Formation Hypnose

Ce qui est encore plus épanouissant que le sexe, c'est

Leo Lavoie

Membre
Vous n'avez pas eu beaucoup de patients en psychothérapie, si c'était le cas, vous verriez à quel point les gens trouvent ça compliqué le sexe. C'est moi qui doit les convaincre du contraire. Et, en effet, le sexe en soi n'est pas compliqué. En tous cas, moi je demeure à la campagne et les animaux ne trouvent pas cela compliqué du tout.

Mais si le sexe n'est pas compliqué, même pour ce qui est de l'espèce humaine, je vous assure que leur perception du sexe l'est. Et ça commence souvent par : "il ne m'aime pas car" ou "je l'aime étant donné que" ou je l'aime tellement que" ...Bref c'est compliqué parce que ça parle de choses qui ne concernent pas le sexe comme l'exclusivité, voire la fidélité, l'amour.

Ce que l'on appelle "l'hypersexualisation" fait peur de nos jours et il y a moulte sexologues qui tentent de remêler l'amour au sexe de façon à le "purifier" en quelque sorte. Je n'en suis pas.

On dit que l'on "banalise" le sexe...Ma foi, moi je dis qu'on ne le banalise pas assez! Parce que le sexe, c'est banal en soi. Il nous faudra bien un jour réaliser que le sexe ce n'est pas compliqué si on cesse de l'associer à l'amour de façon presque conditionelle et si l'on cesse de tenter d'y trouver de l'affection dont on est en carence. Et aussi, ce sera encore moins compliqué quand on cessera de tout mettre dans le même bateau alors que c'est bien différent pour un homme et pour une femme.

L'on écrit des livre sur "les jeunes et le sexe" et ce sera toujours peine perdue et niaiseries tant que l'on ne fera pas la différence qui s'impose entre les sexe tout en préservant mordicus l'égalité des sexes. Et tant que l'on tentera de "parler d'amour" alors que l'on parle de sexe.
 
I

Intemporelle

Invité
Leo Lavoie à dit:
Vous n'avez pas eu beaucoup de patients en psychothérapie, si c'était le cas, vous verriez à quel point les gens trouvent ça compliqué le sexe. C'est moi qui doit les convaincre du contraire. Et, en effet, le sexe en soi n'est pas compliqué. En tous cas, moi je demeure à la campagne et les animaux ne trouvent pas cela compliqué du tout.

Mais si le sexe n'est pas compliqué, même pour ce qui est de l'espèce humaine, je vous assure que leur perception du sexe l'est. Et ça commence souvent par : "il ne m'aime pas car" ou "je l'aime étant donné que" ou je l'aime tellement que" ...Bref c'est compliqué parce que ça parle de choses qui ne concernent pas le sexe comme l'exclusivité, voire la fidélité, l'amour.

Mais là on est hors sujet, vous parlez de relations amoureuses (pas de sexe) ce que vous évoquez oui c'est compliqué, car les individus se trimballent des croyances sur eux mêmes, schéma d'abandon, carence affective, dépendance affective, etc... donc là évidemment tout devient compliqué quand on parle d'amour...

Ce que l'on appelle "l'hypersexualisation" fait peur de nos jours et il y a moulte sexologues qui tentent de remêler l'amour au sexe de façon à le "purifier" en quelque sorte. Je n'en suis pas.

On dit que l'on "banalise" le sexe...Ma foi, moi je dis qu'on ne le banalise pas assez! Parce que le sexe, c'est banal en soi. Il nous faudra bien un jour réaliser que le sexe ce n'est pas compliqué si on cesse de l'associer à l'amour de façon presque conditionelle et si l'on cesse de tenter d'y trouver de l'affection dont on est en carence. Et aussi, ce sera encore moins compliqué quand on cessera de tout mettre dans le même bateau alors que c'est bien différent pour un homme et pour une femme.
On ne peut pas refaire le monde...


L'on écrit des livre sur "les jeunes et le sexe" et ce sera toujours peine perdue et niaiseries tant que l'on ne fera pas la différence qui s'impose entre les sexe tout en préservant mordicus l'égalité des sexes. Et tant que l'on tentera de "parler d'amour" alors que l'on parle de sexe.

Vu comme ça, oui c'est compliqué car la relation amoureuse démarre aussi de la relation de ses parents, pour pas changer, un enfant ayant grandi dans l'amour et le respect, sera un adulte épanoui amoureusement et sexuellement, mais l'enfant ayant vu une ribambelle d'amants ou de maîtresse aura du mal à se positionner, ... ou que son père tabasse sa mère, etc, etc...

Mais c'était pas vraiment le sujet je crois ?.... :roll:
 
Quand le sexe est simple, c'est l'amour qui est compliqué. Quand l'amour est simple, parfois ça se complique avec le sexe.

Et quand les deux marchent ensemble, c'est plutôt épanouissant.
 

Leo Lavoie

Membre
Ben le sujet était ce qui est plus épanouissant que le sexe. Ben voilà... Le sexe ce n'est pas épanouissant en soi et ça ne doit même pas l'être car il faut départager le sexe de l'amour... et si l'on pourrait dire que le sexe dans l'amour est épanouissant alors ce n'est pas à cause du sexe mais de l'amour.

C'est dans cette confusion entre le sexe et l'amour que l'on finit par parler de "sexe épanouissant".

Comme tous les bons psychothérapeutes, j'ai, moi aussi, vu une psychothérapeute. Elle m'avait demandé si le sexe dans mon couple était épanouissant. Ce fut la première fois que cette bizarre de question me fut posée. Le sexe il était super...Il était formidable...Il était amoureux... Il était satisfaisant...Il était passionné et même "simultané"...Mais je ne voyais pas quoi que ce soit d'épanouissant là dedans...

Par contre, je me suis bien rendu compte que c'était là, souvent, un discours de personnes carencées affectivement qui comblaient tant bien que mal, les souffrances de ces carences dans le sexe. Et le terme "sexe épanouissant" pour moi est un terme d'aveuglement et de mécanismes de défense. C'est pour cela que cela me hérisse le poil un peu.
 
I

Intemporelle

Invité
:arrow: Elle m'avait demandé si le sexe dans mon couple était épanouissant. Ce fut la première fois que cette bizarre de question me fut posée.

Je ne trouve pas cette question bizarre, cela ne me choque pas d'associer ces 2 mots, mais par contre je suis surprise qu'à vous oui ...

Bref, cette question est souvent posée aussi pour les femmes qui n'arrivent pas à avoir d'enfant, car souvent la femme désire un enfant, mais voilà le couple bat de l'aile... et les rapports sexuels aussi, donc on pose souvent cette question...
 

papusza

Membre
Prendre son pied, c'est épanouissant.

Il n'y a pas besoin de carences affectives pour cela, ni besoin de pas de carences affectives.

Avoir un corps en santé, et un cerveau qui peut désirer, être désirée et partager, sans que ce soit un besoin irrepressible auquel cas c'est un addict.

Je ne vois pas ce que ça pourrait faire d'autre que d'épanouir. Pourquoi ça se fait, sinon, si ce n'était pas agréable ?

Et ce qui est agréable épanouit au même titre qu'un bon bain, fait du bien.

La question n'a rien d'etrange, je confirme.... plutot banal comme question.

Sans pratiques sexuelles, bonjour les boutons dans le visage et la tête de déprimé que certaines personnes ramassent.
 

Leo Lavoie

Membre
Ok, si le mot "épanouir" est pris dans le sens simple et ponctuel de rendre joyeux, ça va...

Mais ce mot évoque aussi un certain développement, comme une fleur qui s'épanouit parce qu'elle est nourrie d'eau et de soleil, et ça c'est trop fort pour le sexe... Ce ne l'est pas pour l'amour mais pour le sexe, le mot est trop fort et/ou ambigu. Le sexe n'a jamais épanoui quoi que ce soi en moi qui ne fusse déjà épanoui par d'autres instances.

Est-ce que l'on demande, quand les conjoints font une autre activité ensemble, si c'est épanouissant?

Par ex:

(" À tous les samedis, ma conjointe et moi allors manger au resto et l'on se parle")

Alors? Est-ce que ce que vous mangez est épanouissant??? Est-ce que vos papilles gustatives vous épanouissent? Est-ce que la béchamel était épanouissante?


Mais non, on va demander si c'est une expérience épanouissante au point de vue échange, au point de vue dialogue à coeur ouvert et ainsi de suite.

Pourquoi? Parce que d'emblée, l'on fait une différence claire et nette entre le fait de manger, même en couple, et l'amour... Ça devrait être pareil pour le sexe et ça serait bien conséquent avec bien moins de complications.

Si l'on veut savoir si ça va bien sexuellement on le demande simplement.

"vous vous entendez bien sexuellement? Y'a harmonie? Synchronisme?"

Pourquoi recourir à ce mot "épanouissement" que je trouve suspect quand on parle de sexe? Alors qu'on ne l'utilise pas vraiment autrement que quand on parle d'amour ou d'actualisation de soi ou d'évolution spirituelle?

Alors voilà... Je vous donne la réponse. On a recours à ce terme "épanouissement" quand on parle de sexe pour faire contrepartie à l'idée du sexe que l'on a déjà dans son subconscient. Le sexe est sale...Sauf s'il est fait dans l'amour, alors il devient comme une prière, comme une célébration de l'amour, il part de sale et devient "pur"! Il est "ÉPANOUISSANT".

Mais le sexe n'est ni sale ni épanouissant. Il est ce qu'il est, une chose bien ordinaire qui donne des sensations jouissives extraordinaires mais dont les avantages aux niveaux des sens, sont très intenses mais très ponctuels et limités.

On peut exprimer son amour dans le sexe mais ce n'est vraiment pas le meilleur média. Surtout que, pour bien des gens, il faille des trucs assez "particuliers" pour qu'ils puissent prendre "leur pied". Des hommes comme des femmes...

Et y'a des gens qui prennent "leur pied" en se disant des insanités qui ne ressemblent en rien à des mots d'amour. Par contre ils s'aiment et sont heureux ensemble. Alors c'est comment ils abordent le sexe comme tout ce qui se passe dans un couple qui est épanouissant. C'est le fait de trouver une harmonie qui est épanouissant. Ce n'est pas le sexe. Pas plus que c'est ce qu'il y a dans l'assiette du couple amoureux au resto.
 

HYPNOMED

Membre
Qu'est-ce qu'une sexualité normale ? Propre, sale, fréquente ?

En cours de sexothérapie, la formatrice nous avait dit :

" Toute sexualité est bonne si elle permet l'épanouissement des partenaires "

J'avais bien aimé cette phrase qui laissait libre choix du nombre et du sexe des partenaires.
 

Leo Lavoie

Membre
Au risque d'être pointilleux, pourrais-je demander à tous, de façon générale, ce que vous entendez par "épanouir" et "épanouissant" ?
 
quand je rame à 38 de cadence alors qu'avant je ne pouvait pas dépasser 30..
on me demande pourquoi..
réponse.
Oh... c'était juste un problème... sexuel de gosse...

en fait il faut jouir avec le phallus infantile sinon on perd son âme en refoulant son âme d'enfant dans l'acte sexuel (2eim couche de névrose, la première étant à 4 ans)

je suis autiste asperger et aussi (diagnostic) état limite.
j'avais joui d'un immense amour non sexuel mais qui renvoi à la jouissance qu'un enfant rêve d'avoir à 4 ans, trop intense et qui devient sexuelle d'où la névrose pour refouler ce besoin de jouissance..
il suffit d'adorer très fort un ami et de pleurer ses émotions dans son étreinte (autisme? il est essentiel que le serrage soit fort, presque étouffant)
J'ai ainsi guéri de graves troubles en faisant une catharsis par l'amour dans les bras de ce psychologue..
qui lui était impuissant et hystérique.
Le but était qu'il fasse comme moi pour conscientiser son truc...
mais... il fuya dans le sexe.

mon ami hystérique fait enfin l'amour, avec sa copine.

"Je voulais te dire au fait, en parlant d'amour, que j'ai réussi à le faire "entièrement"...
Drôle de sensation, et étonnante délivrance."

"entièrement"

la névrose est là
" "
nous sommes témoins du pourquoi les religieux tendent à diaboliser le sexe...
Dans ce contexte, ce qui s'est passé est simple: Mon ami est allé... au diable.

l'amour "entièrement"... Ce n'est plus un ange... mais un "homme"... qui n'a pas pu revenir me rendre visite!

il ne peux pas... toujours pas.. me voir..

finalement, à coté de me voir, l'expérience d'amour avec la copine.. faire l'acte N'EST PLUS LE PROBLÈME..

Oh... c'est rien... la copine, à coté de l'ami mystique enfanté quelques mois avant (c'était moi, en régression dans ses bras)
L'ami en a décoincé il semble... et a pu "conclure" avec sa copine.

Ça a bel et bien merdé, il est décoincé.. mais... il reste les " "... et.. c'est... CON... (la destination finale... un con... littéralement)

"Je ne sais pas comment j'ai fait pour franchir ma peur. C'est venu plus ou moins tout seul..."

zappé..

oh putain.. il est devenu con! maudit (notez bien le sens profond de cette phrase).

La destination finale de l'âme d'enfant? c'est... un con..

et oui... c'était pas la bonne voie... enfin, de mon point de vue.
Vous avez compris?! L'âme d'enfant est niée de la conscience et extériorisée dans le sexe... et où va le sexe? au CON..
Toute une partie de notre langage est structuré là dessus.. et aussi la diabolisation de la femme!!!

Ha non... c'est trop con!
Il va en falloir du travail, pour spiritualiser cela..

Homme - ange = "homme" c'est à dire gros boeuf... alors là.. non...vraiment, pour vous dire franchement... c'est bête.

L'ange ne s'est pas incarné!


à la naissance on transcende un état... celui d'être un foetus.. pour devenir un bébé....

"L’expulsion entraîne un sentiment de libération, de délivrance en même temps que la douleur de la première respiration"

L'hystérique...
quelque chose lui fait particulièrement peur. A savoir le fantasme d'éprouver un orgasme total qui pour lui est synonyme de dissolution de son être, de désintégration. "

je crains que c'est de ça qu'a peur mon ami... et avec qui on se le demande... mince.

IL A "RÉUSSI"!!! je voudrais un rapport détaillé de mon ami... à qui j'avais massé le nombril pour qu'il "comprenne" son angoisse de castration..

Il fait l'amour... oui.. mais... comment?!

Jouir... mais de quoi?


TEST

Il a fait l'amour, donc si il a guérit... il peut dire OUI ou NON... Essai..


- se voir? si jamais... dis mois juste "j'ai lu" et OUI/NON...

Je comprends que même si t'es dans le coin qu'il puisse y avoir une réticence... je ne me fais pas trop d'illusion pour me décevoir inutilement...

--Et oui, il y a aussi une petite réticence, à voir.


- Dis moi OUI ou NON. s'il te plait.

-- Je t'avais déjà dit (il me semble hein), que j'avais pas bcp de temps le vendredi, j'aime bien le passer avec ma famille.

-c'était une courte rencontre que je te demandais...
un petit quart d'heure, après plus de 2 mois sans nous voir
la vérité c'est que tu ne veux (peux) pas me voir?
Confirme moi cela.


-me voir? NON?!

--Je n'ai pas dit que je ne voulais plus te voir, mais pas ce soir, c'est tout :)


-ça sous entend possible autrement que ce soir?
confirme moi bien si c'est NON aussi ce week end pour éviter d'espérer pour rien...


--N'espère rien, je ne suis pas là dimanche, et pas mal de trucs à faire samedi. Ne bloque pas ton week end !
Bonne nuit


Toujours le même scénario avec cette impossibilité de répondre franchement par OUI et NON...
l'aptitude à dire OUI ou NON, qui avait commencée à être acquise a été perdue...


en fait j'ai l'impression de tenter de correspondre avec un ordinateur et de décrypter surtout des messages d'erreur et d'en obtenir le diagnostic sachant à peu près la couche logicielle utilisée pour le fire wall qui sert à empêcher... la communication avec UN AMI!!!

Il y a un ami dessous!!! Un enfant... qui n'ose pas sortir, j'en suis persuadé...

Planté... mon ami est PLANTÉ. Il a perdu son âme..

Comment DIABLE se fait t'il que cet ami a encore PEUR de moi?!

le diable, la sexualité... tout est là... au nombril.. affreux..

il faut bien se regarder le nombril.
 
Quand j'étais ado, j'avais mon meilleur copain... qui un jour, se dégota sa copine. Elle était sympa, c'est vrai. Et, alors que nous avions une relation de confiance assez authentique, finalement, je devais m'apercevoir que très vite... je devenais moins important.
Je savais que c'était normal. Juste que je ne parvenais pas à le ressentir comme ça.
Je pu le ressentir vraiment, l'accepter, lorsque j'ai moi aussi rencontré ma copine.
 
Pour en revenir à Léo... hum...
Je crois que je comprends ce que vous voulez dire. En même temps, je n'arrive pas entièrement à le voir de cette manière. Je vois dans le sexe, quelque chose de plus profond que "juste la procréation". Un peu comme si je disais : "ce n'est pas un hasard si l'évolution de l'espèce a mis tellement d'énergie, tellement de plaisir dans la sexualité". Ce n'est peut-être pas seulement "juste pour la reproduction" ; d'ailleurs, quand bien même, c'est juste pour la reproduction, cette dernière deviendrait déterminante quant à tout un ensemble de ramifications qui dépassent de loin la seule reproduction.
C'est peut-être ce que certaines personne tentaient de vous dire Léo, sans arriver à le formuler de cette manière.
Vous scindez le sexe et l'amour, et d'un point de vue thérapeutique cela peut avoir son utilité. Vous ne voyez pas d'épanouissement dans la seule sexualité... et, d'un point de vue logique, c'est assez cohérent. Mais je n'arrive pas à m'en convaincre, peut-être justement parce que le sexe ne se limite pas à ce que j'ai entre les jambes et qui me permet de me reproduire.
Vous avez raison Léo, mais il ne faudrait pas minimiser l'importance du sexe notamment à cause de tout ce qu'il draine.
 

papusza

Membre
Leo Lavoie à dit:
Au risque d'être pointilleux, pourrais-je demander à tous, de façon générale, ce que vous entendez par "épanouir" et "épanouissant" ?
S'épanouir dans quelque chose, c'est s'y sentir bien, c'est ce qui contribue à nous rendre heureux, à nous équilibrer, à nous faire du bien.

Ce qui peut être le cas dans la sexualité.

Mais Leo, et la réponse à HYPNOMED, qu'est ce pour vous une sexualité normale, propre, sale, fréquente ?

Et que pensez vous, ou comment réagissez à cette phrase : "toute sexualité est bonne si elle permet l'épanouissement des partenaires"

Notons que motus et botus cousu sur cette phrase et le commentaire qui suit. HYPNOMED a osé dire qu'il aimait bien.

Je ne sais pas si j'aime bien... :wink:
 

Leo Lavoie

Membre
papusza à dit:
Leo Lavoie à dit:
Au risque d'être pointilleux, pourrais-je demander à tous, de façon générale, ce que vous entendez par "épanouir" et "épanouissant" ?
S'épanouir dans quelque chose, c'est s'y sentir bien, c'est ce qui contribue à nous rendre heureux, à nous équilibrer, à nous faire du bien.

Ce qui peut être le cas dans la sexualité.

Mais Leo, et la réponse à HYPNOMED, qu'est ce pour vous une sexualité normale, propre, sale, fréquente ?

Et que pensez vous, ou comment réagissez à cette phrase : "toute sexualité est bonne si elle permet l'épanouissement des partenaires"

Notons que motus et botus cousu sur cette phrase et le commentaire qui suit. HYPNOMED a osé dire qu'il aimait bien.

Je ne sais pas si j'aime bien... :wink:
Je crois que toute sexualité est bonne si elle permet l'épanouissement des partenaires aussi. Mais d'être la cause ou une des causes de cet épanouissement, je n'y crois pas.

Il n'y a pas de "normalité" dans le sexe. Il y a trop de variantes d'un individu à l'autre. Alors disons qu'il y a des règles à suivre plus par omission que par action. Il est plus facile de mettres des balises et, à l'intérieur de ces balises, ben on fait bien ce que l'on veut.

Respecter l'autre (ou les autres) avant tout. Ne pas se servir de la sexualité pour manipuler. Pour dominer. Pour faire passer ses symptômes névrotiques au détriment de l'autre ou des autres. Tous les acteurs doivent être consentants, il va sans dire. Cette prémisse disqualifie d'emblée les enfants et adolescents (sauf entre eux si personne ne domine personne, c'est aux adultes de prendre leur responsabilités).

À part cela... je ne vois pas tellement ce qu'il faut de plus comme balises. À mon avis, les pratiques et le nombre d'individus impliqués à la suite ou en même temps ne regardent que les participants.

Je ne prétend pas que le sexe ne sert qu'à la procréation. Il sert actuellement de récréation surtout et j'en suis fort aise. Je dis qu'au départ il n'est pas destiné à rien d'autre que la procréation par les impératifs de la nature. Mais à mon avis, même si, pour les humains, le sexe sert à la récréation plus qu'à la procréation, je pense qu'il ne peut pas vraiment être utile pour un épanouissement de quoi que ce soit. À moins que le sens du mot soit pris pour "plaisir" et même "bonheur" si vous voulez. Mais ce seront là des choses ponctuelles. Rien que moi je peux qualifier d'épanouissant.
 
I

Intemporelle

Invité
Je pense Léo que ce sont vraiment vos convictions.

Car une femme et surtout un homme qui n'est pas épanoui avec sa compagne au niveau sexe ira chercher ailleurs, c'est bien connu... un couple satisfait dans le domaine sexuel aura sans en douter de l'amour et de la complicité entre eux et donc aucune envie d'aller voir ailleurs...

Et puis un facteur qui n'a pas été évoqué, l'âge, il est certain qu'un individu de 50 ans et plus n'a plus les mêmes envies qu'un jeune de 20 ans, celui de 20 ans n'aura aucune envie de méditer devant une pâquerette et d'y trouver un épanouissement, par contre il risque de l'être dans les bras d'une femme qui le fait vibrer... pas plus compliqué...

Comme on dit alors chaque âge à ses plaisirs... quoique ça me fait penser à un film que j'ai vu tout récemment : "Mon pire cauchemar"... très drôle... :D
 

Leo Lavoie

Membre
Intemporelle à dit:
Je pense Léo que ce sont vraiment vos convictions.

Car une femme et surtout un homme qui n'est pas épanoui avec sa compagne au niveau sexe ira chercher ailleurs, c'est bien connu... un couple satisfait dans le domaine sexuel aura sans en douter de l'amour et de la complicité entre eux et donc aucune envie d'aller voir ailleurs...
Peut-être que si je le dis en chinois ce sera compris mais actuellement, il est évident que je ne me fais pas comprendre. Malheureusement, je ne maitrise pas le chinois.

Pour moi c'est le mot "épanouissement" qui est trop fort jusqu'à être douteux dans son utilisation pour ce qui est du sexe.

Jusque là...Ça va?

Douteux comment? Pourquoi? Parce que quand l'on utilise un mot un peu trop fort pour parler de quelque chose, ça cache quelque chose qui relève d'une perception contraire au mot utilisé. Par exemple: L'on peut dire que le sexe doit être épanouissant parce que, dans le fond, surtout au niveau du subconscient, l'on a tendance à penser que le sexe, c'est pas bien, c'est sale.

C'est pigé jusque là?

Je ne prétend pas que toute personne qui utilise le mot "épanouissant" pour qualifier le sexe, le fera pour camoufler une perception négative inconsciente. Je dis qu'il y a de bonnes chances que l'origine de cette association entre "épanouissant" et "sexe" vienne d'une personne pour qui, tout au moins inconsciemment, le sexe c'est sale et mal. La tendance alors est la même que pour la personne qui veut absolument cacher sa tristesse et qui déclare à qui veut l'entendre et même aux autres que "tout va MERVEILLEUSEMENT bien".

Le "merveilleusement bien" est douteux comme le "épanouissant" est douteux parce qu'il est trop fort.

Oki doki?

Ensuite, voilà le sens que je donne à ce mot "épanouissant" : Il s'agit d'une qualité de quelque chose qui fait en sorte (pas juste permettre) que l'on devienne fondamentalement plus heureux, que l'on évolue, que l'on grandisse, que l'on s'actualise d'avantage. Comme une fleur qui "s'épanouit"... Elle grandit, elle se développe dans l'actualisation de ce que doit être une fleur dans ce qu'elle a de meilleur en sa qualité de fleur.

On a compris le sens que je donne à ce mot? Ok? Je poursuis...

Alors vu le sens que moi je donne à ce mot (et qui est pertinent je vous assure), je dis que l'on peut être très satisfait dans sa sexualité avec l'être aimé ou d'autres et on peut l'être en tant que personne épanouie..

Cependant, ni le sexe, ni la relation amoureuse, ni quoi que ce soit à l'extérieur de soi ne contribuera vraiment à notre épanouissement. Il faut entrer dans une relation de couple en étant assez épanoui déjà pour ne pas espérer que la relation de couple nous épanouira et ne pas penser que le sexe nous épanouira. Parce que de penser cela, c'est le genre de bobards que les jeunes croient avant de se hâter de vivre en couple et ils sont nécessairement déçus éventuellement. Il faut défaire ces chimères là.

L'on peut vraiment être super satisfait de sa relation de couple, la vivre dans l'amour intense et faire l'amour avec cet amour intense, ce qui fait en sorte que le sexe devient quelque chose de formidable... Mais la satisfaction du sexe, même formidable en est une qui est ponctuelle. Et même si ça procure une grande satisfaction, elle reste conditionnelle et ponctuelle. Ce n'est pas "épanouissant"... Ça peut permettre, ne pas nuire, à l'épanouissement. Mais ça ne l'est pas en soi...

Alors, pour moi, le mot utilisé pour le sexe est douteux. Surtout qu'il y en a tant d'autres bien plus appropriés.

Le prochain post ou j'explique mon point de vue, il sera en anglais... Peut-être que l'on comprendra mieux. :lol:
 
I

Intemporelle

Invité
Et bien Léo, heureusement que vous n'avez eu que des garçons à élever, car je me demande comment vous auriez abordé cet aspect avec des filles ?...
 

Leo Lavoie

Membre
Intemporelle à dit:
Et bien Léo, heureusement que vous n'avez eu que des garçons à élever, car je me demande comment vous auriez abordé cet aspect avec des filles ?...
J'ose espérer que si j'avais eu des filles, elles auraient trouvé leur épanouissement ailleurs que dans le sexe car, alors ce n'aurait pas été de l'épanouissement mais une forme de compensation. Mais je ne me serais absolument pas mêlé de leur vie sexuelle, laissant cela à leur mère ou à une femme de confiance. Le sexe des jeunes filles, ce n'est pas l'affaire des hommes, que ce soit le père ou non. C'est leur affaire avec le partenaire de leur choix.

Celà dit, je ne vois pas le rapport. :shock:
 
I

Intemporelle

Invité
Leo Lavoie à dit:
Intemporelle à dit:
Et bien Léo, heureusement que vous n'avez eu que des garçons à élever, car je me demande comment vous auriez abordé cet aspect avec des filles ?...
J'ose espérer que si j'avais eu des filles, elles auraient trouvé leur épanouissement ailleurs que dans le sexe car, alors ce n'aurait pas été de l'épanouissement mais une forme de compensation. Mais je ne me serais absolument pas mêlé de leur vie sexuelle, laissant cela à leur mère ou à une femme de confiance. Le sexe des jeunes filles, ce n'est pas l'affaire des hommes, que ce soit le père ou non. C'est leur affaire avec le partenaire de leur choix.

Celà dit, je ne vois pas le rapport. :shock:
Ca ne m'étonne pas !
 

Leo Lavoie

Membre
Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Intemporelle à dit:
Et bien Léo, heureusement que vous n'avez eu que des garçons à élever, car je me demande comment vous auriez abordé cet aspect avec des filles ?...
J'ose espérer que si j'avais eu des filles, elles auraient trouvé leur épanouissement ailleurs que dans le sexe car, alors ce n'aurait pas été de l'épanouissement mais une forme de compensation. Mais je ne me serais absolument pas mêlé de leur vie sexuelle, laissant cela à leur mère ou à une femme de confiance. Le sexe des jeunes filles, ce n'est pas l'affaire des hommes, que ce soit le père ou non. C'est leur affaire avec le partenaire de leur choix.

Celà dit, je ne vois pas le rapport. :shock:
Ca ne m'étonne pas !
Comme vous aimez les présomptions puisque vous en faites à loisir ici. Dois-je présumer que vous prétendez que le sexe est et devrait être épanouissant pour une fille ou une femme? Épanouissant dans la définition que j'en donne ici?
 
Ivan.67 à dit:
Pour en revenir à Léo... hum...
Je crois que je comprends ce que vous voulez dire. En même temps, je n'arrive pas entièrement à le voir de cette manière. Je vois dans le sexe, quelque chose de plus profond que "juste la procréation". Un peu comme si je disais : "ce n'est pas un hasard si l'évolution de l'espèce a mis tellement d'énergie, tellement de plaisir dans la sexualité". Ce n'est peut-être pas seulement "juste pour la reproduction" ; d'ailleurs, quand bien même, c'est juste pour la reproduction, cette dernière deviendrait déterminante quant à tout un ensemble de ramifications qui dépassent de loin la seule reproduction.
C'est peut-être ce que certaines personne tentaient de vous dire Léo, sans arriver à le formuler de cette manière.
Vous scindez le sexe et l'amour, et d'un point de vue thérapeutique cela peut avoir son utilité. Vous ne voyez pas d'épanouissement dans la seule sexualité... et, d'un point de vue logique, c'est assez cohérent. Mais je n'arrive pas à m'en convaincre, peut-être justement parce que le sexe ne se limite pas à ce que j'ai entre les jambes et qui me permet de me reproduire.
Vous avez raison Léo, mais il ne faudrait pas minimiser l'importance du sexe notamment à cause de tout ce qu'il draine.
Bon bon, je ne dois pas parler le français non plus...
 

papusza

Membre
Ivan, oui, ce qu'un homme a entre ses jambes ne sert pas qu'à se reproduire, ou une bouche ne sert pas qu'à manger.

Et je ne comprends pas le lien que Leo fait entre la "saleté" de la sexualité et le fait de dire qu'elle peut être épanouissante. (parce que le subconscient la considere comme "sale")
Cette association ne tient que de lui.

L'épanouissement se traduit aussi dans une réalité concrète. Il ne vient pas tombé du ciel.

Ce sont nos actes qui contribuent à nous épanouir, pas ce que que nous faisons mais comment nous le faisons (dans quel état d'esprit, de quelle manière)
 

Leo Lavoie

Membre
Ivan.67 à dit:
Ivan.67 à dit:
Pour en revenir à Léo... hum...
Je crois que je comprends ce que vous voulez dire. En même temps, je n'arrive pas entièrement à le voir de cette manière. Je vois dans le sexe, quelque chose de plus profond que "juste la procréation". Un peu comme si je disais : "ce n'est pas un hasard si l'évolution de l'espèce a mis tellement d'énergie, tellement de plaisir dans la sexualité". Ce n'est peut-être pas seulement "juste pour la reproduction" ; d'ailleurs, quand bien même, c'est juste pour la reproduction, cette dernière deviendrait déterminante quant à tout un ensemble de ramifications qui dépassent de loin la seule reproduction.
C'est peut-être ce que certaines personne tentaient de vous dire Léo, sans arriver à le formuler de cette manière.
Vous scindez le sexe et l'amour, et d'un point de vue thérapeutique cela peut avoir son utilité. Vous ne voyez pas d'épanouissement dans la seule sexualité... et, d'un point de vue logique, c'est assez cohérent. Mais je n'arrive pas à m'en convaincre, peut-être justement parce que le sexe ne se limite pas à ce que j'ai entre les jambes et qui me permet de me reproduire.
Vous avez raison Léo, mais il ne faudrait pas minimiser l'importance du sexe notamment à cause de tout ce qu'il draine.
Bon bon, je ne dois pas parler le français non plus...
Ce que vous avez entre les jambes n'a pas, bien sûr, à servir QU'à la reproduction. Je n'ai jamais dit cela. Je dit que la nature le veut comme cela et que les plaisirs rattachés au sexe sont un outil qu'elle s'est donnée pour que nous nous reproduisions en abondance. Je le dit pour faire bien comprendre ce qu'est le sexe au départ.

Il est certain que l'humain fait du sexe autre chose, et plus que l'intention de la nature, et ce n'est pas toujours heureux, on le sait (quand il y abus ou agression). Mais voilà. Nous, les humains, nous avons l'érotisme et c'est correct. Nous exprimons aussi notre amour par le sexe et c'est correct aussi...
Le sexe, pour moi et personnellement (puisque je dois être plus clair) n'a jamais été QUE une question de reproduction et bien au contraire. Ça n'a jamais été, non plus, QUE une question de pénétration, cette dernière étant facultative selon l'atmosphère du moment et les intentions de l'un et l'autre des partenaires.

Ajoutez tout ce que vous voudrez à la pratique sexuelle, c'est très bien... Mais ça ne veut pas dire que ça a le pouvoir d'être épanouissant. Par contre il est préférable que le sexe se pratique par deux personnes épanouies.
 

Leo Lavoie

Membre
katia (zoulouk) à dit:
Combien existe t'il de personnes épanouies qui n'ont aucune sexualité ?

Pas beaucoup, je pense :wink:
À ma connaissance, les moines bouddhistes n'ont pas de sexualité active. Il y a aussi les gens très âgés. Il y a les enfants qui s'épanouissent sans sexualité active.

Mais même si l'on pourrait associer la pratique sexuelle avec l'épanouissement, ça ne veut pas dire que la pratique sexuelle joue un rôle actif dans cet épanouissement. Bien des gens qui n'ont pas de pratique sexuelles ne sont pas épanouies parce qu'elle ne sont pas assez épanouies pour être capable d'avoir des rapports sexuels.

Il faut être épanoui pour avoir des rapports sexuels sains. Mais on a pas besoin de sexe pour être épanoui.
 
Les enfants ne sont pas encore des adultes, les moines bouddhistes rares, et les personnes très âgées n'ont peut etre plus de vitalité suffisante.

L'épanouissement provient des plaisirs que nous nous aménageons dans notre vie, de la congruence de ce que nous faisons et de ce que nous pensons.

Peut etre prônez vous de rester dans l'amitié pour plus de simplicité ?? Et finalement de faire du footing ?
 

undy

Membre
En résumé de ce que dit Leo, le titre "Ce qui est encore plus épanouissant que le sexe, c'est" est mal fichu, parce qu'il suppose que le sexe est toujours épanouissant, et l'est beaucoup.

Avec ce genre de présomption, c'est les violeurs qui seraient contents qu'on reconnaisse ainsi "leur oeuvre".

Bref c'est mal dit.

Puisqu'on est dans "Les différents types de suggestions et métaphores", si on balançait cette phrase à quelqu'un qui s'est fait violer, ça pourrait être très mauvais.
 

dbuffault

Membre
undy à dit:
Bref c'est mal dit.
+1
C'est surtout plein de présupposés.
Je suis assez d'accord avec tout ce que Leo a dit.

katia (zoulouk) à dit:
Les enfants ne sont pas encore des adultes, les moines bouddhistes rares, et les personnes très âgées n'ont peut etre plus de vitalité suffisante.
Les enfants et les personnes âgées sont ils donc condamnés à être moins épanouis que les adultes ayant une sexualité active?
Si les moines bouddhistes sont rares en France, ils le sont moins dans d'autres endroits du monde. Après rien ne prouve qu'ils soient plus épanouis que le commun des mortels mais c'est une autre histoire.

En fait le problème soulevé par Leo, c'est que le titre du post ("Ce qui est encore plus épanouissant que le sexe, c'est") biaise le débat.

Il aurait fallu commencer par "Le sexe est-il épanouissant?" :
  • tout le temps?
  • pour tout le monde?
  • dans quelles conditions?
  • Quand ne l'est il pas?
  • Arrive-t-il que des personnes aient une sexualité dite "épanouie" sans être épanouies pour autant?
Et peut-être même par :
  • Qu'est-ce que l'épanouissement?

Une vraie discussion philosophique quoi si l'on veut y répondre sérieusement!

Et dire ça ne veut pas forcément dire que l'on préfère le footing au sexe.
 
Pour répondre à Léo et dbuffault, je suis d'accord aussi avec ce que dit Léo. Ce que je voulais souligner, c'est que le sexe ne se limite pas au rapport sexuel et c'est aussi la raison de l’ambiguïté de la question "qu'y a-t-il de plus épanouissant que le sexe ?"

Ce qui me dérange, dans ce que dit Léo, c'est justement cette impression que j'ai, qu'il limite la sexualité au rapport sexuel. Quand bien même quelqu'un voudrait faire du sexe, uniquement le problème du rapport sexuel, il ne pourrait pas. Dans ce sens, je pense que le sexe est le problème central de la sexualité, qui fondamentalement, est un moteur important pour les relations humaines.

Une autre manière de dire les choses, est de considérer que le sexe, le rapport sexuel, c'est du plaisir. Quand Léo dit, encore une fois, même si je comprends son point de vue et la raison de son affirmation... et l'intérêt de celle-ci... quand Léo dit, ce n'est pas le sexe qui est épanouissant, c'est comme s'il disait ce n'est pas le plaisir qui est épanouissant.
Je suis peut-être trop épicurien pour laisser passer une telle affirmation sans rien dire.... ;-)
 

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