Formation Hypnose

Hypno-Challenge Cystophobie

Hope39

Membre
Je ne sais pas je me cherche, je creuse, je tourne en rond, je m'épuise seule.... À chercher ce qui finalement peut être ne se cherche pas. Il existe une ambivalence extrême en moi. D'un côté l'envie de rester seule chez moi toute la journée me sentir libre et sans devoir rendre de compte et surtout rester éloignée des FORTES TÊTES, ceux que je peux plus me voir du fait de leur caractère que je n'ai pas
Et d'un côté je resterai chez moi ce serait frustrant de ne pouvoir mettre à l'œuvre ce que je suis, qui je suis car je sais que de l'extérieur je dégage un truc
Mais des lors qu'un élément perturbateur vient vers moi pour perturber mes émotions vite il faut que je fuis

Ps : que ce site fait du bien. Encore une foi je mets en lumière TOUT Ce que j'ignorais jusqu'à présent. Ce n'est pas tant travailler qui me fait reculer mais plutôt ceux qui pourraient me renvoyer à la mauvaise image et mesestime que j'ai de moi
 

Lau001

Membre
Je ne sais pas je me cherche, je creuse, je tourne en rond, je m'épuise seule.... À chercher ce qui finalement peut être ne se cherche pas. Il existe une ambivalence extrême en moi. D'un côté l'envie de rester seule chez moi toute la journée me sentir libre et sans devoir rendre de compte et surtout rester éloignée des FORTES TÊTES, ceux que je peux plus me voir du fait de leur caractère que je n'ai pas
Et d'un côté je resterai chez moi ce serait frustrant de ne pouvoir mettre à l'œuvre ce que je suis, qui je suis car je sais que de l'extérieur je dégage un truc
Mais des lors qu'un élément perturbateur vient vers moi pour perturber mes émotions vite il faut que je fuis

Ps : que ce site fait du bien. Encore une foi je mets en lumière TOUT Ce que j'ignorais jusqu'à présent. Ce n'est pas tant travailler qui me fait reculer mais plutôt ceux qui pourraient me renvoyer à la mauvaise image et mesestime que j'ai de moi
Suis ton intuition et pose toi la question, qu'est-ce qui te rendrait le plus heureuse, essaye de poser le pour et le contre.

Etre satisfaite de rester chez toi dans ta zone de confort, en dehors des conflits mais sans pouvoir t'expérimenter OU garder ton job, continuer à évoluer parmi ces personnes à fortes tête mais être satisfaite de les affronter ?
 

Hope39

Membre
Il y a des deux
L'envie aussi de pouvoir faire autre chose dans ma vie mais j'aime ce que tu dis qui me permet de l'expérimenter...
Disons aussi que selon moi aller au travail et prendre sur moi m'enquiquine beaucoup
 

jumb

Membre
Les fortes têtes, c'est ceux qui prennent tout l'espace, ceux qui disent non haut et fort, ceux qui se vantent, ceux qui commandent, ce qui ont l'air sûr d'eux, sont ce type de personnes, Hope ?

A mon dernier emploi, je me suis amusée à bien les observer, et j'ai remarqué que souvent c'était une sorte de façade, un mirage aux illusions. Ne faisant pas partie de cette catégorie, je les enviais en quelque sorte !!! Aaah quelle erreur, en les approchant d'un peu plus, je me suis aperçue qu'ils avaient un tas de problèmes, que je ne rencontrais absolument pas. Mais un tas, comme des peurs irrationnelles pour des choses simples.

Si tu peux te permettre de bien les observer, regarder comment ils réagissent bien en détail, peut-être auras tu des surprises ?

Je me suis aussi amusée à les imiter un peu. J'ai noté des avantages professionnels comme de paraître plus crédible, peut-être plus respecté, mais en même tempsd'être bloqué dans un comportement, ce n'est pas extrêmement top.
 

Hope39

Membre
C'est une belle analyse c'est vrai
En effet ce sont ceux ausdi qui n'ont pas peur de faire et sont imperméables à la peur du rejet. Ils ont souvent l'approbation des autres par ce que eux ils détiennent les bons mots et les bons argumentaires au bon moment. Ce sont ceux qui inconsciemment détectent ma faiblesse.

C'est sûre que leur ressembler n'est peut être pas l'idéal en revanche ils avancent sans ce monde de requins...
Ils sont loup plutôt qu'agneau
 

jumb

Membre
En effet ce sont ceux ausdi qui n'ont pas peur de faire et sont imperméables à la peur du rejet. Ils ont souvent l'approbation des autres par ce que eux ils détiennent les bons mots et les bons argumentaires au bon moment.
Tu peux développer ton sens de la répartie des argumentaires avec des personnes proches ou qui sont faciles d accès dans un premier temps. Parler de ce qui t intéresse en trouvant les bons mots. Quand quelque chose nous plaît, on trouve assez naturellement les bons mots et progresser de fil en aiguille.

Peut être y a t il une position entre loup et agneau ?
 

LucB69

Membre
Bonjour,
Vos angoisses/croyances et les situations dans lesquelles elles se déclenchent ont toutes les caractéristiques "mécaniques" du processus d'une phobie. Une des pistes prépondérantes à mon avis dans le traitement des phobies, si l'hypnose ne semble pas vous convenir, serait d'essayer les thérapies Comportementales et Cognitives (TCC). La cause du déclenchement, ne sera peut être jamais trouvée et ce n'est pas pour moi le nerf de la guerre. Il peut s'agir d'un micro traumatisme bénin, qui a pris de la force avec le temps à chaque fois qu'un évènement perçu comme semblable par votre cerveau survenait. Cette association du cerveau à une situation particulière de tension, a pu avec le temps prendre des formes différentes qui réveillent toutes et toujours le même symptôme. Exemple : un jour je suis dans un ascenseur et un mal de ventre me prend. Je stress, mon cerveau perçoit ce stress et il met le corps en pré-alerte (signe d'un bon fonctionnement, somme toute), mon cerveau prévient les organes : "attention les gars/filles" la situation est un peu tendue, que chacun se tienne prêt. Je commence à transpirer un peu (mon corps lance un processus de régulation thermique), la respiration s'accélère un peu (le corps ventile et s'oxygène un peu plus : il fait son boulot). Et là, on sent qu'on transpire un peu, qu'on respire un peu plus vite, donc on stress un peu plus, on envoie un deuxième message de stress plus marqué au cerveau et la boule de neige commence à grossir. Cet épisode (l'évènement historique) à lui seul peut déclencher l'équation suivante : ascenseur = situation où l'on se sent coincé = mal de ventre. Par la suite, toutes les situations où l'on se sent coincé, deviennent des stimulus (ce qui en plus est une fausse croyance, car à moins d'être enfermé à triple tour, on peut toujours s'extraire..) : restaurant, voiture, foule, cinéma, une soirée, les cours, les courses, déclenchent le même symptôme : le mal de ventre, où l'envie pressante d'aller aux toilettes dans votre cas. Parfois les réactions deviennent de plus en plus intenses : la boule de neige suit son chemin. Ce qui est important ici c'est de détricoter le processus : toute la mécanique qui fait monter la mayonnaise, si je peux me permettre. On peut devenir agoraphobique après avoir entendu un pétard dans une foule à n'importe quel âge. Le savoir ne résout pas le problème. Ce qui résout le problème c'est de comprendre et d'assimiler toute la mécanique qui s'est mise en place après ce (micro) traumatisme, qui s'est encrée dans nos systèmes d'alerte et de défense et ensuite comment on la déconstruit. C'est le travail des TCC et je ne prêche pas pour ma paroisse vu que je pratique l'hypnose Ericksonienne.
 
Dernière édition:

Lau001

Membre
Bonjour,
Vos angoisses/croyances et les situations dans lesquelles elles se déclenchent ont toutes les caractéristiques "mécaniques" du processus d'une phobie. Une des pistes prépondérantes à mon avis dans le traitement des phobies, si l'hypnose ne semble pas vous convenir, serait d'essayer les thérapies Comportementales et Cognitives (TCC). La cause du déclenchement, ne sera peut être jamais trouvée et ce n'est pas pour moi le nerf de la guerre. Il peut s'agir d'un micro traumatisme bénin, qui a pris de la force avec le temps à chaque fois qu'un évènement perçu comme semblable par votre cerveau survenait. Cette association du cerveau à une situation particulière de tension, a pu avec le temps prendre des formes différentes qui réveillent toutes et toujours le même symptôme. Exemple : un jour je suis dans un ascenseur et un mal de ventre me prend. Je stress, mon cerveau perçoit ce stress et il met le corps en pré-alerte (signe d'un bon fonctionnement, somme toute), mon cerveau prévient les organes : "attention les gars/filles" la situation est un peu tendue, que chacun se tienne prêt. Je commence à transpirer un peu (mon corps lance un processus de régulation thermique), la respiration s'accélère un peu (le corps ventile et s'oxygène un peu plus : il fait son boulot). Et là, on sent qu'on transpire un peu, qu'on respire un peu plus vite, donc on stress un peu plus, on envoie un deuxième message de stress plus marqué au cerveau et la boule de neige commence à grossir. Cet épisode (l'évènement historique) à lui seul peut déclencher l'équation suivante : ascenseur = situation où l'on se sent coincé = mal de ventre. Par la suite, toutes les situations où l'on se sent coincé, deviennent des stimulus (ce qui en plus est une fausse croyance, car à moins d'être enfermé à triple tour, on peut toujours s'extraire..) : restaurant, voiture, foule, cinéma, une soirée, les cours, les courses, déclenchent le même symptôme : le mal de ventre, où l'envie pressante d'aller aux toilettes dans votre cas. Parfois les réactions deviennent de plus en plus intenses : la boule de neige suit son chemin. Ce qui est important ici c'est de détricoter le processus : toute la mécanique qui fait monter la mayonnaise, si je peux me permettre. On peut devenir agoraphobique après avoir entendu un pétard dans une foule à n'importe quel âge. Le savoir ne résout pas le problème. Ce qui résout le problème c'est de comprendre et d'assimiler toute la mécanique qui s'est mise en place après ce (micro) traumatisme, qui s'est encrée dans nos systèmes d'alerte et de défense et ensuite comment on la déconstruit. C'est le travail des TCC et je ne prêche pas pour ma paroisse vu que je pratique l'hypnose Ericksonienne.
Vous avez parfaitement décrit mon problème. C'est exactement ça. Il y a un processus mécanique qui se met en place inconsciemment dès que je me retrouve "enfermée" comme le jour où j'ai fait ma première angoisse (dans une voiture). Il se trouve que dès que je marche ou que je sais que je peux sortir à tout moment je n'angoisse pas (même si l'appréhension reste là).

Quand j'essaye de détricoter le processus mécanique, voilà ce qui se passe dans mon corps :

D'abord une gêne dans mon ventre, dans ma poitrine, dans ma gorge, la pesanteur dans ma vessie, des coups d'aiguille/une pression de plus en plus forte dans le méat urinaire et du coup le coeur qui bat la chamade et des tensions musculaires dans les jambes qui finissent par tétaniser. C'est toujours la même chose. Le même processus en boucle. Même quand je prends mon courage à deux mains il revient sans cesse.

Ce même processus m'oblige à mettre en place des rituels pour éviter de le subir (rituels des pipi, ne pas boire d'eau etc..) mais je dois dire que ça ne marche pas à chaque fois, parfois l'angoisse est quand même là. Ca dépend vraiment de mon environnement et de mon état d'esprit.

Comment la TCC pourrait m'aider ? est-ce que ça serait de faire des efforts petit à petit pour se désensibiliser ? Parce qu'en ce moment je me force à boire des petites quantités d'eau, mais je suis encore incapable d'enlever mes rituels.
J'ai essayé ce matin d'aller en cours sans passer par les WC et bah j'ai angoissé, je suis sortie du cours pour y aller (une fois dehors je n'avais plus envie de faire pipi, c'est vraiment le fait d'être confinée sur une chaise, dans une salle de cours qui m'oppresse au final)

J'ai eu quelques victoires la semaine dernière mais là c'était râpé aujourd'hui :(

Merci de votre aide @LucB69
 

jumb

Membre
Grace à la TCC, ce processus mécanique qui se met en place malgré soi, va passer à quelque chose de contrôlable. Il suffit qu'à un moment il se passe quelque chose de différent par rapport à ce qui se passe d'habitude, pour enrayer le mécanisme. Cette différence va être introduite par le biais d'exercices, en général du plus facile au plus complexe, qui vont permettre de se libérer de tout cela.

Je l'ai utilisé personnellement pour combattre les effets du stress lors des entretiens d'embauche. J'ai des résultats très positifs.
 

Hope39

Membre
C'est très intéressant tout cela
J'ai entendu parler d'un livre hyper intéressant ce sont les tcc pour les nuls
C'est un jeune hypnotiseur que je suis sur youtube qui disait que c'est un excellent livre
Je crois que je vais me le payer
 

Aurore1

Membre
Bonjour,
Suite à quelques recherches sur la cystophobie, je suis tombée sur cette conversation, très intéressante et rassurante dans le sens où je vois que je ne suis pas la seule à avoir ce problème. J'ai exactement les mêmes ressentis lors des mêmes situations que toi @Lau001 alors je compatis !
Cette phobie a commencé pour moi sur les bancs de la fac, en première année de licence (il y a 5 ans...) et j'essaye toujours de mettre fin à ce problème très handicapant dans la vie de tous les jours...
Je suis allée voir plusieurs spécialistes (que ce soit au niveau physique: urologue, ostéopathe... que psychologique: psy, homéopathes, hypnothérapeutes, énergéticiens, magnétiseurs, spécialiste des fleurs de Bach...) et j'ai essayé de nombreuses thérapies mais rien n'y fait. La peur d'uriner lors de situations stressantes (où je sais que l'accès aux toilettes sera plus ou moins compliqué) prend le dessus et m'enlève tous moyens de me calmer, de me raisonner etc. J'ai fini par me dire que seule une personne était capable de gérer ce problème: moi, j'ai les resssources, à moi de les trouver. Cela me demande un gros travail personnel sur la confiance en soi, la peur de déranger (?), la peur du jugement, le droit d'exister peut-être même? (et donc aussi tout simplement le droit d'aller aux toilettes si j'en ai envie sans avoir à me justifier car au final c'est naturel!) etc. Seulement voilà, je pars en Afrique dans 1 semaine, et je commence à appréhender énormément ce voyage car je serai amenée à marcher tous les jours dans la savane plusieurs heures d'affilé. Et je suis un peu dégoutée car je devrais penser à ce voyage comme étant un rêve devenir réalité, or il ne me fait qu'angoisser sur le fait que je vais être très stressée par cette impression constante que je vais littéralement "me faire pipi dessus". Il y a là un coté humiliant, honteux (difficile d'expliquer à tout un groupe de chercheurs et de jeunes pourquoi j'ai l'air si stressée...).
C'est un cercle vicieux car cette phobie a été causée par des moments stressants/de peur et maintenant c'est cette phobie qui me fait stresser. C'est une peur inconditionnelle, comme si ma vessie allait lâcher, comme si je ne pouvais pas faire confiance à mon corps, alors que je sais qu'il n'y a aucun problème physique.
Voilà, je tenais à partager mon expérience, ça fait du bien de voir qu'on n'est pas seul à devoir gérer cette phobie ! Je vais également suivre les conseils de @Damienne LOUVIGNE (merci!), et ne lâchons pas l'affaire, à chaque problème, une solution ! D'ailleurs @Lau001, y'a t-il eu des améliorations? :)
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
Bienvenue Aurore

il existe des dispositifs pour les pipis urgents en situation extrême ( escalade ou raids) lorsque les sportifs n’ont pas la possibilité de ´arrêter pour faire leurs besoins comme d’hab
(Notamment disponibles auprès de la firme « au vieux campeur »)
Parfois le seul fait d’avoir ce genre de kit à disposition fait qu’on n’en a pas besoin...
Ou permet de trouver un moment et un coin idéal..
Tu peux aussi t’organiser un rituel qui te permet de passer plusieurs étapes avant le besoin « final » et de prendre le temps de t’y préparer tranquillement sans laisser place au stress.

;)
 

Lau001

Membre
Bonsoir tout le monde, Bonsoir @Aurore1 !

Merci pour ton témoignage ! Sache que tu n'es pas seule, et pas non plus la première personne à venir écrire sur ce post (d'autres personnes m'écrivent aussi en pv) qui essaye de trouver du réconfort ! La "cystophobie" touche beaucoup plus de personnes que l'on ne le croit. Et l'apopatophobie est grandement similaire à la nôtre (sauf que c'est côté intestin) et elle est aussi grandement répandue d'après ce que je vois sur les forums. Nous ne sommes pas seules et nous pouvons nous en sortir :) car, oui, ça se guérit une phobie, mais ça prend du temps car il faut trouver le bon déclic !

Ton témoignage ressemble beaucoup à ce que je vis, du moins ça dépend des fois, je m'explique et en même temps je fais le point sur ma situation actuelle :
- J'accepte de me confronter à mes peurs
- Bien que j'appréhende une situation je ne suis pas handicapée par cette phobie car je ne m'empêche pas de sortir (voyages, restaurants, invitations, cinéma, sorties entre amis et lieux inconnus, etc....)
- Je suis toujours obsédée par cette phobie la plupart du temps, surtout lorsque je ne connais pas l'endroit dans lequel je me rends ou si l'enjeu est important (réunion avec la direction, soutenance devant un jury....)
- Je suis vraisemblablement influencée par mon humeur. Si je suis fatiguée : Angoisse +++, allers et retours au WC intempestifs (même si peu de pipi) ne réussissant pas à me calmer. Si je suis en bonne forme, que j'ai confiance en moi, l'angoisse est à 20%, j'arrive à la gérer avec mes petites précautions.
- Quand je suis dans des lieux familiaux, environnements connus, zone de confort : 0 angoisses.

Ce qui m'a aidé :
- L'hypnose détend et apaise sur le moment (Merci à @Damienne LOUVIGNE pour son aide)
Je pense qu'une thérapie plus poussée et régulière permettrait d'en venir à bout. J'ai fait une séance avec @Damienne LOUVIGNE par téléphone et même si cela m'a énormément aidé sur le coup (j'ai vraiment vu des améliorations, par exemple, oublier de mettre une petite protection avant d'aller en courses comme si j'étais normale enfin !! Je peux boire de l'eau en grande quantité maintenant chez des amis ou en restau etc)
Malgré ces moments positifs de pur bonheur, les angoisses ne sont pas entièrement parties et ont refait surface quelques semaines plus tard avec le stress des examens etc.
Une séance ne suffit pas et comme je ne suis pas sur place, et que par téléphone c'est toujours moins facile je n'ai pas renouvelée l'opération. De plus les contraintes financières de mon statut étudiante ont fait que je n'ai pas renouvelé non plus une thérapie dans un cabinet proche de chez moi.
Cependant je vois quand même le bout du tunnel car j'arrive à gérer mes émotions et comme je le disais, parfois je ne pense même plus à tout ce calvaire !
- la respiration
- l'acceptation, la confrontation à mes émotions

Aujourd'hui j'envisage une TCC avec une praticienne qui fait aussi de l'hypnose. Je suis déterminée à faire plusieurs séances (j'aurais plus le temps et l'argent d'ici peu). Même si je vis bien malgré tout avec cette phobie. Les 15/20% qui me reste de phobie ont du mal à partir et je pense que j'ai besoin d'un professionnel donc voilà j'y crois :D il faut que je travaille sur ma confiance et mon estime, ça ne peut pas se faire du jour au lendemain !
J'ai lu des commentaires sur d'anciens forums qui ont réussi à en guérir (certains spontanément, certains avec des médicaments, d'autres avec l'hypnose...au bout de 2, 6 ans...) chacun doit trouver sa méthode :) en tout cas moi je vais essayer cette voie là et arrêter de vouloir guérir en 1 jour car je suis vraiment trop exigeante avec moi même !

J'espère avoir pu aider, je suis disponible pour discuter (pv, mail ou téléphone des fois ça peut faire du bien de trouver une alliée pour avancer :)

Je vous souhaite une agréable soirée et j'espère vous lire bientôt !
 

Aurore1

Membre
Bonjour tout le monde !

Merci à @surderien et à @Lau001 pour vos réponses rapides et réconfortantes.
Je crois que je réalise seulement maintenant avec ce forum que je souffre d'une réelle phobie, qui porte un nom bien précis et qui est un problème plus courant que ce que je ne pensais au départ... Je me sentais tellement seule et incomprise que l'idée de regarder les forums ne m'a même pas traversée l'esprit avant. D'ailleurs je n'ai jamais employé les termes de "cystophobie" ou "mictophobie" en parlant aux médecins ! Cela ne semble être pas grand chose, mais le fait de mettre un terme "médical" m'a permise de me sentir un peu plus "légitime" et d'assumer, d'accepter un peu plus ce problème et donc de mieux pouvoir me confronter à cette peur finalement.
Tous les points que vous avez énoncé précedemment @Lau001 correspondent à mon cas également (la phobie varie en fonction de l'humeur, de la situation: zone de confort ou non, de l'enjeu de la situation ...). Je rajouterais juste que la phobie sera plus ou moins importante pour moi en fonction également des personnes pour une même situation (je peux faire 2 heures de route en voiture avec ma sœur sans problème, mais je vais appréhender 30 minutes en blablacar par exemple, ou bien je vais avoir une envie incessante d'aller aux toilettes lorsque je suis chez mon compagnon, alors que je n'éprouvais pas le besoin d'y aller quand je dormais avec mon ex... je me mets trop la pression et je n'ai pas assez confiance encore en lui peut-être).
Je me confronte également à mes peurs, car je tiens vraiment à garder une vie sociale active et à continuer à avancer dans mes projets, même si cela me fait beaucoup stresser et appréhender parfois (comme ce voyage en Afrique que pour rien au monde j'annulerai !). Je me dis que si j'arrive à franchir ses étapes sans me faire dessus, alors je serai prête pour toutes les prochaines aventures de ma vie :)
Il ne me reste plus que 4 jours avant le départ en Afrique, j'ai donc décidé de tout miser sur les antistress (naturels): après lui avoir expliqué que j'étais cystophobe (mot qu'il n'avait d'ailleurs jamais entendu), un pharmacien spécialisé en phyto m'a alors préparé une solution à base d'aubépine et de mélisse (qui agissent sur l'anxiété, le stress et les troubles nerveux, et permettent un retour rapide à la sérénité). Il m'a également conseillée de prendre de l'ergystress (à base de rhodiola, pour gérer le stress émotionnel). Enfin, j'ai un dernier rdv demain avec la psy/spécialiste des fleurs de Bach qui me redonnera un flacon (préparé spécialement aussi, avec des fleurs qui correspondent à mes problèmes). Tous ces remèdes sont normalement complémentaires. Je vais également pratiquer la respiration par le ventre et j'ai préparé des petites phrases à répéter pour m'apaiser si vraiment la situation est difficile à gérer.
Avec tout ça, j'espère être plus sereine dès mon arrivée, de façon à pouvoir relativiser la suite des évènements.
Et côté pratique, pourquoi pas acheter un kit comme vous me le conseillez @surderien :)
Concernant la TCC, si cette technique permet "d'enrayer le mécanisme" qui engendre la phobie comme l'a très bien expliqué @jumb , je serais ravie d'avoir votre retour après vos séances :)
A bientôt,
Bonne soirée à vous tous !
 

Ducci

Membre
Bonjour à tous,
J’ai le même problème que vous. Il y’a quelques jours j’ai pris l’avion et celui ci avait 45 mins de retard. Je devais donc rester attacher et je ne pouvais pas me lever de mon siège afin d’aller aux WC si j’en avais besoin. Et c’est là que la crise d’angoisse à commencé... Maintenant j’ai sans cesse cette angoisse parce que je ne me sens pas normal et j’ai peur de ne jamais pouvoir contrôler mes envies et donc me faire dessus en publique. Le fait de ne pas pouvoir contrôler ce problème me rend encore plus anxieuse et je fais des crises d’angoisses sans cesse même la nuit. Avant, ces “crises” n’apparaissaient que lorsque que j’étais dans le métro mais rapidement j’arrivais à faire une raison et à penser à autre chose. Maintenant j’ai cette angoisse sans cesse. Je tremble même après avoir juste été aux WC et je ne peux pas m’arrêter d’y penser et d’angoisser et ma vessie ne cesse de se contracter. J’ai vraiment besoin de votre aide, je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas en parler à ma famille par peur qu’il me traite comme une folle et une extra-terrestre et j’ai le bac cette année ! Je ne sais pas comment je vais réussir à gérer tout ça ! S’il vous plaît trouvez moi des astuces. Je suis prête à tout pour lutter contre cette phobie et l’éliminer le plus vite possible (car ça fait que 3 jours que je l’ai mais je n’arrête pas d’angoisser toutes les heures).
M
 

surderien

Moderateur
Membre de l'équipe
travaille sur ton ressenti à fond +++

pisse toi littéralement dessus et tu verras ce que çà donne

imagine toi dans une communauté où tout le monde se pisse dessus et fait tout partout
Quelle libération ! Quelle jouissance ! Du all inclusive gratos ! Superbes vacances au pays du pipi 🏖

pas pour soi, juste pour son pipi
Délire un’ peu et çà te fera du bien

Surtout quand tu es bloqué(e) à t’emmerder sur ton siège d’avion sans pouvoir te rentabiliser en allant pisser alors fais autre chose : délire encore plus fort positivement et tu verras comme tu retrouveras ton calme
Tel un ado qui s’essaye et se découvre en restant trop peu pudique...

bref originalise ta vision du monde quitte à te moquer de cette vulgarité trop consensuelle

çà c’est mon hypno-psycho-formateur qui me l’a montré : comment oser ne pas rester trop con sensuel !

et savoir dépasser les limites du trop raisonnable...

amuse toi bien à te guérir...
ou à ne jamais devenir trop malade...

:cool:
 

herveg

Membre
Bonjour,
En passant j'ai lu les quelques premier post de @Lau001 .
N'ayant que qq minutes la première chose qui me viendrait à l'idée dans ton cas et que je n'ai pas vue en parcourant toute la conversation c'est :
As tu vérifié si tu n'as pas des problèmes de hernie discale ou autre mauvaise position qui déclencherait cette envie d'uriner.
Dans mon cas personnel c'est systématique lorsque je monte en voiture même en allant aux toilettes juste avant, au bout de 5 minutes j'ai envie. La cause je l'ai trouvée grâce à mon ostéo : c'est un nerf qui est compressé dans certaines positions (assis en voiture particulièrement)
Dès que je sors de la voiture ça va mieux en qq minutes. Ca peut parfoit devenir TRES TRES impérieux comme sensation ...
Étant informaticien je travaille toute la journée assis et je change régulièrement de position et parfois même des positions type "vautré/couché" sur ma chaise. cela me permet de ne pas avoir ce problème au boulot.
Si je m'assied correctement droit au bout d'un moment l'envie d'uriner revient.

Essaie d'éliminer cette cause organique très fréquente d'après mon ostéo.

Lorsque je vais le voir je n'ai plus de problème pendant un certain temps.

Sinon tout ce que j'ai lu d'autre reste valable !

Bon courage!
 

Lukas

Lukas
Cela me rappelle une histoire que Bandler a pu raconter a Erickson au sujet de cet adolescent qui travaillait dans un cirque et qui s'est demandé un jour s'il arriverait a pisser et boire en même temps. C'était une pensée un peu folle, dont il n'osait pas parler a ses parents ou a ses amis par peur de se faire moquer. Cependant la pensée faisait son chemin et il sentait bien qu'il fallait qu'il en ai le coeur net. Et puis un jour il a essayé dans les toilettes d'un avion et il n'y est pas arrivé; Impossible d'uriner pendant qu'il buvait. L'eau rentre mais ne traverse pas tout de suite, c'est comme si j'étais capable de la retenir aussi longtemps que je bois. Pour en être sur, il encore essayé en attendant d'avoir une terrible envie d'uriner mais il n'y arrivait pas, c'était impossible d'uriner ni dans les toilettes, ni bien sur en public. Il a fini par comprendre que c'est un apprentissage et que quelque chose retiens.
 

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