Formation Hypnose

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Leo Lavoie

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Leo Lavoie à dit:
En un mot, c'est le deuil. Mais avant de faire le deuil d'un être cher décédé, il faut constater le décès et pleurer comme il se doit.
Là je ne suis pas trop d'accord, il ne s'agit pas de deuil à faire, à moins que ce soit véritablement le cas, mais plutôt d'un reparentage, et de redonner à l'enfant intérieur sa véritable place.
C'est le deuil de ce que l'on aura jamais et que l'on espère encore "à mort" ; l'approbation parentale gratuite de qui on est. Il faut faire le deuil de ça. C'est la seule façon saine d'aller de l'avant dans la vie.
Ben non je ne suis pas d'accord dans la définition qui est quand même assez précise en matière d'hypnose.

Exemple : une régression, un affect, une désensiblisation, un reparentage, etc... donc le terme de deuil n'est pas approprié pour moi dans le cas présent.

Le lâcher prise est un passage obligé pour atteindre l'enfant intérieur qui est en souffrance.
Euh... On est pas dans l'hypnose là...

Dans l'hypnose, oui, vous avez raison. Pour moi c'est une régression, et un recadrage. Mais si vous n'avez pas d'adresse d'un hypno qui le fera et le fera comme il faut alors que voulez vous que Laurenzo fasse... En psychanalyse le recadrage se fait avec le temps une fois les événements du passé bien en conscience et le deuil fait.
 
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Métaphore

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Je l'ai déjà dit précédemment, je lui ai même proposé des exercices en mp, maintenant sera t-il lâcher prise, je ne sais pas. Néanmoins pour moi rien à voir avec le deuil. Le deuil c'est une chose, retrouver son enfant intérieur c'est une autre chose.
 

Leo Lavoie

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Métaphore à dit:
Je l'ai déjà dit précédemment, je lui ai même proposé des exercices en mp, maintenant sera t-il lâcher prise, je ne sais pas. Néanmoins pour moi rien à voir avec le deuil. Le deuil c'est une chose, retrouver son enfant intérieur c'est une autre chose.
Vous êtes ce qu'on appelle ici "une astineuse"... Z'êtes pas possible vous. Un vrai bouledogue. Le deuil est un processus naturel incontestable. Retrouver l'enfant intérieur est effectivement autre chose. Cependant, une fois cet enfant retrouvé, c'est là qu'on l'écoute et qu'on l'invite à "lâcher prise" sur ce qu'il attend encore en vain (LE DEUIL)... C'est pour cela que ç'est difficile à vivre. S'il ne fait pas le deuil de ce qu'il attend encore en vain et ce qu'il tente d'avoir (en étant bon garçon) il sera dans le déni et le refoulement.

Le deuil en thérapie analytique est incontournable... Avec l'hypnose c'est différent puisque l'on recadre.
 
M

Métaphore

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Et bien écoutez, vous avez un vocabulaire de psychanalyste, mais pour moi cela ne correspond pas au problème dont on parle.

Et si on est astineuse parce qu'on ne partage pas votre sentiment, et bien si vous voulez, mais je pense que le vocabulaire Français est suffisant large pour nommer les choses. Et je confirme que je ne partage pas ce terme dans le présent post.

:arrow: Cependant, une fois cet enfant retrouvé, c'est là qu'on l'écoute et qu'on l'invite à "lâcher prise" sur ce qu'il attend encore en vain (LE DEUIL)...

Là c'est pareil je ne vois pas les choses comme ça, ce n'est pas à l'enfant à lâcher prise, c'est à l'adulte afin de retrouver son enfant intérieur, et pour moi il n'y a pas la notion de deuil... :roll: Enfin chacun sa façon de voir les choses, moi c'est la mienne.
 
M

Métaphore

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:arrow: Z'êtes pas possible vous. Un vrai bouledogue.


Ben moi j'aime bien les Bouledogues français (hihihi)

http://www.eleveur.eu/photos/gd_bouledo ... cais_1.jpg
 

Leo Lavoie

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Métaphore à dit:
Et bien écoutez, vous avez un vocabulaire de psychanalyste, mais pour moi cela ne correspond pas au problème dont on parle.

Et si on est astineuse parce qu'on ne partage pas votre sentiment, et bien si vous voulez, mais je pense que le vocabulaire Français est suffisant large pour nommer les choses. Et je confirme que je ne partage pas ce terme dans le présent post.

:arrow: Cependant, une fois cet enfant retrouvé, c'est là qu'on l'écoute et qu'on l'invite à "lâcher prise" sur ce qu'il attend encore en vain (LE DEUIL)...

Là c'est pareil je ne vois pas les choses comme ça, ce n'est pas à l'enfant à lâcher prise, c'est à l'adulte afin de retrouver son enfant intérieur, et pour moi il n'y a pas la notion de deuil... :roll: Enfin chacun sa façon de voir les choses, moi c'est la mienne.
C'est l'enfant intérieur qui nous tiens par les tripes. C'est lui qui a peur. On lâche prise, comme vous dites, pour le rejoindre, pour comminiquer avec lui. C'est un lâcher prise sur l'intellectualisation.

Une fois qu'on l'a rejoint. Disons qu'il nous prête l'oreille en hypnose. Là il faut le convaicre que lui, maintenant, il peut lâcher prise, qu'il peut rejoindre l'adulte et s'incorporer en lui car si l'enfant est resté à des stades de l'enfance c'est qu'il n'a pas lâché prise. Pour cela, il faut que l'enfant sache que ce qu'il attend encore ne viendra pas et qu'il en fasse son deuil. Ce n'est qu'en voyant clair, soit en voyant ce qu'il n'a pas et n'aura pas, que l'enfant verra ce qu'il a et les ressources dont il dipose. Sinon il est "pris" dans cette fixation de l'enfance.

Dans la régression hypnotique, la personne revit les épisodes marquants, elle s'accorde la pleine vérité. Donc c'est le deuil en accéléré avec un recadrage qui mettra les choses dans une perspective meilleure sans changer les faits.


Si vous dites, vous même, que le fait de retrouver l'enfant intérieur pour vivre ce qu'il a vécu et souffrir ce qu'il a souffert, vous parlez alors de ce deuil. C'est un deuil... Parce qu'avant, il avait évité cette souffrance en refoulant et avec le déni. Comme on peut nier qu'une personne est décédée et, dès lors, on n'en fait pas son deuil... Ma foi.. Je ne sais plus comment le dire. Ça me semble très clair et très logique. Je ne comprends pas votre opposition.
 

corfinas

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Hello,

Je suis content qu'on reparle de l'enfant intérieur. Contentement et joie que j'envoie en partie à mon enfant intérieur à moi, celui qui lui aussi, s'est dit que pour mériter de l'amour il fallait être gentil et bien travailler à l'école. Vers aussi le moi plus jeune, celui qui y croyait sans doute encore un peu quand il buchait ses math en prépa, celui qui a eu un diplôme d'ingénieur qui lui sert aujourd'hui à payer ses formations d'accompagnement.

Voilà, voilà, et avec cette reconstruction intérieure, je me dit aussi que mes parents ont fait ce qu'ils ont pu avec leurs moyens du bord, que malgré tout ils m'ont donné un cadeau, et que ce cadeau ben, à 33ans, va falloir que je finisse de comprendre que c'est pas la peine que je leur rende à eux mais qu'à mon tour je peux le faire à d'autres, par exemple à une génération qui me suivra dans la longue chaine de transmission de la vie.

a+
 
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Métaphore

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:arrow: Je ne comprends pas votre opposition.

Il n'y a pas d'opposition proprement dit, car je pense au final qu'on dit la même chose, mais c'est votre vocabulaire qui ne me convient pas, ce terme de deuil...

:arrow: Une fois qu'on l'a rejoint. Disons qu'il nous prête l'oreille en hypnose. Là il faut le convaicre que lui, maintenant, il peut lâcher prise, qu'il peut rejoindre l'adulte et s'incorporer en lui car si l'enfant est resté à des stades de l'enfance c'est qu'il n'a pas lâché prise.


Ben non pas pour moi, l'enfant intérieur c'est comme s'il attendait que l'adulte qu'on est devenu vienne le chercher, vienne lui apporter la sécurité de l'adulte. Pour moi l'enfant intérieur ne lâche pas prise, c'est à l'adulte de le faire afin de le rejoindre, l'enfant n'attend que ça, montrer qu'on est venu le rechercher, le protéger.


Vous savez j'ai fait plusieurs expériences en rêves éveillés, où j'ai retrouvé la petite fille intérieure et je peux vous dire que ça remue, dès fois il faut recommencer plusieurs fois, il faut l'accepter et l'intégrer en nous, ça se passe rarement sans larme...


:arrow: Pour cela, il faut que l'enfant sache que ce qu'il attend encore ne viendra pas et qu'il en fasse son deuil. Ce n'est qu'en voyant clair, soit en voyant ce qu'il n'a pas et n'aura pas, que l'enfant verra ce qu'il a et les ressources dont il dipose. Sinon il est "pris" dans cette fixation de l'enfance.


Pour moi, il n'y a aucune notion de deuil, c'est ce que j'essaie de vous expliquer mais a priori on n'arrive pas à se comprendre, disons que le terme de deuil n'est pas adapté, je dirais plutôt une réconcialiation.
 

Leo Lavoie

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corfinas à dit:
Hello,

Je suis content qu'on reparle de l'enfant intérieur. Contentement et joie que j'envoie en partie à mon enfant intérieur à moi, celui qui lui aussi, s'est dit que pour mériter de l'amour il fallait être gentil et bien travailler à l'école. Vers aussi le moi plus jeune, celui qui y croyait sans doute encore un peu quand il buchait ses math en prépa, celui qui a eu un diplôme d'ingénieur qui lui sert aujourd'hui à payer ses formations d'accompagnement.

Voilà, voilà, et avec cette reconstruction intérieure, je me dit aussi que mes parents ont fait ce qu'ils ont pu avec leurs moyens du bord, que malgré tout ils m'ont donné un cadeau, et que ce cadeau ben, à 33ans, va falloir que je finisse de comprendre que c'est pas la peine que je leur rende à eux mais qu'à mon tour je peux le faire à d'autres, par exemple à une génération qui me suivra dans la longue chaine de transmission de la vie.

a+
Ce n'est pas toujours clair la différence entre la canalisation de l'estime innée de soi et la mise au conditionel, sinon au ban, de cette estime de soi. Y'a parfois de l'un et de l'autre. Et, parfois, oui, le parent peut se montrer dur envers l'enfant pour qu'il soit bien "armé" pour la vie.

Mais trop souvent l'on parle juste de parents immatures qui passent toutes leurs peurs et toutes leurs névroses à leurs enfants, quand ce n'est pas aussi l'obésité et la consommation de drogues et d'alcool.

D'une façon ou d'une autre, il faut bien voir si y'a un enfant , là, en nous qui est resté en quelque part et qui attend encore quelque chose qui n'arrivera jamais comme il l'espère, mais que l'on peut peut-être lui donner autrement.
 
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Métaphore

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Laurenzo je poursuis la conversation entamée sur le post de Erwyn ici.

J'ai bien compris votre septicisme envers l'hypnose à travers vos thérapies décevantes. Néanmoins il n'existe pas que l'HE, mais la gestalthéparie, l'analyse transactionelle, ou encore l'hypnose intégrative qui inclue diverses techniques différentes de l'HE.

Vous pouvez peut être rechercher un thérapeute qui pratique l'hypnose Intégrative qui pratique la TCM, ou une sophrologue analyse comme moi qui travaille aussi sur la bio énergie, le rêve éveillé, entre autre...
 

laurenzo

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Bonjour Métaphore,

En fait je ne suis pas sceptique envers l'hypnose dans son intégralité. C'est d'ailleurs la 1ère thérapie que j'ai essayée avec la ferme conviction que j'irais mieux. On me parle souvent de croyances sur ce forum et bien concernant l'hypnose mes croyances étaient que cet outil allait me permettre d'aller bien, aucun scepticisme je vous assure.

Mais il se trouve que l'hypnose telle que je l'ai pratiquée (ericksonnienne principalement) n'a eu aucun résultat. Pourtant pour avoir un peu étudié la chose depuis, je pense avoir vu 1 ou 2 excellents thérapeutes dans ce domaine, leurs compétences ne font aucun doute à mes yeux.

Simplement l'approche n'a pas donné de résultat donc je pense effectivement m'orienter vers un autre type de thérapie (cela pourrait être de l'hypnose intégrative).

Bonne journée !
 

corfinas

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Hello Laurenzo,

Est ce que dans vos diverses thérapies, a été traité, votre résistance à la thérapie, comme un symptôme à part entière également ou pas ?

a+
 

laurenzo

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corfinas à dit:
Hello Laurenzo,

Est ce que dans vos diverses thérapies, a été traité, votre résistance à la thérapie, comme un symptôme à part entière également ou pas ?
Bonsoir Corfinas,

Les thérapeutes que j'ai côtoyés et qui pour le coup avaient eu le temps de pouvoir vérifier une éventuelle résistance à ce niveau ont tous considéré que mon implication et mes croyances dans les thérapies étaient adéquates à une réussite. Mais je comprends que cette réponse 'facile' puisse rassurer certains thérapeutes. :wink:

Par contre je reconnais qu'avec mon 'expérience' dans ce domaine, je suis sans doute plus sceptique que d'autres lorsque je vois des thérapeutes venir proposer tout et n'importe quoi.

Je note que le fait de pouvoir ne pas être d'accord avec les opinions de certains thérapeutes sur ce forum conduit tout de même rapidement à des conclusions de ces derniers, une sorte de petit retour de bâton pour oser avoir une opinion différente de la leur :?
 

corfinas

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laurenzo à dit:
Les thérapeutes que j'ai côtoyés et qui pour le coup avaient eu le temps de pouvoir vérifier une éventuelle résistance à ce niveau ont tous considéré que mon implication et mes croyances dans les thérapies étaient adéquates à une réussite.
C'était bien ce point, qui me parait important, que je voulais vérifier, c'est Ok.

a+
 

Leo Lavoie

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laurenzo à dit:
Bonjour Métaphore,

En fait je ne suis pas sceptique envers l'hypnose dans son intégralité. C'est d'ailleurs la 1ère thérapie que j'ai essayée avec la ferme conviction que j'irais mieux. On me parle souvent de croyances sur ce forum et bien concernant l'hypnose mes croyances étaient que cet outil allait me permettre d'aller bien, aucun scepticisme je vous assure.

Mais il se trouve que l'hypnose telle que je l'ai pratiquée (ericksonnienne principalement) n'a eu aucun résultat. Pourtant pour avoir un peu étudié la chose depuis, je pense avoir vu 1 ou 2 excellents thérapeutes dans ce domaine, leurs compétences ne font aucun doute à mes yeux.

Simplement l'approche n'a pas donné de résultat donc je pense effectivement m'orienter vers un autre type de thérapie (cela pourrait être de l'hypnose intégrative).

Bonne journée !
Voilà... vous savez quand on parle d'hypnose éricksonnienne et d'hypnose classique ou intégrative c'est comme parler de psychanalyse, de thérapie rogérienne et de thérapie primale. C'est très différent tout ça.

Donc, oui, si l'hypnose éricksonnienne ne donne pas de résultats alors il faut aller voir un autre type d'hypno comme si c'était quelque chose de totalement différent.

Le problème me semble être dans le fait de trouver le bon hypno. Même dans le classique, il vous faudrait un travail précis du genre de Cal Banyan comme les 5 phases. Y'a d'abord le soulagement en surface, ensuite, on plonge dans le subconscient avec la régression, on recadre, on fait face à ceux qui nous ont traumatisés et l'on fait face à la partie de soi qui ne veux pas guérir. Pour finir par pardonner aux autres et à soi même une fois tout ça mis sur la table et recadré avec des faits réels mais qui était innaccessibles à l'enfant lors du traumatisme.
 

laurenzo

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Bonjour Léo,

Merci pour votre réponse.
C'est vrai que l'hypnose peut sembler être un tout alors qu'en étudiant un peu la chose, on se rend compte qu'elle compte divers courants de pensée et différentes écoles.

Je me suis effectivement essentiellement concentré sur de l'hypnose ericksonnienne qui finalement ne m'a pas beaucoup 'parlé'.

J'ai pu rentrer en contact avec un thérapeute pratiquant les 5 phases et avoir quelques précisions à ce sujet. Ca semble en effet très différent de ce que j'ai fait, le thérapeute semblait penser que mon habitude à rentrer en transe constituerait un élément favorable pour cette thérapie. Je vais encore prendre quelques avis sur cette méthode mais elle me semble très prometteuse surtout lorsque la personne n'a aucune idée de la cause de ses symptômes ce qui est mon cas.

Merci encore et bonne journée !
 
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Laurenzo

Je relis votre premier post....

Force est de constater....

Votre ressource ?


Je n'ai pas vraiment d'explication

évidente donc pas évident.... d'avancer

La raison.... pour laquelle vous n'avancez pas car pas d'explication qui

serait évidente ?

Cela supposerait il qu'elle pourrait être évidente....?

Sauf qu'on la voit pas pour l'instant ?


Et que vous voudriez juste qu'on vous aide à la voir ?
 

laurenzo

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Bonjour Katia,

Non je ne viens pas ici pour que quelqu'un trouve la cause de ces symptômes et je vous confirme qu'après tout ce travail effectué sur moi, il n'y a pas de raison évidente à ces symptômes.

A la limite la cause m'est assez égale à partir du moment où les résultats sont là.
Je cherchais plutôt des pistes, des angles nouveaux par rapport à ma problématique et je vous remercie vous ainsi que d'autres qui ont eu la gentillesse de m'apporter des réponses intéressantes ici ou en mp.
 
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Mon ami vient de réparer mon appareil photo, un reflex numérique à l'instant... une fois qu'il l'avait réparé ça paraissait évident.... mais cela fait un mois qu'il était en panne.... !

Un prof de maths nous disait "la solution du problème est toujours dans l'énoncé"

Si l'énoncé est mal lu, cela peut être mon cas, on part sur des mauvaises pistes... car on n'aborde pas sous le bon angle..

J'ai simplement repensé à cela.... vous pouvez améliorer.... cette lecture....

Et maintenant sortie photo....
 

surderien

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laurenzo à dit:
Bonjour Katia,

je vous confirme qu'après tout ce travail effectué sur moi, il n'y a pas de raison évidente à ces symptômes.

Je cherchais plutôt des pistes, des angles nouveaux par rapport à ma problématique

Laurenzo, s'il n'y a pas de raison à ces symptomes alors pourquoi les garder ?


Quel bénéfice indirect y trouvez vous ? Celui de continuer à chercher pour accéder à une forme de thérapie de niveau supérieur ?

( du style "hypnose intégrative", qui puisse tout intégrer finalement, dans une thérapie "universelle" ?)


De sorte que si vous oubliez vos symptomes et qu'ils disparaissent vous perdez votre raison de vivre et donc le plaisir de continuer d'explorer ?



Qu'est ce qui vous géne le plus finalement : la présence de vos symptomes ou la perte de ce "potentiel" de vos symptomes si ceux si disparaissent ?


:roll:
 

laurenzo

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Bonjour Surderien,

Je connais très bien cette théorie du bénéfice secondaire d'un symptôme qui je pense peut être parfois pertinent. Dans mon cas je n'y crois pas un instant et ça n'est pas faute d'avoir cherché (seul ou en thérapie).
Je ne prends pas spécialement de plaisir à explorer ces différentes formes de thérapies.

Je crois que les thérapeutes en hypnose essayent parfois de se mettre à la place du patient. Je vais donc vous brosser un petit tableau de la situation au moment de mes symptômes, si vous en avez le temps et l'envie, essayez de vous mettre à ma place un instant.


Je suis en classe prépa depuis 2 ans, 2 années de travail intense où ma vie personnelle a été en partie mise entre parenthèses. J'ai toujours adoré sortir, voir des amis, j'ai une énorme soif de vie. La prépa fait que je dois parfois me limiter dans ces domaines mais après tout ce sont 2 années qui peuvent changer ma vie, qui peuvent me permettre d'accéder à des postes très intéressants et de ne pas avoir à me limiter à un seul métier donc je serre les dents et je fais en sorte de suivre mes cours de manière assidue. Bien sûr il y a beaucoup de stress, une pression élevée, je travaille 70-80 heures par semaine en essayant d'avoir un minimum de vie sociale à côté, je bois pas mal de café, prends des produits caféinés pour tenir. Un seul objectif: réussir ces examens après je suis libre, mon chemin de croix sera terminé et à moi la jeunesse et la vie comme je les rêve.

Mes examens viennent de se terminer, ouf 1 mois tous les jours dans des salles d'examens à arriver tous les matins le visage blanc tellement j'ai peur, tellement nous avons peur avec mes camarades. Je termine la dernière épreuve avec de terribles maux de tête mais je serre les dents pour aller au bout, j'ai la vue trouble, j'ai perdu du poids mais j'arrive à mettre le point final à cette dernière épreuve.
Désormais à moi les soirées entre amis, à moi les fêtes, je vais enfin pouvoir avoir l'esprit libre, ça faisait 2 ans.
Je vais à une soirée avec tous mes amis, bois quelques verres et vais danser avec eux. Soudain, alors que je danse je ressens des nausées, je ne sais pas si c'est le fait d'avoir pensé que je pourrais en avoir ou si elles sont arrivées seules. Vite je sors de la salle, pas spécialement envie de vomir au milieu de tout le monde. Je déteste cette impression de nausées, j'ai toujours détesté ça mais bon après tout j'ai bu, je suis fatigué, ça arrive... ça arrive mais ça ne repart plus. Moi qui voulais tant vivre et profiter de la vie, me voilà à me sentir si mal toute la journée, moi qui voulais mordre dans la vie, me voilà avec 20% de mon énergie habituelle, moi qui devais être libre me voilà prisonnier de ces symptômes, pourquoi?
 

valikor

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laurenzo à dit:
Bonjour Surderien,

Je connais très bien cette théorie du bénéfice secondaire d'un symptôme qui je pense peut être parfois pertinent. Dans mon cas je n'y crois pas un instant et ça n'est pas faute d'avoir cherché (seul ou en thérapie).
Je ne prends pas spécialement de plaisir à explorer ces différentes formes de thérapies.

Je crois que les thérapeutes en hypnose essayent parfois de se mettre à la place du patient. Je vais donc vous brosser un petit tableau de la situation au moment de mes symptômes, si vous en avez le temps et l'envie, essayez de vous mettre à ma place un instant.


Je suis en classe prépa depuis 2 ans, 2 années de travail intense où ma vie personnelle a été en partie mise entre parenthèses. J'ai toujours adoré sortir, voir des amis, j'ai une énorme soif de vie. La prépa fait que je dois parfois me limiter dans ces domaines mais après tout ce sont 2 années qui peuvent changer ma vie, qui peuvent me permettre d'accéder à des postes très intéressants et de ne pas avoir à me limiter à un seul métier donc je serre les dents et je fais en sorte de suivre mes cours de manière assidue. Bien sûr il y a beaucoup de stress, une pression élevée, je travaille 70-80 heures par semaine en essayant d'avoir un minimum de vie sociale à côté, je bois pas mal de café, prends des produits caféinés pour tenir. Un seul objectif: réussir ces examens après je suis libre, mon chemin de croix sera terminé et à moi la jeunesse et la vie comme je les rêve.

Mes examens viennent de se terminer, ouf 1 mois tous les jours dans des salles d'examens à arriver tous les matins le visage blanc tellement j'ai peur, tellement nous avons peur avec mes camarades. Je termine la dernière épreuve avec de terribles maux de tête mais je serre les dents pour aller au bout, j'ai la vue trouble, j'ai perdu du poids mais j'arrive à mettre le point final à cette dernière épreuve.
Désormais à moi les soirées entre amis, à moi les fêtes, je vais enfin pouvoir avoir l'esprit libre, ça faisait 2 ans.
Je vais à une soirée avec tous mes amis, bois quelques verres et vais danser avec eux. Soudain, alors que je danse je ressens des nausées, je ne sais pas si c'est le fait d'avoir pensé que je pourrais en avoir ou si elles sont arrivées seules. Vite je sors de la salle, pas spécialement envie de vomir au milieu de tout le monde. Je déteste cette impression de nausées, j'ai toujours détesté ça mais bon après tout j'ai bu, je suis fatigué, ça arrive... ça arrive mais ça ne repart plus. Moi qui voulais tant vivre et profiter de la vie, me voilà à me sentir si mal toute la journée, moi qui voulais mordre dans la vie, me voilà avec 20% de mon énergie habituelle, moi qui devais être libre me voilà prisonnier de ces symptômes, pourquoi?
il manque tout ce qui s'est passé avant...par expérience, une période de stress telle que vous la décrivez, cela plombe, c'est sûr, mais pas suffisant pour arriver au stade des angoisses.

comme je vous disais précédemment, le passé ne doit pas faire partir de soi mais des choses qu'on peut trier pour se construire.
le passé fait partie de soi, à partir du moment ou on ressent que les parents font partie de soi et qu'on fait partie des parents.... en pensant à eux au moment de l'enfance-adolescence.
tant qu'on ressent fortement que le passé fait partie de soi (>7/10), il est très difficile d'avancer et d'évoluer.
 

laurenzo

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valikor à dit:
il manque tout ce qui s'est passé avant...par expérience, une période de stress telle que vous la décrivez, cela plombe, c'est sûr, mais pas suffisant pour arriver au stade des angoisses.

comme je vous disais précédemment, le passé ne doit pas faire partir de soi mais des choses qu'on peut trier pour se construire.
le passé fait partie de soi, à partir du moment ou on ressent que les parents font partie de soi et qu'on fait partie des parents.... en pensant à eux au moment de l'enfance-adolescence.
tant qu'on ressent fortement que le passé fait partie de soi (>7/10), il est très difficile d'avancer et d'évoluer.
Admettons Valikor, admettons que le problème soit antérieur à la prépa ce qui me semble plausible. Que faire de plus que ce que j'ai déjà tenté? J'ai déjà fait des 10aines de séances d'EMDR en essayant de penser à des évènements marquants de ma vie, en essayant de me connecter avec des émotions du passé, en essayant de revenir à d'autres moments de nausées durant mon enfance etc... et aucun résultat. Que faire de plus à ce niveau??
 

corfinas

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"que faire de plus à ce niveau ?"

Hello Laurenzo,
Attention proposition loufoque et contestable : rien, attendre.
Si les symptômes sont arrivés comme ça à 20ans, peut-être qu'ils avaient juste un bail de 10ans, c'est déjà bcp 10ans, et que à 30ans, ils vont partir ...

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laurenzo

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corfinas à dit:
"que faire de plus à ce niveau ?"

Hello Laurenzo,
Attention proposition loufoque et contestable : rien, attendre.
Si les symptômes sont arrivés comme ça à 20ans, peut-être qu'ils avaient juste un bail de 10ans, c'est déjà bcp 10ans, et que à 30ans, ils vont partir ...

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J'y avais pensé au bout de 1 an puis au bout de 2 ans, puis je me suis lassé d'attendre...

Petite question Corfinas: si vous aviez eu 10 années de votre vie plus ou moins gâchées par des symptômes, comment prendriez-vous ce type de réponse?
 

zorro

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Parfois la solution arrive suite à une prise de conscience consécutive à une petite phrase idiote. Comme je ne sais plus qui dans le forum qui a arrêté de fumer après avoir lu dans un magazine le commentaire d'un moine boudhiste: "vous voulez atteindre la sagesse mais n'êtes même pas fichu d'arrêter de fumer".
Corfinas essaye juste au cas où, c'est sympa de sa part non?
 

laurenzo

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zorro à dit:
Parfois la solution arrive suite à une prise de conscience consécutive à une petite phrase idiote. Comme je ne sais plus qui dans le forum qui a arrêté de fumer après avoir lu dans un magazine le commentaire d'un moine boudhiste: "vous voulez atteindre la sagesse mais n'êtes même pas fichu d'arrêter de fumer".
Corfinas essaye juste au cas où, c'est sympa de sa part non?
Je trouve que l'on tombe dans la facilité mais bon...

Attendez j'en ai une pour vous: 'Zorro vous devriez tomber le masque pour vivre pleinement'. J'espère avoir produit un déclic chez vous, sympa non? :D
 

corfinas

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Ok, c'est raté, désolé.

Il y avait une idée derrière sur les croyances sur la vie en générale: des fois je me demande dans quelle mesure notre culture judéo-chrétienne ne nous transmet pas une croyance du type: on est sur terre pour expier nos fautes et celles de nos ancêtres (suite au péché originel). Du coup après avoir expier, on peut être heureux (peut-être pas sur terre d'ailleurs).

Est ce que ça vous parle ?

a+
 

valikor

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laurenzo à dit:
valikor à dit:
il manque tout ce qui s'est passé avant...par expérience, une période de stress telle que vous la décrivez, cela plombe, c'est sûr, mais pas suffisant pour arriver au stade des angoisses.

comme je vous disais précédemment, le passé ne doit pas faire partir de soi mais des choses qu'on peut trier pour se construire.
le passé fait partie de soi, à partir du moment ou on ressent que les parents font partie de soi et qu'on fait partie des parents.... en pensant à eux au moment de l'enfance-adolescence.
tant qu'on ressent fortement que le passé fait partie de soi (>7/10), il est très difficile d'avancer et d'évoluer.
Admettons Valikor, admettons que le problème soit antérieur à la prépa ce qui me semble plausible. Que faire de plus que ce que j'ai déjà tenté? J'ai déjà fait des 10aines de séances d'EMDR en essayant de penser à des évènements marquants de ma vie, en essayant de me connecter avec des émotions du passé, en essayant de revenir à d'autres moments de nausées durant mon enfance etc... et aucun résultat. Que faire de plus à ce niveau??
que les thérapeutes que vous avez vu ne s'y sont pas bien pris...

par rapport au passé, quelqu'un qui finit ce genre de thérapie et va complètement bien ressent les choses suivantes:
-le passé, il s'en fout, tous les évènements/personnes/périodes ne suscitent que de l'indifférence;
-le passé n'est pas important,
-le passé n'est pas une partie de son identité ou une partie de lui mais une séries de choses qui ont servi a se construire qu'il a fallut trier.
-il n'est pas attaché au passé;
-ses anciens problèmes ne font pas partie de son identité;
-ses parents ne font plus partie de lui mais ils représentent les parents à partir desquells se construire
-quand il pense à ses parents et proches, il ne ressent plus leurs souffrances, tristesse, regrets, manques....stress... colère...
-il sait dire non facilement,
-le jugement et le regard des autres, sont de peu d'importance;
-il ne s'angoisse pas, ne se fait pas peur, ne se fait pas de films... CF post sur traits toxiques.

surtout il a complètement confiance en lui (>7/10)
et il se sent bien à au moins 7-8/10.
 

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