Formation Hypnose

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castorix

Membre
laurenzo a dit:
Ce que j'entendais par souplesse c'est une thérapie où on a le temps, où il y a de l'interaction. Par exemple dans une séance d'hypnose, je trouve dommage que seul le thérapeute parle sans feed back.
Houlala !

Quelle drôle d'idée, je devrais dire : idée infondée.

Laurenzo depuis 2006 que nous échangeons sur ce thème est-ce que l'Amélioration obtenue se rapproche suffisamment du Mieux-être ou même du Bien-être désiré ??

Je me permets de rappeler (à titre métaphorique) un principe que j'ai déjà évoqué :

- lorsque "la maladie" d'une personne est de se poser des questions sans arrêt, la meilleure piste de soulagement n'est pas forcément de chercher parmi les thérapeutes, à en fréquenter un(e) (ni même plusieurs) qui ai(en)t la même maladie que soi.
 
I

Intemporelle

Invité
castorix a dit:
laurenzo a dit:
Ce que j'entendais par souplesse c'est une thérapie où on a le temps, où il y a de l'interaction. Par exemple dans une séance d'hypnose, je trouve dommage que seul le thérapeute parle sans feed back.
Houlala !

Quelle drôle d'idée, je devrais dire : idée infondée.

Laurenzo depuis 2006 que nous échangeons sur ce thème est-ce que l'Amélioration obtenue se rapproche suffisamment du Mieux-être ou même du Bien-être désiré ??
Si vous aviez pris soin de lire juste la page précédente, vous auriez la réponse...

Je me permets de rappeler (à titre métaphorique) un principe que j'ai déjà évoqué :

- lorsque "la maladie" d'une personne est de se poser des questions sans arrêt, la meilleure piste de soulagement n'est pas forcément de chercher parmi les thérapeutes, à en fréquenter un(e) (ni même plusieurs) qui ai(en)t la même maladie que soi.
Je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion. D'après ce que j'ai lu sur ce thème comme vous dites, Laurenzo avait toujours besoin ou a peut être encore besoin de preuve statistiques, et avait beaucoup de mal à se connecter à ses émotions, et ne croyait pas beaucoup finalement à l'hypnose...
Je ne sais pas vraiment où il en est maintenant par rapport à toutes ces questions... :roll:
 

laurenzo

Membre
castorix a dit:
laurenzo a dit:
Ce que j'entendais par souplesse c'est une thérapie où on a le temps, où il y a de l'interaction. Par exemple dans une séance d'hypnose, je trouve dommage que seul le thérapeute parle sans feed back.
Houlala !

Quelle drôle d'idée, je devrais dire : idée infondée.

Une impression plutôt, celle que durant une séance d'hypnose, lorsque le thérapeute fait un protocole type l'écran de cinéma il n'est pas évident de l'interrompre pour évoquer une image qui me reviendrait.

castorix a dit:
Laurenzo depuis 2006 que nous échangeons sur ce thème est-ce que l'Amélioration obtenue se rapproche suffisamment du Mieux-être ou même du Bien-être désiré ??
Des progrès sur des émotions qui me semblaient bloquées auparavant, sur une grande difficulté à me réassocier à des épisodes passés oui incontestablement, des progrès sur les symptômes à mon grand regret non.


castorix a dit:
Je me permets de rappeler (à titre métaphorique) un principe que j'ai déjà évoqué :

- lorsque "la maladie" d'une personne est de se poser des questions sans arrêt, la meilleure piste de soulagement n'est pas forcément de chercher parmi les thérapeutes, à en fréquenter un(e) (ni même plusieurs) qui ai(en)t la même maladie que soi.
Je ne pense pas que ce soit ma "maladie" ou tout du moins ça ne l'était pas au moment de l'apparition des symptômes. A ce moment là je ne cherchais pas à comprendre, on me disait que l'acupuncture était une solution, j'y allais sans me poser de questions et avec bc d'optimisme. J'ai commencé à me poser des questions à partir du moment où plusieurs méthodes ont échoué, j'ai commencé à me demander ce que je faisais de travers, les solutions que je n'avais pas exploitées.

La fin de votre message signifie-t-elle que l'analyse n'est pas recommandée ici? (idée que je partage)

ps: Intemporelle, Ivan, je réponds à vos messages un peu plus tard, le temps d'y réfléchir un peu.
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
D'après ce que j'ai lu sur ce thème comme vous dites, Laurenzo avait toujours besoin ou a peut être encore besoin de preuve statistiques, et avait beaucoup de mal à se connecter à ses émotions, et ne croyait pas beaucoup finalement à l'hypnose...
Je ne sais pas vraiment où il en est maintenant par rapport à toutes ces questions... :roll:
Plusieurs choses:

- Sans nécessité absolue de preuve statistique, je cherche malgré tout une méthode qui fonctionne (logique vous me direz) et qui me convienne.

- Concernant le fait de me connecter à mes émotions, j'ai bc progressé à ce niveau, ça ne me semble plus être une difficulté.
 

laurenzo

Membre
Ivan.67 a dit:
Si mes souvenirs sont bons, vous me disiez dormir suffisamment... ou en tout cas, avoir un sommeil normal ?
Est-ce que vous fumez ? Est-ce que vous pouvez habituellement respirer par le nez, avec les deux narines, et un nez dégagé ?
Il pourrait être intéressant de vérifier si vous avez assez d'oxygène dans le sang... Je parle de cela à cause de vos oppressions thoraciques matinale. Autre question : avez-vous un sentiment de manque d'air le matin ? Est-ce que vous savez si vous ronflez ?
- Je dors 7 heures par nuit environ sans bc me réveiller. Après mon sommeil n'est clairement pas réparateur, je suis souvent plus fatigué au réveil que le soir.

- Je ne fume pas.

- Je respire assez souvent avec les narines mais ça ne semble pas totalement fluide, sans pourtant être encombré.

- Je crois que mon médecin a vérifié l'oxygénation du sang (avec un petit appareil que l'on place sur un doigt ça peut être ça?).

- Oui j'ai l'impression d'un manque d'air le matin.

- Je ne ronfle pas et ne suis pas en sur-poids.


Ivan.67 a dit:
Faites également ce petit exercice : combien de temps se passe-t-il entre le moment ou vous réveillez et le moment ou vous ressentez ces oppressions thoraciques ? Même s'il s'agit d'une petite seconde, pourriez-vous essayer de prolonger cette seconde (en essayant par exemple de conserver un demi sommeil) ?
Disons que c'est la première chose qui m'arrive le matin (pas tous les matins par contre), pas même une seconde de délai, je me réveille et immédiatement j'étouffe, vraiment aucune prise sur la chose pour le moment.


Ivan.67 a dit:
Pour ce qui est de la difficulté à être coincé dans une situation sans échappatoire, je vous propose d'essayer de vous entraîner à maîtriser ces situations : est-ce que vous pourriez trouver des situations à "contrainte progressive" ou, de plus en plus, vous vous sentiriez un peu coincé, un peu plus, encore un peu plus... pour vous entraîner à les maîtriser les unes après les autres ?
Pour cela vous pouvez par exemple noter les situations sans échappatoire pour le degré de panique qu'elles provoquent (entre 1 et 10) 10 étant le maximum de panique.
Commencez à vous entraîner sur des situations entre 1 et 3... puis lorsque vous maîtrisez, passez à plus difficile. Comme je vous l'ai déjà dit, n'allez pas trop vite au trop difficile. Prenez votre temps. Le but est que vous vous sentiez toujours le plus possible, à l'aise (même si j'exagère en disant à l'aise). Il s'agit en tout cas de ne pas générer accidentellement une situation de panique parce que, par exemple, après un mois d'entrainement, vous risqueriez de perdre le bénéfice de votre entrainement.
C'est une bonne idée Ivan néanmoins j'ai une difficulté pour la mettre en oeuvre: j'affronte déjà quasiment toutes les situations, une situation que je classerais à 2 peut créer cette sensation de panique alors que le lendemain une situation à 7 n'apportera aucune difficulté. En clair il m'est difficile de systématiser la notion de difficulté qui est finalement très imprévisible.
C'est un peu comme pour les oppressions; je peux passer 1 semaine sans en avoir et ensuite sans savoir pourquoi elles vont revenir pendant 1 mois très fortement.
 

castorix

Membre
Bien sûr vous voudrez bien garder le recul nécessaire par rapport à des "avis" donnés :wink: sur internet...

laurenzo a dit:
Une impression plutôt, celle que durant une séance d'hypnose, lorsque le thérapeute fait un protocole type l'écran de cinéma il n'est pas évident de l'interrompre pour évoquer une image qui me reviendrait.
Franchement lorsque j'emploie ce mode de travail je trouve bienvenu de recevoir tout apport.
En HTSMA (stimulations alternatives) le questionnement et les réponses sont échangés en permanence ; en dissociation selon un modèle PNL (comme vous l'évoquez) c'est à mon sens sans gêne pour le processus, ou bien je rends mon tablier de projectionniste :wink:


laurenzo a dit:
Des progrès sur des émotions qui me semblaient bloquées auparavant, sur une grande difficulté à me réassocier à des épisodes passés oui incontestablement, des progrès sur les symptômes à mon grand regret non.
Tout aussi franchement , et sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, il semble nécessaire à beaucoup de thérapeutes de mesurer l'utilité de la thérapie, à ses résultats dans le temps.

Cependant je veux bien sûr nuancer cet avis qui pourrait sembler péremptoire, en évoquant toutes les situations "évolutives" dans lesquelles un sujet subit des situations terriblement douloureuses et qui ne cessent pas.


laurenzo a dit:
Je ne pense pas que ce soit ma "maladie" ou tout du moins ça ne l'était pas au moment de l'apparition des symptômes.(...)
J'ai commencé à me poser des questions à partir du moment où plusieurs méthodes ont échoué, j'ai commencé à me demander ce que je faisais de travers, les solutions que je n'avais pas exploitées.

La fin de votre message signifie-t-elle que l'analyse n'est pas recommandée ici? (idée que je partage)
C'est une orientation que je défends en effet parfois avec conviction, mais je n'oserais pas être catégorique sans connaître la personne... :)
... malgré nos échanges assez nombreux !! :) cela reste sur internet.
 

laurenzo

Membre
castorix a dit:
Franchement lorsque j'emploie ce mode de travail je trouve bienvenu de recevoir tout apport.
En HTSMA (stimulations alternatives) le questionnement et les réponses sont échangés en permanence ; en dissociation selon un modèle PNL (comme vous l'évoquez) c'est à mon sens sans gêne pour le processus, ou bien je rends mon tablier de projectionniste :wink:
Je n'hésiterai donc plus.

castorix a dit:
laurenzo a dit:
Des progrès sur des émotions qui me semblaient bloquées auparavant, sur une grande difficulté à me réassocier à des épisodes passés oui incontestablement, des progrès sur les symptômes à mon grand regret non.
Tout aussi franchement , et sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, il semble nécessaire à beaucoup de thérapeutes de mesurer l'utilité de la thérapie, à ses résultats dans le temps.

Cependant je veux bien sûr nuancer cet avis qui pourrait sembler péremptoire, en évoquant toutes les situations "évolutives" dans lesquelles un sujet subit des situations terriblement douloureuses et qui ne cessent pas.
Je suis d'accord, c'est très frustrant de voir les symptômes stagner. La psychologue me dit que je progresse bc, toujours est-il que l'objectif initial (disparition des symptômes) n'est pas atteint.


castorix a dit:
laurenzo a dit:
La fin de votre message signifie-t-elle que l'analyse n'est pas recommandée ici? (idée que je partage)
C'est une orientation que je défends en effet parfois avec conviction, mais je n'oserais pas être catégorique sans connaître la personne... :)
... malgré nos échanges assez nombreux !! :) cela reste sur internet.

Je suis également d'accord. Je me suis orienté il y a quelques années vers la psychanalyse suite à une consultation chez une psychiatre qui m'avait dit "c'est la seule d'y arriver". Pensant qu'un psychiatre avait une connaissance sans faille de ce type de problème j'ai donc suivi ses conseils. Elle ne m'a jamais expliqué que l'analyse supposait de s'associer à ses souvenirs, de les ressentir, de mon côté j'analysais comme on analyse un problème économique, de façon très distanciée.

C'est la psychologue actuelle qui a beaucoup lutté pour changer cette manière de procéder. 2 éléments me dérangent néanmoins un peu:
- Les séances trop courtes pour un diesel comme moi.
- Des réflexes d'analyste je pense, qui visent à quasiment toujours faire un rapport avec la mère par exemple quand bien même je ne le ressens absolument pas.
 

papusza

Membre
Jamais je ne vous ai entendu une colère..

Cette rage, cette force qui fait qu'à un moment on dit stop, Et qu'on peut passer à autre chose!

Vous passez votre temps à vous soigner, chercher désespérément à vous soigner! Dépenser de l'argent, des pensées à se demander ce que vous avez, à chercher des solutions, enfermé dans le piège des solutions à chercher! A pas trouver !

A avoir des avis toujours différents. Les étudier l'un après l'autre. Chacun est intéressant, mais à quoi cela mène t'il ?

Et si vous faisiez autre chose ?

Pourquoi tenter toujours la même chose , avec l'impression ou l espoir que quelque chose change ? Pourquoi ça le ferait ?

Cassez votre rythme. Changez votre vie. Tentez quelque chose d'autre !!
 

Paul Elie

Membre
castorix a dit:
laurenzo a dit:
Ce que j'entendais par souplesse c'est une thérapie où on a le temps, où il y a de l'interaction. Par exemple dans une séance d'hypnose, je trouve dommage que seul le thérapeute parle sans feed back.
Houlala !

Quelle drôle d'idée, je devrais dire : idée infondée.

Laurenzo depuis 2006 que nous échangeons sur ce thème est-ce que l'Amélioration obtenue se rapproche suffisamment du Mieux-être ou même du Bien-être désiré ??

Je me permets de rappeler (à titre métaphorique) un principe que j'ai déjà évoqué :

- lorsque "la maladie" d'une personne est de se poser des questions sans arrêt, la meilleure piste de soulagement n'est pas forcément de chercher parmi les thérapeutes, à en fréquenter un(e) (ni même plusieurs) qui ai(en)t la même maladie que soi.
houllala comme vous dites!
vote anamnese me semble rigth on the money!
nous avons beaucoup de malade sur ce :D forum!
 

laurenzo

Membre
Bien sûr qu'il y a des moments de colère, bien sûr que tout ça me semble terriblement injuste et me ronge. Ne pas chercher de solution, se dire que ça allait passer tout seul, je l'ai fait pendant les 4 premières années, ça ne m'empêchait pas d'avoir ces symptômes. Dans tous les cas on peut trouver une anomalie vous savez:

- On fait comme si le pb n'existait pas >> "pas de motivation pour s'en sortir, on se complait dans cet état"

- On tente tout ce qu'on peut pour s'en sortir >> "vous en passez du temps avec ce problème vous devez aimer ça"

Je veux juste être bien, que ça passe par n'importe quelle méthode, avec ou sans réflexion, juste être bien.
 

papusza

Membre
Que faites vous pour aller bien mis à part remédier au fait d'aller mal ?

Vous croyez que la vie est dans un cabinet de psy ? Chez les médecins ?

Agir ! Votre état est ce qu'il est. Comment avoir un changement dans votre routine ?
 

Paul Elie

Membre
petite reflection hors sujet mais qui je sur vous intéressera castor..... suite a cet événement ou cette personne est passée devant le tribunal pour exercice illégal.....
je me suis dit: ça y'est ce que j'avais prédit ( rappelez vous!)....( non je ne suis pas voyante!) viens de se produire..... progressivement on vas empêcher les hypnothérapeutes ...d'exercer.....
mais je suis obligé...d'admettre qu'avec l’expérience ( de tant de médiocrité....les forums entre autres!) d'impostures en série.....

je suis en train de changer d'avis ... et penserai presque que c'est un moindre mal!....
même si la médecine n'est pas du tout prête a utiliser l'hypnose comme il devrait être..... au moins , avec le spectre du bâton.....la société limitera les dégâts....
et l'hypnose gagnera a être pratiquée dans la clandestinité
comme tout outil révolutionnaire!

il ne reste plus qu'a démanteler ces écoles, marchandes qui ne forment pas du tout... mais enrichissent certains autour d'un rêve.....
notre rêve impossible d'amener un petit peu de bonheur.. sans changer l’environnement......
partager avec les autres!
la définition pour moi.... d'un certain déni!
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
Ces problèmes du matin (oppression) sont le reflet d'une angoisse profonde non consciente, d'ailleurs il enchaîne en disant : Toujours cette difficulté quand je suis coincé dans une situation sans échappatoire. Pour moi cela indique qu'il y a un état du Moi bloqué (*), c'est une partie de vous Laurenzo qui ne s'est toujours pas exprimé, qui se sent oppressé, et qui fatigue, qui vous fatigue... c'est ce qu'on appelle la thérapie des Etats du Moi.

(*) peut être cette partie de vous qui voulait faire autre chose que des études supérieures ?... qui avait d'autres aspirations... :roll:
Les études supérieures j'avais assez envie de les faire, c'est la forte pression qui était liée à ma prépa, au fait de pouvoir devenir mauvais qui me posait problème.


Intemporelle a dit:
:arrow: Par exemple demain je vais chez le dentiste et je sais que je dois rester 1 heure sans trop bouger, voilà une situation qui parfois me pose problème.

Si vous vous mettez en état d'hypnose, et que vous pensez à cette situation, ou bien à celle que vous avez vécu chez votre, dentiste, le fait de se sentir immobile pendant presque une heure, que vous vient-il à l'esprit, quelles émotions cela suscitent en vous ? soyez sincère avec vous même, donner une échelle de 0 à 10 sur chacune de vos émotions.
C'est de l'ordre de la perte de contrôle, l'impression que mon corps, que mes réactions sont complètement imprévisibles. Je me sens faible, ma respiration n'est pas fluide, je suis dans l'urgence, à chaque instant je me demande si les symptômes ne seront pas insupportables au point de devoir me lever, si je ne vais pas avoir de réaction bizarre, à pleurer ou vomir ou même à faire une sorte de crise d'épilepsie, la vraie perte de contrôle.
J'ai également l'impression dans ces instants là que mon cerveau ne fonctionne pas comme d'habitude, il me semble moins performant, l'impression que je ne peux pas traiter autant d'informations que le reste du temps, il semble saturé, p-e est-ce dû au manque d'oxygène.
C'est aussi comme si je voyais de manière plus réduite. Je me sens enfermé en moi, coincé, incapable de faire face, trop fébrile pour ça. Une envie de m'isoler. A la fois cette envie de fuir et l'impression que je n'en ai pas la force. Je me sens alors sans défense, très vulnérable, apeuré, forcément pas du tout à l'aise par rapport aux gens, inférieur, je ne me sens pas moi-même et cet état me fait honte.
Dans ces moments là, je me sens dans une double contrainte, si je lutte contre ces symptômes ça les renforce et si je tente de les ignorer ils me rappellent vite qu'ils sont là, dans les 2 cas je galère.
Parfois il suffit d'une seconde pour que j'aille mieux comme s'il y avait un déclic, une libération, l'oxygène qui revient, ouf sensation de détente.

Ca va un peu dans tous les sens mais j'ai retranscrit la scène comme elle venait.
 

laurenzo

Membre
papusza a dit:
Faites quelque chose de votre vie avec vos symptômes
Ce que j'ai fait pendant quasi 8 ans, sauf que lorsque tous les jours vous passez votre temps à avoir de fortes nausées, des crises d'angoisse, des vertiges au point de devoir vous tenir dans les couloirs du métro, une fatigue qui vous coupe les jambes, croyez moi la vie n'est pas super sympa et au bout d'un moment on essaye de remédier à tout ça.
 

HYPNOMED

Membre
castorix a dit:
Laurenzo depuis 2006 que nous échangeons sur ce thème est-ce que l'Amélioration obtenue se rapproche suffisamment du Mieux-être ou même du Bien-être désiré ??

Je me permets de rappeler (à titre métaphorique) un principe que j'ai déjà évoqué :

- lorsque "la maladie" d'une personne est de se poser des questions sans arrêt, la meilleure piste de soulagement n'est pas forcément de chercher parmi les thérapeutes, à en fréquenter un(e) (ni même plusieurs) qui ai(en)t la même maladie que soi.
Pour moi, ce rappel est à titre métaphorique, bien à vocation directe :

l'intellectuallisation excessive ( masturbatoire , addictive) devient controversante, elle entretient le doute et envenime les choses,

et elle devient un besoin permanent. Seule l'hypnose permet de s'en sortir.
.
 

HYPNOMED

Membre
Parfois il suffit d'une seconde pour que j'aille mieux comme s'il y avait un déclic, une libération, l'oxygène qui revient, ouf sensation de détente.

Laurenzo, c'est cette piste qu'il vous est possible d'explorer par l'hypnose.

H.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Intemporelle a dit:
Ces problèmes du matin (oppression) sont le reflet d'une angoisse profonde non consciente, d'ailleurs il enchaîne en disant : Toujours cette difficulté quand je suis coincé dans une situation sans échappatoire. Pour moi cela indique qu'il y a un état du Moi bloqué (*), c'est une partie de vous Laurenzo qui ne s'est toujours pas exprimé, qui se sent oppressé, et qui fatigue, qui vous fatigue... c'est ce qu'on appelle la thérapie des Etats du Moi.

(*) peut être cette partie de vous qui voulait faire autre chose que des études supérieures ?... qui avait d'autres aspirations... :roll:
Les études supérieures j'avais assez envie de les faire, c'est la forte pression qui était liée à ma prépa, au fait de pouvoir devenir mauvais qui me posait problème.


Intemporelle a dit:
:arrow: Par exemple demain je vais chez le dentiste et je sais que je dois rester 1 heure sans trop bouger, voilà une situation qui parfois me pose problème.

Si vous vous mettez en état d'hypnose, et que vous pensez à cette situation, ou bien à celle que vous avez vécu chez votre, dentiste, le fait de se sentir immobile pendant presque une heure, que vous vient-il à l'esprit, quelles émotions cela suscitent en vous ? soyez sincère avec vous même, donner une échelle de 0 à 10 sur chacune de vos émotions.
C'est de l'ordre de la perte de contrôle, l'impression que mon corps, que mes réactions sont complètement imprévisibles. Je me sens faible, ma respiration n'est pas fluide, je suis dans l'urgence, à chaque instant je me demande si les symptômes ne seront pas insupportables au point de devoir me lever, si je ne vais pas avoir de réaction bizarre, à pleurer ou vomir ou même à faire une sorte de crise d'épilepsie, la vraie perte de contrôle.
J'ai également l'impression dans ces instants là que mon cerveau ne fonctionne pas comme d'habitude, il me semble moins performant, l'impression que je ne peux pas traiter autant d'informations que le reste du temps, il semble saturé, p-e est-ce dû au manque d'oxygène.
C'est aussi comme si je voyais de manière plus réduite. Je me sens enfermé en moi, coincé, incapable de faire face, trop fébrile pour ça. Une envie de m'isoler. A la fois cette envie de fuir et l'impression que je n'en ai pas la force. Je me sens alors sans défense, très vulnérable, apeuré, forcément pas du tout à l'aise par rapport aux gens, inférieur, je ne me sens pas moi-même et cet état me fait honte.
Dans ces moments là, je me sens dans une double contrainte, si je lutte contre ces symptômes ça les renforce et si je tente de les ignorer ils me rappellent vite qu'ils sont là, dans les 2 cas je galère.
Normal l'angoisse amène la panique, la panique amène tous les symptômes que vous décrivez...

Parfois il suffit d'une seconde pour que j'aille mieux comme s'il y avait un déclic, une libération, l'oxygène qui revient, ouf sensation de détente.

Ca va un peu dans tous les sens mais j'ai retranscrit la scène comme elle venait.
Néanmoins ce que je vous demandais dans cet exercice (via le forum) c'était vos émotions, car là vous me décrivez vos symptômes, dois je comprendre que cela vous ramène à la peur ? impuissance ? peut être même de la honte, colère ? (de ne pas maîtriser la situation)... si c'est le cas, pouvez vous donner une échelle de 0 à 10 sur chaque émotion ? vous pouvez les rectifier si elles ne vous correspondent pas...

Autre chose, quand vous pensez à tout ça vos sensations et émotions où cela vous ramènent t-il à quelles situation, imaginez vous prendre un train qui vous ramène à la première fois où vous avez ressenti les mêmes sensations/émotions...

Ce travail peut se faire en AH ; vous savez très bien le faire maintenant !


Dans les cas de panique, savoir respirer lentement et profondément, c'est un exercice quotidien à faire... et imaginez un lieu sûr qui vous apporte le calme et la paix intérieure, vous devez choisir ce lieu ou éventuellement activité qui vous apaise... c'est indispensable pour gérer vos émotions perturbatrices.

Qu'en pensez vous ?
 
Je déteste aussi aller chez le dentiste et rester immobile sur le fauteuil. J'ai tendance à réagir comme une pile électrique, c'est à dire si un geste me surprend, je sursaute brutalement.
Ce qui peut etre dangereux.

Alors 1h je trouve ça vraiment trop long.

J'ai demandé au dentiste de faire durer les rendez vous 30 minutes maximum. :idea:

Aussi par ex je devais dormir dans un sac de couchage. Fermé. Ça je n'aime pas. La nuit je bouge pas mal. Je me sens à l'étroit et suis susceptible de ne pas dormir.
Avec l'hypnose, on peut dormir sereinement dans ce sac de couchage.

J'ai "expliqué" à mon inconscient tout l'espace qu'il y avait dans ce sac... Et qu'il pouvait faire bouger tous les doigts de pied autant qu'il le voulait"

Et j'ai bien dormi. :idea:

L'hypnose permet de bien se sortir de beaucoup de situation.
 

laurenzo

Membre
HYPNOMED a dit:
Parfois il suffit d'une seconde pour que j'aille mieux comme s'il y avait un déclic, une libération, l'oxygène qui revient, ouf sensation de détente.

Laurenzo, c'est cette piste qu'il vous est possible d'explorer par l'hypnose.

H.
Ce serait également possible par auto-hypnose? En procédant de quelle manière?
 

laurenzo

Membre
Intemporelle a dit:
Néanmoins ce que je vous demandais dans cet exercice (via le forum) c'était vos émotions, car là vous me décrivez vos symptômes, dois je comprendre que cela vous ramène à la peur ? impuissance ? peut être même de la honte, colère ? (de ne pas maîtriser la situation)... si c'est le cas, pouvez vous donner une échelle de 0 à 10 sur chaque émotion ? vous pouvez les rectifier si elles ne vous correspondent pas...
- Impuissance: 8
- Sentiment d'infériorité: 9
- Honte: 8
- Abattement/découragement: 9
- Tristesse: 8 (difficile à décrire, c'est l'impression que je vais pleurer sans pour autant ressentir une tristesse, plutôt les nerfs qui lâchent)
- Peur: 7


Concernant la respiration et le lieu sûr, j'ai bc travaillé dessus: je m'imagine dans la peau d'un maitre zen, dans la nature avec de hautes herbes qui bougent, un calme, aucune perturbation, je fais partie d'un tout, imperturbable. Je pratique la respiration abdominale aussi et la méditation (à un niveau débutant).
Malgré tout par exemple depuis ce matin je me sens très oppressé, ma respiration n'est pourtant pas rapide ou saccadée, je pratique la respiration ventrale mais cette oppression ne me quitte pas.

Concernant le fait de relier les émotions chez le dentiste avec des éléments du passé c'est assurément un excellent exercice. Pendant mon AH ce matin je n'ai pas eu d'élément qui me soit revenu mais je vais refaire une séance dans la journée.
 
laurenzo a dit:
Ivan.67 a dit:
Si mes souvenirs sont bons, vous me disiez dormir suffisamment... ou en tout cas, avoir un sommeil normal ?
Est-ce que vous fumez ? Est-ce que vous pouvez habituellement respirer par le nez, avec les deux narines, et un nez dégagé ?
Il pourrait être intéressant de vérifier si vous avez assez d'oxygène dans le sang... Je parle de cela à cause de vos oppressions thoraciques matinale. Autre question : avez-vous un sentiment de manque d'air le matin ? Est-ce que vous savez si vous ronflez ?
- Je dors 7 heures par nuit environ sans bc me réveiller. Après mon sommeil n'est clairement pas réparateur, je suis souvent plus fatigué au réveil que le soir.

- Je ne fume pas.

- Je respire assez souvent avec les narines mais ça ne semble pas totalement fluide, sans pourtant être encombré.

- Je crois que mon médecin a vérifié l'oxygénation du sang (avec un petit appareil que l'on place sur un doigt ça peut être ça?).

- Oui j'ai l'impression d'un manque d'air le matin.

- Je ne ronfle pas et ne suis pas en sur-poids.


Ivan.67 a dit:
Faites également ce petit exercice : combien de temps se passe-t-il entre le moment ou vous réveillez et le moment ou vous ressentez ces oppressions thoraciques ? Même s'il s'agit d'une petite seconde, pourriez-vous essayer de prolonger cette seconde (en essayant par exemple de conserver un demi sommeil) ?
Disons que c'est la première chose qui m'arrive le matin (pas tous les matins par contre), pas même une seconde de délai, je me réveille et immédiatement j'étouffe, vraiment aucune prise sur la chose pour le moment.


Ivan.67 a dit:
Pour ce qui est de la difficulté à être coincé dans une situation sans échappatoire, je vous propose d'essayer de vous entraîner à maîtriser ces situations : est-ce que vous pourriez trouver des situations à "contrainte progressive" ou, de plus en plus, vous vous sentiriez un peu coincé, un peu plus, encore un peu plus... pour vous entraîner à les maîtriser les unes après les autres ?
Pour cela vous pouvez par exemple noter les situations sans échappatoire pour le degré de panique qu'elles provoquent (entre 1 et 10) 10 étant le maximum de panique.
Commencez à vous entraîner sur des situations entre 1 et 3... puis lorsque vous maîtrisez, passez à plus difficile. Comme je vous l'ai déjà dit, n'allez pas trop vite au trop difficile. Prenez votre temps. Le but est que vous vous sentiez toujours le plus possible, à l'aise (même si j'exagère en disant à l'aise). Il s'agit en tout cas de ne pas générer accidentellement une situation de panique parce que, par exemple, après un mois d'entrainement, vous risqueriez de perdre le bénéfice de votre entrainement.
C'est une bonne idée Ivan néanmoins j'ai une difficulté pour la mettre en oeuvre: j'affronte déjà quasiment toutes les situations, une situation que je classerais à 2 peut créer cette sensation de panique alors que le lendemain une situation à 7 n'apportera aucune difficulté. En clair il m'est difficile de systématiser la notion de difficulté qui est finalement très imprévisible.
C'est un peu comme pour les oppressions; je peux passer 1 semaine sans en avoir et ensuite sans savoir pourquoi elles vont revenir pendant 1 mois très fortement.
Je pense, depuis le temps que vous vous soignez, qu'il y a deux choses à faire :
- Vérifier les potentielles causes physiologiques. Demandez à votre généraliste par quoi il faut commencer : personnellement je proposerait un bilan du sommeil (vous passez pour cela une nuit à l'hopital) ; un bilan ORL, notamment pour vérifier s'il n'y a pas de déviation de la cloison nasale, ce qui pourrait expliquer la demi obstruction de votre nez. Le manque de sommeil, le mauvais sommeil, le manque d'air, sont parfois des causes importantes de votre syndrome d'angoisse.
- Cela ne veut pas dire qu'il faut laisser en suspend la partie psychologique. Simultanément, il faudrait poursuivre le travail sur cet aspect de la question. Je vous suggérerait de trouver un hypno qui fasse également de l'EMDR. S'il y a un trauma (ou plusieurs petits traumas) en arrière plan, il faut le/les liquider. Renseignez-vous, trouvez quelqu'un qui a des résultats, et faites ce qu'il vous propose de faire.

En attendant, comme vous faites un peu de méditation, orientez vos recherches sur la relaxation et sur la respiration. Lorsque survient une crise, commencez par apprendre à vous calmer, le plus possible. C'est souvent la seule chose qu'il y a faire et, en tout cas, la plus généralement efficace. Ca ne va pas = je me calme et je respire. Cela vous permettra de mieux gérer la situation.

Globalement, comme on vous l'a déjà fais remarqué plus ou moins, fixez vous quelques objectifs positifs en parallèle : tout ce qui vous fera du bien et/ou plaisir ; tout ce que vous disirez et que vous cherchez à obtenir, favorisera votre équilibre nerveux. C'est important.

Dernière chose : acceptez que vous êtes malade (si ce n'est pas déjà fait depuis ce temps). Je le dis parce que, si vous acceptez cela, vous songerez également que ça prend du temps pour se soigner et que, de surcroit, cela nécessite la mise en place d'un plan d'action (avec des étapes etc. etc.)
Informez-vous, cherchez les bons thérapeutes... mais prenez le temps de guérir. (Si l'un de ces thérapeutes provoque un miracle, vous le verrez bien assez tôt). Réfléchissez en terme de plan d'action... et n'oubliez pas de faire aussi un plan pour les choses positives de votre vie.
 

jeangeneve

Membre
wow, plus de 50 pages... fait chier quand même...!

quand il y a des rémissions
quand il y a un mieux comment cela se passe ?
quel symptôme, le quel est le moins récurant, le quel est le moins tenace ?
que se passe t'il ?

il se passe quoi juste avant que ça vas mieux ?
il y a des similitudes dans ces moments là ?
quel sont ces hasard du mieux ?

tout mes voeux vous accompagnent dans la pratique de za zen.

vous avez fait tout ce que on vous a dit de faire, les hypnos, les psy, les médecins et on est encore loin de la vérité...

le classique, l'institutionnel vous a montré ses limites...

et si....
vous vous iriez du coté de l'absurde de l'illogique.
du coté de la force obscure ?

un exorcisme ?
ou alors il y aurais comme une étape, un stade que vous auriez manqué ?
une clef qui manque a votre a votre entité ?
un euréka, une énergie,
quand vous jeûner, il y a un mieux ?
chamanisme ?
 

rinnzai

Membre
laurenzo a dit:
- Oui j'ai l'impression d'un manque d'air le matin.
Ivan.67 a dit:
- Vérifier les potentielles causes physiologiques. Demandez à votre généraliste par quoi il faut commencer : personnellement je proposerais un bilan du sommeil (vous passez pour cela une nuit à l'hopital)
bonne idée, vous verrez si vous faites de l'apnée du sommeil par la même occasion...

je crois que le message de papusza est le suivant : il y aura tjr un problème. et une grande partie de la solution revient à accepter notre nature...
je trouve cette idée séduisante : à partir du moment où nous nous acceptons tel que nous sommes, les problèmes disparaissent... ou mieux ils ne disparaissent pas, mais il n'ont plus la même emprise sur nous...
je dis ça, mais je suis pas plus avancé que vous ... !!
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
Intemporelle a dit:
Néanmoins ce que je vous demandais dans cet exercice (via le forum) c'était vos émotions, car là vous me décrivez vos symptômes, dois je comprendre que cela vous ramène à la peur ? impuissance ? peut être même de la honte, colère ? (de ne pas maîtriser la situation)... si c'est le cas, pouvez vous donner une échelle de 0 à 10 sur chaque émotion ? vous pouvez les rectifier si elles ne vous correspondent pas...
- Impuissance: 8
- Sentiment d'infériorité: 9
- Honte: 8
- Abattement/découragement: 9
- Tristesse: 8 (difficile à décrire, c'est l'impression que je vais pleurer sans pour autant ressentir une tristesse, plutôt les nerfs qui lâchent)
- Peur: 7

OK merci de votre participation. Donc comme vous pouvez le constater, cette évaluation est très haute, pour moi il est évident que vous ne travaillez pas avec votre psy d'une manière approndie, car il faudrait à partir de ces émotions travailler sur vos croyances négatives... puis travailler en TCM pour redescendre ces émotions négatives à 0, puis travailler en EMDR pour finir sur des croyances positives ... mais tout cela ne peut se faire via le forum..


Concernant la respiration et le lieu sûr, j'ai bc travaillé dessus: je m'imagine dans la peau d'un maitre zen, dans la nature avec de hautes herbes qui bougent, un calme, aucune perturbation, je fais partie d'un tout, imperturbable. Je pratique la respiration abdominale aussi et la méditation (à un niveau débutant).
Pourquoi ne pouvez vous pas l'appliquer comme dans la situation chez le dentiste ? qu'est ce qui vous en empêche ?

Malgré tout par exemple depuis ce matin je me sens très oppressé, ma respiration n'est pourtant pas rapide ou saccadée, je pratique la respiration ventrale mais cette oppression ne me quitte pas.

En AH, demander à cette oppression de s'exprimer ; qu'a t-elle à vous dire ? qui reste enfermé ? un petit Laurenzo qui a peur ? tout cela se travaille facilement en thérapie.
Vous pouvez aussi l'imaginer de façon symbolique cette oppression, en revivant une situation dans laquelle vous la ressentez comment vous vous la représentez, une image, couleur, texture, etc...
L'oppression telle que vous la décrivez reflète une tension, un conflit intérieur inconscient.


Concernant le fait de relier les émotions chez le dentiste avec des éléments du passé c'est assurément un excellent exercice. Pendant mon AH ce matin je n'ai pas eu d'élément qui me soit revenu mais je vais refaire une séance dans la journée.

Oui c'est un excellent exercice et je vous le conseille vivement, il ne suffit pas de se rappeler des souvenirs du passé, il faut en ramener les émotions, et ces émotions les faire remonter dans le passé, la première fois où elles sont apparues, ...vous pouvez imaginez un train ou bien un calendrier qui remonte le temps ou bien un compte à rebours, mais rester toujours concentré avec les mêmes émotions de départ...


La thérapie du champ mental (TCM) serait excellente pour vous, apprendre à gérer les émotions avec un algorithme précis.
 
I

Intemporelle

Invité
laurenzo a dit:
De mon côté j'avais la croyance qu'il fallait faire un minimum d'études pour avoir une vie plus sereine, sans contrainte financière.

La double contrainte pourrait-elle être: soit arrêter et se sentir nul, soit continuer mais en se faisant du mal ?
Et vous en êtes où aujourd'hui par rapport à ces croyances ? surtout la 2ème ?

Un truc important à savoir, on peut très bien comprendre une chose mais ne pas le ressentir comme tel, et ça on l'oublie souvent, car là vous pourriez me répondre, oui je n'avais pas à me sentir nul le fait d'arrêter, mais ce n'est pas ce que vous ressentez, votre réponse ne sera qu'intellectuelle et non émotionnelle... c'est là que se fait la différence !
 

laurenzo

Membre
Je répondrai aux derniers messages (merci à tous) un peu plus tard mais je voulais évoquer un rêve que je fais de façon très récurrente:

Je suis dans un contexte scolaire et je sais que je vais bientôt devoir passer un examen ou un concours. Je sais que la date approche mais c'est comme si la date précise était floue, je sais juste que c'est dans pas longtemps. Dans ce rêve j'ai bien conscience que je ne suis pas prêt du tout pour passer cet examen, je n'ai pas révisé ou vraiment pas assez, pour la plupart des matières je ne suis pas au point, j'ai été laxiste et une tâche insurmontable s'annonce. Pourtant je ne cherche pas à réviser tout de suite, je me dis que je le ferai plus tard tout en ayant bien conscience que ça risque de faire très juste, je sais que je serai débordé et que quelque chose de négatif m'attend, probablement un échec. Il y a donc dans ce rêve une crainte diffuse, une forme d'insécurité, j'ai toujours cette échéance en tête.

Parfois dans ce rêve, je ne dois pas passer un examen mais en repasser un et je sens que ce que j'ai réussi par le passé je vais certainement avoir bc plus de mal à le réussir dans un avenir proche.

J'ai fait ce rêve des dizaines de fois, j'imagine que cette récurrence démontre son importance mais je ne sais pas comment l'exploiter.
 
laurenzo a dit:
Je répondrai aux derniers messages (merci à tous) un peu plus tard mais je voulais évoquer un rêve que je fais de façon très récurrente:

Je suis dans un contexte scolaire et je sais que je vais bientôt devoir passer un examen ou un concours. Je sais que la date approche mais c'est comme si la date précise était floue, je sais juste que c'est dans pas longtemps. Dans ce rêve j'ai bien conscience que je ne suis pas prêt du tout pour passer cet examen, je n'ai pas révisé ou vraiment pas assez, pour la plupart des matières je ne suis pas au point, j'ai été laxiste et une tâche insurmontable s'annonce. Pourtant je ne cherche pas à réviser tout de suite, je me dis que je le ferai plus tard tout en ayant bien conscience que ça risque de faire très juste, je sais que je serai débordé et que quelque chose de négatif m'attend, probablement un échec. Il y a donc dans ce rêve une crainte diffuse, une forme d'insécurité, j'ai toujours cette échéance en tête.

Parfois dans ce rêve, je ne dois pas passer un examen mais en repasser un et je sens que ce que j'ai réussi par le passé je vais certainement avoir bc plus de mal à le réussir dans un avenir proche.

J'ai fait ce rêve des dizaines de fois, j'imagine que cette récurrence démontre son importance mais je ne sais pas comment l'exploiter.
Sauf une analyse approfondie, c'est a priori un rêve qui dénote votre anxiété... j'ai envie de dire : votre perfectionnisme peut-être.
J'y ai pensé après mon dernier post : l'habitude d'être négatif est une chose... L'autre mauvaise habitude, est le perfectionnisme : je crois que vous avez suivi quelques unes de mes interventions à ce sujet dans le topic du burn out.
En gros, votre rêve est en train de vous dire : l'échéance approche et tu n'es pas prêt. Cela m'inquiète (ça c'est peut-être vos crises d'angoisse). Travaille plus : réfléchi, cherche, analyse, raisonne (ça c'est le perfectionnisme).

L'anxiété peut vous protéger de bien des choses, Laurenzo... sauf de l'anxiété elle-même. Si réellement vous êtes perfectionniste (je n'en sais rien et il peut être assez difficile de le cerner sur un forum (pour certaines de ses variantes))... si réellement vous êtes perfectionniste, vous pouvez, en bonne partie à cause de cela, épuiser vos forces. Du coups, vous risquez d’éprouver de l'anxiété. Certaines personnes, au lieu d'éprouver de l'anxiété, sont prises de crises d'angoisse (ce qui semble être votre cas). En réaction, elles cherchent à être mieux prêt pour la prochaine fois... A travailler plus, réfléchir plus etc. D'ou encore plus d'épuisement ; d'ou encore plus d'angoisse.
Lacher prise... Voilà peut-être la raison pour laquelle ce rêve vous interpelle.
 
I

Intemporelle

Invité
Pour répondre à Ivan, son rêve ne reflète pas son perfectionnisme, mais son anxiété chronique, sa peur de l'échec...

Laurenzo, oui les rêves récurrents sont des signaux d'alerte pour le rêveur, cette répétition de recommencer encore et encore les examens... tout ce que vous n'arrivez pas à évacuer même en thérapie. Ce type de rêve est un indicateur de cette pression qui résiste à l'état conscient ou inconscient...

Depuis quand ont commencé ces rêves ? le dernier date de quand ?
 

gmtlyon

Membre
Bonsoir,
je trouve très difficile de donner un quelconque conseil de traitement via la toile.
En effet en thérapie quelle qu'elle soit tout se passe au moment de l'entretien avec le patient en tenant compte de ce qu'il dit et surtout de tout ce qu'il ne dit pas mais exprime par des gestes , des attitudes, des mimiques, des tiques etc... et ça le web ne l etransmet pas. Alors rien ne vaut la consultation d'un thérapeute formé sérieusement auprés d'un institut reconnu et certifié.
 

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