Aïe

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Kamou

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Ca va pas. Plus du tout.
J'ai besoin d'un coup de pouce extérieur pour rompre le cercle vicieux, peut être même d'un thérapeute.
Si vous avez des conseils/idées/propositions je suis preneur.
 
I

Intemporelle

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Kamou à dit:
Moi, entre le drap et la visse, je suis celui qui visse.

Vous comprenez ?

Oh oui je comprends surtout que si vous comprenez ce que vous essayez de me faire comprendre alors tout va bien... plus besoin d'aller consulter... :D

Pour les autres, no comment... et Surderien qui patauge toujours sa mélasse hypnotique... mais a priori y a pas que lui... (****) :arrow:
 
Lemaléduqué

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Où la Souffrance me défie !
"kamou", le temps est peut-être venu d'entamer votre traversée du dés... N'hésitez pas à varier votre nourriture durant le voyage :p.
 
surderien

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surderien à dit:
Intemporelle à dit:
Laissez moi rire, votre jeu hypnotique tourne autour de votre égo puissant...

et puis essayez de m'oublier un peu car je vais finir par croire que vous êtes un pervers narcissique (manipulateur) avec vos attaques incessantes...
Vous êtes bien placée pour en renvoyer l'étiquette aux autres !

:lol:

Intemporelle à dit:
Votre source de recadrage et d'ouverture est inexistante pour moi...
Toute source de recadrage et d'ouverture semble vraiment inexistante pour vous sur ce forum !
:lol:

Depuis que vous êtes sur ce forum, j'essaie de vous mettre face à vos propres contradictions harcelantes

en miroir vous me répétez sans fin que ce sont les miennes

nous serions donc tous deux des pervers narcissiques manipulateurs ?

Moi plus que vous d'avoir osé commencer à m'en rendre compte ?

Et de vous avoir renvoyé votre boomerang un peu plus fort que prévu ?

:shock:
 
katia (zoulouk)

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J'aime bien me regarder dans le miroir que me propose Surderien.

Assez curieusement pas d'attaques incessantes, ni de perversion manipulatrice narcissique, plutôt un échange cordial, hypnotique et formateur.

Et si vous deveniez agressive Intemporelle, au sens que prend agressif pour vous ?
 
surderien

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katia (zoulouk) à dit:
J'aime bien me regarder dans le miroir que me propose Surderien.

Assez curieusement pas d'attaques incessantes, ni de perversion manipulatrice narcissique, plutôt un échange cordial, hypnotique et formateur.

Et si vous deveniez agressive Intemporelle, au sens que prend agressif pour vous ?

Katia, je ne dirais pas qu'elle est agressive : elle est arrogante.

Oui, car il faut bien le constater, elle se met en permanence en position haute, hautaine.

Elle ne se place pas à hauteur de l'interlocuteur, surtout pas se mettre en position basse, ni même au même niveau que lui, ne jamais se rabaisser !
Et pas d'empathie, tout au plus un peu d'assertivité en grand contrôle de sa diction issue de sa formation intégrative de trés haut niveau.

J'ai beaucoup appris de Métaphore Intemporelle sur ce forum, et de cette attitude que je reconnais désormais chez certains consultants qui ont cette arrogance d'en savoir toujours bien plus que le thérapeute :

Des patients qui ne sont jamais à l'écoute du thérapeute parce qu'ils savent que le thérapeute est bien moins compétent qu'eux, et qu'il ne leur arrive pas à la cheville...parce que, de leur hauteur, les conseils de l'autre ne peuvent pas les atteindre, et que, de par leur condescendance, ils n'auront jamais besoin de conseils.

Alors, tant pis.

:(
 
xorguina

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Ivan Schmitt à dit:
xorguina à dit:
Kamou à dit:
Ce que tu me dis de mon rêve est tout à fait plausible. Ce que je me demande, c'est comment ces interprétations pourraient ne pas sembler plausible ?

Avant de connaître l'analyse de rêve, j'avais acheté beaucoup de livres, dictionnaire à ce sujet....ils avaient tous des différentes significations et d'autres se rejoignaient sur les mêmes.

J'avoue que c'était pas facile pour moi d'arriver à comprendre ce que voulait dire mon rêve, mon inconscient .

Puis j'ai appri qu'il fallait le prendre comme une histoire...qu'il était important d'écrire un début, le déroulement et une fin avec ses sensations...écrire le film qui a été fait.

De là, tu peux donc commencer par prendre les symbôles et suivant les sensations, émotions en découvrir l'ambiance.

Parfois il n'y aucune signification mais les mots parlent d'eux même...c'est un peu le langage des oiseaux.

Puis quand tu lis le rêve, il y a l'intuition qui t'aide aussi .

Etant visuelle ayant pas mal d'intuition et aussi un mental qui aime analyser, le rêve englobe un peu tout celà et c'est pour celà que j'y fais attention .

Intuitivement, j'ai tjrs su que mes rêves avaient une signification, car s'il n'en était pas autrement pourquoi rêver ? surtout que les rêves ne sont pas que compensatoires ...

C'est donc par la suite que j'ai appris que ct l'inconscient qui s'exprimait au travers de lui et c 'est aussi pourquoi j'ai compris qu'intuitivement, je prétais donc attention a mon IC.

Donc tu peux comprendre que ce n'est pas que les symbôles qui font le rêve, mais bien le déroulement avec sensations décrites par le reveur qui font le rêve ....donc même si les symbôles restent les mêmes, ils seront différents suivant la personne, unique .

Quand a ce que dit Intemporelle au sujet des rares thérapteutes et hypno qui pratiquent les rêves est faux .

Tout ceux et celles qui sont hypnothérapeutes en HH ont appris à pratiquer l'analyse de rêve avec Patricia Lockert car il fait partie d'un des modules de la formation avec la TSA ;)

J'espère avoir éclairé ton questionnement sur le sujet du rêve :D
Deux mots sur les rêves, pour te répondre Xorg.
Il y a deux approches : je dirais l'approche rapide... qui consiste plus ou moins à comprendre ce qui pourrais être intéressant dans un rêve. C'est un peu ce que j'ai fait avec Kamou, en l'interrogeant sur son rêve. C'est aussi l'interprétation sur fond de symboles ou encore, le "style dictionnaire des rêves".
Pour ce qui concerne une véritable compréhension des rêves, vraiment, le seul livre que je connaisse sur la question est "l'interprétation des rêves" de Freud. Je te le conseille, si tu t'intéresse au sujet. Il met à mal toutes les autres pales copies concernant l'interprétation des rêves (mais je crois qu'on en avait déjà un peu parlé...)
@+

Cc Ivan,

Freud, bof..trop sexe for me....j'aime bien mieux Jung, une histoire de gout et de couleur hein ! ;)

En plus c'est également ce que pratique Patricia Lockert, comme ça, le jour où j'y serais, je ne serais pas à la ramasse, dumoins pas sur ce point....et suis pratiquement sûre d'en apprendre encore :)

Merci quand même pour l'info du bouquin !





Pour le reste de la lecture....ben jvois que ça change pas, tjrs aussi chiante l'intemporelle, tjrs aussi hautaine la méta carpe, tjrs pas prête à se la fermer surtout quand il s'agit de continuer de pourrir un sujet pour continuer d'agresser .

Kamou, je sait pas si je comprends bien ton histoire, tout ce que j'en retiens intuitivement c'est le tourne visse...tourne vice ...méaculpa ;)
 
castorix

castorix

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Bonsoir Ivan,

Ivan Schmitt à dit:
Pour ce qui concerne une véritable compréhension des rêves, vraiment, le seul livre que je connaisse sur la question est "l'interprétation des rêves" de Freud.
(...) Il met à mal toutes les autres pales copies concernant l'interprétation des rêves

Eh bien je ne partage pas cet enthousiasme

Certes Freud fait mention de nombreux écrits d'autres auteurs (ce qui démontre qu'il lit beaucoup) et conduit une exploration assez impressionnante de très nombreux exemples, mais on peut ajouter sans trahir la réalité qu'il se complait à disserter longuement dans la démarche d'interprétation de ses propres productions oniriques.

Je ne pense pas que travailler sur soi-même soit une démonstration toujours bien convaincante de rigueur scientifique et de prise de recul suffisante, mais Freud nous y a habitués (voir les complexes de castration et d'Œdipe, très auto-centrés sur le modèle de l'existence personnelle de l'auteur !).

« J'écarte les exemples surabondants que m'offriraient les rêves de mes malades et je choisis de préférence des rêves d'angoisse venant de sujets jeunes. Pour ma part, je n'ai plus eu de vrai rêve d'angoisse depuis de longues années, mais je m'en rappelle un que j'ai eu vers sept ou huit ans et que j'ai interprêté environ trente an après... »
Merci Freud... il a trop d'exemples de ses malades, alors il parle de lui...
(comme d'hab')
pour parvenir à : « (...) Ce n'est pas parce que j'avais rêvé la mort de ma mère que j'étais angoissé, (...) Mais mon angoisse, effet du refoulement, peut se ramener à un désir obscur, manifestement sexuel, qu'exprime bien le contenu du rêve. »
(NB dans le rêve le mot "baiser" qui se dit en allemand Vögeln, lui paraît suggéré par deux ou trois grands oiseaux - ce qui se dit Vögeln au pluriel - et l'homonymie exprime la notion sexuelle que les images du rêve ne fournissent pas visuellement).

Surtout, ses conclusions générales sont bien connues de chacun :
« le rêve, d’après ce que nous savons jusqu'à présent, exprime l'accomplissement d'un désir inconscient, le préconscient qui contrôle est d'accord et se borne à exiger certaines déformations... »
D'ailleurs Freud rapproche le rêve des symptômes hystériques : il le rapproche « ... comme d'autres termes de cette série d'accomplissements de désir... »

Avant de conclure, je ne tenterai pas de dissimuler que l'ouvrage comporte des tentatives intéressantes d'explication de certaines particularités retrouvées dans de nombreux rêves, et il s'agit notamment des essais de théorie conciliant le concept de refoulement et les mécanismes à l'œuvre dans le rêve. (même si je ne suis pas d'accord avec lui c'est indéniablement une piste qui peut avoir du sens).
Je trouve intéressantes encore les pistes abordées au chap VII, sous-chap. I, l'oubli des rêves.
Mais il règne sa "méthode" : « j'ai déjà prouvé, par des exemples, que... » (que prouvent des exemples ?!)

Oui mais hélas, les vieilles marottes le rattrapent vite :
« Nous empruntons à la théorie de l'hystérie le principe suivant : cette élaboration psychique anormale d'une pensée normale ne peut avoir lieu que lorsque a été transféré, sur cette pensée normale, un désir inconscient d'oigine infantile et qui se trouve refoulé. »

Alors après d'impressionnantes réflexions, complexes, parfois surprenantes (mais à l'esprit qui cherche on ne reprochera pas de s'égarer parfois dans des voies qui ne conduiront à rien) l'auteur viennois concluera souvent en se raccrochant soudainement à une page de la mythologie grecque : un garçon de 14 ans dont le père dur et coléreux a divorcé, séparant le fils de sa mère, aperçoit en rêve une faucille sur un échiquier puis « l'image d'un vieux paysan qui fauche le gazon devant la maison paternelle » , et Freud de deviner : « La fureur contre son père, qu'il s'efforce d'étouffer, rassemble les images précédentes qui contiennent des allusions fort claires. La mythologie en a fourni les éléments. La faucille est celle avec laquelle Zeus a émasculé son père, et le paysan est Kronos, le méchant vieillard qui mange ses enfants et dont Zeus tire une vengeance si peu filiale. Le mariage du père est une occasion de lui retourner les reproches et les menaces qu'il fit autrefois à l'enfant parce qu'il jouait avec ses organes génitaux (le jeu de dames, les coups défendus, le poignard meutrier). Voilà les souvenirs longtemps refoulés et leurs dérivés inconscients qui se sont glissés dans la conscience sous forme d'images en apparence vides de sens. »

Voilà l'inconscient d'un jeune de 14 ans, qui fonctionne selon les principes de la mythologie grecque...

Non, vraiment les promesses du début du livre (lorsque Freud évoque la manière dont les évènements de la journée sont intégrés au rêve de la nuit qui suit) sont loin d'être tenues puisque l'auteur retourne vers ses idées déjà élaborées à propos de l'hystérie et des psychonévroses ...
Ses idées fixes, enfin fixées à son propre nombril...

Chacun ses auteurs préférés...
Sur le rêve je n'ai pas encore lu Tobie Nathan, quelqu'un l'a lu ?
 
katia (zoulouk)

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Je ne comprend pas pourquoi il y a toujours cette volonté de comprendre les rêves, de les interpréter par rapport à une symbolique des plus hasardeuses (y a t'il que le sexe dans la vie ?)

Pour reprendre un des rêves comme exemple de Laurenzo je crois, qui passe un examen et qui n'est pas prêt (pas assez révisé) et qui sèche à l'examen. J'ai déjà fait ce genre de rêves aussi.

Qu'en fais je ?

Si je suis en période d'examen, je révise pour être sereine et si c'est hors période d'examen, en auto hypnose je ré entre dans ce rêve, me visualise à avoir bien révisé, à passer mon examen sereinement...(à faire aussi si examens d'ailleurs)

J'autogueris la situation. Je le fais d'intuition depuis l'école primaire. Serais ce une nouvelle utilisation des rêves ????
 
Ivan Schmitt

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Xorguina : concernant, l'interprétation des rêves de Freud, ce n'est pas du tout "si sexuel" que ça. L'interprétation des rêves se situe probablement avant l’avènement des théories de la sexualité...(c'est la troisième publication de Freud, au temps ou il cherchait plus qu'il n'avait le sentiment d'avoir trouvé ! Ca le rendait plus intéressant, à mes yeux ! )

Castorix : je ne sais pas d'ou vous avez tiré ces critiques, mais, personnellement, ce n'est pas du tout ce que j'ai retenu de la lecture de l'interprétation des rêves. Freud est un des rares qui a bien posé le principe d'interpréter d'abord en fonction des associations libres et seulement ensuite, par le symbolique (notamment lorsque l'association libre ne conduit à rien). Trop souvent, je vois faire l'inverse et c'est fondamentalement une erreur. C'est également l'un des rares qui a montré comment se construisait le rêve et, de fait, comment lui redonner du sens... suivant un raisonnement somme toute très logique. La condensation, le déplacement, et la symbolisation valent entièrement le détour.
Après la théorie générale vaut ce qu'elle vaut... mais le livre est de loin l'un des plus structuré et rigoureux sur le sujet que j'ai pu lire... enfin, à mon sens. Parfois je me suis même demandé si certains psychanalystes avaient lu ce livre !
Même si, par exemple je ne partage pas l'approche de Freud qui consiste à dire que le rêve exprime toujours les désirs du sujet, ça reste à mon sens une stratégie intéressante que d'envisager les rêves de cette manière, pour mieux leur donner sens.

Katia : je suis d'accord qu'il est également possible de d'utiliser un rêve... L'approche ressemble même assez aux techniques de rêves dirigés. La récurrence du rêve de Laurenzo qui passe un examen (pour moi = anxiété) et ou il n'est pas prêt (pour moi = perfectionnisme) peut avoir du sens. Même si une telle interprétation est superficielle, on rejoint ce que tu en fais toi-même. C'est aussi l'avis des gestalt thérapeutes : le rêve est rejeté à la conscience parce qu'il faut en faire quelque chose. Et globalement, une nuit sans rêve (dont on se souvienne) est un signe de santé.

Pour la petite histoire je connaissais un ami tourmenté par un rêve répétitif. Une histoire d'avion qui s'écrasait dans une forêt. Pas moyen de comprendre le sens de ce rêve, même après l'avoir décortiqué... nous ne comprenions pas d'ou venait l'angoisse et la répétition. Puis finalement, je me suis demandé : symboliquement ça signifierait quoi ? Et je lui ai proposé, de manière très hésitante une vision sexuelle des choses : l'avion c'est le pénis et la forêt, le sexe féminin. Eh bien, il changea de couleur et me répondit : hum, oui, je vois maintenant à quoi ce rêve fait allusion. Une vieille histoire... Il ne m'en dit pas plus... Mais voilà, ce n'est pas pour donner raison aux psychanalystes. Ils n'ont juste pas toujours tort.
 
surderien

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Freud a eu l’immense mérite de découvrir la psychologie des profondeurs

De commencer une descente de plus en plus profonde dans la psychanalyse et finalement impossible à réfréner

Ce vide abyssal se créant et se développant au fur et à mesure de son « inconscient »

Il l'a tout inventé mais et il s’est pris au jeu de cette exploration envoustente de l’apprenti sorcier

Jung a sû un peu mieux structurer.


Mais ce sont les thérapies brèves qui finalement nous ont appris à trouver la clef de sortie : ne plus céder à cette psychanalyse envoûtante.

8)
 
L

laurenzo

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Bonjour Ivan,

Ivan Schmitt à dit:
Katia : je suis d'accord qu'il est également possible de d'utiliser un rêve... L'approche ressemble même assez aux techniques de rêves dirigés. La récurrence du rêve de Laurenzo qui passe un examen (pour moi = anxiété) et ou il n'est pas prêt (pour moi = perfectionnisme) peut avoir du sens. Même si une telle interprétation est superficielle, on rejoint ce que tu en fais toi-même. C'est aussi l'avis des gestalt thérapeutes : le rêve est rejeté à la conscience parce qu'il faut en faire quelque chose. Et globalement, une nuit sans rêve (dont on se souvienne) est un signe de santé.

2 choses:

- L'interprétation me parle, dans le contexte c'était tout à fait ça.

- Concernant le fait qu'une nuit sans rêve serait un signe de santé, ne peut-on pas également penser le contraire? Je m'explique: si une personne ne se souvient jamais d'aucun rêve, ne peut-on pas penser qu'elle est en quelque sorte coupée de son inconscient, ce qui ne serait pas signe de bonne santé.

Ca me fait penser à une civilisation qui plaçait le rêve au centre de tout. Si une personne rêvait qu'elle en frappait une autre, elle devait aller s'excuser auprès d'elle le lendemain. Tous les matins, la population partageait ses rêves. Cette civilisation ne semblait pas connaître de troubles psy, de stress. Rêve ou réalité? :wink:
 
katia (zoulouk)

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Aucun signe de mauvaise santé quand on rêve et qu'on s'en souvient, en ce qui me concerne. C'est une richesse en plus, un repertoire d'idées, d'expériences.

Pourquoi entrevoir le rêve comme un problème ? Pas d'accord ! Une ressource plutôt.

Ne pas se souvenir de ses rêves, serait plutot un signe non pas de mauvaise santé pour moi, mais une ressource non exploitée. (une mauvaise transmission conscient/inconscient)

Ce serait une chose à travailler que de se souvenir de ses rêves soit pour aller mieux, soit pour avoir des idées.

Ne pas se souvenir de ses rêves = punition

Le monde onirique est tout aussi interessant que le monde de l'état de veille. Les Senoï (le peuple dont tu parles Laurenzo, je pense, ne font pas de distinction entre le rêve et ce qui se passe en EOC (état ordinaire de conscience)

En partageant leurs rêves, il y a déjà cette notion de partage qui a elle seule doit avoir des repercussions thérapeutiques. (chacun est écouté)

Peut être pas si etonnant que ça, l'absence de problème psy pour cette population ?
 
surderien

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quand on parle de rêves, on entre dans une confidentialité et une intimité qui peuvent devenir rapidement trés thérapeutique...

de venir à confier des choses profondes...

çà peut faire facilement ressortir le meilleur du passé en effaçant le pire...

:p


sauf si on préfère l'inverse et qu'on aime bien se souvenir et entretenir ses anciens cauchemards !

:twisted:
 
xorguina

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Bonjour tout le monde ,

Un jour, une personne m'a dit que de rêver comme je le faisais était signe de mauvaise santé...elle ne me l'a pas dit dans ces termes, plutôt que dufait que j'étais perturbée, mon inconscient était productif...

Celà m'a parru logique , je produis des rêves de compensations, révélateurs etc pour que ça sorte quelque part, parce qu'angoissée, stressée et que mon inconscient compense .

J'ai mal accepté mais accepté car logique donc cru .

Aujourd'hui, après du recul sur les rêves et ne pratiquant qu'une analyse que par cet outil, je me dis qu'il est exact que quand je suis contrariée ou fatiguée ou vu quelque chose qui m'a marqué je compense par le rêve...

D'un autre côté, je reve depuis tte petite et m'en souviens...alors devrais je penser que depuis tte petite mon inconscient a mis en place ctte stratégie pour me "protéger" et faire sortir en me montrant des images mes mois perturbés ou est ce un signe de bonne santé dans le fait que mon inconscient a mis en place cette stratégie pour compenser et me montrer ce qui va pas et ce qui va ?

Je ne prends pas mon inconscient pour ennemi...il est l'ami qui me guide et qui me sert à prendre conscience ce que mon inconscient veux me faire savoir...ce qui sort .

D'ailleurs en faisant attention à mes rêves et surtout aux messages qu'ils me passent, j'ai pu voir une réelle évolution dans les schémas que j'avais .

Mes rêves sont donc les fruits de mon ami inconscient, mon autre moi un peu plus perspicace que le conscient .

J'ai tjrs eu beaucoup d'imagination alors je trouve normal que celà soit ainsi dans le rêve comme dans la réalité....une suite qui fait partie de moi .

Avec ma fille, nous rêvons et aimons nous raconter nos rêves ...ce sont nos petites histoires fantastiques . :p

 
Ivan Schmitt

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laurenzo : Bonjour Ivan,

2 choses:

- L'interprétation me parle, dans le contexte c'était tout à fait ça.

- Concernant le fait qu'une nuit sans rêve serait un signe de santé, ne peut-on pas également penser le contraire? Je m'explique: si une personne ne se souvient jamais d'aucun rêve, ne peut-on pas penser qu'elle est en quelque sorte coupée de son inconscient, ce qui ne serait pas signe de bonne santé.
Hum, c'est une bonne question. Si on approfondit votre idée, (ainsi que le point de vue plus tranché de Katia) effectivement, ça interpelle. Personnellement, j'accordais du crédit au point de vue des gestalt thérapeutes, à ce sujet, parce que, si tout se passe bien, l'inconscient reste inconscient et il pourra pleinement infléchir le conscient à l'état de veille. Mais effectivement, il faudrait peut-être relativiser ce point de vue. De plus en plus, je pense d'ailleurs que c'est la communication entre conscient et inconscient qui est importante... beaucoup plus que les contenus de l'un ou de l'autre (bien qu'ils communiquent évidemment des contenus) : en d'autres termes, la transduction conscient/inconscient (cf Rossi).
La vraie question est, d'un point de vue pratique, la suivante : doit-on recommander aux gens d'essayer de se souvenir de leurs rêves ? Je crois que c'est sur ce point que j'ai le plus de difficultés. Forcément, en faisant ce travail, on perturbe la qualité du sommeil et ça ne me semble pas approprié, pas aidant.
Maintenant, l'idée qui consiste à dire qu'un manque de rêve est le signe d'une dissociation trop importante entre conscient et inconscient, j'ai envie de dire... .... euh.... bon... en tout cas, c'est joli sur le papier. Je crois qu'en fait, la meilleure réponse tient plutôt d'une explication de type "polarité". Il y a des gens polarisés plutôt vers la conscience (le contrôle, la raison etc... ) et de fait, ils semblent plutôt dissociés. D'autres, plutôt polarisés vers l'inconscient (l'intuition, la spontanéité etc...), et de fait, ils semblent plutôt associés.
Ces derniers, feront plus de rêves.... et cette explication contredirait encore une fois l'hypothèse des gestalt-thérapeutes. Cependant, si je me réfère à ma propre pratique et mes propres idées, j'aurais envie de trancher en disant : il est anormal de ne jamais se souvenir de ses rêves, tout comme il est anormal de trop s'en souvenir. Cela mérite surement encore quelques réflexion pour étayer cette idée, mais en réfléchissant tout haut, je ne suis pas loin de penser que dorénavant je conseillerais à ceux qui rêvent de trop, de rêver moins.... et à ceux qui ne rêvent pas assez, de rêver plus. Il est curieux, d'ailleurs, de remarquer à quel point ce petit dicton peut même s'appliquer aux rêves qu'on peut avoir à l'état d'éveil...


Ca me fait penser à une civilisation qui plaçait le rêve au centre de tout. Si une personne rêvait qu'elle en frappait une autre, elle devait aller s'excuser auprès d'elle le lendemain. Tous les matins, la population partageait ses rêves. Cette civilisation ne semblait pas connaître de troubles psy, de stress. Rêve ou réalité?
Je pense aussi qu'un mode de vie bouddhiste, par exemple, est moins générateur de stress. (j'aurais aussi pu citer les hippies) Cependant, dans la poursuite de ce que je disais ci-dessus, surement rêvent-ils plus souvent que les occidentaux. Pour autant, je pense depuis longtemps qu'une application stricte de la philosophie bouddhiste est autant source d'erreur qu'une application stricte de la vision occidentale des choses. Trop conscient... ou pas assez. Trop inconscient ou pas assez. Trop équilibré, même... ou pas assez.
Au final, ne faut-il pas souligner que l'inconscient autant que la conscience ont besoin d'être développés, de mûrir et de grandir ? Oublions l'un ou l'autre, et je croit que cela posera des problèmes, intérieurs ou extérieurs à soi, selon le cas.
 
Ivan Schmitt

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xorguina à dit:
Bonjour tout le monde ,

Un jour, une personne m'a dit que de rêver comme je le faisais était signe de mauvaise santé...elle ne me l'a pas dit dans ces termes, plutôt que dufait que j'étais perturbée, mon inconscient était productif...

Celà m'a parru logique , je produis des rêves de compensations, révélateurs etc pour que ça sorte quelque part, parce qu'angoissée, stressée et que mon inconscient compense .

J'ai mal accepté mais accepté car logique donc cru .

Aujourd'hui, après du recul sur les rêves et ne pratiquant qu'une analyse que par cet outil, je me dis qu'il est exact que quand je suis contrariée ou fatiguée ou vu quelque chose qui m'a marqué je compense par le rêve...

D'un autre côté, je reve depuis tte petite et m'en souviens...alors devrais je penser que depuis tte petite mon inconscient a mis en place ctte stratégie pour me "protéger" et faire sortir en me montrant des images mes mois perturbés ou est ce un signe de bonne santé dans le fait que mon inconscient a mis en place cette stratégie pour compenser et me montrer ce qui va pas et ce qui va ?

Je ne prends pas mon inconscient pour ennemi...il est l'ami qui me guide et qui me sert à prendre conscience ce que mon inconscient veux me faire savoir...ce qui sort .

D'ailleurs en faisant attention à mes rêves et surtout aux messages qu'ils me passent, j'ai pu voir une réelle évolution dans les schémas que j'avais .

Mes rêves sont donc les fruits de mon ami inconscient, mon autre moi un peu plus perspicace que le conscient .

J'ai tjrs eu beaucoup d'imagination alors je trouve normal que celà soit ainsi dans le rêve comme dans la réalité....une suite qui fait partie de moi .

Avec ma fille, nous rêvons et aimons nous raconter nos rêves ...ce sont nos petites histoires fantastiques . :p

Je rebondis : pourquoi diable, l'inconscient ne serait-il pas notre ami ? Il est en nous, il est biologique. Freud, décidément, avec cette approche d'inconscient-problème aura fait beaucoup de tort ! Mais certainement que le mode de fonctionnement de l'inconscient à ses raisons que la raison ignore et je persiste : il n'est probablement pas idéal de vouloir à tout prix conscientiser l'inconscient. Articuler l'un et l'autre... c'est plutôt ça qu'il faut viser...
 
katia (zoulouk)

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Je crois qu'il n'y a rien d'anormal à se souvenir de ses rêves et rien d'anormal à ne pas se souvenir.

Et très bêtement ceux qui se souviennent de leurs rêves spontanément, vont avoir plus de probabilités de s'y intéresser alors que les autres non.

Encore plus bêtement, ceux qui s'y intéressent peuvent en faire quelque chose de thérapeutique et les autres choisiront un autre accès.

Parler d'anormalité ou de normalité en cette matière m'agace un peu (combien de rêves par nuit pour être normal ? )

Utilisons ce qui se donne à être utilisé.
 
jeangeneve

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là bas,
bien bien ...

oui les psys on en quelque sorte chosifié le rêve.
durant des années et cela continue nous devons rêver d'une certaine façon, de certaines choses qui serait soit signifiant pathologique soit, évolution acceptation préconsciente :
tout en gardant le flou sur ce que l on devrais rêver pour "guérir" selon eux .

il est de bon ton en internement de prescrire des rêves par neuro légé et hypnotiques, la fameuse cure de sommeil de 15 jours:
cela avais l’avantage de casser les résistances du patient qui ne se souviens pas de ces périodes ou on lui demande ce qu'il rêve.
et puis c'est plus étique que les cures de substances psychédéliques.

Bref, qu'il reste des rêves ou pas cela signifie quelque chose tout semble bon a prendre quand on en fait on ne sait rien.
la psychologie ne repose sur rien de tangible, de vérifiable systématiquement ou de scientifiquement prouvé .
de plus le rêve n'est pas le propre de l'home, il y a rien de spécifique dans l'humain dans le fait de rêver.

pourtant bien du monde aimerais bien savoir ce que l'on rêve, c'est signifiant pour eux .
tout aurais un sens et une explication logique .

le rêve est signifiant pour celui qui l'expérimente ou pas .
 
jeangeneve

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là bas,
et...

n'oubliez pas un petit détail qui peut avoir un coté flippant.

un rêve cela s'induit et pas que en thérapie.

depuis que je suis sur ce forum je rêve de métaphore, ces matin là pourtant rien ne lévite.
 
surderien

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jeangeneve à dit:
et...

n'oubliez pas un petit détail qui peut avoir un coté flippant.
un rêve cela s'induit et pas que en thérapie.

depuis que je suis sur ce forum je rêve de métaphore, ces matin là pourtant rien ne lévite.

Moi aussi j'ai beaucoup rêvé de par métaphore interposée à une période donnée

mais cela n'est pas resté intemporel : car désormais je ré-invente tous mes rêves en rêves positifs !

mais certains préféreront toujours les rêves négatifs, ils ont appris à aimer vivre dans un cauchemarre permanent...

:lol:
 
surderien

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Ivan Schmitt à dit:
xorguina à dit:
Bonjour tout le monde ,

Un jour, une personne m'a dit que de rêver comme je le faisais était signe de mauvaise santé...elle ne me l'a pas dit dans ces termes, plutôt que dufait que j'étais perturbée, mon inconscient était productif...

Celà m'a parru logique , je produis des rêves de compensations, révélateurs etc pour que ça sorte quelque part, parce qu'angoissée, stressée et que mon inconscient compense .

J'ai mal accepté mais accepté car logique donc cru .

Aujourd'hui, après du recul sur les rêves et ne pratiquant qu'une analyse que par cet outil, je me dis qu'il est exact que quand je suis contrariée ou fatiguée ou vu quelque chose qui m'a marqué je compense par le rêve...

D'un autre côté, je reve depuis tte petite et m'en souviens...alors devrais je penser que depuis tte petite mon inconscient a mis en place ctte stratégie pour me "protéger" et faire sortir en me montrant des images mes mois perturbés ou est ce un signe de bonne santé dans le fait que mon inconscient a mis en place cette stratégie pour compenser et me montrer ce qui va pas et ce qui va ?

Je ne prends pas mon inconscient pour ennemi...il est l'ami qui me guide et qui me sert à prendre conscience ce que mon inconscient veux me faire savoir...ce qui sort .

D'ailleurs en faisant attention à mes rêves et surtout aux messages qu'ils me passent, j'ai pu voir une réelle évolution dans les schémas que j'avais .

Mes rêves sont donc les fruits de mon ami inconscient, mon autre moi un peu plus perspicace que le conscient .

J'ai tjrs eu beaucoup d'imagination alors je trouve normal que celà soit ainsi dans le rêve comme dans la réalité....une suite qui fait partie de moi .

Avec ma fille, nous rêvons et aimons nous raconter nos rêves ...ce sont nos petites histoires fantastiques . :p

Je rebondis : pourquoi diable, l'inconscient ne serait-il pas notre ami ? Il est en nous, il est biologique. Freud, décidément, avec cette approche d'inconscient-problème aura fait beaucoup de tort ! Mais certainement que le mode de fonctionnement de l'inconscient à ses raisons que la raison ignore et je persiste : il n'est probablement pas idéal de vouloir à tout prix conscientiser l'inconscient. Articuler l'un et l'autre... c'est plutôt ça qu'il faut viser...

moi mon inconscient a toujours été mon ami
ou du moins j'ai toujours été l'ami de mon inconscient
mais en thérapie, ceux qui ne sont pas ami avec leur inconscient, çà se ressent tout de suite !

:)
 
Ivan Schmitt

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katia (zoulouk) à dit:
Je crois qu'il n'y a rien d'anormal à se souvenir de ses rêves et rien d'anormal à ne pas se souvenir.

Et très bêtement ceux qui se souviennent de leurs rêves spontanément, vont avoir plus de probabilités de s'y intéresser alors que les autres non.

Encore plus bêtement, ceux qui s'y intéressent peuvent en faire quelque chose de thérapeutique et les autres choisiront un autre accès.

Parler d'anormalité ou de normalité en cette matière m'agace un peu (combien de rêves par nuit pour être normal ? )

Utilisons ce qui se donne à être utilisé.

jeangeneve à dit:
bien bien ...

oui les psys on en quelque sorte chosifié le rêve.
durant des années et cela continue nous devons rêver d'une certaine façon, de certaines choses qui serait soit signifiant pathologique soit, évolution acceptation préconsciente :
tout en gardant le flou sur ce que l on devrais rêver pour "guérir" selon eux .

il est de bon ton en internement de prescrire des rêves par neuro légé et hypnotiques, la fameuse cure de sommeil de 15 jours:
cela avais l’avantage de casser les résistances du patient qui ne se souviens pas de ces périodes ou on lui demande ce qu'il rêve.
et puis c'est plus étique que les cures de substances psychédéliques.

Bref, qu'il reste des rêves ou pas cela signifie quelque chose tout semble bon a prendre quand on en fait on ne sait rien.
la psychologie ne repose sur rien de tangible, de vérifiable systématiquement ou de scientifiquement prouvé .
de plus le rêve n'est pas le propre de l'home, il y a rien de spécifique dans l'humain dans le fait de rêver.

pourtant bien du monde aimerais bien savoir ce que l'on rêve, c'est signifiant pour eux .
tout aurais un sens et une explication logique .

le rêve est signifiant pour celui qui l'expérimente ou pas .

Il est parfois simplement intéressant d'imaginer une direction à prendre pour aller mieux, comparativement à une autre, ou l'on risque d'aller moins bien. Cela pose naturellement la question de la norme, ou de ce qui, habituellement semble pouvoir aider ou pas.
 
Ivan Schmitt

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surderien à dit:
Ivan Schmitt à dit:
xorguina à dit:
Bonjour tout le monde ,

Un jour, une personne m'a dit que de rêver comme je le faisais était signe de mauvaise santé...elle ne me l'a pas dit dans ces termes, plutôt que dufait que j'étais perturbée, mon inconscient était productif...

Celà m'a parru logique , je produis des rêves de compensations, révélateurs etc pour que ça sorte quelque part, parce qu'angoissée, stressée et que mon inconscient compense .

J'ai mal accepté mais accepté car logique donc cru .

Aujourd'hui, après du recul sur les rêves et ne pratiquant qu'une analyse que par cet outil, je me dis qu'il est exact que quand je suis contrariée ou fatiguée ou vu quelque chose qui m'a marqué je compense par le rêve...

D'un autre côté, je reve depuis tte petite et m'en souviens...alors devrais je penser que depuis tte petite mon inconscient a mis en place ctte stratégie pour me "protéger" et faire sortir en me montrant des images mes mois perturbés ou est ce un signe de bonne santé dans le fait que mon inconscient a mis en place cette stratégie pour compenser et me montrer ce qui va pas et ce qui va ?

Je ne prends pas mon inconscient pour ennemi...il est l'ami qui me guide et qui me sert à prendre conscience ce que mon inconscient veux me faire savoir...ce qui sort .

D'ailleurs en faisant attention à mes rêves et surtout aux messages qu'ils me passent, j'ai pu voir une réelle évolution dans les schémas que j'avais .

Mes rêves sont donc les fruits de mon ami inconscient, mon autre moi un peu plus perspicace que le conscient .

J'ai tjrs eu beaucoup d'imagination alors je trouve normal que celà soit ainsi dans le rêve comme dans la réalité....une suite qui fait partie de moi .

Avec ma fille, nous rêvons et aimons nous raconter nos rêves ...ce sont nos petites histoires fantastiques . :p

Je rebondis : pourquoi diable, l'inconscient ne serait-il pas notre ami ? Il est en nous, il est biologique. Freud, décidément, avec cette approche d'inconscient-problème aura fait beaucoup de tort ! Mais certainement que le mode de fonctionnement de l'inconscient à ses raisons que la raison ignore et je persiste : il n'est probablement pas idéal de vouloir à tout prix conscientiser l'inconscient. Articuler l'un et l'autre... c'est plutôt ça qu'il faut viser...

moi mon inconscient a toujours été mon ami
ou du moins j'ai toujours été l'ami de mon inconscient
mais en thérapie, ceux qui ne sont pas ami avec leur inconscient, çà se ressent tout de suite !

:)
Par exemple, je crois que le fait de penser que l'inconscient est un ami... eh bien, c'est beaucoup plus aidant que de croire que c'est un ennemi (et cela pour la norme de la plupart des gens)
 
katia (zoulouk)

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Imaginez la suggestion:

Et si vous rêviez moins...

Et si vous rêviez plus....


Et le sens implicite de la suggestion (pas anodin ! )

Combien sommes nous à oublier nos rêves... Peut être bien trop, non ?

ps: un ami en soi c'est plus sympa qu'un ennemi en soi.
 
jeangeneve

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là bas,
certes ce sujet à largement dérapé cela reste des plus intéressant sur bien des point "rêves".
comme per exemple ces supposé négatif et observations sur ce que je rêverais qui serais forcément négatif ou supposé entravant mon développement.
alors que certains pensent que il suffi de préférer rêver positivement pour "bien" rêver.
qu'il y a une façon normale de rêver et une autre qui serais pathologique.
tout en affirmant que je rêve pas bien .
parler rêves c'est inductif, et surtout on perçois bien à quel point ici cela implique la perte de son altérité de parler de ses rêves.
et a quel point certains s'engouffrent et, profite pour influencer voir induire un sentiment négatif genre culpabilité à ne pas rêver "normalement" ou comme tout le monde.

Ce qui à ce stade n'est que pure suppositions et affirmation gratuite visant à influencer.
l'intention n'est pas bonne a mes yeux.
c'est d'autant plus efficace que la crédibilité que l'on accorde a son interlocuteur .

en y réfléchissant je suis pour le moins dubitatif, je reprend par exemple les propos de Ivan :
Par exemple, je crois que le fait de penser que l'inconscient est un ami... eh bien, c'est beaucoup plus aidant que de croire que c'est un ennemi (et cela pour la norme de la plupart des gens)

tiens, je ne suis pas sur de cela je perçois cela comme une croyance qui me semble à vérifier.
les personnes qui ne perçoivent pas leur inconscient ne me semble pas plus malheureuses que les autres et l'inconscient est une métaphore difficilement modélisable a tel point que l'on manque de mot pour qualifier différant états de conscience ...
alors comment affirmer que ceux perçoivent un inconscient pourrais s'en sortir mieux que les autres .
ne pourrais on pas imaginer que ce concept d'inconscient à été induit et que cela a été généralisé pas des personnes qui on a crus à un moment donné ce que leur disais quelqun en qui il avais confiance ?
que cela s'est généralisé au point de devenir une croyance partagée ?

et du coup du "cela est la norme" et particulièrement manipulant du coup.

bien peut de personnes son conscientes d'un inconscient qui... a été induit de l'extérieure et qui du coup les dissocierais en plusieurs parties.
seulement voilà, là il existe plusieurs études qui tendent a exposer que ceci peut avoir des effets néfaste sur la psyché ...

ne pourrais donc pas pour simplifier à l'extrême en supposant que l'induction de croyances disons freudienne induisent plus de problèmes pys à soigner ?
Ce qui est agréable dans ces croyances modélisant l'esprit humain, c'est que l'on peut même affirmer que le fait de se poser ces questions est interprété comme une résistance à un dogme qu'il a été impossible de vérifier même au bout de plus d'un siècle de recherches.
donc du coup cela fait de moi un grave déséquilibré mental à soigner au plus vite ...
dans un autre domaine on appellerais cela une démarche sectaire à combattre .
mais là c'est des blouses blanches qui nous l'affirment donc c'est exact et incontestable sinon c'est justement que l'on à besoin d'être soigné ! .

donc c'est un tabou infranchissable :evil:


c' est parfois simplement intéressant d'imaginer une direction à prendre pour aller mieux, comparativement à une autre, ou l'on risque d'aller moins bien. Cela pose naturellement la question de la norme, ou de ce qui, habituellement semble pouvoir aider ou pas.

oui, c'est bon d'imaginer que le consultant imagine ce qu'on veux lui faire imagier car moi seul sait ce qui est bon pour lui quitte a lui serrer fermement la main et à lui faire éprouver des sentiment négatifs pour qu'il retrouve le droit chemin que l'on à choisi pour lui .

il est possible que je prenne le risque d'aller mieux
tout seul ou en compagnies d'autres personnes ou de penser autrement comme en dehors de double blinds freudiens manipulant ...
 
surderien

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jeangeneve à dit:
certes ce sujet à largement dérapé cela reste des plus intéressant sur bien des point "rêves".
comme per exemple ces supposé négatif et observations sur ce que je rêverais qui serais forcément négatif ou supposé entravant mon développement.
alors que certains pensent que il suffi de préférer rêver positivement pour "bien" rêver.
qu'il y a une façon normale de rêver et une autre qui serais pathologique.
tout en affirmant que je rêve pas bien .
parler rêves c'est inductif, et surtout on perçois bien à quel point ici cela implique la perte de son altérité de parler de ses rêves.
et a quel point certains s'engouffrent et, profite pour influencer voir induire un sentiment négatif genre culpabilité à ne pas rêver "normalement" ou comme tout le monde.

Ce qui à ce stade n'est que pure suppositions et affirmation gratuite visant à influencer.
l'intention n'est pas bonne a mes yeux.
c'est d'autant plus efficace que la crédibilité que l'on accorde a son interlocuteur .

en y réfléchissant je suis pour le moins dubitatif, je reprend par exemple les propos de Ivan :
Par exemple, je crois que le fait de penser que l'inconscient est un ami... eh bien, c'est beaucoup plus aidant que de croire que c'est un ennemi (et cela pour la norme de la plupart des gens)

tiens, je ne suis pas sur de cela je perçois cela comme une croyance qui me semble à vérifier.
les personnes qui ne perçoivent pas leur inconscient ne me semble pas plus malheureuses que les autres et l'inconscient est une métaphore difficilement modélisable a tel point que l'on manque de mot pour qualifier différant états de conscience ...
alors comment affirmer que ceux perçoivent un inconscient pourrais s'en sortir mieux que les autres .
ne pourrais on pas imaginer que ce concept d'inconscient à été induit et que cela a été généralisé pas des personnes qui on a crus à un moment donné ce que leur disais quelqun en qui il avais confiance ?
que cela s'est généralisé au point de devenir une croyance partagée ?

et du coup du "cela est la norme" et particulièrement manipulant du coup.

bien peut de personnes son conscientes d'un inconscient qui... a été induit de l'extérieure et qui du coup les dissocierais en plusieurs parties.
seulement voilà, là il existe plusieurs études qui tendent a exposer que ceci peut avoir des effets néfaste sur la psyché ...

ne pourrais donc pas pour simplifier à l'extrême en supposant que l'induction de croyances disons freudienne induisent plus de problèmes pys à soigner ?
Ce qui est agréable dans ces croyances modélisant l'esprit humain, c'est que l'on peut même affirmer que le fait de se poser ces questions est interprété comme une résistance à un dogme qu'il a été impossible de vérifier même au bout de plus d'un siècle de recherches.
donc du coup cela fait de moi un grave déséquilibré mental à soigner au plus vite ...
dans un autre domaine on appellerais cela une démarche sectaire à combattre .
mais là c'est des blouses blanches qui nous l'affirment donc c'est exact et incontestable sinon c'est justement que l'on à besoin d'être soigné ! .

donc c'est un tabou infranchissable :evil:

ben pas si infranchissable que cela puisque vous l'avez brillamment dépassé grâce à votre commentaire...

8)


à moins que vous ne vous soyez encore laissé fourvoyé là par des influences psychofreudiennes inconscientes ?

:evil:
 
castorix

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Bonsoir,

Deux ou trois remarques à partager...

Il est établi que chacun rêve ; plusieurs fois chaque nuit (4 ou 5 fois p. ex.) :shock:
simplement nous ne nous en rappelons pas toujours.
On se rappelle d'un rêve surtout si le conscient a été surpris, et donc a mémorisé, ces pensées qu'il était étonné (ou inquiet, ou ravi) d'apercevoir au moment où la conscience critique se reforme.

D'ailleurs nous sommes habitués à "sentir" un rêve disparaître de notre conscience, au moment où (c'est ma façon de le dire) se reforme la conscience critique qui ne peut "retenir" en même temps qu'un certain nombre de dimensions de la conscience de soi.
(*)

Les somnifères ne respectent pas la structure du sommeil naturel, et notamment pour ce qui concerne la quantité et l'apparence en EEG du sommeil paradoxal (où se situe la production des rêves).
Donc, il ne serait pas défendable d'argumenter pour un somnifère en prétendant favoriser les rêves... d'autant que les anxiolytiques benzodiazépiniques et assimilés (classe chimique à laquelle appartiennent la plupart des somnifères) favorisent l'oubli, et notamment l'oubli des rêves...
Mais bon, avec les médicaments tout est affaire de compromis : bénéfice /inconvénient.

Opinion plus personnelle : l'existence chez un sujet de questionnements intérieurs incessants (conscients) ou d'un état de tension anxieuse sans pensée précise, peuvent être deux pôles un peu différents en apparence mais exprimant simplement, chez un même individu, des points variables sur un axe qui décrirait la proportion des pensées (résultat du fonctionnement psychique naturel qui réagit à nos perceptions présentes mais aussi récentes ou ranimées dans la mémoire) inconscientes /préconscientes /conscientes.


(*) et j'ai là une grosse divergence (une de plus) avec la psychanalyse : ce qui se dérobe, disent les psychanalystes, est refoulé (l'IC le fait forcément exprès).

Pour moi : au moins dans une proportion très importante des cas, le sujet n'est pas en mesure de réussir à tenir compte de toutes les données en même temps ; parfois cette méconnaissance est donc un manque de capacité (ne pas réussir à tenir compte de toutes les données) et parfois c'est un mode de réaction, une sorte de sous-programme (réaction "apprise" dans le passé : un schéma précoce, chez Young) qui consiste par exemple à fuir les situations génératrices d'anxiété.
Il s'agit donc d'une perte de choix, d'un déficit acquis, et ce n'est pas la même chose qu'une intention... surtout, on n'y remédie pas de la même manière.
La thérapie cognitive conçoit des possibilités de modification là où la psychanalyse affirme que c'est une question de structure et donc qu'on n'y peut rien.
 
surderien

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Pour moi : au moins dans une proportion très importante des cas, le sujet n'est pas en mesure de réussir à tenir compte de toutes les données en même temps ; parfois cette méconnaissance est donc un manque de capacité (ne pas réussir à tenir compte de toutes les données) et parfois c'est un mode de réaction, une sorte de sous-programme (réaction "apprise" dans le passé : un schéma précoce, chez Young) qui consiste par exemple à fuir les situations génératrices d'anxiété.

cela expliquerait la subjectivité et à ne pas accepter le changement en restant campé sur des principes"inconscients" qui se sont structurés avec le temps
une technique de recul et de vision globale, comme cela est réalisable sous emc hypnotique, permet alors d'explorer et de ré-explorer le système
sans forcément rechercher cause par cause dans les sous programmes, mais de revoir plus globalement le cheminement de l'agencement du classement

mais au départ, sans un co-pilote co-thérapeute , cela paraît difficile...

:)
 
castorix

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Bonsoir Surderien,

surderien à dit:
sans un co-pilote co-thérapeute , cela paraît difficile... :)

En effet et tant qu'à faire autant choisir un bon copilote.

Je veux dire, qui ait confiance en le sujet, qui sache se donner des objectifs de travail :

- privilégiant l'emploi des ressources naturelles de ce sujet
- mais sachant aussi varier les méthodes qui permettent justement de "détourner l'attention" du P de ce sur quoi il est parfois involontairement figé...

C'est précisément un des objectifs délicats du T que de chercher à aider le P à chanher son réglage de "profondeur de conscience"
je veux dire, laisser redescendre dans le préconscient non conscient (mais disponible) ce qui est superflu dans le conscient...

Voilà qui me paraît pouvoir se faire, d'une autre manière qu'en thérapie ciblée, par bien des méthodes dont la MBSR (*) est l'un des derniers exemples (à la mode).


(*) Mindfulness based stress reduction : réduction du stress par la méditation de pleine conscience.

Peut déboucher sur la MBCT : Mindfulness based cognitive therapy
N'oublions pas l'EFT

Et ne négligeons pas le Qi Gong, le Yoga, le Taiji quan, le Go, les échecs, et tant d'autres sports ou activités ...
(je pourrais me lancer à citer aussi la prière religieuse ou le travail... :wink: mais peut-être pas les jeux video... :roll: )

Nous ne sommes pas démunis pour commencer à travailler, même sans entamer de thérapie !!!
 
Ivan Schmitt

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jeangeneve à dit:
certes ce sujet à largement dérapé cela reste des plus intéressant sur bien des point "rêves".
comme per exemple ces supposé négatif et observations sur ce que je rêverais qui serais forcément négatif ou supposé entravant mon développement.
alors que certains pensent que il suffi de préférer rêver positivement pour "bien" rêver.
qu'il y a une façon normale de rêver et une autre qui serais pathologique.
tout en affirmant que je rêve pas bien .
parler rêves c'est inductif, et surtout on perçois bien à quel point ici cela implique la perte de son altérité de parler de ses rêves.
et a quel point certains s'engouffrent et, profite pour influencer voir induire un sentiment négatif genre culpabilité à ne pas rêver "normalement" ou comme tout le monde.

Ce qui à ce stade n'est que pure suppositions et affirmation gratuite visant à influencer.
l'intention n'est pas bonne a mes yeux.
c'est d'autant plus efficace que la crédibilité que l'on accorde a son interlocuteur .

en y réfléchissant je suis pour le moins dubitatif, je reprend par exemple les propos de Ivan :
Par exemple, je crois que le fait de penser que l'inconscient est un ami... eh bien, c'est beaucoup plus aidant que de croire que c'est un ennemi (et cela pour la norme de la plupart des gens)

tiens, je ne suis pas sur de cela je perçois cela comme une croyance qui me semble à vérifier.
les personnes qui ne perçoivent pas leur inconscient ne me semble pas plus malheureuses que les autres et l'inconscient est une métaphore difficilement modélisable a tel point que l'on manque de mot pour qualifier différant états de conscience ...
alors comment affirmer que ceux perçoivent un inconscient pourrais s'en sortir mieux que les autres .
ne pourrais on pas imaginer que ce concept d'inconscient à été induit et que cela a été généralisé pas des personnes qui on a crus à un moment donné ce que leur disais quelqun en qui il avais confiance ?
que cela s'est généralisé au point de devenir une croyance partagée ?

et du coup du "cela est la norme" et particulièrement manipulant du coup.

bien peut de personnes son conscientes d'un inconscient qui... a été induit de l'extérieure et qui du coup les dissocierais en plusieurs parties.
seulement voilà, là il existe plusieurs études qui tendent a exposer que ceci peut avoir des effets néfaste sur la psyché ...

ne pourrais donc pas pour simplifier à l'extrême en supposant que l'induction de croyances disons freudienne induisent plus de problèmes pys à soigner ?
Ce qui est agréable dans ces croyances modélisant l'esprit humain, c'est que l'on peut même affirmer que le fait de se poser ces questions est interprété comme une résistance à un dogme qu'il a été impossible de vérifier même au bout de plus d'un siècle de recherches.
donc du coup cela fait de moi un grave déséquilibré mental à soigner au plus vite ...
dans un autre domaine on appellerais cela une démarche sectaire à combattre .
mais là c'est des blouses blanches qui nous l'affirment donc c'est exact et incontestable sinon c'est justement que l'on à besoin d'être soigné ! .

donc c'est un tabou infranchissable :evil:


c' est parfois simplement intéressant d'imaginer une direction à prendre pour aller mieux, comparativement à une autre, ou l'on risque d'aller moins bien. Cela pose naturellement la question de la norme, ou de ce qui, habituellement semble pouvoir aider ou pas.

oui, c'est bon d'imaginer que le consultant imagine ce qu'on veux lui faire imagier car moi seul sait ce qui est bon pour lui quitte a lui serrer fermement la main et à lui faire éprouver des sentiment négatifs pour qu'il retrouve le droit chemin que l'on à choisi pour lui .

il est possible que je prenne le risque d'aller mieux
tout seul ou en compagnies d'autres personnes ou de penser autrement comme en dehors de double blinds freudiens manipulant ...
Vous ne pouvez pas ne pas être influencé, Jeangenève.
Vous pouvez par contre éviter de vous laisser manipuler.
 
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