  17. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    j'ai autre chose à faire aussi figurez vous... si vous n'avez aucune patience, prenez donc un livre sur la pnl et l'hypnose et vous en saurez plus tout de suite!
     
  18. Vous pensez vraiment que je vous attends Valikor :roll: , j'ai aussitôt fait ma petite recherche et bof...cela n'est pas très concluant pour moi...
     
  19. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    toujours aussi désagréable, je constate... certaines choses ne changent jamais...
     
  20. Ah parce que vous trouvez votre message courtois ? :

    Mais je reste à votre écoute pour m'en dire davantage dès que vous aurez le temps... :roll: , il est possible que je n'ai pas bien tout saisi...
     
  21. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    Ok, alors laissons de coté l'exemple sur le phobique social, je voulais faire passer la même idée qu'avec le cheval.

    Comme je l'ai dit, je pense que "que voulez vous?" est une question difficile mais importante. Et vous savez quand on a envie de rien, ou de mourir, on ne consulte pas, on reste dans son lit à pleurer. Quand on vient dans un cabinet, quand on n'en pousse la porte, je pense être d'accord avec katia, c'est déjà qu'on une volonté, aussi minime soit elle, et c'est au praticien de la faire émerger avec des questions habiles autour du thème: "Que voulez vous ?"

    Pour la dépendance affective, je vous ferai un topo quand j'aurai une minute, ouvrez un post dessus, j'y répondrai.
    Pour ce qui est de mon expérience en consultation, elle est sans doute encore trop légère mais ça n'enlève en rien en l'efficacité des techniques PNL.

    En bref: vous tracez une ligne droite par terre, un mètre symbolise dix ans par exemple pour donner une idée. Si la personne à quarante ans, le départ de la ligne c'est 1970, quatre mètres plus loin, il y a aujourd'hui 2010, et la suite de la ligne c'est le futur. Et ensuite vous déplacer la personne sur la ligne pour situer les évènements. Vous pouvez aussi sortir de la ligne pour prendre du recul. Cet un outil super pour réorganiser les infos dans nos souvenirs.

    Ben là, je ne sais pas trop quoi vous dire à part que je ne partage pas du tout cet avis, je vous invite à vous renseigner sur la double dissociation, le reimprinting et la RHV pour ne citer que ceux là, relisez également les exemples de Mr Touati. Et si tout ça pour vous n'est pas suffisant pour traiter les traumas, dites vous aussi qu'on apprends aussi une base d'IMO (EMDR) pdt le praticien PNL. Après libre à vous de penser ce que vous voulez sur la PNL, voir même de vous y former assez longuement pour en apprécier les limites et les potentialités.
     
  22. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk)

    Inscrit:
    22 Avril 2009
    Quel est l'intéret de cette ligne du temps ?

    Sachant par exemple que nos souvenirs parfois sont faux, et on les place pas vraiment au bon endroit.

    S'emmeler dans les dates quoi de plus simple.

    Pour un décès ce soir, je viens de me tromper de 7 ans. La personne est partie trop tot à mon gout, alors j'ai placé sa mort beaucoup plus tot. J'aurais soutenu mordicus le contraire.

    Et souvent je me trompe.

    Je me pose la question de la justesse des souvenirs... bon peut être que cela n'a aucune importance...

    Quand on compare à la réalité des choses, on s'aperçoit qu'une solide déformation à lieu.... pour les dates, et peut être bien pour le reste...

    Un passé très sujet à caution.... ce qu'on croit qu'il est... (truffé d'erreurs et d'interprétations)

    Celle ligne sert elle à la définition de projets ?
     
  23. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    non cette ligne sert à se réorienter par rapport au temps (certains ont le futur derrière le passé devant, c'est aussi rarement une ligne, cela peut etre un plan coloré).
    ->et cela sert surtout à faire de la thérapie! à commencer à guérir certaines blessures. Suivant la pratique on peut faire soit un travail d'ensemble léger, soit un travail en profondeur...

    voir les travaux de James Tad pour le traitement de la dépression en utilisant la ligne de temps...
     
  24. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Interressant cette ligne de temps.....je suis née en 70 donc je vais bien faire 40ans !!!

    Dites moi, donc vous mettez la personne face a son âge sur la ligne du temps et d'après tout ce qu'il vous raconte vous descendez sur la ligne ?

    Est ce que c'est pour avoir une image de sa vie ? de son passé ? puis imaginer son avenir sur cette ligne ? et quand vous sortez pour prendre du recul c'est pour pouvois mieux observer ?

    Je crois voir le principe mais commencer a guérir en se réorientant sur cette ligne les trauma,les blessures,vjoit pas trop :roll: il me manque un élémnet là :roll: et tous ça sous hypnose ? debout ? en marchant et en cherchant ou se placer sur la ligne? hum.....me manque quelque chose :?

    Merci de méclairer :D
     
  25. M. TOUATI a une formation très large d'après ce que j'ai pu lire de lui, autant dans l'analyse que hypnose, PNL, etc... et mise à part le vocabulaire qui change, globalement j'aime bien sa façon de s'exprimer et ses exemples, maintenant ses années d'expérience font certainement qu'il sait utiliser telle ou telle technique suivant ses patients...
     
  26. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    on travaille yeux fermés; en localisant les endroits ou le ressenti est négatif, souvent sous couleur sombre en visuel...puis en travaillant dessus pour nettoyer, blanchir... jusqu'à obtention d'un bon résultat (ie : qui plaise à la personne)
    en faisant cela, il peut arriver que la personne embraye une une métaphore personnelle (voir la métaphore du patient ou métaphore ouverte), ds ce cas, laisser faire.

    on peut aussi travailler de manière plus approfondie en localisant les endroits négatifs, puis en se plaçant au dessus pour travailler sur l'évènement comme si c'était un film....
    (ca je n'ai pas utilisé la ligne de temps comme cela, ayant trouvé plus efficace de faire autrement)
     
  27. xorguina

    xorguina

    Inscrit:
    22 Août 2009
    Donc a l'aveugle tu restes sur ta ligne et tu ressents vers ou c'est négatif ? donc à l'intuition de trouver sur la ligne la période ou c'était pas bon et ensuite nettoyage....
     
  28. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    J'ai pas vu toutes les formations qu'a fait Mr Touati, mais dans les récits de séances que j'ai lu sur son site j'avais l'impression qu'il maitrisait toutes les techniques de PNL et d'HE et qu'il les mixait ensemble, un peu comme si la PNL c'était le solfège et que ce qu'il faisait c'était de la musique ...
     
  29. corfinas

    corfinas

    Inscrit:
    5 Mai 2007
    Je pense aussi que ce qui compte c'est le souvenir subjectif.

    Pour revenir à la ligne de temps il y a en fait (au moins) deux sortes de ligne de temps:
    -celle dont je parlais et que l'on place volontairement par terre pour se déplacer dessus, c'est un repère.
    -celle dont parle Valikor, à mon avis, nous on l'appelait "la ligne de temps selon Richard Bandler", où là effectivement elle est dans l'espace mental de la personne, elle a une forme qui dépends de la personne et de sa perception du temps, on travaille dessus de façon hypnotique, en demandant par exemple à l'inconscient de réparer ce qu'il y a à réparer ...

    a+
     
  30. valikor

    valikor

    Inscrit:
    9 Septembre 2008
    et plus la personne est attachée au passé, plus son travail sera difficile et lent...
     
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