Formation Hypnose

"Le premier pas..."

  • Initiateur de la discussion Anonymous
  • Date de début
A

Anonymous

Invité
"Le premier pas..."(vers le bien-être) ou "ces principes simples à retenir et qui nous font tant de bien lorsque l'on fait comme si on les appliquait...".

J'aimerais que nous les partagions ensemble.

Alors je commence avec quelques idées clés en vrac qui me viennent à l'esprit et qu'il est si bon de se rappeller sans modération...

- Il n'y a pas pire boureau pour toi... que toi-même. Commence à être indulgent, à t'épargner...

- Le fameux "ce sont nos croyances qui déterminent ce que nous sommes, avec nos croyances nous bâtissons notre Monde". En conséquence: croyez ce qui vous fait du bien :)
 
A

Anonymous

Invité
je préfère de loin le "croyez à ce qui vous fait du bien"...
car
"seules les choses que l'on regarde existent...", et "refouler ce qui vous fait mal" signifie implicitement que quelque chose vous fait mal, en conséquence vous regardez encore du côté de la douleur et vous lui donnez existence...
 
Ou plutôt, refoulez ce qui vous fait mal...
C'était plutôt une pointe humour un peu gauche.

Sérieusement, croire en ce qui nous fait du bien est à la limite, de la pensée positive. Or, je ne crois pas à la pensée positive qui ne fait que refouler ce que nous sommes incapable d'affronter.
 

Leo Lavoie

Membre
Petite fleur à dit:
Ou plutôt, refoulez ce qui vous fait mal...
C'était plutôt une pointe humour un peu gauche.

Sérieusement, croire en ce qui nous fait du bien est à la limite, de la pensée positive. Or, je ne crois pas à la pensée positive qui ne fait que refouler ce que nous sommes incapable d'affronter.
Je suis d'accord avec ça.

Enfin, la pensée positive, c'est très bien, mais faut d'abord vider son sac et son sac, y'a pas été bourré par des gens qui y mettaient des trucs positifs très souvent. :wink:
 
A

Anonymous

Invité
oui je suis d'accord
ensuite plus vous répétez un mode de pensée ou un comportement et plus il s'intègre... qu'il soit bon ou mauvais... bien sur entre comprendre la pensée positive et l'intégrer, il y a une marge :)
 

Eluno

Membre
Constant, tu as très bien intégré la non-utilisation du mot "mais". Parce que moi j'ai du mal ;)
 
En fait, M.Léo, je crois qu'il est préférable d'alterner les périodes de souffrance et les période de jouissance, permettant ainsi une fluidité entre le conscient et l'inconscient.
Ca permet de vider son sac au fur et à mesure justement !
 
A

Anonymous

Invité
mais vous êtes borderline petitefleur !! loool je plaisante
 
constant.winnerman à dit:
mais vous êtes borderline petitefleur !! loool je plaisante
Borderline :shock: Non non non :D

C'est juste que je crois qu'il faut laisser la souffrance s'exprimer, par les rêves, les pleurs et même les petites déprimes bénéfiques. Si la souffrance ne s'exprime pas ainsi et qu'elle est refoulé, elle s'exprimera sous forme de maladie.

J'ai fait un travail chamnique un fois sur une dame et elle a saigné des caillots pendant trois jours. Sa souffrance a choisit cette voie pour s'exprimer.
 
Je cite un encart dans "Science&Vie":
" les travaux de scientifiques canadiens de l'université de Waterloo tendraient à démontrer que ressasser un message valorisant auquel on ne croît pas, découragerait une personne se portant peu d'estime..."
Si on répète mécaniquement une formule, comme dans le squetch "je vais bien, tout va bien", il manque l'implication émotionnelle, la magie des enfants qui savent encore jouer à "faire comme si"...
Cà semble plausible.
 

Leo Lavoie

Membre
Petite fleur à dit:
En fait, M.Léo, je crois qu'il est préférable d'alterner les périodes de souffrance et les période de jouissance, permettant ainsi une fluidité entre le conscient et l'inconscient.
Ca permet de vider son sac au fur et à mesure justement !
Mais c'est exactement ce que je fais dans ma pratique. La thérapie analytique que je pratique, c'est bien ça. Y'a une alternance et y'a aussi les abréactions difficiles mais amorties sur le temps.

Le truc qu'il faut savoir c'est que le sac n'est jamais aussi plein que l'on croit et que de croire que son sac est énorme et plein fait partie des trucs que l'on a dans son sac... Une croyance d'enfant tout petit.

Ma conclusion c'est de ne pas avoir peur des abréactions. Vous en savez quelque chose d'après ce que vous nous dite. :)
 

Leo Lavoie

Membre
Couchetard22 à dit:
Je cite un encart dans "Science&Vie":
" les travaux de scientifiques canadiens de l'université de Waterloo tendraient à démontrer que ressasser un message valorisant auquel on ne croît pas, découragerait une personne se portant peu d'estime..."
Si on répète mécaniquement une formule, comme dans le squetch "je vais bien, tout va bien", il manque l'implication émotionnelle, la magie des enfants qui savent encore jouer à "faire comme si"...
Cà semble plausible.
Absolument... y'a bien longtemps, la pensée positive était à la mode et j'ai cette expérience dont vous parlez.

Il faut absolument de l'authenticité, que ce soit vrai et crédible à 100%, indéniable... Sinon on part perdant.
 
Le truc qu'il faut savoir c'est que le sac n'est jamais aussi plein que l'on croit et que de croire que son sac est énorme et plein fait partie des trucs que l'on a dans son sac... Une croyance d'enfant tout petit.
Ben y a un truc qui me dérange avec la psychanalise, c'est que vous ne pouvez aller plus loin que la petite enfance. Or, il y a bien des choses qui se cache bien au-delà, des trucs générationnel entre autre. Partant de là, même après dix ans de psychanalyse, il y aura toujours des choses dans le sac.

Ma conclusion c'est de ne pas avoir peur des abréactions. Vous en savez quelque chose d'après ce que vous nous dite. :)
Petite précision : une abréaction, c'est bein ce que j'appelle une prise de conscience ?
 
Comme Petite Fleur, j'ai bien l'impression que la psychanalyse nous plonge dans un puit sans fond.
D'où l'intérêt des thérapie brèves, PNL, HE...
 
M

Métaphore

Invité
Petite fleur à dit:
Petite précision : une abréaction, c'est bein ce que j'appelle une prise de conscience ?
Non, une prise de conscience s'appelle un insight.

Une abréaction est une revivification du trauma.

Bon je m'en vais prendre le train
 
Un ami psy (pour simplifier) m'a expliqué que les enfants étaient là pour résoudre les problème irrésolus des grands parents.
Comme à mon habitude, j'ai vérifié et là, surprise. Le nombre de concordances étaient troublantes (statistiquement :wink:) et pas seulement dans ma propre famille. Même si ce n'est qu'une théorie, elle met en avant la puissance des transmissions non verbales, les cas les plus flagrants étant les secrets de famille...
Petite Fleur, peut-être veut-tu parler d'autre chose quand tu écrit:
c'est que vous ne pouvez aller plus loin que la petite enfance
peut-être même avant la vie intra-utérine? :wink:
 
Finalement pourquoi les grands parents plutôt que les parents?
J'ai pu constater cela aussi dans ma propre famille, de problématiques qui se répètent, et encore pire une ressemblance psychologique et métabolique avec les grands parents (leurs pathologies se sont transmises aux différents petits enfants de façon variable chez chacun, et aussi leur tempérament)

Le médecin familial l'a constaté aussi, surtout au niveau de la disposition d'esprit.
 
Finalement pourquoi les grands parents plutôt que les parents?
Je peux me tromper, mais j'y vois l'alternance du Yin et du Yang qu'on retrouve partout, notamment dans le principe des 5 roues (médecine asiatique) où l'énergie circule des organes "pleins" aux organes "vides", "pleins", vides", etc... en boucle. Dans un sens de vie ou bien d'autres combinaisons qui nous compliquent bigrement la vie!
 

Leo Lavoie

Membre
Petite fleur à dit:
Le truc qu'il faut savoir c'est que le sac n'est jamais aussi plein que l'on croit et que de croire que son sac est énorme et plein fait partie des trucs que l'on a dans son sac... Une croyance d'enfant tout petit.
Ben y a un truc qui me dérange avec la psychanalise, c'est que vous ne pouvez aller plus loin que la petite enfance. Or, il y a bien des choses qui se cache bien au-delà, des trucs générationnel entre autre. Partant de là, même après dix ans de psychanalyse, il y aura toujours des choses dans le sac.

Ce que je pense moi, c'est que le bagage qui se passe de génération en génération vient, vraiment dans sa plus large part, de ce qui est transmis de l'extérieur, donc de l'environnement social et parental que l'on donne à l'enfant avec tout le bagage névrotique que l'on a nous. Je crois qu'il n'y a que des teintes très subtiles et pâles qui sont transmises génétiquement pour ce qui est du bagage psychologique. Y'a les maladies et troubles carrément mentaux mais ce sont là des exceptions.

C'est comme quand on regarde la maman obèse et son enfant obèse et on se dit: "bien sûr, elle lui a transmis ses gènes d'obésité"... Je n'y crois pas. Il y aura une faible tendance métabolique de transmise mais l'enfant est obèse parce qu'elle apprend à l'être avec ce que dit, ce que fait, ce que mange ou ne mange pas la mère. On peut venir au monde "un gros bébé" mais un nourrisson obèse c'est une rareté telle que je n'en ai jamais entendu parler.

Donc, voilà, je pense qu'il y a des inconvénients à la psychanalyse comme sa longueur, bien sur, mais je crois qu'elle ira aussi loin qu'il est possible et utile d'aller avec le temps.

Ma conclusion c'est de ne pas avoir peur des abréactions. Vous en savez quelque chose d'après ce que vous nous dite. :)
Petite précision : une abréaction, c'est bein ce que j'appelle une prise de conscience ?

Une prise de conscience avec les tripes si on veut. C'est, comme le dit Métaphore, une revification de trucs refoulés. Elle se distingue par son contenu émotif. Mais quand elle se fait étalée sur le temps, elle peut n'être qu'une prise de conscience suivie d'une mélancolie sourde.
 
Couchetard22 à dit:
Un ami psy (pour simplifier) m'a expliqué que les enfants étaient là pour résoudre les problème irrésolus des grands parents.
Comme à mon habitude, j'ai vérifié et là, surprise. Le nombre de concordances étaient troublantes (statistiquement :wink:) et pas seulement dans ma propre famille. Même si ce n'est qu'une théorie, elle met en avant la puissance des transmissions non verbales, les cas les plus flagrants étant les secrets de famille...
Petite Fleur, peut-être veut-tu parler d'autre chose quand tu écrit:
c'est que vous ne pouvez aller plus loin que la petite enfance
peut-être même avant la vie intra-utérine? :wink:
Oui, je parlais de non dit, de secret de famille, de compulsion, désir inconscient etc transmis de l'ancêtre à l'enfant.

J'ai remarqué cette transmission pour la première fois il y plusieurs années, en faisant des recherches généalogiques (au québec, les famille étaient nombreuses). J'ai remarqué une chose, quand un enfant mourrait, l'enfant suivant, s'il était du même sexe, recevait le même prénom. Comble de malheur, il mourrait lui aussi. Ca m'est apparu d'un façon assez flagrante, parfois jusqu'à trois fois de suite jusqu'à ce qu'on brise la chaine avec un autre prénom.

Ou encore, on a l'habitude de donner le nom d'un grand-père ou d'une grand-mère à l'enfant, inconsciemment, dans l'espoir de faire "revivre" l'ancêtre. Et le plus malheureux, c'est que ça fonctionne. Il y a aussi le nom de marraine qui a une certaine influence...

Et encore les "secrets de famille". L'ancêtre faisant porter le poids du secret à l'enfant. Je l'ai vu ça aussi en travail chamanique.

On peut creuser très loin si on veux et je ne crois pas que la psychanalyse puisse voire clair dans tout ça car se limitant à la prime enfance.

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M

Métaphore

Invité
Petite fleur à dit:
J'ai fait un travail chamnique un fois sur une dame et elle a saigné des caillots pendant trois jours. Sa souffrance a choisit cette voie pour s'exprimer.

Vous êtes thérapeute ? ou exercez vous en tant que guérisseuse Vaudou ?
:roll:
 
M

Métaphore

Invité
Leo Lavoie à dit:
Enfin, la pensée positive, c'est très bien, mais faut d'abord vider son sac et son sac, y'a pas été bourré par des gens qui y mettaient des trucs positifs très souvent. :wink:

Je dirais que la pensée positive dit comme ça n'a pas beaucoup d'intérêt, ni d'impact.

Il faut bien évidemment comprendre le mécanisme de la pensée => action, par rapport à un évènement. D'ailleurs dans la rubrique des livres, je parle d'un bouquin de vulgarisation sur les thérapies comportementales et cognitives, excellent bouquin qui explique clairement le fonctionnement d'un évènement = croyances = pensées = comportements/émotions.

Une fois qu'on comprend ce mécanisme, il est compréhensible de l'intégrer dans l'hypnose, mais cela reste un recadrage mais je trouve que tout ceux qui s'intéresse à l'hypnose devrait commencer par lire ce type de bouquin très facile à lire tout en étant très pro.

D'ailleurs pour faire suite au message de Léo sur le bagage transgénérationnel de l'obésité, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il dit. Là il s'agit de l'obésité mais cela fonctionne dans toutes autres pathologies. On instaure une croyance qui finit par se matérialiser, d'où l'intérêt de comprendre le fonctionnement de la pensée cité plus haut.
 
M

Métaphore

Invité
Je crois que l'air de la campagne a plutôt aiguisé mon sens critique :lol:

Savez vous ce qu'est l'esprit critique ?


Mais que voulez-vous je ne sais pas faire dans la complaisance, disons que je ne suis pas payée pour sur ce forum.... :p
 

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