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Métaphore

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Réalité, vous confondez tout (correction d'énergie, faire descendre les émotions négatives à 0, etc). Concernant les Etats du Moi, non je ne fais pas référence à E. BERNE.

Bref, tout cela je l'ai déjà largement développé dans de nombreux topics (au vu de mes 4524 messages) et je ne vais pas recommencer pour la énième fois... désolée mais à vous de rechercher si cela vous intéresse. :roll:
 
Leo Lavoie

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surderien à dit:
Et je voudrais bien être convaincu de l'efficacité de ces techniques là

car si je l'étais c'est ce que je ferais dans ma pratique



Mais comme vous n'oserez pas essayer si vous n'êtes pas convaincu de l'efficacité

Vous n'essaierez donc pas

et vous ne pouvez donc pas être convaincu par vous mêmes !

CQFD

:roll:


vous serez en fait incapable de vous en convaincre vous mêmes, parce que vous n'oserez pas utiliser une (nouvelle) technique

d'essayer quelque chose dont vous ne seriez pas convaincu de l'efficacité

et qui vous sortirait de vos (anciennes) certitudes mais qui serait donc efficace sur vous mêmes en premier. Et çà vous ne pouvez l'accepter !


Vous voudriez bien, mais vous ne voulez pas !

:x

Z'avez tendance à penser que l'hypnose Éricksonnienne est contre le principe psychanalytique et vous le pensez probablement par ignorance de ce qu'est la psychanalyse.

Je ne suis pas formé en éricksonnien vraiment mais je le dis par soucis d'honnêteté car j'ai quelque formations éricksonniennes et ma formation diplomante se dit éricksonnienne et je connais assez ce qu'est l'hypnose éricksonnienne pour savoir que ce ne l'était pas vraiment.

Je n'ai rien trouvé dans l'hypnose éricksonnienne qui aille contre les principes de la psychanalyse et je trouve les deux de plus en plus complémentaires . Et j'emploie déjà des techiques éricksonniennes; vous vous mettez un doight dans l'oeil là.

Mais mon hésitation actuelle est tout simplement de prendre du temps qui m'est précieux pour parfaire mon "ericksonnien" et, justement c'est dans l'expérience des techniques éricksonniennes que je pratique aussi que je verrais si je m'oriente vers cette direction. Je n'ai JAMAIS été sectaire moi...
 
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-Réalité-

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Métaphore

Réalité, vous confondez tout (correction d'énergie, faire descendre les émotions négatives à 0, etc).

Je n’invente rien et me permets de vous rappeler vos propos :
Tout cela me fait un peu bondir... dire qu'on a terminé son travail sur une intensité émotionnelle à 3/4 est aberrant... l'émotion doit retomber à 0.
Soit le travail n'est pas suffisant, soit il y a un blocage d'énergie, (donc travailler sur les corrections d'énergie)

Concernant les Etats du Moi, non je ne fais pas référence à E. BERNE.


Dans ce cas, et comme je ne vois pas à quel autre auteur pourrait être attribuée cette expression, ce doit être un de vos concepts personnels.

Bref, tout cela je l'ai déjà largement développé dans de nombreux topics (au vu de mes 4524 messages) et je ne vais pas recommencer pour la énième fois... désolée mais à vous de rechercher si cela vous intéresse.

Eh bien, je préfère la qualité à la quantité et la précision à l’approximation. Nonobstant ces préférences personnelles, j’ai apprécié cette conversation avec vous et je vous en remercie. :D
 
xorguina

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[quote="-Réalité
L’inconscient ? Cette façon que les psychanalystes et les hypnothérapeutes ont de substantiver cet adjectif me donne à chaque fois l’impression qu’il y aurait comme une entité maléfique à l’intérieur du sujet ou qu’il y aurait deux sujet. Non, il n’y a qu’un seul sujet. Que celui-ci ne connaisse pas sa façon de fonctionner, qu’il y ait des réactions automatiques, conditionnées, ou que certains processus échappent à sa conscience, d’accord. Donc, ici, vous parlez d’une réaction émotionnelle conditionnée.


On pourrait définir ceci comme l'attachement émotionnel à ce qu'on croit ne pas pouvoir changer, alors que l'univers et la vie ne sont que changements permanents, instant après instant. Voilou !

Krishnamurti, Monroe, et d'autres diraient que la peur de l'inconnu (donc du changement) ne se résume qu'à la peur de se libérer du connu. :idea: Et tout le monde a encore de grandes ou petites peurs. Ca va de la panique extrême à de petites peurs résiduelles. C'est variable.

Il y a aussi cette croyance dans l'illusion qu'on est le corps physique (ou croire qu'on est une auto, c'est la même chose), alors que la conscience est immortelle, éternelle
 
surderien

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Leo Lavoie à dit:
surderien à dit:
Et je voudrais bien être convaincu de l'efficacité de ces techniques là

car si je l'étais c'est ce que je ferais dans ma pratique



Mais comme vous n'oserez pas essayer si vous n'êtes pas convaincu de l'efficacité

Vous n'essaierez donc pas

et vous ne pouvez donc pas être convaincu par vous mêmes !

CQFD

:roll:


vous serez en fait incapable de vous en convaincre vous mêmes, parce que vous n'oserez pas utiliser une (nouvelle) technique

d'essayer quelque chose dont vous ne seriez pas convaincu de l'efficacité

et qui vous sortirait de vos (anciennes) certitudes mais qui serait donc efficace sur vous mêmes en premier. Et çà vous ne pouvez l'accepter !


Vous voudriez bien, mais vous ne voulez pas !

:x

Z'avez tendance à penser que l'hypnose Éricksonnienne est contre le principe psychanalytique et vous le pensez probablement par ignorance de ce qu'est la psychanalyse.

Je ne suis pas formé en éricksonnien vraiment mais je le dis par soucis d'honnêteté car j'ai quelque formations éricksonniennes et ma formation diplomante se dit éricksonnienne et je connais assez ce qu'est l'hypnose éricksonnienne pour savoir que ce ne l'était pas vraiment.

Je n'ai rien trouvé dans l'hypnose éricksonnienne qui aille contre les principes de la psychanalyse et je trouve les deux de plus en plus complémentaires . Et j'emploie déjà des techiques éricksonniennes; vous vous mettez un doight dans l'oeil là.

Mais mon hésitation actuelle est tout simplement de prendre du temps qui m'est précieux pour parfaire mon "ericksonnien" et, justement c'est dans l'expérience des techniques éricksonniennes que je pratique aussi que je verrais si je m'oriente vers cette direction. Je n'ai JAMAIS été sectaire moi...

Z'avez tendance à penser que l'hypnose Éricksonnienne est contre le principe psychanalytique et vous le pensez probablement par ignorance de ce qu'est la psychanalyse.

non, c'est le contraire !

j'ai tendance à penser que la psychanalyse est contre le principe éricksonnien et je le pense parce que je connais bien les principes de la psychanalyse !

8)
 
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Métaphore

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Réalité, je suis désolée mais je n'ai que peu de temps maintenant à consacrer au forum et surtout à vos questions interminables... :D

Donc, il y a d'une part des corrections d'énergie à faire en cours d'une technique si l'émotion négative ne descend pas ainsi qu'une possibilité d'un état du Moi problématique, réf :

http://books.google.fr/books?id=FgHt4WJ ... ns&f=false

Mais je sais d'avance que cela ne vous comblera pas... tant pis, car je ne peux faire de cours sur un forum...

Ah oui, les corrections d'énergie n'a rien d'ésotérique, ceux qui pratique l'EFT en connaisse au moins 2... j'espère...


Pour info :

https://www.transe-hypnose.com/sujet/therapie-et-therapie-un-petit-cours-integratif.3101/

https://www.transe-hypnose.com/sujet/la-dissociation.2795/

Bon je ne suis plus là... :arrow:
 
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Métaphore

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-Réalité- à dit:
Eh bien, je préfère la qualité à la quantité et la précision à l’approximation. Nonobstant ces préférences personnelles, j’ai apprécié cette conversation avec vous et je vous en remercie. :D

Et bien prenez des cours... ça ira plus vite... :D
 
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-Réalité-

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Bonjour xorguina.


On pourrait définir ceci comme l'attachement émotionnel à ce qu'on croit ne pas pouvoir changer, alors que l'univers et la vie ne sont que changements permanents, instant après instant. Voilou !

Krishnamurti, Monroe, et d'autres diraient que la peur de l'inconnu (donc du changement) ne se résume qu'à la peur de se libérer du connu. Et tout le monde a encore de grandes ou petites peurs. Ca va de la panique extrême à de petites peurs résiduelles. C'est variable.

Qu’il y ait de l’inquiétude face à l’inconnu, personnellement, j’ai tendance à trouver cela normal. Cependant, assez souvent, l’inconnu gagnera à être connu pour en devenir moins effrayant. Et dans le cadre de la « névrose » il y a, en effet, ce que la personne croit impossible de changer et qui permet à sa prison fictive de perdurer. Ce qu’elle a donc à connaitre, c’est que cette prison, c’est elle même qui se l’est construite avec des comportements, des rôles existentiels et des pensées qui la rendent malade et lui font confondre l’irréel et le réel, l’impossible et le possible.


Il y a aussi cette croyance dans l'illusion qu'on est le corps physique (ou croire qu'on est une auto, c'est la même chose), alors que la conscience est immortelle, éternelle

La conscience n’est-elle pas toujours conscience de quelque chose ? Et pour être conscient de quelque chose ne faut-il pas qu’il y ait une perception, une sensation ? Or sans organe sensoriel et sans corps comment cela serait-il possible ?
 
xorguina

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-Réalité- à dit:
Bonjour xorguina.

Bonjour Réalité

On pourrait définir ceci comme l'attachement émotionnel à ce qu'on croit ne pas pouvoir changer, alors que l'univers et la vie ne sont que changements permanents, instant après instant. Voilou !

Krishnamurti, Monroe, et d'autres diraient que la peur de l'inconnu (donc du changement) ne se résume qu'à la peur de se libérer du connu. Et tout le monde a encore de grandes ou petites peurs. Ca va de la panique extrême à de petites peurs résiduelles. C'est variable.

Qu’il y ait de l’inquiétude face à l’inconnu, personnellement, j’ai tendance à trouver cela normal. Oui ça se comprends mais ce que je trouve normal c'est ,le changement Cependant, assez souvent, l’inconnu gagnera à être connu pour en devenir moins effrayant.S'il y a prise de conscience de ses propres responsabilités aux changements, oui il n'y aura plus de peur. Et dans le cadre de la « névrose » il y a, en effet, ce que la personne croit impossible de changer et qui permet à sa prison fictive de perdurer. Ce qu’elle a donc à connaitre, c’est que cette prison, c’est elle même qui se l’est construite avec des comportements, des rôles existentiels et des pensées qui la rendent malade et lui font confondre l’irréel et le réel, l’impossible et le possible. Oui, que ce soit conscient ou inconscient nous restons créateurs de nos vies et cocréateurs de ce monde .


Il y a aussi cette croyance dans l'illusion qu'on est le corps physique (ou croire qu'on est une auto, c'est la même chose), alors que la conscience est immortelle, éternelle

La conscience n’est-elle pas toujours conscience de quelque chose ? Et pour être conscient de quelque chose ne faut-il pas qu’il y ait une perception, une sensation ? Or sans organe sensoriel et sans corps comment cela serait-il possible ?

la conscience à préséance, elle est créativité (f) créatrice (m). C'est ça qu'il faut prendre conscience .

Comme le "névrosé" qui ne voit pas qu'il a crée sa propre prison, nous ne voyons pas que c'est la conscience qui a crée le corps....qu'il n'y a donc pas lieu de s'y attacher, juste s'en servir...... et/où par ex/de croire que c'est impossible de s'autoguérir.

C'est l'attachement à la matière, aux émotions que nous avons crées ! qui nous empêche de croire à l'infini de tous les possibles et d'accepter que le changement se produit d'instant en instant de partout que rien est permanent....que la conscience passe par l'adn( Amour Dans Nous ) :D
 
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xorguina

S'il y a prise de conscience de ses propres responsabilités aux changements, oui il n'y aura plus de peur.

Eh bien, il est certain que cette prise de conscience qu’il lui est possible de sortir de sa prison pourra, dans un premier temps, provoquer un certain enthousiasme chez l’individu. Cependant, il se retrouve alors face à ses responsabilités, comme vous dites. Et en prenant conscience qu’il est « l’artisan de son propre malheur » (Watzlawick), dès lors, il ne pourra plus convoquer la société, papa ou maman, Dieu ou les gênes ou je ne sais quoi encore comme excuses. Donc voilà que tout soudain, c’est à lui qu’incombe de faire des efforts pour changer, la guérison ne s’obtenant pas magiquement comme ont pu le faire croire pendant longtemps les thérapies par la parole, par exemple. Et vous savez quoi ? Devant les efforts qu’il y a fournir certains seront effrayés et se déballonneront : « Oh ! Finalement, je n’ai pas trop envie de changer » et ils passeront alors de l’enthousiasme ou de la foi à la mauvaise foi.




la conscience à préséance, elle est créativité (f) créatrice (m). C'est ça qu'il faut prendre conscience .

Comme le "névrosé" qui ne voit pas qu'il a crée sa propre prison, nous ne voyons pas que c'est la conscience qui a crée le corps....qu'il n'y a donc pas lieu de s'y attacher, juste s'en servir...... et/où par ex/de croire que c'est impossible de s'autoguérir.

C'est l'attachement à la matière, aux émotions que nous avons crées ! qui nous empêche de croire à l'infini de tous les possibles et d'accepter que le changement se produit d'instant en instant de partout que rien est permanent....que la conscience passe par l'adn( Amour Dans Nous )

Il y a quelque chose dans votre approche du corps qui m’interpelle. Par ailleurs, je trouve que votre perspective au sujet de l’ « attachement aux émotions » est loin d'être inintéressante…
 
surderien

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C'est l'attachement à la matière, aux émotions que nous avons crées ! qui nous empêche de croire à l'infini de tous les possibles et d'accepter que le changement se produit d'instant en instant de partout que rien est permanent....que la conscience passe par l'adn( Amour Dans Nous )


c'est l'attachement à ce que nous avons créé

oui, je pense que là est bien le piège de notre mental : une auto construction dont il ne peut plus se sortir !

Sauf par dissociation H où il se rend compte du processus qu'il a lui-même créé et, en se voyant se voir, il peut alors en sortir...

8)



ou trouver que cela était bien et préférer y rester...

:roll:

là est encore une fois le risque de l'auto-hypnose sans superviseur extérieur : de renforcer ses propre attachements bloquants...
 
xorguina

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-Réalité- à dit:
xorguina

S'il y a prise de conscience de ses propres responsabilités aux changements, oui il n'y aura plus de peur.

Eh bien, il est certain que cette prise de conscience qu’il lui est possible de sortir de sa prison pourra, dans un premier temps, provoquer un certain enthousiasme chez l’individu. Cependant, il se retrouve alors face à ses responsabilités, comme vous dites. Et en prenant conscience qu’il est « l’artisan de son propre malheur » (Watzlawick), dès lors, il ne pourra plus convoquer la société, papa ou maman, Dieu ou les gênes ou je ne sais quoi encore comme excuses. Donc voilà que tout soudain, c’est à lui qu’incombe de faire des efforts pour changer, la guérison ne s’obtenant pas magiquement comme ont pu le faire croire pendant longtemps les thérapies par la parole, par exemple. Et vous savez quoi ? Devant les efforts qu’il y a fournir certains seront effrayés et se déballonneront : « Oh ! Finalement, je n’ai pas trop envie de changer » et ils passeront alors de l’enthousiasme ou de la foi à la mauvaise foi.


:arrow: dès lors, il ne pourra plus convoquer la société, papa ou maman, Dieu ou les gênes ou je ne sais quoi encore comme excuses.
wi exactement :lol: être responsable, c'est ne plus rentrer dans le jeu du bourreau, victime , sauveur...

:arrow: Et vous savez quoi ? Devant les efforts qu’il y a fournir certains seront effrayés et se déballonneront : « Oh ! Finalement, je n’ai pas trop envie de changer » et ils passeront alors de l’enthousiasme ou de la foi à la mauvaise foi.

Wi.....l'adaptation aux changements ....




la conscience à préséance, elle est créativité (f) créatrice (m). C'est ça qu'il faut prendre conscience .

Comme le "névrosé" qui ne voit pas qu'il a crée sa propre prison, nous ne voyons pas que c'est la conscience qui a crée le corps....qu'il n'y a donc pas lieu de s'y attacher, juste s'en servir...... et/où par ex/de croire que c'est impossible de s'autoguérir.

C'est l'attachement à la matière, aux émotions que nous avons crées ! qui nous empêche de croire à l'infini de tous les possibles et d'accepter que le changement se produit d'instant en instant de partout que rien est permanent....que la conscience passe par l'adn( Amour Dans Nous )

Il y a quelque chose dans votre approche du corps qui m’interpelle. Par ailleurs, je trouve que votre perspective au sujet de l’ « attachement aux émotions » est loin d'être inintéressante…

c'est peut être parce que j'englobe tout les attachements d'un coup ? :lol:
L'attachement au corps , à la matière , n'est 'il pas aussi au fond émotionnel ?

Etre conscient demande des efforts, mais efforts joyeux ,victoire complète :D

Tout simple à comprendre en 1 minute chrono. L'un-i-versel et l'individuation, ce n'est que ça et rien d'autre. Et pas "une énergie en provenance du cosmos" ou autres.....

On montre la réalité là où tout le monde se perd dans l'illusion de la matière et du prêt-à-penser

L'ego, on peut le transmuter en l'utilisant à bon escient, mais en ne se confondant pas avec lui, car là se trouve le piège.

La conscience se fou de la loi de cause et effêt..elle évolue et c'est tout.

Le truc c'est être dans son éthique et intégrité personnelle..


J'aime(je m'identifie) bien aussi votre(ton ?) approche du questionnement de la réalité :wink:
 
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surderien à dit:
C'est l'attachement à la matière, aux émotions que nous avons crées ! qui nous empêche de croire à l'infini de tous les possibles et d'accepter que le changement se produit d'instant en instant de partout que rien est permanent....que la conscience passe par l'adn( Amour Dans Nous )


c'est l'attachement à ce que nous avons crééwi !

oui, je pense que là est bien le piège de notre mental : une auto construction dont il ne peut plus se sortir !Mais si....tout est possible 8)



Sauf par dissociation H où il se rend compte du processus qu'il a lui-même créé et, en se voyant se voir, il peut alors en sortir...

Ou en étant tout simplement conscient !

8)



ou trouver que cela était bien et préférer y rester...libre choix

:roll:

là est encore une fois le risque de l'auto-hypnose sans superviseur extérieur : de renforcer ses propre attachements bloquants...
Pas besoin d'extérieur....que de son intégrité et ethique personnelle....tout , vraiment tout est intérieur.
 
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:arrow: Surderien a ecrit: il est là est encore une fois le risque de l'auto-hypnose sans superviseur extérieur : de renforcer ses propre attachements bloquants...

c'est ma foi, la foi en la vie intérieure qui m'/nous empêche d'avoir les foies(sièges des émotions ?) :lol: :lol: 8)
 
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c'est peut être parce que j'englobe tout les attachements d'un coup ?

Je vois. :wink:

L'attachement au corps , à la matière , n'est 'il pas aussi au fond émotionnel ?

Etre conscient demande des efforts, mais efforts joyeux ,victoire complète

On peut être attaché à une croyance, à un système de pensée, à un rôle et aussi une émotion. Là, et pour reprendre votre exemple de la « victime », ce pourrait être l’attachement à la tristesse en apparaissant par exemple comme l’expression d’un impossible deuil pour l’entourage avec pour bénéfice de susciter son aide et sa sympathie .
Oui, être conscient demande des efforts. Mais, de mon point de vue, c’est insuffisant car le changement en implique d’autres comme celui de trouver un comportement plus pertinent mais aussi de s’astreindre régulièrement à le substituer à celui qui était problématique pour qu’il devienne comme une seconde nature.


J'aime(je m'identifie) bien aussi votre(ton ?) approche du questionnement de la réalité

Eh bien, tant mieux si mes propos vous touchent car j’ai souvent l’impression de parler dans le vide sur ce forum ! :D
 
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Il est possible que le concept soit la brique qui solidifie notre monde et les émotions, le ciment...
Nous sommes les architectes de notre vie, nos créations s'intègrent plus ou moins harmonieusement dans le paysage.
Quel paysage au fait? :wink:
 
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Réalité a écrit : Eh bien, tant mieux si mes propos vous touchent car j’ai souvent l’impression de parler dans le vide sur ce forum !


on apprend plus à l'école classique de dire quand çà ne va pas, que de dire quand çà va !

le négatif l'emporte sur le positif : le directeur n'est pas dans son bureau ?

tout comme si de dire que çà va bien çà contrarierait ceux qui vont pas...

et que d'avoir des problèmes à régler c'est plus normal...


et qui ne dit mot consent...

mais en pays gallo, le contraire est de rigueur : qui ne dit mot ne consent pas...


Bon, compliqué de parler dans le vide, sauf si on se fait l'écho de soi-même

en soi-même...

comme pour se persuader qu'on a raison de ne pas avoir de doute ?

:roll:
 
xorguina

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-Réalité- à dit:
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c'est peut être parce que j'englobe tout les attachements d'un coup ?

Je vois. :wink:

L'attachement au corps , à la matière , n'est 'il pas aussi au fond émotionnel ?

Etre conscient demande des efforts, mais efforts joyeux ,victoire complète

On peut être attaché à une croyance, à un système de pensée, à un rôle et aussi une émotion. Là, et pour reprendre votre exemple de la « victime », ce pourrait être l’attachement à la tristesse en apparaissant par exemple comme l’expression d’un impossible deuil pour l’entourage avec pour bénéfice de susciter son aide et sa sympathie .

oui le rôle de victime peut être cité dans ce cas...il y a tellement de jeu de rôle :D c'est là qu'il faut désirer être attentif, pour ne pas se laisser emporter.....pour l'attachement au corps, c'est encore autre chose.....nous nous attachons à lui car nous croyons réellement qu'il a préséance sur nous, sur le Soi.....je vais même aller plus loin, je pense que nous nous bloquons à toute les transmutations possibles que nous pourrions faire avec.....style androgyne, téléportation ect ..... :lol:
Oui, être conscient demande des efforts. Mais, de mon point de vue, c’est insuffisant car le changement en implique d’autres comme celui de trouver un comportement plus pertinent mais aussi de s’astreindre régulièrement à le substituer à celui qui était problématique pour qu’il devienne comme une seconde nature.

oui biensûr, mais celà s'acquiert avec d'abord la pratique à l'attention de ses comportements ancrés....les observer, et ensuite observer l'observateur qui lui observera l'observé sans être pris par l'émotion, l'égo le mental quoi ! :lol:
Et là, on est réellement conscient du jeu qui se passe :wink:




J'aime(je m'identifie) bien aussi votre(ton ?) approche du questionnement de la réalité

Eh bien, tant mieux si mes propos vous touchent car j’ai souvent l’impression de parler dans le vide sur ce forum ! :D

Pareil ^^ mais tu sait quoi ? j'aime bien le vide...car le vide est loin d'être vide en réalité, il est plein d'infini de tous les possibles dans tous les multivers ! c'est scientifique quand même hein :lol: , ce qui n'est pas le cas de ce qui est déjà plein :D :wink:
 
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Couchetard22 à dit:
Il est possible que le concept soit la brique qui solidifie notre monde et les émotions, le ciment...

Le ciment c'est que le Soi qui fusionne avec l'autre Soi , l'autre Soi c'est l'autre brique.....les émotions, le mental, l'égo serait le sable , l'eau , la poudre du ciment :lol:


Nous sommes les architectes de notre vie, nos créations s'intègrent plus ou moins harmonieusement dans le paysage.
Quel paysage au fait? :wink:

Celui de la liberté dans l'infini de tous les possibles :wink:
 
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Allez je vais continuer à combler le vide !

Merci à Kevin, Réalité, Xorguina, Couchetard et tous ceux que j'ai oublié, et qui participent à combler le vide de façon aussi sympathique et para sympathique sur ce forum !

on est donc tous finalement bien d'accord pour combler quotidiennement hypnotiquement et agréablement un vide qui n'en est finalement pas un puisqu'il est devenu l'univers des possibles !

merci aussi à ceux qui contestent, ou qui manifestent leur mécontentement, d'apporter aussi leur pierre et leur ciment à l'édifice hypnotique !

et aux préposés aux poubelles et aux cabinets publics qui entretiennent aussi le vide...afin de pouvoir continuer le travail à combler...

oui, et je réalise que j'ai aussi oublié Paulélie avec son ultra high échaffaudage indispensable pour continuer d' aller plus haut !

:)
 
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oui le rôle de victime peut être cité dans ce cas...il y a tellement de jeu de rôle :D c'est là qu'il faut désirer être attentif, pour ne pas se laisser emporter.....pour l'attachement au corps, c'est encore autre chose.....nous nous attachons à lui car nous croyons réellement qu'il a préséance sur nous, sur le Soi.....je vais même aller plus loin, je pense que nous nous bloquons à toute les transmutations possibles que nous pourrions faire avec.....style androgyne, téléportation ect ..... :lol:

oui biensûr, mais celà s'acquiert avec d'abord la pratique à l'attention de ses comportements ancrés....les observer, et ensuite observer l'observateur qui lui observera l'observé sans être pris par l'émotion, l'égo le mental quoi ! :lol:
Et là, on est réellement conscient du jeu qui se passe :wink:

Pareil ^^ mais tu sait quoi ? j'aime bien le vide...car le vide est loin d'être vide en réalité, il est plein d'infini de tous les possibles dans tous les multivers ! c'est scientifique quand même hein :lol: , ce qui n'est pas le cas de ce qui est déjà plein :D :wink:

Pourquoi malgré vos acquiescements successifs et que, de mon côté, sans disconvenir de l’importance de l’observation de soi, de la vigilance ou encore de la pratique du vide, j’ai encore l’impression, en vous lisant, que la conscience nous ferait pénétrer dans un monde merveilleux à la Walt Disney et que les choses iraient mieux d’elles-mêmes sans qu’il y ait quelque effort à accomplir pour être heureux ?
Que ces choses puissent calmer l’esprit, nous renseigner ou stopper nos comportements, d’accord. Mais c’est un peu la même chose que de couper des mauvaises herbes: tôt ou tard elles pourront ressurgir. Le vrai changement, c’est lorsque de nouvelles plantes poussent à la place des mauvaises herbes et qu’elles donnent de jolies fleurs. C’est-à-dire lorsqu’émergent de nouveaux et de meilleurs comportements et qu’ils s’enracinent. N’oublions pas que sans être particulièrement attaché à nos comportements délétères, ils sont corporellement inscrits et peuvent l’être depuis un bon moment. C’est pourquoi toutes les techniques dérivées de la relaxation ou de la méditation sont certes utiles mais, à mon sens, tout à fait insuffisantes quand il s’agit d’atteindre un objectif de changement ou de réaliser un défi qui nécessite douleurs, efforts, contrainte de soi et recherche de solutions. Voyez ne serait-ce que lorsque vous avez passé une mauvaise nuit, ou lorsque que vous êtes malade, ou fatiguée par un long voyage comme il est bien difficile de gérer notre humeur. Maintenant, imaginez la maitrise de soi, les efforts et la détermination qu’il faut manifester si vous êtes assaillie de toutes parts par les difficultés ou si encore vous êtes dépendante à l’alcool et désireuse d'y mettre fin et cela ne serait-ce que pour continuer à avancer et ne pas vous « défouler » sur votre entourage. Pour comprendre et intégrer cette petite chose toute simple, il faut parfois des années: le vrai changement, c’est lorsque nos comportements changent et que l’on s’y contraint. Ce qui veut également dire que même les plus belles pensées du monde seront insuffisantes si elles ne sont pas suivies de comportements nouveaux.
 
xorguina

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Je suis encore d'accord avec toi....et c'est bon.....je ne suis plus une mamours lumière adèpte de méditation et autres dont je me suis et que l'on me qualifie encore...j'ai bien compris ma part mon illusion(égo spirituel compris) d'autres pas et c'est pas grave :D

Rien d'autre à te dire,si, pour répondre à ta question, peut être que de regarder ça y répondra en partie ou totalement ?...15minutes 2 fois qui ne fait que responsabiliser ce que nous sommes.....pensons et faisons :wink:


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http://www.dailymotion.com/video/x9mb4h ... r-1_webcam


http://www.dailymotion.com/video/x9mahe ... r-2_webcam
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M

Métaphore

Invité
-Réalité- à dit:
Que ces choses puissent calmer l’esprit, nous renseigner ou stopper nos comportements, d’accord.

Mais c’est un peu la même chose que de couper des mauvaises herbes: tôt ou tard elles pourront ressurgir.

Le vrai changement, c’est lorsque de nouvelles plantes poussent à la place des mauvaises herbes et qu’elles donnent de jolies fleurs. C’est-à-dire lorsqu’émergent de nouveaux et de meilleurs comportements et qu’ils s’enracinent.

C’est pourquoi toutes les techniques dérivées de la relaxation ou de la méditation sont certes utiles mais, à mon sens, tout à fait insuffisantes quand il s’agit d’atteindre un objectif de changement ou de réaliser un défi qui nécessite douleurs, efforts, contrainte de soi et recherche de solutions.

Une petite réaction pour dire qu'effectivement l'arrachage des mauvaises herbes ne modifie pas un comportement erroné, et qu'il y a tout un travail à faire pour qu'il pousse désormais des jolies fleurs...

Néamoins le B.A.BA c'est de commencer par les techniques de relaxation ou méditation, qu'importe le nom qu'on lui donne, bref apprendre à produire un ECM qu'on doit savoir faire de plus en plus facilement afin de l'intégrer dans sa vie au quotidien face à des situations de stress ou déstabilisantes... le fait simplement de baisser ce stress/angoisse affaiblit automatiquement le trouble d'origine beaucoup plus important (phobie de toutes sortes/ou trouble de panique) ça c'est une chose, l'autre chose c'est effectivement de corriger et de désensibiliser en profondeur l'émotion du trouble, ou le schéma erroné, bref travailler sur le balayage cognitif, corporel, et ce pour chaque schéma erroné...

Mais une concentration de pensée positive amènera automatiquement un confort corporel, émotionnel et donc une moins grande appréhension de la situation nouvelle...
 
valikor

valikor

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visiblement vous vous y connaissez tellement peu en jardinage que vous confondez arrachez et couper au niveau des mauvaises herbes...
 
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Métaphore

Invité
valikor à dit:
visiblement vous vous y connaissez tellement peu en jardinage que vous confondez arrachez et couper au niveau des mauvaises herbes...

Et bien je préfère peu m'y connaître en jardinage et beaucoup plus en hypnose contrairement à vous... :?
 
xorguina

xorguina

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Je ne crois même plus qu'il y ai réellement de mauvaises herbes.....

Il n'y a pas de "mauvaises ou bonnes herbes", c'est du jugement, de la dualité, c'est de l'illusion....

Il n' a que des graines...des graines d'intentions......

Chacun/e a choisit de planter ses propres graines, de germer et d'en recueillir le fruit.....

Il n'y a donc que l'intention de planter la graine, en conscience ou pas..

Il ya donc l'intention première de planter une graine ou pas....là est le libre arbitre de chacun/e....

La séparation du bon grain de l'ivraie c'est quoi ? un jugement ou juste l'acceptation que chacun/e évolue, plante à son rythme ?....

Les mauvaise herbes ont donc choisit de l'être, pas de jugement à ça.

Il faut même les remercier d'exister, car c'est grâce à elles que nous pouvons décider de ne pas planter cette graine là ! et que même nous pouvons planter une graine neutre !!!!

Perso, pour chaque prise de conscience, je n'ai pas eu l'impression d'arracher les "mauvaises" herbes, j'ai juste eu l'impression de les voir, de les accepter parmis tous le beau jardin que j'ai crée....elles ont aidé même quelque part à nourrir et soigner les "bonnes" plantes qui se croyait malade.......j'avais tout simplement oublié que je pouvais crée mon propre jardin intérieur et que je pouvais me servir des "mauvaises" herbes ,mon conditionnement mental pour contribuer à l'épanouissement de ce jardin et qu'avec elles, je pouvais avec mon intention première y planter les graines que je voulais...la plus belle étant celle de l'individuation :D

 
R

-Réalité-

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Pour répondre au sujet de la méditation et de l’individuation…

Si nos pensées et nos émotions surviennent sans que nous en ayons la maitrise, en revanche, avec la méditation on peut constater que l’observation de soi s’installe progressivement et nous fait pénétrer dans un espace de liberté ou provoque une sorte de distance qui nous permets de pas se laisser entrainer par elles, et de rationnaliser. Avec le temps, cela devient comme un réflexe et comme s’il y avait un observateur qui vous disait : « attention, là, tu commences à flipper et là tu t’énerves, tiens, tiens, revoila cette satanée pensée… » Ceci permet de reprendre le contrôle de soi et de gérer la situation à froid (enfin, le plus souvent). C’est ce qu’avait découvert dans les camps de concentration le psychiatre Victor Frankl. Nous ne nous réduisons pas à nos peurs et nos pensées. Nous ne sommes pas comme des boules de billards qu’il suffirait de frapper pour qu’elles se dirigent dans une certaine direction. Cette espace de liberté et cette capacité de contrôle sur nous-même est donc ce qui fonde notre liberté de décision et notre dignité. Bien entendu, tout cela n’est pas sans rapport avec la construction ou la croissance de soi et libre à chacun de s'investir de plus en plus en ce domaine. A ce sujet, il me semble que c’est Sartre qui disait : on est ce que l’on fait et on fait ce que l’on est.
 
M

Métaphore

Invité
-Réalité- à dit:
Pour répondre au sujet de la méditation et de l’individuation…

Si nos pensées et nos émotions surviennent sans que nous en ayons la maitrise, en revanche, avec la méditation on peut constater que l’observation de soi s’installe progressivement et nous fait pénétrer dans un espace de liberté ou provoque une sorte de distance qui nous permets de pas se laisser entrainer par elles, et de rationnaliser. Avec le temps, cela devient comme un réflexe et comme s’il y avait un observateur qui vous disait : « attention, là, tu commences à flipper et là tu t’énerves, tiens, tiens, revoila cette satanée pensée… » Ceci permet de reprendre le contrôle de soi et de gérer la situation à froid (enfin, le plus souvent). C’est ce qu’avait découvert dans les camps de concentration le psychiatre Victor Frankl. Nous ne nous réduisons pas à nos peurs et nos pensées. Nous ne sommes pas comme des boules de billards qu’il suffirait de frapper pour qu’elles se dirigent dans une certaine direction. Cette espace de liberté et cette capacité de contrôle sur nous-même est donc ce qui fonde notre liberté de décision et notre dignité. Bien entendu, tout cela n’est pas sans rapport avec la construction ou la croissance de soi et libre à chacun de s'investir de plus en plus en ce domaine. A ce sujet, il me semble que c’est Sartre qui disait : on est ce que l’on fait et on fait ce que l’on est.

ou
Une citation que j'aime bien de Sartre :

Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.


ou de Bouddha :

Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Dit à ma façon :wink:
Vos pensées dirigent vos émotions, vos comportements et donc alimentent votre bonheur ou... votre malheur...
 
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