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Les 7 lois spirituelles du docteurd deepack chopra

  • Initiateur de la discussion xorguina
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xorguina
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Ivan.67 à dit:
Tu remarqueras que je ne parlais pas de toi en disant cela. Je ne te connais pas Xorg et je ne me permettrais pas.
Par contre, je parlais de toi en disant que tu semblais maitriser les deux aspects (jugement et intuition) et que, d'en prendre vraiment conscience, c'était peut-être là une solution pour multiplier les combinaisons ce qui évite d'être peu ou prou hystérico obsessionnel paranoïaque

Je pense que tu m'as lu un peu vite...
Ou alors, je m'exprime vraiment mal
Ou encore, je raconte vraiment n'importe quoi...
;-)
T'inquiète !

J'ai très bien lu....jl'ai aps pris pour moi, même si l'on a pu me qualifier de ces termes : impulsive, hystérique, paranoiaque très intuitive et également obséssionnelle alors...ça m'a fait rire et même beaucoup rire :lol:

Car peut être bien que je suis un peu tout celà à la fois ! ?

Franchement, je suis impulsive...intuitive aussi.
J'ai eu des obséssions et j'ai été hystérique dans certaines situation.
Quand à la paranoia, jpeux te dire qu'en tant qu'ancienne fumeuse de H, la paranoia en est accentué pour certain, ce qui était mon cas.

Bref, je crois qu'on peut tous à un moment ou un autre avoir ces différents aspects de comportement dans la vie non ?



 
Ivan Schmitt
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La santé, c'est d'avoir toutes la pathologies en même temps ! ;-)
 
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Leo Lavoie à dit:
Oui ben c'est peut-être de réapprendre. À mesure que je me repositionne dans le moment présent et que c'est une "habitude" à prendre. D'abord je me rends compte qu'il est vrai, tout simplement, que le "bonheur" ou la sérénité y est. Je me rends compte que le stress et l'anxiété n'a pas vraiment d'emprise sur le moment présent et que le moment présent, finalement, c'est vraiment tout ce qui est vrai.

Oui mais quoi peut dire qu'il vit son moment présent ? car dans ce cas précisément, on peut être envahi par toutes d'émotions positives et négatives, sauf que là on les accepte... pour moi c'est cela être dans le moment présent.

Ensuite, je me rends compte avec ce recentrage dans le présent que paradoxalement (très paradoxalement) le fait d'être dans le présent me rapelle des états d'être d'enfance, avant d'avoir été trop malmené par la vie. Au moment ou, justement, on a cette tendance à vivre le moment présent pour ce qu'il est. La vraie joie de l'enfant. C'est très révélateur pour moi tout ça.

Là pareil, la vraie joie de l'enfant, oui mais quand l'enfant n'a pas connu ces joies, il s'invente son monde parfois dur dur à l'âge adulte...

J'ai toujours su que l'ego (pas l'ego freudien) était fait d'une bouillie de fausses croyances d'enfance...La névrose, c'est le résultat de ça. Et j'ai toujours su que la conscience pouvait guérir de ça... Le subconscient exposé au conscient pour guérir. Les ténèbres exposés à la lumière. J'ai toujours su que la vérité était curatrice aussi. Mais juste cette pratique de bien se séparer de son égo pour en prendre pleine conscience dans le moment présent, c'est vraiment efficace et je vais vraiment faire en sorte que ça fasse partie de ma pratique thérapeutique.

Pour ceux qui connaissent ce qu'est la dissociation, c'est très intéressant. Parce qu'il s'agit en quelque sorte d'une dissociation volontaire de son subconscient, pour bien prendre conscience, à partir du vrai et grand soi, de ce subconscient. Toujours en gardant le "cap" sur le moment présent.

J'aime... :D
Quand on parle de dissociation, c'est toujours un peu compliqué, car on ne sait jamais ce que l'autre sous entend par dissociation...

J'ai envie de dire qu'il existe plusieurs dissociation, celle du dépressif qui n'arrive pas à se connecter à ses émotions en thérapie, ses mécanismes de défense ne lui permettent pas de faire ressurgir ce qu'il a passé des années à enfouir.

Puis la dissociation thérapeutique, projection d'un mal être, puis recadrage/réassociation...

Puis la dissociation que j'appellerais fonctionnelle, de courte durée qui sert à ne pas être trop dans l'émotion dans un moment donné dans une situation.
 
Leo Lavoie
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Intemporelle à dit:
Leo Lavoie à dit:
Oui ben c'est peut-être de réapprendre. À mesure que je me repositionne dans le moment présent et que c'est une "habitude" à prendre. D'abord je me rends compte qu'il est vrai, tout simplement, que le "bonheur" ou la sérénité y est. Je me rends compte que le stress et l'anxiété n'a pas vraiment d'emprise sur le moment présent et que le moment présent, finalement, c'est vraiment tout ce qui est vrai.

Oui mais quoi peut dire qu'il vit son moment présent ? car dans ce cas précisément, on peut être envahi par toutes d'émotions positives et négatives, sauf que là on les accepte... pour moi c'est cela être dans le moment présent.

Ensuite, je me rends compte avec ce recentrage dans le présent que paradoxalement (très paradoxalement) le fait d'être dans le présent me rapelle des états d'être d'enfance, avant d'avoir été trop malmené par la vie. Au moment ou, justement, on a cette tendance à vivre le moment présent pour ce qu'il est. La vraie joie de l'enfant. C'est très révélateur pour moi tout ça.

Là pareil, la vraie joie de l'enfant, oui mais quand l'enfant n'a pas connu ces joies, il s'invente son monde parfois dur dur à l'âge adulte...

J'ai toujours su que l'ego (pas l'ego freudien) était fait d'une bouillie de fausses croyances d'enfance...La névrose, c'est le résultat de ça. Et j'ai toujours su que la conscience pouvait guérir de ça... Le subconscient exposé au conscient pour guérir. Les ténèbres exposés à la lumière. J'ai toujours su que la vérité était curatrice aussi. Mais juste cette pratique de bien se séparer de son égo pour en prendre pleine conscience dans le moment présent, c'est vraiment efficace et je vais vraiment faire en sorte que ça fasse partie de ma pratique thérapeutique.

Pour ceux qui connaissent ce qu'est la dissociation, c'est très intéressant. Parce qu'il s'agit en quelque sorte d'une dissociation volontaire de son subconscient, pour bien prendre conscience, à partir du vrai et grand soi, de ce subconscient. Toujours en gardant le "cap" sur le moment présent.

J'aime... :D
Quand on parle de dissociation, c'est toujours un peu compliqué, car on ne sait jamais ce que l'autre sous entend par dissociation...

J'ai envie de dire qu'il existe plusieurs dissociation, celle du dépressif qui n'arrive pas à se connecter à ses émotions en thérapie, ses mécanismes de défense ne lui permettent pas de faire ressurgir ce qu'il a passé des années à enfouir.

Puis la dissociation thérapeutique, projection d'un mal être, puis recadrage/réassociation...

Puis la dissociation que j'appellerais fonctionnelle, de courte durée qui sert à ne pas être trop dans l'émotion dans un moment donné dans une situation.
Ben c'est que je suis encore dans "l'étude" de tout ça et que j'évolue. Je sais maintenant qu'il ne s'agit pas de dissociaction, au contraire. Il s'agit de désidentification. Donc ne pas se dissocier de son petit moi, son égo, sa source névrotique. Au contraire le regarder, l'observer, en être témoin.

Mais justement pour l'observer il faut le sortir de soi ou se sortir soi-même de ça. Ce qui nous amène à la conclusion que l'on est PAS ça. Nous ne sommes pas le petit moi, ni notre ego ni notre névrose. Dès lors nous cessons de nous identifier à tout ça. Ce qu'il reste c'est notre essence humaine et divine. Le grand moi.

L'enfant en soi qui souffre, c'est la représentation de ce petit moi. Il ne faut pas le rejeter, le nier. Il faut en prendre soin, l'aimer. Pour ce faire et en ce faisant, il ne peut pas prendre possession de nous. Quand l'enfant souffrant en soi nous possède c'est que nous l'ignorons et qu'il crie et rage de plus belle en nous et à travers nous. C'est là que l'on souffre. En prenant conscience de celà, d'abord on fait émerger le grand moi et ce grand moi s'occupe du petit et ce petit là peut grandir se s'incorporer en nous. Mais d'abord il faut en prendre conscience.

Eckhart Tolle se disait, "je ne peux plus vivre avec moi-même" et c'est là qu'il a compris que cette phrase voulait dire qu'il était habité par une autre entité à part de lui-même. Celle avec qui il ne pouvait plus vivre.

Son "lui-meme" s'est alors défini comme étant en dehors de toute souffrance, un observateur neutre de la partie souffrante. Pour une fraction de seconde, il n'était plus cette souffrance. Il a compris la conscience d'être et d'être dans le présent.
 
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Ah oui, donc oui bien sûr... je pensais que vous aviez déjà démanteler les niveaux de dissociations et donc je ne comprenais pas trop votre post... oui oui tout ça je sais que trop bien... :D
 
xorguina
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Oui Léo , c'est par la désidentification que l'on arrive à prendre conscience de son vrai soi et de par là même être et être présent ! :D

Super léo, j'aime :wink:
 
Leo Lavoie
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Ce sont des conclusions auxquelles j'étais arrivé par la porte de la psychanalyse mais seulement dans une façon ouverte de voir la psychologie dynamique. J'avais grandement besoin de ce Eckhart Tolle pour m'aider à construire ce pont entre la psychologie et la spiritualité.

Eckhart ne parle pas de l'enfant meurtri en soi; c'est moi qui en parle depuis longtemps. Mais sa définition de l'égo fait très bien à tout ce contenu du subconscient. Pour moi, c'est une grande confirmation. Je l'ai toujours dit et pensé mais on se rend compte que tout se rejoint; Les enseignements de Jesus et ceux du Bouddha et si l'on pousse les grandes découvertes psychanalytique en laissant de côté ce qui est directement issu des égos des "grands" de la psychologie dynamique.

C'est là ou il faut faire gaffe à une confusion bien populaire et j'en ai déjà parlé. Il faut faire la différence entre se dissocier de son enfance en disant que l'on vit son moment présent et que le passé c'est du passé. (On est "contre" l'analyse du passé). C'est là que l'on se fait posséder. C'est là que l'on cite des grands sages sans avoir rien compris.

et le fait de regarder son passé, de se comprendre, d'en venir qu'à aimer l'enfant meurtri pour qu'il guérisse. Pour moi, la vraie psychanalyse, c'est cela et ça sert à cela. (Oui, on est loin de Freud) Alors on analyse, oui, mais avec amour de soi ou avec la vérité et la conscience qui permette de tout revoir à la lumière de l'amour de soi.

Et y'a aussi le fait de se rouler dans son enfance pour justifier ses comportements et son personnage de victime et ça, oui, ça se retrouve en psychanalyse souvent. Du côté du patient et du côté du psy. Et je ne peux m'empêcher de penser que ça consiste en une bonne partie des revenus stables des psys, ça...
 
xorguina
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tjrs d'accord Léo...il faut être dans l'acceptation et ainsi se désidentifier .

Il ne sert à rien de renier notre enfant intérieur, l'égo, au contraire, ce serait renier notre partie .

Accepter cet état, l'aimer, le comprendre fait qu'ensuite on peut se désidentifier...et qu'ils finissent par nous servir plutôt que de nous desservir, assujetir . :wink:
 
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Leo Lavoie à dit:
Ce sont des conclusions auxquelles j'étais arrivé par la porte de la psychanalyse mais seulement dans une façon ouverte de voir la psychologie dynamique. J'avais grandement besoin de ce Eckhart Tolle pour m'aider à construire ce pont entre la psychologie et la spiritualité.

Eckhart ne parle pas de l'enfant meurtri en soi; c'est moi qui en parle depuis longtemps. Mais sa définition de l'égo fait très bien à tout ce contenu du subconscient. Pour moi, c'est une grande confirmation. Je l'ai toujours dit et pensé mais on se rend compte que tout se rejoint; Les enseignements de Jesus et ceux du Bouddha et si l'on pousse les grandes découvertes psychanalytique en laissant de côté ce qui est directement issu des égos des "grands" de la psychologie dynamique.

C'est là ou il faut faire gaffe à une confusion bien populaire et j'en ai déjà parlé. Il faut faire la différence entre se dissocier de son enfance en disant que l'on vit son moment présent et que le passé c'est du passé. (On est "contre" l'analyse du passé). C'est là que l'on se fait posséder. C'est là que l'on cite des grands sages sans avoir rien compris.

et le fait de regarder son passé, de se comprendre, d'en venir qu'à aimer l'enfant meurtri pour qu'il guérisse. Pour moi, la vraie psychanalyse, c'est cela et ça sert à cela. (Oui, on est loin de Freud) Alors on analyse, oui, mais avec amour de soi ou avec la vérité et la conscience qui permette de tout revoir à la lumière de l'amour de soi.

Et y'a aussi le fait de se rouler dans son enfance pour justifier ses comportements et son personnage de victime et ça, oui, ça se retrouve en psychanalyse souvent. Du côté du patient et du côté du psy. Et je ne peux m'empêcher de penser que ça consiste en une bonne partie des revenus stables des psys, ça...
Léo je suis surprise de lire ces propos, je pensais que vous connaissiez déjà tout ça vu par coeur vu votre profil, mais de là à le découvrir... permettez moi d'en rester dubitative, et ce sans aucune animosité. :D


PS : remarquez j'ai connu certaines personnes qui avez l'air d'avoir la sagesse dans leurs paroles, mais au final, elles se confortaient dans leur égo de victimisation et se prenaient pour des personnes généreuses, mais au final elles n'étaient pas généreuses mais égocentriques... pas faciles au départ de voir la différence, c'est avec le temps...
 
Leo Lavoie
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Leo Lavoie à dit:
Ce sont des conclusions auxquelles j'étais arrivé par la porte de la psychanalyse mais seulement dans une façon ouverte de voir la psychologie dynamique. J'avais grandement besoin de ce Eckhart Tolle pour m'aider à construire ce pont entre la psychologie et la spiritualité.

Eckhart ne parle pas de l'enfant meurtri en soi; c'est moi qui en parle depuis longtemps. Mais sa définition de l'égo fait très bien à tout ce contenu du subconscient. Pour moi, c'est une grande confirmation. Je l'ai toujours dit et pensé mais on se rend compte que tout se rejoint; Les enseignements de Jesus et ceux du Bouddha et si l'on pousse les grandes découvertes psychanalytique en laissant de côté ce qui est directement issu des égos des "grands" de la psychologie dynamique.

C'est là ou il faut faire gaffe à une confusion bien populaire et j'en ai déjà parlé. Il faut faire la différence entre se dissocier de son enfance en disant que l'on vit son moment présent et que le passé c'est du passé. (On est "contre" l'analyse du passé). C'est là que l'on se fait posséder. C'est là que l'on cite des grands sages sans avoir rien compris.

et le fait de regarder son passé, de se comprendre, d'en venir qu'à aimer l'enfant meurtri pour qu'il guérisse. Pour moi, la vraie psychanalyse, c'est cela et ça sert à cela. (Oui, on est loin de Freud) Alors on analyse, oui, mais avec amour de soi ou avec la vérité et la conscience qui permette de tout revoir à la lumière de l'amour de soi.

Et y'a aussi le fait de se rouler dans son enfance pour justifier ses comportements et son personnage de victime et ça, oui, ça se retrouve en psychanalyse souvent. Du côté du patient et du côté du psy. Et je ne peux m'empêcher de penser que ça consiste en une bonne partie des revenus stables des psys, ça...
Léo je suis surprise de lire ces propos, je pensais que vous connaissiez déjà tout ça vu par coeur vu votre profil, mais de là à le découvrir... permettez moi d'en rester dubitative, et ce sans aucune animosité. :D


PS : remarquez j'ai connu certaines personnes qui avez l'air d'avoir la sagesse dans leurs paroles, mais au final, elles se confortaient dans leur égo de victimisation et se prenaient pour des personnes généreuses, mais au final elles n'étaient pas généreuses mais égocentriques... pas faciles au départ de voir la différence, c'est avec le temps...
Ce que je découvre c'est une résonnance. Je découvre surtout Mr Tolle. Je l'ai dit plus loin, il confirme des trucs que je connaissais déjà de par mon cheminement disons "psychospirituel". Mais en fait c'est sa façon de les dires ses choses. Voilà c'est une résonnance. Une confirmation. Je découvre un frère.

Ce que j'apprend c'est comment mettre en pratique dans ma vie cette sagesse. J'apprends des trucs et ça va plus loin que des concepts et des "faire ceci et celà en 7 étapes" Je n'aime pas les recettes j'invente les miennes à partir de vérités qui résonnent.

Il y avait une distance entre Choprah et moi qu'il n'y a pas entre Tolle et moi. Comme si je le connaissais depuis très longtemps. Mais ce n'est pas personnel, je le sais bien, c'est l'essence de son propos qui résonne en moi.
 
I
Intemporelle
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OK Léo, je comprends mieux dit comme cela... je partage ce point de vue avec certains auteurs notamment CHOPRA, et d'autres...

J'apprécie ce côté psycho spirituel comme vous dites :wink: , sans l'obscurantisme ou sans tomber dans l'ésotérisme...
 
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