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Questions...

Discussion dans 'Hypnothérapie' créé par Lemaléduqué, 22 Février 2007.

  1. Lemaléduqué

    Lemaléduqué Membre

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    Où la Souffrance me défie !

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    Je m’occupe depuis plusieurs semaines d’une personne -que je qualifierai pour le post- d’« alcoolique ». Cette personne vient de m’apprendre qu’elle est atteinte d’un cancer de la gorge (cancer directement lié à sa consommation excessive d’alcool et de tabac). Je souhaiterais dans les séances à venir utiliser avec elle l’hypnose… principalement pour proposer des suggestions de renforcement du moi et d’autoguérison... avant d'éventuelles suggestions pour la chimio. Mes questions. Y-a-t-il un risque particulier à utiliser l’hypnose avec une personne « alcoolique » ? Existe-t-il un protocole spécifique pour ce type de situation ? Je vous remercie d’avance pour votre attention et vos réponses.
     
  2. castorix

    castorix Membre

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  3. Pode

    Pode Membre

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    Dans un de ses livres (parmi ceux disponibles en français, je ne me souviens plus lequel, peut-être Tranceformations), Bandler propose une méthodologie pour travailler avec un "alcoolique", notamment pour gérer les dissociations qu'ils expérimentent à l'aide de l'alcool.
     
  4. castorix

    castorix Membre

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    il en parle aussi dans ses livres édités à "la Tempérance"

    ce que j'ai voulu dire par le 2e "non" c'est qu'il n'y a pas (loin de là) qu'une situation typique en matière de consommation d'alcool au long cours
    sauf si... la personne y est depuis suffisamment de temps pour avoir développé certains troubles typiques de cette intoxication chronique (une certaine forme, disons de "dépression", etc ; mais aussi souvent une dégradation cérébrale, puis des états délirants etc) auquel cas il y a difficulté (pour mon compte) à apporter quelque chose sans l'arrêt de l'alcool (et une bonne réalimentation, de quelques mois).
    avant ce stade OK il y a beaucoup à faire, mais pas forcément en parlant de l'alcool, mais plutôt des états anxieux et "tout ce qui traîne"... avant de voir réduire les symptômes d'addiction et alors de travailler plus facilement avec.

    enfin c'est mon point de vue

    pour ta 1ère question Pascal, le risque principal c'est de travailler en pure perte, lorsque la personne est imprégnée, et qu'on ne s'en est pas aperçu.
    comme avec tant de médicaments anxiolytiques d'ailleurs...
     
  5. HypnoCoach

    HypnoCoach Membre

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    bry sur marne (94)
    Tout est fait en fonction de ce que la personne amène.

    Mais par exemple :

    Recadrage en 6 points > pour la compulsion
    Squach (deal entre deux parties) > si il y en a une qui veut boire l'autre non...
    Montée des niveau logiques > Pour mise en place d'un nouveau comportement
    Remodelisation d'histoire de vie > en se basant sur l'emotion négative (le manque) lorsque la personne ne boit pas
    Core process pour l'intention positive de la partie qui boit....

    etc.
    (Verifier ecologie et motivation)
     
  6. Lemaléduqué

    Lemaléduqué Membre

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    Où la Souffrance me défie !
    Pode et HypnoCoach, je vous remercie pour vos réponses respectives. Cependant et dans l’immédiat, je ne cherche plus à « extirper le malin »… mais plutôt à atténuer les effets d’une « sur-souffrance » (née de l'annonce du cancer de la gorge). Je garde néanmoins sous le coude les pistes proposées :wink: .

    Pode, c’est effectivement dans « Transe-formation » que Bandler s’amuse par un « recadrage conversationnel » à venir en aide à une dame alcoolique. Son « protocole » est -je dirais- un protocole de contexte, donc un protocole spécifique à la situation du moment. Cette anecdote thérapeutique est toutefois intéressante parce que très instructive. Elle nous apprend, en effet, qu’ à partir du moment où on est sur la même longueur d’onde que la personne en souffrance alors un miracle est tout à fait possible. D’ailleurs, toutes les histoires de « guérisons surnaturelles » décrites par les uns et les autres s’expliquent par cette excellente communication. Bien communiquer, c’est mettre en commun… et mettre en commun c’est ouvrir le champ des possibles.

    Pascal, merci d’avoir développé même si les « non » et « non » étaient des réponses utiles :lol: . Accompagner une personne dépendante (ici du tabac et de l’alcool) depuis de trop nombreuses années est particulièrement complexe effectivement... surtout quand la personne se nourrit presque exclusivement de cigarettes et de vins bas de gamme et développe par ailleurs les troubles que tu cites (« dépression », « dégradation cérébrale », violence non maîtrisée au cours d’ « états délirants »…). Et cerise sur le gâteau, cette personne vit avec un compagnon lui aussi accroc. Avant l’annonce de son cancer, je m’étais fixé comme objectif de l’ « obliger » à se réalimenter convenablement et à sinon stopper définitivement du moins réduire progressivement sa consommation d’alcool. Comme toi, je crois véritablement que c’est un préalable à toute démarche thérapeutique. J’étais parti d’un travail avec la « ligne du temps »… et ma foi, de petits changements étaient en cours jusqu’à cette saloperie de nouvelle…

    Pour finir, j’aimerais ajouter quelques mots sur le protocole… à l’attention surtout des « débutants ». Un protocole (repris dans un livre, par exemple) peut-être utile dans certains cas… à condition bien évidemment de l’adapter, c’est-à-dire de l’apprêter à la biographie de la personne. Comme le rappelle très justement HypnoCoach, « tout est fait en fonction de ce que la personne amène. ». Je pense donc qu’appliquer un protocole d’école à la lettre ne donnera jamais le résultat escompté. Ce qui ne veut bien entendu pas dire qu’ un protocole d’école est stérile. Il peut être pratique pour débuter un « quelque chose »… mais il n’est pas suffisant en soi.

    PS : Castorix, merci de revenir sur le post : « la transe hypnotique profonde est bénéfique ! ».
     
  7. hypno36

    hypno36 Membre

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    chateauroux
    Bonjour à tous

    Je pense que pode parle plutôt d'un autre livre de Bandler "Recadrage" ou Bandler parle de dissociation tellement importante chez les alcooliques que pour travailler avec il est nécessaire de rassembler la personne sobre qui est venu te voir et la partie alcoolique qui elle est resté dehors il . C'est trés efficace.

    Recadrage des états dissociés
    Publié le 7 janvier 2002
    Ce texte est le premier d'une série d'articles parus dans les numéros 19 à 23 de LA TEMPERANCE. Il est reproduit ici dans son intégralité tel qu'il a été publié en juillet 1996.

    Nous commençons dans ce numéro la publication sous forme d'articles de plusieurs textes traduits de l'américain, sur l'application de la PNL dans le domaine des dépendances. Ces textes sont inédits en français, et comme ils ont été une source d'information et d'inspiration pour notre travail, nous avons décidé de vous les faire partager. Ne vous y trompez pas, ces articles sont le fondement de toutes les applications de la PNL dans le domaine des dépendances. Nous commençons par un texte de Richard BANDLER et de John GRINDER, les deux cofondateurs de la PNL, texte fondamental s'il en est : il introduit pour la première fois la notion de dissociation séquentielle chez l'alcoolique. Ce texte est paru en 1982.

    Ce texte est la transcription d'un séminaire de formation sur les différents types de recadrages, ici sont abordés les recadrages dans les cas de dissociation importante et de comportements d'alcoolisation ou de toxicomanie.

    Avant de laisser la parole à Richard BANDLER et à John GRINDER, nous tenions à remercier particulièrement Steve ANDREAS, sans la collaboration de qui, cette publication n'aurait pas été possible, ainsi que Marianne STRAGAND qui en a assuré la traduction.


    Certaines conditions doivent être respectées pour que le recadrage en six étapes [1] soit efficace. Si vous avez à faire à quelqu'un de gravement dissocié, vous ne pouvez vous attendre à ce que le recadrage [1] fonctionne. Les alcooliques et les toxicomanes, les maniaco-dépressifs et autres personnalités multiples sont tous gravement dissociés. Souvent les gens qui mangent ou fument de manière excessive tombent dans la même catégorie. Je vais parler ici des alcooliques en les prenant en exemple. Mais je veux qu'il soit bien clair pour vous que ce que je vais en dire est valable pour tous les autres cas d'extrême dissociation.

    Lorsque vous questionnez un alcoolique, alors qu'il est sobre, sur ce qu'il a fait quand il a bu, il sera généralement, en partie, ou même totalement amnésique. De même, si vous lui demandez, quand il a bu, de parler de ce qui lui arrive quand il est sobre, il éprouvera des difficultés à vous fournir des explications à ce sujet. Ceci constitue l'un des faits significatifs que vous pourrez utiliser pour établir qu'une personne est bien dissociée : c'est-à-dire que, lorsqu'elle fonctionne à l'intérieur de l'un de ses propres modèles du monde, elle n'a aucun accès aux expériences ni aux ressources qu'elle possède lorsqu'elle vit dans son autre modèle du monde. Elle a une personnalité multiple au sens où elle se comporte dans le monde de deux manières distinctes, qui ne coexistent jamais dans son expérience. Les deux ne sont jamais présentes dans son corps ou dans son comportement simultanément.

    Ce qui rend le recadrage réellement efficace, c'est que vous ouvrez là un passage vers l'inconscient. Par inconscient, j'entends la partie d'une personne qui la force à avoir le comportement qu'elle souhaite consciemment modifier, ou qui l'empêche de se comporter comme elle voudrait consciemment pouvoir le faire. Le recadrage constitue une communication à deux niveaux au moyen de laquelle vous vous adressez à la partie consciente d'elle-même et où vous utilisez aussi ses réponses involontaires pour communiquer avec la partie d'elle qui est responsable du comportement qui est le noyau du changement à effectuer.

    C'est la partie sobre d'un alcoolique qui l'a guidé jusqu'à votre cabinet. C'est celle-là qui franchit la porte. En fait, la partie sobre s'est déjà totalement engagée à être sobre, aussi n'avez-vous rien à faire pour cette partie-là. C'est la partie qui a déjà tout compris en ce qui concerne les désavantages liés au fait de boire, mais qui reste impuissante en ce domaine. Si vous travaillez avec cette partie-là, vous obtiendrez des réponses complètement cohérentes en ce qui concerne les changements à effectuer. Mais, dès que ce client entrera dans un bar, il va néanmoins recommencer à boire.



    "Ce qu'il vous faut trouver, c'est l'accès à cette partie de la personne qui l'entraîne à "faire la fête"..."
    Ce qu'il vous faut trouver, c'est l'accès à cette partie de la personne qui l'entraîne à "faire la fête", parce que c'est bien cette partie de lui-même qui mène la danse quand il s'agit de "fête", c'est-à-dire d'alcoolisation. Du fait que les deux parties de sa personne sont gravement dissociées, lorsqu'elle se trouve dans l'un de ces deux états, vous ne pouvez pas communiquer avec l'autre. Aussi, lorsqu'un alcoolique pénètre dans votre cabinet alors qu'il est sobre, il est extrêmement difficile d'avoir accès à la partie de lui-même qui boit et qui est en fait la partie qu'il va falloir transformer.


    "Elle a une personnalité multiple au sens où elle se comporte dans le monde de deux manières distinctes, qui ne coexistent jamais dans son expérience..."
    La plupart des problèmes que les gens rencontrent reposent sur un déséquilibre ou sur ce qui est le plus souvent appelé un "conflit". Il y a une incommunication, un désaccord entre la partie d'une personne qui la pousse à faire une chose et la partie qui veut l'en empêcher. D'habitude cette dissociation est simultanée : le comportement de cette personne exprime à la fois celui des deux parties qui la composent. Par exemple, quelqu'un va vous dire d'une toute petite voix : "Je veux être autoritaire". Les deux parties sont ici quelque peu dissociées, mais elles s'expriment en même temps.En matière d'alcoolisme ou pour toute autre addiction, il existe un genre différent de dissociation dans lequel la dissociation s'exprime de manière séquentielle dans le temps. La personnalité sobre et la personnalité alcoolique sont tellement distinctes qu'elles ne s'expriment pas en même temps. Elles se manifestent l'une après l'autre.
    Le modèle du recadrage en six étapes a été conçu pour traiter des dissociations simultanées. Plutôt que de mettre au point une approche totalement différente pour les dissociations séquentielles, il vous suffit de transformer une dissociation séquentielle en dissociation simultanée et d'utiliser ce que vous savez déjà faire : le recadrage en six étapes [1].



    "La personnalité sobre et la personnalité alcoolique sont tellement distinctes qu'elles ne s'expriment pas en même temps..."
    Cette manière de procéder est commune à d'autres domaines. Un bon mathématicien tentera toujours de réduire un problème complexe à un problème plus simple qu'il sait résoudre. Si vous prenez un problème difficile et que vous le réduisez à un autre, plus simple, alors vous parviendrez à le solutionner plus aisément.La manière la plus simple pour transformer une dissociation séquentielle en dissociation simultanée est d'utiliser l'ancrage [2]. Dans l'exemple de l'alcoolisme, je commence par accéder à la personnalité alcoolique et je l'ancre. Ensuite, j'ancre la personnalité sobre. Enfin, je superpose les deux ancres de façon à contraindre les deux états à exister simultanément.
    Lorsque quelqu'un entre dans votre cabinet, la personnalité sobre se trouve juste en face de vous, aussi est-il aisé de l'ancrer. Se frayer un accès à la partie alcoolique requiert un peu plus d'habileté. Une façon d'obtenir cet accès est d'opérer une induction hypnotique dans laquelle vous faites régresser la personne jusqu'à la dernière fois où elle a été ivre, ou quelque autre expérience significative d'ivresse, et de collecter les informations sensorielles détaillées qu'elle vous fournira sur son vécu de l'état d'ivresse. "Retournez à la dernière fois. Comment vous sentez-vous juste avant d'avaler votre premier verre ? A quoi ça ressemblait la dernière fois que vous avez fait la fête ? Ou est-ce que vous étiez assis ? Qu'avez vous vu ? Qu'est-ce que vous entendiez ? Qu'avez vous dit pour commander votre premier verre ? C'était quoi, ce premier verre ? A quoi est-ce que cela ressemblait ? Vous pouvez en sentir l'odeur maintenant ? Quel goût cela avait exactement ? Comment savez-vous exactement quand vous êtes saoûl ?"



    "La manière la plus simple pour transformer une dissociation séquentielle en dissociation simultanée est d'utiliser l'ancrage..."
    Si vous posez à votre client ce genre de questions, vous allez pouvoir noter un changement effectif dans son comportement. Pendant qu'il vous donne ces informations, il va commencer à éprouver à nouveau l'effet de l'alcool. Vous allez voir sa respiration et ses postures corporelles se modifier. Vous allez entendre le changement dans le ton, le rythme et le timbre même de sa voix. Vous noterez une altération des expressions de son visage et des mouvements de son corps.
    Si vous faites en sorte de "réfléchir", c'est-à-dire de lui renvoyer une image similaire à celle qu'il émet, au niveau de toutes les composantes déterminantes dans le changement qui est en train de se produire dans son expérience, vous allez amplifier sa sensation de l'état alcoolique. Lorsque le changement vous semblera définitivement installé, ancrez cet état.



    "Le fait de repenser aux odeurs et aux goûts ramènera la personne à l'intérieur de son état alcoolique..."
    Habituellement, le fait de repenser aux odeurs et aux goûts ramènera la personne à l'intérieur de son état alcoolique. L'accès olfactif est probablement le moyen le plus direct pour amener une régression. A chaque fois que vous voulez qu'une personne ré-expérimente un état antérieur, si vous pouvez trouver une odeur associée à cet état, aider la personne à retrouver cette odeur la ramènera immédiatement à cet état antérieur dans tous les autres systèmes de représentation sensorielle. A cause de la manière dont les odeurs sont organisées au niveau neurologique, elles ont un impact plus direct sur le comportement et provoquent plus de réponses que les autres accès sensoriels.
    Intervenant : "Vous avez appelé cette méthode une induction hypnotique. Etes-vous entrain de dire qu'à chaque fois que vous demandez à une personne de régresser, vous avez induit un état hypnotique ou commencé à l'induire ?

    Ceci pourrait être une question de sémantique. Allez-vous appeler cette expérience hypnose ou non ? Je ne lui donnerais pas ouvertement ce nom : cela pourrait entraîner des résistances de la part du client. Mais, d'après mon expérience, il est impossible de distinguer ce que je viens de décrire de l'induction d'une transe "officielle". La profondeur peut varier quelque peu, mais la procédure réelle et les stratégies internes qu'emploie l'individu sont identiques...

    A suivre... [3]

    d'aprés Richard BANDLER et John GRINDER
     
  8. Lemaléduqué

    Lemaléduqué Membre

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    Un mot et un seul... Thanks !!!
     
  9. castorix

    castorix Membre

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    bonjour, et un grand merci à hypno36 pour ce riche extrait !!
    (dont je ne disposais pas)
    à la limite, ce "à suivre" ne serait-il pas une invite à retrouver dans une partie du forum consacrée à la PNL, chapitre publications, la fin de ce bref extrait ? (quand on cherche à le relire plus tard, on ne sait plus où trouver ce genre de perle)

    merci aussi aux autres apports ; mais Hypnocoach pourrais-tu m'en dire plus sur le core process d'une intention positive, je ne t'ai pas suivi
     
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