Formation Hypnose

Perdre et trouver la parole

Kamou

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Hypno-transe à dit:
Je ne pense pas que ce type de jeu du dictionnaire soit intéressant, car vous restez dans un jeu conscient et intellectuel, ce qui est important sur l'estime de soi, c'est le mécanisme de la pensée qui suscite l'aspect émotionnel, tout le reste reste peu constructif pour travailler sur les relations interpersonnelles.
Je ne comprends pas pk vous dîtes que ça reste dans un jeu conscient et intellectuel alors qu'il s'agit de parvenir à exprimer des émotions, les mettre en forme et les rendre manipulables dans des phrases qui font du sens. Partir du plus neutre pour arriver aux affects, puisqu'à l'origine ils sont bloqués, on ne peut pas partir directement d'eux ? Mais je manque certainement de recul "théorique". Comment vous y prendriez vous ?
 

Kamou

Membre
Prudence à dit:
Il faut apprendre à distinguer ce qui nous appartient et ce qui appartient à l'autre. C'est vraiment primordial pour un thérapeute mais malheureusement c'est quelque chose, je pense, qu'on n'apprend pas assez de manière générale. Cela m'évoque aussi une blague:
"Qu'est-ce qu'un chandail?
- C'est quelque chose qu'une mère met à son enfant quand elle a froid"
Oui je suis d'accord :D

Ca a aussi des limites, et personnellement, encore une fois, je ne parviens pas à me détâcher du regard des autres, de l'estime qu'ils me portent etc (je parle des proches, pas des inconnus), au contraire je crois qu'un enjeu énorme est de faire de cette part, en moi, de l'autre, un atôut, et je trouve très dangereux de s'isoler.


L'idée générale c'est: les choses te conviennent c'est cool, elles ne te conviennent pas alors change-les, elles ne te conviennent pas et tu ne peux pas les changer alors accepte-les et ça te conviendra...
Je n'adhère pas tout à fait à cette vision stoicienne des choses, il me semble plutôt que nous avons le pouvoir à n'importe quel moment de mettre un terme à cela... (sauf incapacité physique à se mouvoir).


Prudence à dit:
Il y a la parole qui est de dire des mots, dans des phrases. Et la parole dans le sens de la parole donnée c'est à dire un engagement, comme jurer, promettre etc. avec une notion de valeur qualitative par rapport à des faits extérieurs. On peut et on pourrait utiliser deux mots différents (pour le premier: parler, dire, s'exprimer, communiquer, utiliser des mots etc. et pour le deuxième: digne de foi, digne de confiance, sûr, fiable, qu'on peut croire, confiance etc.) or, là le même mot est utilisé. Ça m'a marqué et je me demandais s'il n'y avait pas un problème qui serait sous-jacent aux deux, enfin, pas forcément un problème, mais un lien plutôt.
Ah oui d'accord ! Alors non, je ne vois pas comment dissocier les deux. Enfin si, comme tu viens de faire, mais l'acte de parler engage toujours la parole, non ? Pas forcément de manière solennelle, mais quand même ?

Tu vois bien, sur le mensonge, que tu ne distingues pas vraiment les deux. Personnellement ce sont les intentions qui m'intéressent : pour quoi ment-il ? Si c'est pour nuire, il y a problème, si c'est pour faire rire, pour captiver, pour enjoler, pour intensifier, parce que son imagination est débridée, alors je me joins avec plaisir à ses mensonges ! Il y a aussi la "pulsion théatrale", ça j'adore !
 

Prudence

Moderateur
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Kamou à dit:
Hypno-transe à dit:
Je ne pense pas que ce type de jeu du dictionnaire soit intéressant, car vous restez dans un jeu conscient et intellectuel, ce qui est important sur l'estime de soi, c'est le mécanisme de la pensée qui suscite l'aspect émotionnel, tout le reste reste peu constructif pour travailler sur les relations interpersonnelles.
Je ne comprends pas pk vous dîtes que ça reste dans un jeu conscient et intellectuel alors qu'il s'agit de parvenir à exprimer des émotions, les mettre en forme et les rendre manipulables dans des phrases qui font du sens. Partir du plus neutre pour arriver aux affects, puisqu'à l'origine ils sont bloqués, on ne peut pas partir directement d'eux ? Mais je manque certainement de recul "théorique". Comment vous y prendriez vous ?
Disons dans ce cas ce serait très froid, ce serait juste des mots, sans poids derrière. Décrire un arbre, lire des définitions, on ne touche pas du tout aux émotions. Et puis, je ne sais pas si c'est le cas ou non, mais avant de pouvoir exprimer les émotions il faut déjà les ressentir et les accepter. Du coup s'il y a un problème à ce niveau là (je pense manquer d'information à ce sujet) il faudrait plutôt travail l'acceptation des émotions qui se présentent que l'expression orale et le vocabulaire. En fait ce serait dans l'idée de "ne pas mettre la charrue avant les boeufs". Dans le blocage de l'expression des émotions (hors cas particulier, comme je le suggérais de langue non maternelle ou d'un problème strictement liés au vocabulaire, ou AVC etc.) c'est d'abord l'émotion qu'il faut débloquer.

Kamou à dit:
Ca a aussi des limites, et personnellement, encore une fois, je ne parviens pas à me détâcher du regard des autres, de l'estime qu'ils me portent etc (je parle des proches, pas des inconnus), au contraire je crois qu'un enjeu énorme est de faire de cette part, en moi, de l'autre, un atôut, et je trouve très dangereux de s'isoler.
C'est bien le problème de ne pas arriver à se détacher du regard des autres. Je le disais l'autre jour à un jeune homme qui n'osait pas faire quelque chose, "c'est toi qui doit t'aimer, pas les autres, les autres c'est juste un cadeau bonus superflu. Le premier et le plus important qui doit t'aimer, c'est toi même". Quand on apprend à se regarder avec amour, indulgence et un profond respect alors ce que pensent les autres n'a plus d'importance. Quand on se regarde avec amour et respect on peut également se remettre en question, chercher à savoir si ce que l'on fait est bien ou mal, et cela est possible parce que l'on sait que si on s'est fourvoyé on s'aimera toujours. Quand on est dans la recherche de l'affection de l'autre, les relations sont biaisées, on cherche, quelque part à séduire, on n'est pas vraiment soi même et on n'est pas rassasié, satisfait, et c'est normal parce que ce l'on cherche alors en eux n'y est pas, puisqu'il est en nous. C'est seulement quand on est bien avec soi même qu'on peut vraiment s'ouvrir aux autres, parce qu'on est en sécurité, aimé, sûr de soi, épanoui.
Ici, il ne s'agit pas d'un blindage qui te couperait des autres, mais de puiser en toi, les forces qui sont là: amour de toi, respect de toi, confiance en toi et en ta valeur profonde en tant qu'être humain, de bien te connecter à tout cela pour te permettre de ressentir à quel point tu as de la valeur et à quel point tu peux être aimé, et fort de cette lumière intérieure tu pourras entrer en relation avec l'extérieur.
Enfin, je pense.

Kamou à dit:
Prudence à dit:
L'idée générale c'est: les choses te conviennent c'est cool, elles ne te conviennent pas alors change-les, elles ne te conviennent pas et tu ne peux pas les changer alors accepte-les et ça te conviendra...
Je n'adhère pas tout à fait à cette vision stoicienne des choses, il me semble plutôt que nous avons le pouvoir à n'importe quel moment de mettre un terme à cela... (sauf incapacité physique à se mouvoir).
Ca intègre de nombreux éléments de la vie quotidienne. Exemple: Un proche décède... tu ne peux rien y faire. Ta maison a eut un dégât des eaux... après c'est trop tard, tu peux nettoyer, faire des travaux mais les objets perdus le seront à jamais. C'est le principe de faire un deuil, que ce soit d'une personne, d'un objet, d'une relation, d'une situation etc.

Concernant "la parole" effectivement j'avais flairé quelque chose, pour toi ces deux sens sont intimement liés, ils ne le sont pas pour tout le monde. Pour moi, par exemple, il y a les discussions sérieuses et les conversations futiles, les plaisanteries etc.
Si, justement sur le mensonge je fais une distinction claire, qui n'est pas du tout la plus fréquemment admise; par exemple je n'admets pas la notion de "mensonge par omission" pour moi ce n'est pas un mensonge. L'important n'est pas forcément la définition exacte, mais juste le fait que pour toi vis-à-vis de toi même les choses soient claires et que tu te sentes bien avec.

Concernant votre relation, au final, même si une partie te gêne tu sembles y trouver ton compte, donc on en reviendrait à "soit tu la changes, soit tu l'acceptes", non?
Bon courage
 

surderien

Moderateur
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En thérapie lorsqu'on prend conscience des mécanismes de la programmation neuro-linguistique et neuro-sensorielle lors de l'entretien ( orienté motivationnel ou éricksonnien etc) on a accès au mécanisme d'engrammage, de dégrammage, de changement etc...

l'analyse directe (PNL) et le métaphorique voilé (Hypnose)

La programmation neuro-sensorielle ce serait l'hypno-PNL

Pour moi l'hypnoanalyse intégrative c'est la "récupération" Holistique de tout çà.

8)
.
 

Kamou

Membre
Prudence à dit:
C'est bien le problème de ne pas arriver à se détacher du regard des autres. Je le disais l'autre jour à un jeune homme qui n'osait pas faire quelque chose, "c'est toi qui doit t'aimer, pas les autres, les autres c'est juste un cadeau bonus superflu. Le premier et le plus important qui doit t'aimer, c'est toi même". Quand on apprend à se regarder avec amour, indulgence et un profond respect alors ce que pensent les autres n'a plus d'importance. Quand on se regarde avec amour et respect on peut également se remettre en question, chercher à savoir si ce que l'on fait est bien ou mal, et cela est possible parce que l'on sait que si on s'est fourvoyé on s'aimera toujours. Quand on est dans la recherche de l'affection de l'autre, les relations sont biaisées, on cherche, quelque part à séduire, on n'est pas vraiment soi même et on n'est pas rassasié, satisfait, et c'est normal parce que ce l'on cherche alors en eux n'y est pas, puisqu'il est en nous. C'est seulement quand on est bien avec soi même qu'on peut vraiment s'ouvrir aux autres, parce qu'on est en sécurité, aimé, sûr de soi, épanoui.
Ici, il ne s'agit pas d'un blindage qui te couperait des autres, mais de puiser en toi, les forces qui sont là: amour de toi, respect de toi, confiance en toi et en ta valeur profonde en tant qu'être humain, de bien te connecter à tout cela pour te permettre de ressentir à quel point tu as de la valeur et à quel point tu peux être aimé, et fort de cette lumière intérieure tu pourras entrer en relation avec l'extérieur.
Enfin, je pense.
Ah ! tu m'as convaincu, c'est très bien dit je trouve, tout ce qu'il faut. +1

Prudence à dit:
Ca intègre de nombreux éléments de la vie quotidienne. Exemple: Un proche décède... tu ne peux rien y faire. Ta maison a eut un dégât des eaux... après c'est trop tard, tu peux nettoyer, faire des travaux mais les objets perdus le seront à jamais. C'est le principe de faire un deuil, que ce soit d'une personne, d'un objet, d'une relation, d'une situation etc.
oui d'accord, j'avais des choses plus "dures" en tête ( et aussi j'avais fait ce raisonnement : ce qu'on ne peut pas changer = le passé). Du coup je m'aperçois que ceci allait de soi pour moi, donc je suis plus stoicien que je ne le pensais :)

Ca me fait penser à Valikor qui parlait beaucoup de résilience à un moment.

Concernant votre relation, au final, même si une partie te gêne tu sembles y trouver ton compte, donc on en reviendrait à "soit tu la changes, soit tu l'acceptes", non?
Bon courage
Ah oui oui cette relation n'est pas le problème ici, elle s'en rapproche bien sur sinon je n'aurai pas donné cet exemple mais de ce coté là je suis assez tranquille
 
On a oublié aussi dans ce sujet , que la perte de parole est sans doute circoncise à certains moments précis et non à tous les moments.
(exemple : une personne peut très bien parler des heures au téléphone avec un proche et plus du tout quand il y a un groupe)

C'est un peu de la même veine que les gens qui disent "je suis timide" , alors qu'ils sont "timides" à certains moments.

Certains moments n'est donc pas tout le temps. De prendre conscience de cela est déjà un changement de perspective. S'il est possible de parler aisément à certains moments, alors il peut aussi être possible de le faire à d'autres mome nts.

Pour l'exercice de la description du monde autour de soi comme tu le proposais, je le perçois comme pas très utile, étant donné la composante émotionnelle du trouble de langage (sinon il suffirait d'un prof de français)
Ainsi une personne peut potasser les encyclopédies des années, les conjugaisons et ne pas être plus à l'aise.
 
A

Anonymous

Invité
Kamou,
Désolée, je n'ai pas beaucoup de temps pour vous répondre dans le détail, néanmoins je partage totalement les messages de Prudence.

Les pensées dysfonctionelles sont le piège des individus.

Concernant le passé, on ne peut pas changer la donne, ex: un enfant abandonné ou maltraité, ... mais on peut travailler sur ses croyances négatives laissées par le ou les traumas.

Si nous sommes souvent blessés par les paroles des autres ou mal a l'aise, c'est qu'il y a résonnance émotionnelle avec votre passé.

Prudence, avez vous travaillé en formation sur la pensée dysfonctionnelle ? L'avez vous essayé sur vous même, c'est vraiment constructif. Toutefois on ne travaille la dessus en thérapie une fois les traumas nettoyés, sinon impossible...
 
A

Anonymous

Invité
Kamou à dit:
Hypno-transe à dit:
Je ne pense pas que ce type de jeu du dictionnaire soit intéressant, car vous restez dans un jeu conscient et intellectuel, ce qui est important sur l'estime de soi, c'est le mécanisme de la pensée qui suscite l'aspect émotionnel, tout le reste reste peu constructif pour travailler sur les relations interpersonnelles.
Je ne comprends pas pk vous dîtes que ça reste dans un jeu conscient et intellectuel alors qu'il s'agit de parvenir à exprimer des émotions, les mettre en forme et les rendre manipulables dans des phrases qui font du sens. Partir du plus neutre pour arriver aux affects, puisqu'à l'origine ils sont bloqués, on ne peut pas partir directement d'eux ? Mais je manque certainement de recul "théorique". Comment vous y prendriez vous ?
Tant qu'on n'associe pas l'émotion a la situation, rien ne se passera.
Situation, émotion, ressenti dans le corps, pensées (dysfonctionnelles) la plupart du temps. Donc travail en hypnose et outils appropriés.

En état conscient, n'oubliez pas la censure, un mécanisme inconscient qui vous éloigne des émotions.
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Hypno-transe à dit:
Concernant le passé, on ne peut pas changer la donne, ex: un enfant abandonné ou maltraité, ... mais on peut travailler sur ses croyances négatives laissées par le ou les traumas.

Si nous sommes souvent blessés par les paroles des autres ou mal a l'aise, c'est qu'il y a résonnance émotionnelle avec votre passé.

Prudence, avez vous travaillé en formation sur la pensée dysfonctionnelle ? L'avez vous essayé sur vous même, c'est vraiment constructif. Toutefois on ne travaille la dessus en thérapie une fois les traumas nettoyés, sinon impossible...
[align=justify]Encore une fois je partage l'avis d'Hypno-transe. Mon thérapeute appelait ça les "pensées irréalistes", je ne l'ai pas vu en formation mais avec lui et c'est quelque chose que j'ai gardé dans mon esprit. Je pense que ça peut tellement aider, toujours dans une optique stoïcienne/d'apprentissage au lâcher prise, à faire les deuils. Après j'ai retrouvé des idées plus ou moins proches dans des livres de thérapie brève. Comme vous je trouve cela extrêmement constructif, d'ailleurs ma phrase de signature est aussi sur mes cartes de visite et je crois que cela est une grande base (peut être la plus grande) dans ma représentation de la psychée.
Par contre pour le nettoyage je le vois en même temps dans le sens où, pour moi, il participe au nettoyage.

Je suis partie chercher des notes que j'avais emprunté à mon thérapeute (son cahier d'aide-mémoire thérapie ^^) et il y a ceci:
Les 7 étapes de la déprogrammation:
Étape 1  : Identifier les blocages 
Étape 2  : Cesser de nier 
Étape 3 : Éliminer la culpabilité (expliquer les pensées irréalistes à ce moment)
Étape 4 : Laisser sortir sa colère 
Étape 5: Vivre son deuil 
Étape 6 : Accepter 
Étape 7 : Pardonner 
Nous n'étions pas d'accord sur le point du pardon, je le pense facultatif et non obligatoire. D'après ce que j'ai lu il n'y a clairement pas de consensus là dessus. L'idéologie judéo-chrétienne pèse d'un gros poids moral et il me semble que cela fausse la donne. Personnellement je ne le crois pas important et là dessus je partage l'avis de Suzanne Forward ("parents toxiques"). Nous en avons discuté et pour lui je pense que ce n'est pas le pardon tel qu'on peut l'entendre dans la vie de tout les jour mais un prolongement de l'acceptation: "Ça ne veut pas dire oublier, ça ne veut pas dire non plus être obliger d'aimer, ça permet juste de devenir maître de sa vie.
Pardonner pour guérir, pour être en paix, pour reconnaître que nous n'avons plus besoin d'excuses pour être heureux, ça permet d'améliorer son estime de soi, c'est accepter que nous soyons seuls responsables de notre bonheur". Je pense qu'on pourrait appeler cette étape "reconnaître notre pouvoir personnel", ce qui prêterait moins à confusion.

En tout cas merci pour le sujet Kamou ^^
 

Kamou

Membre
Bonjour à vous, cher participants :)

Hypno-transe à dit:
Les pensées dysfonctionelles sont le piège des individus.
Pouvez vous expliquer rapidement ce que sont les pensées dysfonctionelles ?

Hypno-transe à dit:
Tant qu'on n'associe pas l'émotion a la situation, rien ne se passera.
Situation, émotion, ressenti dans le corps, pensées (dysfonctionnelles) la plupart du temps. Donc travail en hypnose et outils appropriés.

En état conscient, n'oubliez pas la censure, un mécanisme inconscient qui vous éloigne des émotions.
Et Katia :

Avec le jeu du dictionnaire, l'idée était d'amplifier le répertoire disponible à l'élocution, pour palier à la détérioration de l'expression orale hors des relations problématiques, afin qu'il soit plus aisé, naturel et spontané de s'exprimer : en retour je suppose que l'influence sur l'estime de soi serait positive, mettrait un frein au cercle vicieux qui tend à étendre les problèmes bien circonscrits à l'ensemble du rapport à l'autre et à soi. Je pense que cela pourrait aider à partager des évènements quotidiens par exemple, parce qu'on les a déjà formulés et on ne se trouve pas bête, sur le moment, par manque de vocabulaire et de fluidité, lorsqu'on veut en parler avec un proche.

Ca n'arrange effectivement a priori pas le plan des émotions (à moins de travailler dessus comme proposé, mais en regard de vos réponse cette stratégie est vaine), mais travailler sur les émotions suppose j'ilmagine, un minimum de théorie et de pratique que je n'ai pas.

cela dit s'il y a des propositions ou des débuts de pistes sur ce plan des émotions, je suis tout à fait ouvert !!

Surderien : j'ai cherché mais n'ai pas trouvé ce à quoi correspond : "mécanisme d'engrammage, de dégrammage,"

Prudence : tu me remercies deux fois pour la discussion, faut-il comprendre que tu ne veux plus intervenir ? :(

Merci à tous :D
 
A

Anonymous

Invité
Kamou,

Je pense que Prudence a a déjà parlé de ce que sont les pensées dysfonctionnelles...

Néanmoins sans l'accompagnement d'un praticien connaissant la technique, il sera difficile d'y travailler correctement

En gros c'est partir d'une situation qui soulève une émotion déstabilisante.
Décrire tout ce que vous ressentez, tout ce qui vous vient a l'esprit spontanément.
Ensuite, le praticien vous apprend a détecter vos pensées dysfonctionnelles et a trouver des pensées alternatives.

Il existe une grille de ces pensées dysfonctionnelles ( une dizaine environ), mais tout seul, cela me paraît inadapté et plutôt impossible...
 
A

Anonymous

Invité
Prudence,

Je ne partage pas l'appellation de votre thérapeute sur les pensées irréalistes, éventuellement pensées irrationnelles mais dysfonctionnelles me paraît le plus adapte.

Il y a des raisons évidentes de ne pas travailler sur ces pensées comme vous le présentez dans votre déprogrammation, imaginez qqu'un de dépressif ou ayant plusieurs traumas, il sera impossible pour l'individu de trouver des pensées alternatives tant que le passé aura une forte empreinte émotionnelle, vous me suivez ?
 

Kamou

Membre
Hypno-transe à dit:
Kamou,

En gros c'est partir d'une situation qui soulève une émotion déstabilisante.
Décrire tout ce que vous ressentez, tout ce qui vous vient a l'esprit spontanément.
Alors je ne comprends pas votre raisonnement, puisque dans le cas que j'ai en tête j'ai bien spécifié l'incapacité à formuler spontanément des émotions !!

Par ailleurs, il n'est pas à mon avis inutile de continuer cette conversation en quittant le strict cadre de mon exemple ; autant mettre un maximum à disposition des éventuels lecteurs (stratégie surderienne ;) ) .

Merci pour vos précisions et votrze temps
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Hypno-transe à dit:
Il existe une grille de ces pensées dysfonctionnelles ( une dizaine environ)
Ah? je ne connais pas du tout ces grilles. On peut trouver ça où?

Hypno-transe à dit:
Prudence,

Je ne partage pas l'appellation de votre thérapeute sur les pensées irréalistes, éventuellement pensées irrationnelles mais dysfonctionnelles me paraît le plus adapte.
Pourquoi pas. L'appellation irréaliste n'est peut être pas la meilleure.

Hypno-transe à dit:
Il y a des raisons évidentes de ne pas travailler sur ces pensées comme vous le présentez dans votre déprogrammation, imaginez qqu'un de dépressif ou ayant plusieurs traumas, il sera impossible pour l'individu de trouver des pensées alternatives tant que le passé aura une forte empreinte émotionnelle, vous me suivez ?
Le thérapeute est là pour aider, pour demander activement à la personne de trouver de nouvelles phrases pour de nouvelles croyances.
Ex: "Les gens sont tous profondément méchants", le thérapeute demande d'introduire la possibilité d'une exception, que quelques personnes soient des gens bien et demande au patient de faire une nouvelle phrase "Les gens ne sont pas tous profondément méchants"/"Il y a quelques personnes gentilles" etc. Effectivement ça peut bloquer, être difficile mais justement en arrivant à refaire les phrases porteuse de croyances ça participe au déblocage et justement au nettoyage émotionnel.

Kamou, j'apprécie vraiment la discussion que tu as lancé c'est pour ça que je te remerciais ^^.
 
A

Anonymous

Invité
Prudence,

Ce type de grille existe sur le net, toutefois vous ne pourrez pas en faire grand chose car il manque la partie qu'on apprend en formation...

Perso, au départ j'ai eu du mal mais en fin de thérapie, quand j'ai travaillé dessus dans différentes situations, j'ai eu un déclic, d'où l'intérêt de l'aborder a la fin d'une thérapie.

Mon approche de l'hypnotherapie intégrative comporte 4 étapes :

1 stabilisation et renforcement du Moi
2 travail sur les traumatismes
3 travail sur les distorsions cognitives/pensées dysfonctionnelles
4 travail sur les schémas

Néanmoins, pour des phobies simples, en 2 séances, c'est terminé.
 
A

Anonymous

Invité
Kam à dit:
Hypno-transe à dit:
Kamou,

En gros c'est partir d'une situation qui soulève une émotion déstabilisante.
Décrire tout ce que vous ressentez, tout ce qui vous vient a l'esprit spontanément.
Alors je ne comprends pas votre raisonnement, puisque dans le cas que j'ai en tête j'ai bien spécifié l'incapacité à formuler spontanément des émotions !!

Par ailleurs, il n'est pas à mon avis inutile de continuer cette conversation en quittant le strict cadre de mon exemple ; autant mettre un maximum à disposition des éventuels lecteurs (stratégie surderienne ;) ) .

Merci pour vos précisions et votrze temps
Prenez votre cas, votre difficulté à vous détacher du regard des autres, de l'estime qu'il vous porte.

Imaginez
que dorénavant vous n'avez plus le soutien de vos proches, que se passerait il pour vous, qu'est ce que vous ressentiriez ? C'est une idée de départ pour vous connecter à vos émotions...
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Alors c'est bien dommage, cela veut dire que tu ne trouves pas en toi la force de compter essentiellement sur toi. Mais à moins que tu ne sois un nouveau-né, un petit enfant, un enfant ou un jeune adolescent, cette force tu l'as sûrement en toi. Te vois-tu comme un homme ou une femme adulte? Qu'est-ce que les notions d'indépendance et d'autonomie évoquent pour toi?
 
A

Anonymous

Invité
Kamou à dit:
Je m'écroule et je finis de mourir. Ca connecte mes émotions ?
Ce ne sont pas des émotions, mais une réflexion.

La question de Prudence est intéressante...
 
A

Anonymous

Invité
Kamou à dit:
Je m'écroule et je finis de mourir. Ca connecte mes émotions ?
Ce ne sont pas des émotions, mais une réflexion.

La question de Prudence est intéressante...

Néanmoins toute réflexion consciente n'a pas beaucoup d'intérêt.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Kamou à dit:
Je m'écroule et je finis de mourir. Ca connecte mes émotions ?
le "mécanisme" d'engrammage et de dégrammage est le même que le mécanisme de reprogrammation mentale qui permet de passer d'un schéma erroné à un autre schéma adapté

Il est évidemment impossible sur un forum de déclencher un processus hypnotique "continu" avec feed back comme en live

et donc une dérive analytique quasi inévitable s'observe ici...

d'où le recours à des ébauches de suggestions pour inciter à une "auto-hypnose" qui poussera à aller plus loin en consultation ou en formation dans un entretien avec "feed back" pour continuer ensuite à pratiquer seul.

si tu étais face à moi, j'aurais embrayé sur ta réponse en te proposant des idées provocatives sur l'expérience de mort pour te pousser aux limites de tes limites afin que tu puisses faire l'expérience de te sortir du schéma qui te bloque et t'amener à trouver ton issue

mais évidemment ne connaissant pas personnellement les intervenants sur ce forum il n'est pas possible d' aller plus loin sans risque et on ne peux donc proposer ici que des suggestions très générales...et donc très contestables...

8)
 

Kamou

Membre
Bonne idée j'aurais aimé ça


Prudence à dit:
Qu'est-ce que les notions d'indépendance et d'autonomie évoquent pour toi?
Bah pour être honnête pas grand chose.. Enfin si quelques trucs , vu que j'étudie un peu l'adolescence en cours, avec le "processus d'individualisation" par exemple. Mais bon je vois pas le but à tout ça, à devenir un individu autonome (mon cul) et indépendant (...). Bien sur ça se fait au jour le jour, la vie ça se fait pas en rentrant de soirée sur un forum.

Mais quand même. Et je dis pas que c'est pas chouette hein ! Mais alors si t'enlèves les proches, sérieusement, derrière c'est quoi ? C'est le vide intersidéral, t'es jamais qu'un gland en perdition dans le cosmos. Y a pire, j'accorde. Les glands aussi ont leur dignité , d'autant plus qu'ils paient les tarifs de groupe

Perso j'en suis arrivé à la conclusion que la force motrice dans l'univers, c'est la vengeance. tu frappes un mur et en retour il t'explose le poigné. c'est ça qui les tient debout les hommes, ils batiraient des cathédrales pour aller dire merde à Dieu, ou des empire state bulding ou même des fusées pour dominer depuis la lune.

Bien sur si on était un minimum malins le seul projet valable ça serait une joyeuse ronde autour de la planète ; ça a pas l'air très bien parti.. Moi perso la vengeance c'est pas mon truc, et la ville non plus, mais je subis le temps d'acquérir autonomie et indépendance, pour retrouver mon bout de montagne où le regard peut s'étendre au dela de 30 mètres.
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Kamou à dit:
Prudence à dit:
Qu'est-ce que les notions d'indépendance et d'autonomie évoquent pour toi?
Bah pour être honnête pas grand chose.. Enfin si quelques trucs , vu que j'étudie un peu l'adolescence en cours, avec le "processus d'individualisation" par exemple. Mais bon je vois pas le but à tout ça, à devenir un individu autonome (mon cul) et indépendant (...). Bien sur ça se fait au jour le jour, la vie ça se fait pas en rentrant de soirée sur un forum.

Mais quand même. Et je dis pas que c'est pas chouette hein ! Mais alors si t'enlèves les proches, sérieusement, derrière c'est quoi ? C'est le vide intersidéral, t'es jamais qu'un gland en perdition dans le cosmos. Y a pire, j'accorde. Les glands aussi ont leur dignité , d'autant plus qu'ils paient les tarifs de groupe
[align=justify]
Je crois justement que c'est le cœur du problème. Il m'évoque d'ailleurs un parallèle. J'étais dans l'avion et les consignes de sécurité tant de fois entendues sont redonnées et là je m'arrête et j'ai bien dû passer l'heure suivantes dans des réflexions à partir de ce point "Mettez d'abord votre masque et ensuite seulement vérifier et aidez les personnes autour de vous" (ce n'est pas la phrase exacte). Dans le cas d'un enfant et de son parent, le parent doit d'abord mettre son masque, ensuite seulement celui de son enfant. S'il y a urgence il faut que le responsable, que celui qui peut aider soit celui qui soit protégé d'un malaise en premier. Admettons théoriquement que: l'enfant ne peut pas mettre son masque seul, que celui qui n'a pas de masque au bout du temps nécessaire pour mettre un masque tombe dans les pommes et qu'une long durée sans masque soit grave: si le parent commence par l'enfant, l'enfant survit et perd son parent inutilement, si le parent commence par lui, l'enfant se fait un petit tour dans les pommes mais est sauvé ainsi que son parent. Et je me suis dit que souvent dans la vie c'était pareil: si on ne s'est pas d'abord occupé de nous les prestations que l'on offre son de mauvaise qualité, si on veut toujours donner sans se protéger c'est le burn-out, ou le "couillonnage" assuré etc. J'ai parlé avec de nombreuses personnes du "trop bon trop con" et à des pigeons et ils souffraient et se faisaient prendre encore et encore plus et les gens exigeaient d'eux des choses. j'essayais parfois de leur faire comprendre que, pour moi, je voulais bien donner mais qu'il était hors de question qu'on m'impose un don ou que l'amour ne s'obtenait pas de cette manière etc. Je me suis même brouillée avec des gens parce que dans ma conception des cadeaux on donne pour l'autre, pas pour soi (sinon ce n'est pas un cadeau) et que je ne trouve pas ça normal que si les gens refusent le cadeau "l'offreur" se vexe et leur reproche un "manque de respect". Je pense que les mécanismes de transfert sont aussi au cœur de cela. Il s'agit de faire la part des choses entre ce qui nous appartient et ce qui appartient à l'autre. Fusionner ainsi avec les autres s'est se perdre. On peut être profondément bon en se faisant passer en priorité. Une sorte de "charité bien ordonnée commence par soi même". Si tu donnes toutes tes graines tu ne pourras pas ensemencer ton champs et récolter à nouveau des graines?
Derrière les proches il reste toi même. Dommage que tu assimiles cela à un " vide intersidéral".
Après ça ça dépend aussi de l'âge on ne peut pas voir les choses de la même manière à 16 ans et à 30 ans. Et il y a des choses normales à un âge qui deviennent handicapantes à un autre.

Kamou à dit:
Perso j'en suis arrivé à la conclusion que la force motrice dans l'univers, c'est la vengeance. tu frappes un mur et en retour il t'explose le poigné. c'est ça qui les tient debout les hommes, ils batiraient des cathédrales pour aller dire merde à Dieu, ou des empire state bulding ou même des fusées pour dominer depuis la lune.
[align=justify]Bon tu te doutes bien que je ne partage pas du tout cette vision des choses mais je ne tenterai aucune approche sur ce sujet. Juste une "blague" qui m'a beaucoup plu:
"Un homme décède et Saint-Pierre l'accueil, il décide de lui montrer l'enfer et le paradis.
Première porte: Des hommes et des femmes autour d'une table attachés aux bras avec des cuillères avec un très long manche, ils ne peuvent pas s'alimenter, sont maigres, tristes et souffrent.
Deuxième porte: Des hommes et des femmes autour d'une table attachés aux bras avec des cuillères avec un très long manche, mais ces personnes sont bien portantes, heureuses, elles rient.
L'homme demande à St Pierre la différence et St Pierre lui répond qu'au paradis ils se nourrissent les uns les autres avec leurs cuillères à long manche."
 
A

Anonymous

Invité
Kamou à dit:
Bonne idée j'aurais aimé ça


Prudence à dit:
Qu'est-ce que les notions d'indépendance et d'autonomie évoquent pour toi?
Bah pour être honnête pas grand chose.. Enfin si quelques trucs , vu que j'étudie un peu l'adolescence en cours, avec le "processus d'individualisation" par exemple. Mais bon je vois pas le but à tout ça, à devenir un individu autonome (mon cul) et indépendant (...). Bien sur ça se fait au jour le jour, la vie ça se fait pas en rentrant de soirée sur un forum.

Mais quand même. Et je dis pas que c'est pas chouette hein ! Mais alors si t'enlèves les proches, sérieusement, derrière c'est quoi ? C'est le vide intersidéral, t'es jamais qu'un gland en perdition dans le cosmos. Y a pire, j'accorde. Les glands aussi ont leur dignité , d'autant plus qu'ils paient les tarifs de groupe

Perso j'en suis arrivé à la conclusion que la force motrice dans l'univers, c'est la vengeance. tu frappes un mur et en retour il t'explose le poigné. c'est ça qui les tient debout les hommes, ils batiraient des cathédrales pour aller dire merde à Dieu, ou des empire state bulding ou même des fusées pour dominer depuis la lune.

Bien sur si on était un minimum malins le seul projet valable ça serait une joyeuse ronde autour de la planète ; ça a pas l'air très bien parti.. Moi perso la vengeance c'est pas mon truc, et la ville non plus, mais je subis le temps d'acquérir autonomie et indépendance, pour retrouver mon bout de montagne où le regard peut s'étendre au dela de 30 mètres.
Votre réaction sur l'autonomie est plutôt révélatrice de la dépendance affective, et le fait que vous étudiez le processus d'individuation doit entrer en résonance avec une peur qui sommeille en vous, représenté dans votre discours par ce vide intersidéral à l'idée de la séparation...

Mais comme dit Prudence, "il y a des choses normales à un âge qui deviennent handicapentes à un autre".
 
A

Anonymous

Invité
Sire C à dit:
Hypno-transe à dit:
1 stabilisation et renforcement du Moi
C'est quoi le renforcement du moi? C'est comme mettre des ressources? Ou plus comme avoir confiance en soi?
Oui c'est ça, sur le net vous pourrez y trouver des explications.

Trop de thérapeutes oublie de travailler sur le renforcement du Moi avant de travailler sur les traumas, l'individu se dissociera car sans force intérieure il ne sera pas prêt pour cette exploration.
 

Prudence

Moderateur
Membre de l'équipe
Hypno-transe à dit:
Sire C à dit:
Hypno-transe à dit:
1 stabilisation et renforcement du Moi
C'est quoi le renforcement du moi? C'est comme mettre des ressources? Ou plus comme avoir confiance en soi?
Oui c'est ça, sur le net vous pourrez y trouver des explications.

Trop de thérapeutes oublie de travailler sur le renforcement du Moi avant de travailler sur les traumas, l'individu se dissociera car sans force intérieure il ne sera pas prêt pour cette exploration.
Perso dans la vie de tous les jours je saupoudre allégrement dans mes relations quand les personnes sont en mode plainte et entrain de surmonter des choses ("tu as la force de...", "c'est en toi tout ce qu'il y a, il suffit juste de le faire remonter à la surface", "heureusement que tu es si fort"...). Dans ce cas il ne s'agit pas de flatter mais d'agir comme un produit révélateur, d'affirmer des qualités que l'on pense pouvoir retrouver en chaque personne, si tu penses que chacun a sa ou ses ressources qui peuvent l'aider (intelligence, optimisme, humour, force, ténacité...). Toujours les "mises en lumière", les zoom...
 
A

Anonymous

Invité
Prudence,

Vous savez peut être que c'est dans la répétition que les suggestions peuvent avoir un effet dans la durée, et donc chez un dépressif ou un phobique social, je doute qu'il puisse trouver une résonance suffisantepour trouver cette force intérieure sans passer par un renforcement du Moi avec suggestions appropriées et répétées.

Sinon je suis d'accord sur le principe dans les relations amicales....
 

Kamou

Membre
Prudence à dit:
Perso dans la vie de tous les jours je saupoudre allégrement dans mes relations quand les personnes sont en mode plainte et entrain de surmonter des choses ("tu as la force de...", "c'est en toi tout ce qu'il y a, il suffit juste de le faire remonter à la surface", "heureusement que tu es si fort"...). Dans ce cas il ne s'agit pas de flatter mais d'agir comme un produit révélateur, d'affirmer des qualités que l'on pense pouvoir retrouver en chaque personne, si tu penses que chacun a sa ou ses ressources qui peuvent l'aider (intelligence, optimisme, humour, force, ténacité...). Toujours les "mises en lumière", les zoom...
Là ça me choque parce que j'ai l'impression que vous ne vous rendez pas compte que le boulot du thérapeute c'est largement de palier à la misère affective dans les sociétés occidentales modernes. Je vais vous faire hurler au scandale mais votre rôle de thérapeute c'est surtout de vous substituer aux proches, à la famille etc. , ce que vous ne semblez pas voir.

Hypno-transe à dit:
Votre réaction sur l'autonomie est plutôt révélatrice de la dépendance affective, et le fait que vous étudiez le processus d'individuation doit entrer en résonance avec une peur qui sommeille en vous, représenté dans votre discours par ce vide intersidéral à l'idée de la séparation...

Mais comme dit Prudence, "il y a des choses normales à un âge qui deviennent handicapentes à un autre".
:shock:

C'est bien le processus d'individualisation et non individuation.
Ma dépendance affective est toute relative, du moins ne m'a t elle pas empêché de voyager pendant une année loin des miens , par exemple. Mais je comprends peut etre mal ce que vous entendez par là.
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Sire C à dit:
Hypno-transe à dit:
1 stabilisation et renforcement du Moi
C'est quoi le renforcement du moi? C'est comme mettre des ressources? Ou plus comme avoir confiance en soi?
les psychanalystes parlent de narcissisation...

Se regarder dans le miroir de l'hypnose en se faisant les bonnes suggestions envers soi-même renforce ses capacités de changement...

Souvenez vous du vilain petit canard ! j'en étais un avant de le comprendre...

:)
 

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