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Mathématiques... comment faire ?

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par katia (zoulouk), 5 Mai 2011.

  1. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk) Membre

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    Bonjour à vous tous,

    En ce moment je me pose la question à savoir si je vais reprendre une formation en psychologie ou non. Ma question ne porte pas sur les motivations à faire à celle-ci, mais plutôt sur le fait que je sache qu'il y a des mathématiques dans le cursus. A priori des calculs matriciels.

    Quand j'étais étudiante, j'ai choisi socio plutôt que psycho, parce qu'il y avait moins de mathématiques, et pas de module de sciences dite dures ( neuro-psychologie) genre de discipline où l'on est aussi noyé dans plein de détails et dont on finit par ne plus rien comprendre.

    Pour les mathématiques, on peut dire qu'elles m'ont pourries la vie, et limitées les choix.

    Simplement au niveau capacités intellectuelles je ne sais pas comment on peut comprendre cette forme de pensée (jusqu'au niveau troisième ça passe, mais niveau lycée, trop difficile, même avec des cours)

    C'est à dire que pensant par images prioritairement, ne pouvant me faire aucune représentation de ces symboles abstrait dans une quelconque réalité, je peux rien y associer, et n'y comprend donc pas grand chose.

    Ces mathématiques doivent elles continuer à me pourrir toutes ma vie par des choix que l'on ne peut pas envisager parce qu'elles sont présentes dans beaucoup de cursus ?

    J'ai même discuté au recensement avec un pédagogue en mathématiques, il ne voyait aucune solution . Est il simplement possible de ne pas pouvoir, pas la possibilité intellectuelle ou serait ce une phobie, ce que je préfèrerais.
     
  2. Molaco

    Molaco Membre

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    Vous prefereriez la phobie car quoi ?
    Les maths sont une modélisation du monde (une des plus proches du "réel" ! ), je vous assure que d'avoir de bonnes notions en maths changera la manière de voir les choses.
    Les images sont un bon vecteur (voire un scalaire !).
    Si vouis avez envie de faire psycho (fadc ?) allez y, ce n'est pas ça qui doit vous freiner.
    Il faut s'y coller, et trouver qqun qui cerne bien ces notions et est bon pédagogue (oh, vous lui ferez un de vos charmants sourires ...).
    Après c'est un cursus très scolaire, et tout n'aura pas utilité (voire intérêt) dans votre champ d'action, loin de là. apparement faut se coltiner deux-trois pierres inutiles dans le sac !

    A prendre en compte.
     
  3. valikor

    valikor Membre

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    a priori ce serait plutot des statistiques que du calcul matriciel.

    ensuite, A quel point c'est dur ou difficile pour toi les maths, sur une échelle de 0 à 10? :?: :wink:

    si tu dépasse 3-4, c'est que tu as une (ou des) cause(s) anciennes qui t'empêche la compréhension....
     
  4. Paul Elie

    Paul Elie Membre

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    les maths,ou l'abstraction de la psychologie est une phobie ( pas tout a fait!) a la réalité a laquelle vous avez été confronté ( l'hypnose) qui installe quelque part des doutes sur leur utilité!
    en effet maintenant vous savez!
    que si la psy et les maths ont des qualités rassurantes quand a une explication du monde....elles ne sont pas vraiment nécessaire , quand a la résolution des maux....
    qu'une procédure simple , basée sur une compréhension simple de l'esprit.....peut suffire pour atteindre les buts que le client présente!
    c'est la réalité!
    la question que je vous pose.... en avez vous vraiment besoin et pourquoi!
    car si maintenant vous savez ,par ex: effacer une phobie....
    1. dans un cas léger avec le pnl
    2. dans un cas lourd avec la régression
    3.dans tous les cas avec la méthode que vous préférez

    quel est le réel intérêt d'avoir des formules mathématiques ou des explications psy , puisque la phobie est partie?
    paul.
     
  5. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk) Membre

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    Merci de ces réponses variées.

    Les maths sont difficiles à 9,5 et si je sais qu'il y en a, je change d'idée immédiatement (en sociologie je ne les ai pas vues, elles étaient dissimulées dans un module d'informatique en licence)

    Si j'avais su qu'il y en avait, je n'aurais pas fait socio. Et je n'aurais jamais pu exercer le métier que je fais. Je les ai réussies (par le miracle de Dieu sans aller en cours en une heure de lecture de cours. Réalisées en transe somnambulique les yeux fermées !)

    Les phobies, je sais en auto-hypnose m'en défaire, ce pourquoi j'aurais aimé que cela en soit une, mais ce n'est pas.

    En cours de maths, en première année de fac, j'écrivais des nouvelles humoristiques, vu que je n'y comprenais rien. Elles ont failli être éditées d'ailleurs...

    C'est comme si c'était du chinois, ça va trop vite, le cerveau peut se raccrocher à rien.

    Mon verdict serait, y a pas... s'il y a une zone du cerveau qui s'occupe des mathématiques, des sciences physiques, enfin de tout ce qui ne peut se traduire avec des images pour moi, elle fonctionne pas. Trop abstrait.
    Il y a rien à entendre, rien à imiter.. rien sur quoi agir d'aucune manière.

    Si je voulais être écrivain, ou poète, je pourrais entamer un cursus de mathématiques.

    Ultra bloquant en fait ! Comme je n'ai jamais pu en réussir quand elles étaient à un certain niveau, j'ai l'idée d'impossibilté, mis à part de façon irrationnelle. Sauf de me mettre dans une transe profonde (somnambulique) qui a permis de les faire... autrement je ne vois pas.

    Pourrait ce fonctionner une deuxième fois ?

    Pour résumer: dans une transe très profonde, j'hallucine les mathématiques, je les recopie et elles sont faites (parce que je sais qu'autrement il n'y a pas moyen de les faire, donc un acte de pur désespoir)
     
  6. xorguina

    xorguina Membre

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    Est ce vraiment la source des maux des maths katia ?
    Je me demande pourquoi avoir envie de ce diplome de ..........pour une étiquette sécurisante de plus au parcours de vie ? :roll:
     
  7. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk) Membre

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    Le problème est que parfois on a des choix à faire, et effectivement la question à se poser est ce si j'ai envie de faire une chose ou non.

    En ce cas, je ne me pose pas la question et en d'autres cas, non plus. C'est à dire que mon esprit sait qu'il y a des maths, donc il dit automatiquement on ne fait pas. (quelle que soit l'idée d'ailleurs)

    Donc c'est l'obstacle qui prévaut sur le reste, et alors si l'obstacle prévaut, on rationnalise en se disant qu'on a pas envie.

    A force de discussions ici, l'idée qui me vient, puisque je suis capable de faire des maths quand je suis en transe, que par ailleurs je peux ecrire ou dessiner tout en étant en transe, il suffira que je me mette en transe pour les comprendre.


    Donc ce n'est plus un obstacle, surtout qu'il y en a pas beaucoup.

    Ensuite je peux réfléchir au parcours de vie, sans avoir cette entrave.

    Le truc est d'abord de réfléchir à ce qu'on a envie, ou pas, plutôt que de voir les obstacles ou les facilités en premier, ce que j'ai tendance à faire.
     
  8. xorguina

    xorguina Membre

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    :arrow: Le truc est d'abord de réfléchir à ce qu'on a envie, ou pas, plutôt que de voir les obstacles ou les facilités en premier, ce que j'ai tendance à faire.

    Oui voilà...tu as bien compris mes mots que je sentais à travers tes maux...tu as été à la réelle source:D
     
  9. valikor

    valikor Membre

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    verdict : tu as les capacités mais elles sont émotionellement bloquées soit par un héritage, soit un vécu tôt dans ds vie qui a crééer le blocage
    + par l'impression que toute ta vie tu as eu ce blocage....

    En AH : remonter le fil du blocage jusqu'aux sources et nettoyer les sources+gommer l'impression que toute ta vie tu as eu ce blocage.

    soit tu arrive à te le faire toute seule, soit je te le fais si tu passe à lyon...

    A+

    Valikor
     
  10. katia (zoulouk)

    katia (zoulouk) Membre

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    Je viens de faire une séance d'AH. J'ai pratiqué une regression, en demandant à mon inconscient de regarder et de me ramener des moments, traumatisants à propos des mathématiques. Aucune réponse.

    Je lui ai alors demandé des souvenirs à propos des maths. Il m'a ramené des choses positives (un prof de maths sympa, et un copain étudiant passionné des nombres premiers)

    Ensuite j'ai demandé à l'inconscient de comment je pouvais faire pour faire des mathématiques ( quelle est la solution ?)

    Réponse illico. Une image d'une vache s'impose à mon esprit. Une vache couchée sur le coté dans un patûrage. La vache me regarde et se met à me parler.
    Elle m'explique: d'habitude tu me vois plutôt debout que couchée. Quand je pais, je pais debout. Mais maintenant je suis obligée de paitre couchée sur le côté. C'est chiant et j'ai pas envie. Mais si je ne veux pas mourir de faim, il faut que je me nourrisse ainsi. Alors ça me plaît pas, mais je cherche une solution. Au bout d'un moment je trouve ça plutôt amusant. Je finis par trouver comment mettre de l'herbe dans ma bouche, mais après le plus dur c'est de parvenir à avaler, comme cela couchée. Et après quand on a avalé de pas, de pas vomir.
    Mais après je suis fiere d'y être parvenue.

    La vache se retourne sur l'autre flanc et se relève et recommence à paitre normalement.

    C'est comme ça que je pais habituellement, c'est simple et facile, et qu'est ce que j'appprecie de pouvoir à nouveau paitre comme cela. Que c'est bon.

    Fin de la séance. je me lève, pas complètement réveillée, je crois, et là dans mes premiers pas, les maths c'est comme paitre couché, même si d''habitude je pais debout.

    En traduction : accepter de faire quelque chose qu'on a vraiment du mal à faire, qui n'est pas naturel, qui peut être amusant, et dont on peut être fiere de trouver une solution qu'on trouvera, et surtout quel bonheur ensuite de refaire les choses normalement. Cest pour le besoin de la cause.

    Autre question l'ic n'a pas fourni d'évènement traumatique, ni de fil vers le passé, il les garde ou il n'y en a pas ?

    Aller vers la solution a été suivi d'une réponse immédiate.

    Ca pose la question : est ce l'inconscient qui est le siège des problèmes ou plutôt le siège des solutions ? Et par inversement le conscient qui est siège du problème ?
     
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