Formation Hypnose

Combattre la dépression.

Sylvain00

Membre
Bonjour à tous.

Cela fait depuis quelques jours seulement que je m'intéresse à l'hypnose et plus particulièrement à l'auto-hypnose. J'ai 16 ans et je suis atteint d'un fort problème de dépression depuis un moment déjà, avec de grosse tendance suicidaire. Ce qui me fait peur bien évidemment car, je ne me controle plus vraiment quand j'entre dans ce que j'appele une crise. Enfin je veux dire, je ne suis plus vraiment moi même.

Je pense que l'hypnose, et singulièrement l'auto-hypnose pourrait êter un exellent moyen de relaxation pour moi et peut-être même de trouver les causes de mes problèmes et de les régler.

J'ai fait quelques recherche sur internet et je suis tombé sur des sites qui expliquait comment faire, l'un d'eux disait de s'enregistrer, il donnait un script, que j'ai lu dans mon micro avec une voix calme. Je l'ai écouté et suivi les instructions plusieurs fois déjà. Mais seul la première m'a permi de rentrer dans un état de transe. Enfin je ne sais pas trop ce qu'est une transe mais j'imagine, mon coeur s'est mit à battre plus vite et je sentais une sorte de grésillement dans mon visage, un peu comme après trois verre de vins, ainsi que je voyais une forte lumière, alors que j'avais les yeux fermés. Mais après ça j'ai refait plusieurs fois l'expérience plus moyen d'avoir cet état.

J'usqu'à hier ou je regardais sur youtube et que je trouve cette vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=nT46KS15 ... re=related

Je me sentais super mal quand je l'ai regardé, mais après j'étais bien, relax, bien que je n'ai pas trouvé cette état de transe quoique peu être légèment pendant quelques secondes.

Enfin tout ça pour vous expliquer mon problèmes et voir si vous n'avez pas quelques conseils pour m'aider, car je ne trouve pas cette état de transe qui pourtant me déstresse.
 

laurenzo

Membre
Salut Sylvain,

Si tu es dans une forte dépression avec tendances suicidaires, es-tu tout de même suivi par un psychiatre en parallèle?
 
laurenzo a dit:
Salut Sylvain,

Si tu es dans une forte dépression avec tendances suicidaires, es-tu tout de même suivi par un psychiatre en parallèle?
Je suis entiérement d'accord la dessus, c'est à dire de consulter un psychiatre en paralléle.
Celui ci peut te préscrire des anti-depresseurs.
Moi même j'ai une patiente qui souffre du même probléme :dépréssion avec des idées suicidaires. Aprés 02 séances, elle se sent déja mieux. Toutefois, je lui ai conseillé de ne pas interrompre son traitement, et qu'il fallait consulter son psychiatre pour décider de l'arrêt ou pas du traitement.
Toutefois, je dois te donner les raisons probables du déclenchement de ta dépression:
1- manque de confiance en soi
2- sentiment de culpabilité

Alors un conseil: va consulter !!!
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
hypnothérapeute-alger a dit:
laurenzo a dit:
Salut Sylvain,

Si tu es dans une forte dépression avec tendances suicidaires, es-tu tout de même suivi par un psychiatre en parallèle?
Je suis entiérement d'accord la dessus, c'est à dire de consulter un psychiatre en paralléle.
Celui ci peut te préscrire des anti-depresseurs.
Moi même j'ai une patiente qui souffre du même probléme :dépréssion avec des idées suicidaires. Aprés 02 séances, elle se sent déja mieux. Toutefois, je lui ai conseillé de ne pas interrompre son traitement, et qu'il fallait consulter son psychiatre pour décider de l'arrêt ou pas du traitement.
Toutefois, je dois te donner les raisons probables du déclenchement de ta dépression:
1- manque de confiance en soi
2- sentiment de culpabilité

Alors un conseil: va consulter !!!
la dépression peut être considérée comme une forme d'autohypnose "négative" qui s'auto alimente sans fin

(j'allais écrire qui s'auto alimente sans faim !)

une forme de boulimie à l'auto-sabotage, d'addiction à l'échec

Inverser les choses est difficile car les bénéfices secondaires sont majeurs, et donc la décision d'aller voir un thérapeute tout autant !

L'utilisation de métaphores paradoxales permet alors de faire avancer les choses.

8)
 

laurenzo

Membre
Petite question: si la personne arrive à se décider à aller consulter un thérapeute, les symptômes d'une dépression sévère avec l'auto-hypnose négative que vous évoquez ne compliquent-ils pas les choses? Comment retournez-vous cet état? Effet miroir?
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
laurenzo a dit:
Petite question: si la personne arrive à se décider à aller consulter un thérapeute, les symptômes d'une dépression sévère avec l'auto-hypnose négative que vous évoquez ne compliquent-ils pas les choses? Comment retournez-vous cet état? Effet miroir?
pour essayer de synthétiser :

les personnes "prises" dans leur paradoxe ne peuvent réaliser leur situation qu'en étant mises en paradoxe par le thérapeute


et je crois qu'on est alors là en plein processus thérapeutique éricksonnien inexpliquable en mode cartésien

8)
 

Leo Lavoie

Membre
A mon sens et d'après mes observations, la dépression est très souvent lié à un refus de la tristesse. Une sorte de non assomption de sa tristesse. Le "gain" associé à la dépression est dans l'ordre de se "payer" une "permission" de "péter son fusible nerveux".

Mais je crois que toute intervention utile en serait une qui commencerait d'abord par faire s'épancher la tristesse accumulée. Une bonne façon est avec l'hypnose en abréaction et recadrage.
 
M

Métaphore

Invité
Il existe 3 formes possibles de dépression :

- Formation réactionnelle = hyperactivité
- Dépression masquée : symptômes divers
- Maniaco-dépressive - pics d'activité et de déprime (la phase maniaque peut être pafois masquée)

La dépression = pensées distorsionnelles du passé
L'anxiété - pensées distorsionnelles liés au futur

On peut être anxieux sans être dépressif, mais rarement le contraire dépressif sans être anxieux...

Dans la tristesse, le sujet n'a pas de perte d'estime de soi
dans la dépression : si


La dépression est une manière erronée de penser et non une maladie.
 

Leo Lavoie

Membre
laurenzo a dit:
On aurait la maladie de la tristesse pour ne pas s'être accordé le droit d'être triste sans être malade?
En quelque sorte oui. Et ce droit "manquant" d'être triste il peut venir de très profond et donc être très fort comme "interdit".

Dans certaines cultures ou l'on ne connait pas tellement la dépression de nos belles cultures occidentales, il y a une place pour chaque chose, comme la tristesse. Nous, en général, nous la nions...Nous la "refoulons" plutôt.
 

laurenzo

Membre
Métaphore a dit:
Il existe 3 formes possibles de dépression :

- Formation réactionnelle = hyperactivité
- Dépression masquée : symptômes divers
- Maniaco-dépressive - pics d'activité et de déprime (la phase maniaque peut être pafois masquée)

La dépression = pensées distorsionnelles du passé
L'anxiété - pensées distorsionnelles liés au futur

On peut être anxieux sans être dépressif, mais rarement le contraire dépressif sans être anxieux...

Dans la tristesse, le sujet n'a pas de perte d'estime de soi
dans la dépression : si


La dépression est une manière erronée de penser et non une maladie.
Bonjour,

Où classeriez-vous la dépression endogène?
 
M

Métaphore

Invité
laurenzo a dit:
Métaphore a dit:
Il existe 3 formes possibles de dépression :

- Formation réactionnelle = hyperactivité
- Dépression masquée : symptômes divers
- Maniaco-dépressive - pics d'activité et de déprime (la phase maniaque peut être pafois masquée)

La dépression = pensées distorsionnelles du passé
L'anxiété - pensées distorsionnelles liés au futur

On peut être anxieux sans être dépressif, mais rarement le contraire dépressif sans être anxieux...

Dans la tristesse, le sujet n'a pas de perte d'estime de soi
dans la dépression : si


La dépression est une manière erronée de penser et non une maladie.
Bonjour,

Où classeriez-vous la dépression endogène?
La dépression (sans cause extérieure du présent) est comme je l'ai indiqué est liée à des pensées distorsionnelles du passé, donc elle est par conséquent endogène, mais peut revêtir plusieurs formes...
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
laurenzo a dit:
On aurait la maladie de la tristesse pour ne pas s'être accordé le droit d'être triste sans être malade?

Le paradoxe c’est d’avoir besoin d’être triste et de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste et de ne pas avoir de raison de l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas avoir de raison de l’être


Dans un manque fondamentalement paradoxal


:roll:
 

laurenzo

Membre
surderien a dit:
laurenzo a dit:
On aurait la maladie de la tristesse pour ne pas s'être accordé le droit d'être triste sans être malade?

Le paradoxe c’est d’avoir besoin d’être triste et de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste et de ne pas avoir de raison de l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas avoir de raison de l’être


Dans un manque fondamentalement paradoxal


:roll:
Très pertinent !
 

Leo Lavoie

Membre
laurenzo a dit:
surderien a dit:
laurenzo a dit:
On aurait la maladie de la tristesse pour ne pas s'être accordé le droit d'être triste sans être malade?

Le paradoxe c’est d’avoir besoin d’être triste et de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste et de ne pas avoir de raison de l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas avoir de raison de l’être


Dans un manque fondamentalement paradoxal


:roll:
Très pertinent !
Le cerveau humain est le paradis des paradoxes. Le plus déroutant est le suicide car le suicide est mu par un mécanisme de survie.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
Leo Lavoie a dit:
laurenzo a dit:
surderien a dit:
laurenzo a dit:
On aurait la maladie de la tristesse pour ne pas s'être accordé le droit d'être triste sans être malade?

Le paradoxe c’est d’avoir besoin d’être triste et de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas pouvoir l’être

Le paradoxe c’est d’être triste et de ne pas avoir de raison de l’être

Le paradoxe c’est d’être triste de ne pas avoir de raison de l’être


Dans un manque fondamentalement paradoxal


:roll:
Très pertinent !
Le cerveau humain est le paradis des paradoxes. Le plus déroutant est le suicide car le suicide est mu par un mécanisme de survie.
les paradoxes sont l' enfer du cerveau humain. Le plus déroutant est le suicide car le suicide est mu par le mécanisme d'y échapper.
 

jeangeneve

Membre
comme disais ma tante amen : et la vie dans tous ça ?

en fait j'ai une question bête,
pour vous c'est quoi un paradoxe ou alors c'est qui ?
on y nagerais paradoxalement ?
quand on sort d'un paradoxe, c'est pour entrer dans un autre ou bien on en sort avec une nouvelle vérité donc une nouvelle croyance ?
ce serais pas d'ailleurs (ou ici même) un peu paradoxal ?
à ce stade du questionnement, justement je me demandais si ça ne serais pas le paradoxe du paradoxe.
et là je me rend compte que l'on ne semble pas sortir du paradoxe.
a moins que en transe paradoxale...

bref je me pose bien trop de questions paradoxales !
d' ou l'idée d'une thérapie paradoxale.
 

laurenzo

Membre
Leo Lavoie a dit:
Le cerveau humain est le paradis des paradoxes. Le plus déroutant est le suicide car le suicide est mu par un mécanisme de survie.
surderien a dit:
les paradoxes sont l' enfer du cerveau humain. Le plus déroutant est le suicide car le suicide est mu par le mécanisme d'y échapper.
Pourriez-vous expliquer ces remarques de manière un peu plus poussée?
J'aurais vu le suicide comme une volonté d'en finir avec une situation insupportable. A 1ère vue les paradoxes que vous mettez en avant ne me sembleraient pas évidents mais p-e n'en ai-je pas saisi la subtilité.

Merci d'avance !
 

Leo Lavoie

Membre
Oui à première vue le suicide ressemble à un désir d'en finir avec la vie.

Mais le suicide est une fuite et la fuite est un mécanisme de survie. Le suicide est une façon erronée de fuir, il n'entend pas une pleine compréhension objective de l'acte de mourir. Le cerveau n'est pas capable de comprendre la mort, il ne comprend que la vie. On ne peut pas non plus conceptualiser ce qui au départ est un vide conceptuel.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
ne supportant plus un système insupportable à vivre, vouloir s'en échapper pour un autre système inconnu, à priori plus supportable...

système dont on ne connait rien et qui est donc peut être pire !

là est alors le paradoxe de fuir le pire en risquant l'encore pire

étant persuadé que çà ne peut pas être pire !

:shock:



on est donc pas si mal finalement comme on est !

8)
 

jeangeneve

Membre
humm.


"Mais le suicide est une fuite"

paradoxalement je trouve cela un peu réducteur.
on en reviens un peu a une approche judéo- machin, qui en fait un acte de lâcheté.
un principe qui devrais dissuader, une mort volontaire devant conduire à l'enfer, donc au pire éternellement et ça c'est long, surtout vers la fin.
seulement voilà force est de constater que cette manipulation ne fonctionne pas.

je n’adhère pas non plus à la coyance que le cerveau ne peu appréhender ce que c'est la mort.
la mort ne serais que une négation et de ce fait, non intégrable dans l'IC ?

le conscient est et plus d'une fois confronté à la mort.
mais reconnaissons qi'il est confronté a une force qui serais supérieur:
l’inconscient collectif, pour lequel rien à été fait pour la faire évoluer.

je ne suis donc pas loin de penser que ce que exprime (propose) léo n'est que en quelques sorte croyance, solidement parquée par un IC collectif auquel il ne faut surtout pas toucher.

bref, je comprend que ces concepts sont assez pratiques et arrangent tout le monde.

pourtant les questions que vous pose les consultants suicidaires devrais vous amener sur quelques pistes.
hélas pistes que vous efforcer d’éluder et de recadrer, pas étonnant que cela fonctionne si mal finalement.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
pourtant les questions que vous pose les consultants suicidaires devrais vous amener sur quelques pistes.


oui car ce sont des consultants : dans la réflexion, donc accessibles à un entretien remotivant

8)



le passage à l'acte, du suicide pour s'en sortir, est un automatisme de survie...

totalement paradoxal...car au lieu d'en sortir on y reste...

:shock:
 
M

Métaphore

Invité
Mouais... beaucoup de blabla... moi j'aimerais bien savoir ce que vous dites à un dépressif/suicidaire, que son envie est un automatisme de survie ? une fuite devant son incapacité à affronter ses problèmes ? :roll: , c'est ça qu'il serait intéressant de savoir, comment orienter son discours face à un suicidaire ? et non d'épiloguer sur un discours paradoxal... :idea:
 

jeangeneve

Membre
hello,

"oui car ce sont des consultants : dans la réflexion, donc accessibles à un entretien remotivant "

tout a fait car si le consultant consulte c'est qu'il veux être sauvé.


le passage à l'acte, du suicide pour s'en sortir, est un automatisme de survie...
totalement paradoxal...car au lieu d'en sortir on y reste...


il y a en effet un paradoxe, a ce que vous affirmez.

"automatisme de survie", bin non volonté de finir.
je comprend bien l'intérêt d'induire lq croyance "automatisme de survie".
vous recréez un paradoxe te toutes pièces.

personnellement, je sait depuis un certain temps (ma croyance)
que qu'a force de décoder, je me met a déconner.
je vais donc suivre ce sujet de mort disons d'assez loin
 

surderien

Moderateur
Membre de l'Équipe
Métaphore a dit:
Mouais... beaucoup de blabla... moi j'aimerais bien savoir ce que vous dites à un dépressif/suicidaire, que son envie est un automatisme de survie ? une fuite devant son incapacité à affronter ses problèmes ? :roll: , c'est ça qu'il serait intéressant de savoir, comment orienter son discours face à un suicidaire ? et non d'épiloguer sur un discours paradoxal... :idea:
oui beaucoup de bla bla en effet dans mes consultations au quotidien avec les personnes dans cette situation

pour les mettre en face de leur(s) paradoxe(s) pour en sortir

8)



on a tous appris à avoir peur de la mort et du suicide, au point d'avoir beaucoup de mal à en parler...

et pas de bla bla possible dans le déni et la fuite.

çà permet pourtant une issue

une issue créée par hypnose qui devient réalité.

:)
 
M

Métaphore

Invité
surderien a dit:
Métaphore a dit:
Mouais... beaucoup de blabla... moi j'aimerais bien savoir ce que vous dites à un dépressif/suicidaire, que son envie est un automatisme de survie ? une fuite devant son incapacité à affronter ses problèmes ? :roll: , c'est ça qu'il serait intéressant de savoir, comment orienter son discours face à un suicidaire ? et non d'épiloguer sur un discours paradoxal... :idea:
oui beaucoup de bla bla en effet dans mes consultations au quotidien avec les personnes dans cette situation

pour les mettre en face de leur(s) paradoxe(s) pour en sortir

8)



on a tous appris à avoir peur de la mort et du suicide, au point d'avoir beaucoup de mal à en parler...

et pas de bla bla possible dans le déni et la fuite.

çà permet pourtant une issue

une issue créée par hypnose qui devient réalité.

:)
Mouais ... c'est fou ce que votre discours paradoxal suscite en moi... :? de l'ennui surtout...

Vous fonctionnez toujours sur un seul mode à ce que je vois... Essayez de vous diversifier, à moins que je ne sois pas dans un état de mal être qui me permette d'être hypnotiser par vos paroles... :lol:
 

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