Formation Hypnose

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  • Initiateur de la discussion Paul Elie
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amrita
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Ouf ! Heureusement Mr Einstein n'était pas thérapeute pour avoir une telle croyance !
 
castorix
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valikor à dit:
castorix à dit:
Alors la proposition se résume ainsi : il n'est pas toujours obligatoire de retourner à l'évènement initial, pour y travailler.
exact, la ligne de temps est un bon exemple
Bien sûr.

Pour moi on peut ainsi travailler avec un évènement du passé récent, moins important qu'un évènement du passé plus ancien, du moment qu'ils ont une même connexion émotionnelle.

Penses-tu Valikor que l'on peut faire l'économie complète de la référence à l'évènement le plus ancien ? (on peut ici distinguer le cas où le sujet se rappelle, et le cas où il ne se rappelle pas, de l'évènement traumatique initial, ou supposé tel).

Je pose donc un peu la question, de la possibilité de résilience quand on ne se rappelle pas du trauma.

D'ailleurs je pourrais poser la question aussi pour la personne qui a de très nombreux souvenirs reliés à la même dynamique traumatique (maltraitance le plus souvent) sans qu'un souvenir daté et contextué soit suffisamment saillant, je pense que cela nous parle de difficultés techniques comparables. :arrow: Votre avis ?
 
Paul Elie
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lacaune
sur une ligne de temps placez des points a,b,c ,d, e ,f
a étant l'origine a droite dans le passé ,f dernière manifestation, la plus récente du symptôme...

si vous traitez le point f...
dernier souvenir , occurrence évènement+émotions qui déclenche disons la phobie puisque c'est a mon sens ,pour la démonstration l'affliction la plus imagée et la plus proche de l'entendement "physique"....
vous n'éliminez pas la cause...profonde!

le résultat sera temporaire jusqu'à ce qu'un évènement dans le futur vienne re-efforce le point e

qui fait partie de la réaction en chaine a,b,c ,d, e et votre symptôme va ressurgir!

dans le cas d'un trauma qui au cours du temps, parce que le subconscient n'as pas eu la "bonne " réponse ( la phobie par ex..le diabete aussi est un autre ex d'escalade!) le symptôme évolue et change ... et c'est pour cela que la phobie souvent change de nom et évolue....et additionne....
vous avez sans doute pu le constater dans votre pratique!
on commence par une phobie "benine" et on termine a une agoraphobie...( système d'alarme qui exclus tout contact)

si on fait une extrapolation, on peut appliquer ce schéma de fonctionnement a tout ce qui est dépendant de l'esprit.... et on en retrouve la preuve dans l'application de la thérapie!

pour faire une analogie.... quand vous traitez un cancer ( médicalement! bien sur!) :D :roll: vous n'allez pas vous attaquer a une cellule ou un morceau du cancer.... tout doit disparaitre ou cela va revenir!
 
castorix
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paulelie à dit:
(...) le résultat sera temporaire jusqu'à ce qu'un évènement dans le futur vienne re-efforce le point e [/color]

qui fait partie de la réaction en chaine a,b,c ,d, e et votre symptôme va ressurgir!
(...)
on commence par une phobie "benigne" et on termine a une agoraphobie... ( système d'alarme qui exclut tout contact)
Paulélie, je pense que si l'on reprend votre exemple d'une phobie, je distinguerais différents cas :

- certaines phobies spécifiques sont simples, et on ne constate pas d'extension ; il est assez simple de favoriser l'amélioration définitive

Mais même dans ces cas là je suis d'accord que d'autres périodes de la vie du sujet pourraient conduire à l'apparition d'autre chose (un autre trouble anxieux). Sauf que cela ne me semble nullement obligatoire.

- dans un certain nombre de cas l'évolution se fait vers l'aggravation, je veux dire que le trouble anxieux a des conséquences sociales (professionnelles / familiales, bref sur la vie de relation) telles que limitation des activités s'ajoutant au vécu très pénible.
C'est d'ailleurs ce qui fait que je rencontre ces personnes : situation devenue critique (on ne fera pas de dessin).

Prenons un peu de recul : dans chaque situation on constate un certain nombre de difficultés, plus la personne en ressent et plus elle risque de réagir de travers (c'est discutable je sais mais je reprends juste ce que dit une personne qui explique : "jusque là j'avais tenu le coup, mais c'est à partir du moment où... que j'ai sombré").

Il n'est pas toujours constaté de trouble de la personnalité (se démontrant par des réactions systématiquement orientées et dysfonctionnelles, tenant en fait compte d'expériences antérieures dont la trace "formate" la réactivité de la personne).
On peut parler de schémas précoces inadaptés, en se référant à la Théorie des schémas, ou donner une autre appellation.

Il est tentant de dire qu'en présence d'un trouble préalable de la personnalité, des situations peu problématiques risqueront de conduire à des dysfonctionnements. Alors que dans certains cas, le sujet réagira avec peu de troubles, ou s'adaptera, malgré des situations complexes (que d'autres auraient surmonté moins facilement).

Voilà pourquoi je n'ai pas tendance à généraliser ; je ne vois pas toujours de côté traumatisant à des évènements pourtant assez terribles que la personne qui consulte a subis.
Et parfois une personne subit tout simplement une situation combinant des difficultés qui se conjuguent, cette interférence fait blocage et détermine de gros problèmes, et parfois ceux-ci sont par la suite surmontés, sans aucune récidive.

Par exemple, gros soucis avec un deuil ou un divorce pénible, mais d'autres points d'épanouissement qui empêchent une trop forte menace sur l'estime de soi.

Aussi je dirais simplement : le pire n'est jamais sûr ( :roll: :wink: ce n'est pas de moi ! :oops: )

ou encore : tant qu'un recadrage est possible il reste de l'espoir, que quelque chose de positif soit encore possible.

Même parfois pour une personne porteuse d'un cancer et qui revient me voir avec de mauvaises nouvelles. Parce que l'on ne peut pas toujours tout extirper (je parle tout autant de notre thème du début) et que le sujet trouve comment il a encore à évoluer pour lui-même.

Pour moi le but ultime de la thérapie se résume parfois ainsi : s'accepter soi-même, mais en totalité. Même très imparfait ; d'où il est plus difficile d'harmoniser acceptation et efforts pour changer !

Alors je dirais avec Surderien : Pas Sûr du tout qu'il serve à quoi que ce soit de s'inventer, en plus, des difficultés prénatales, pour se sentir mieux équipé en vue d'une évolution favorable... :?
Je crois que Paulélie vous l'avez dit aussi, à votre manière... plus colorée
 
Paul Elie
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lacaune
castorix votre prose a fait passer un rai de lumière
dans la tristesse de mon alcôve....
qu'il est doux d'imaginer que la sinusoïdale
de l'intelligence finit toujours par remonter!
s'enfermer dans une théorie même si bien stylée
est du plus ennuyeux...sans mentionner
sa piètre efficacité!
vagues, torrents
vaines agitations... finissent toujours par se calmer!
et reste les rochers et roulis de la marée
rock and roll!
paul.
 
valikor
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surderien à dit:
Si l'on reste scientifique, rien ne permet d'affirmer qu'il y a des "empreintes" ni à quel moment elle se feraient dans le cerveau du foetus...

Tout n'est que supposition et construction mentale "gratuite"

les techniques de re-birth peuvent n'être ( faire naître...) qu'une pure illusion et les vies antérieures aussi !

Prudence donc !

Ne projetons pas nos propres désirs fantasmatiques qui nous arrangent !

y compris dans des traumatismes hypnothétiques in utero

Mais c'est vrai qu'en thérapie métaphorique, si la personne s'imagine avoir eu des imprintings "fantasmatiques" in utero, de pouvoir y accéder et les résoudre...çà marche...

elle résoudra de fait des problèmes qu'en fait elle n'a pas ...et cela la guérira psychologiquement...

par pur processus de théorisation en laquelle elle croit !

de déconstruction mentale virtuelle...

8)
complètement d'accord..... :4:
 
valikor
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castorix à dit:
valikor à dit:
castorix à dit:
Alors la proposition se résume ainsi : il n'est pas toujours obligatoire de retourner à l'évènement initial, pour y travailler.
exact, la ligne de temps est un bon exemple
Bien sûr.

Pour moi on peut ainsi travailler avec un évènement du passé récent, moins important qu'un évènement du passé plus ancien, du moment qu'ils ont une même connexion émotionnelle.

Penses-tu Valikor que l'on peut faire l'économie complète de la référence à l'évènement le plus ancien ? (on peut ici distinguer le cas où le sujet se rappelle, et le cas où il ne se rappelle pas, de l'évènement traumatique initial, ou supposé tel).


oui si l'évènement initial est devenu de faible intensité émotionnelle...

s'il est resté très fort au point que dans le présent il y a encore un impact, faudra y revenir pour le désensibiliser, que ce soit directement ou indirectement.

genre demander à l'inconscient que tous les jours à venir, une fraction des choses négatives anciennes, contribuant au problème dans le présent, soit jetée à la poubelle...

Je pose donc un peu la question, de la possibilité de résilience quand on ne se rappelle pas du trauma.

D'ailleurs je pourrais poser la question aussi pour la personne qui a de très nombreux souvenirs reliés à la même dynamique traumatique (maltraitance le plus souvent) sans qu'un souvenir daté et contextué soit suffisamment saillant, je pense que cela nous parle de difficultés techniques comparables. :arrow: Votre avis ?
dans ce cas, il n'y a peut etre plus de souvenirs marquants spécifiques mais des impressions globales.

moi je le traite alors globalement.... par rapport à toutes les fois où on vous a tapé dessus, vous pouvez prendre de la distance...

ca marche très bien.

Valikor
 
M
Métaphore
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Pour Castorix

:arrow: Alors je dirais avec Surderien : Pas Sûr du tout qu'il serve à quoi que ce soit de s'inventer, en plus, des difficultés prénatales, pour se sentir mieux équipé en vue d'une évolution favorable...


Mais qui vous a parlé d'inventer quoi que ce soit ? :shock: , ce dont je parle est une réalité, et toutes les études cliniques le prouvent, je suis étonnée que vous en faites abstraction :? Cela ne veut pas dire non plus qu'il y a eu des difficultés prénatales obligatoirement. (*)

Pour le reste, je partage totalement votre avis malgré que tout cela a déjà été dit et redit...

Comme quoi parfois il faut répéter les choses pour que les personnes comprennent mieux... :roll:



(*)Moi même en analyse de rêves, je relève souvent ces éléments majeurs, (non désir de la mère, tentative d'avortement, etc...)à travers la symbolique, comme quoi ces empreintes sont fortement ancrées.
 
M
Métaphore
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castorix à dit:
Je pose donc un peu la question, de la possibilité de résilience quand on ne se rappelle pas du trauma.

S'il y a résilience, le sujet ne ressentira pas d'émotions négatives et pertubatrices dans son quotidien, il n'y aura donc pas de troubles associés à ces traumas...

D'ailleurs je pourrais poser la question aussi pour la personne qui a de très nombreux souvenirs reliés à la même dynamique traumatique (maltraitance le plus souvent) sans qu'un souvenir daté et contextué soit suffisamment saillant, je pense que cela nous parle de difficultés techniques comparables. :arrow: Votre avis ?

Exemple : un adulte qui a subi des maltraitances tout petit (3/4/5 ans) n'a pas forcément le souvenir mais ressentira intérieurement la souffrance de rejet, de peur, d'humiliation, etc... et c'est là dessus qu'il faut travailler...

Dans les cas de traumas graves et répétitifs, l'adulte est souvent très dissocié par rapport à ces évènements, donc il faut donc aller chercher les états du Moi problématiques...et reconcilier les parties...Ce travail peut demander plusieurs séances, tant que les parties ne sont pas réconciliés.

Encore une fois je constate que personne ne soulève cet aspect qui m'apparait une des priorités...

D'ailleurs, je pense que c'est souvent l'échec des thérapies qui ne travaillent pas sur cet aspect. Même en EMDR, si on exclue ces possibles Etats du Moi problématiques, le sujet restera toujours bloqué quelque part.

 
Paul Elie
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lacaune
bon je jette l'éponge.....
j'ai bien une idée obscène que je garde a distance
comme ce café qui a refroidi....
c'était un épisode magnifique, pleins d'enseignements qui
devront être oubliés
a mesure que nos regards vont se promener sur la chute
d'un rein plus hospitalier!
vous avez gagné le gros lot castorix...
il ne vous reste plus qu'a prescrire!
car l'hypnose et l'analyse même métaphorique
ne font pas ménage!
paul out!
 
surderien
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Castorix a dit :

"se sentir mieux équipé en vue d'une évolution favorable... "



Développer une théorie sur sa maladie et son traitement...pour une évolution favorable...

la plus coordonnée possible avec l'état actuel des données de la science

8)



Voilà le principe que j'adopte en entretien (construire une théorisation métaphorique) adapté au vocabulaire et à la compréhension du patient

pour qu'il avance, s'invente, imagine, se réalise dans un processus d'évolution favorable

Quelque soit la théorie qu'on choisit d'utiliser, le principe de théorisation reste le même car il est en lui même thérapeutique dans la, les, techniques qu'on utilise...

Je me répète mais j'ai l'impression de me rappeler à moi-même ce même principe chaque fois que je suis en entretien thérapeutique...

pour m'en sortir quand çà coince et surtout quand sa coince pour le patient...

Avoir dans sa boite à outil, tout ce qu'il faut pour une évolution favorable...

:idea:
 
A
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humm, j'ai une question bête,

ca vous arrive que, en quelque sorte "ca démarre au quart de tour" ?

et que votre "théorisation métaphorique" fasse mouche, et que le consultant vous dise bien sur et... là on arrive plus a suivre ?

on était partir dans un processus thérapeutique avec "sa" théorisation.
et on se retrouve comme si on avais fait un simple recordage !

ca arrive ce genre de truc ?
 
surderien
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MARS- ATACK à dit:
humm, j'ai une question bête,

ca vous arrive que, en quelque sorte "ca démarre au quart de tour" ?

et que votre "théorisation métaphorique" fasse mouche, et que le consultant vous dise bien sur et... là on arrive plus a suivre ?

on était partir dans un processus thérapeutique avec "sa" théorisation.
et on se retrouve comme si on avais fait un simple recordage !

ca arrive ce genre de truc ?
Exemple fréquent : un malade qui coince à fond avec un diagnostic de cancer

Faut lui trouver un "outil" qu'il comprenne que c'est le bon qui va marcher

en documentant bien la chose scientifiquement, métaphoriquement et favorablement

une "théorisation" qu'il fasse sienne...

Il suffit qu'il "reparte" avec

8)


Il coinçait et était contre tout...mais il repart en demandant la date la plus rapide pour débuter le traitement...au quart de tour...

c'est tous les jours, si on en prend le temps...

:idea:
 
surderien
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surderien à dit:
Castorix a dit :

"se sentir mieux équipé en vue d'une évolution favorable... "



Développer une théorie sur sa maladie et son traitement...pour une évolution favorable...

la plus coordonnée possible avec l'état actuel des données de la science

8)


Voilà le principe que j'adopte en entretien (construire une théorisation métaphorique) adapté au vocabulaire et à la compréhension du patient

pour qu'il avance, s'invente, imagine, se réalise dans un processus d'évolution favorable

Quelque soit la théorie qu'on choisit d'utiliser, le principe de théorisation reste le même car il est en lui même thérapeutique dans la, les, techniques qu'on utilise...

Je me répète mais j'ai l'impression de me rappeler à moi-même ce même principe chaque fois que je suis en entretien thérapeutique...

pour m'en sortir quand çà coince et surtout quand sa coince pour le patient...

Avoir dans sa boite à outil, tout ce qu'il faut pour une évolution favorable...

:idea:

Métaphore , vous êtes une pro du coinçage pour nous démontrer que vous êtes indécoinçable,

donc finalement pour nous démontrer que l’on est pas du tout de bons thérapeutes décoinceurs !


Mais que vous si !


Vous n’êtes pas une thérapeute décoinceuse, mais une super coinceuse indécoinçable à en rendre coincés tous les thérapeutes !


Voilà, je suis sorti de votre super ultra high coinçage…

Et j’ai pû à cette occasion, et grâce à vous, faire une super démonstration de théorisation : la vôtre !

Et merci car j’y aurais recours désormais pour mes patients coincés en ultra high coinçage comme le votre…


8)
 
valikor
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quand on est coincé, faut savoir penser en dehors du cadre....
 
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là bas,
moi qand ça coince et que les sécrétions sont insuffisantes, j'utilise un lubrifiant a base d'eau.

c'est plus confortable et ca décoince, mais en général si il y a pas sécretion c'est que me suis mâle pris
il y a lieux souvent de refaire une induction...
par exemple avec du protoxyde d'azote métaphorique.
en général ça décoince.

mais pas tout le monde nouille
comme ces forumeuses qui se masquent en étant connectée, pour ne pas se mouiller
 
surderien
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jeangeneve à dit:
moi qand ça coince et que les sécrétions sont insuffisantes, j'utilise un lubrifiant a base d'eau.

c'est plus confortable et ca décoince, mais en général si il y a pas sécretion c'est que me suis mâle pris
il y a lieux souvent de refaire une induction...
par exemple avec du protoxyde d'azote métaphorique.
en général ça décoince.

mais pas tout le monde nouille
comme ces forumeuses qui se masquent en étant connectée, pour ne pas se mouiller
Et bravo Jeangeneve ! vous qui aviez déjà trouvé le coup de la théorisation du siphon bouché par la siphonnée !!!

même que je ne retrouve pas le lien (lavabo, bidet ?)

:lol:
 
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Métaphore
Invité
surderien à dit:
Et j’ai pû à cette occasion, et grâce à vous, faire une super démonstration de théorisation : la vôtre !

Et merci car j’y aurais recours désormais pour mes patients coincés en ultra high coinçage comme le votre…
Attention à votre braguette, hum... non je rigole c'était une démonstration de théorisation... :lol:


valikor à dit:
quand on est coincé, faut savoir penser en dehors du cadre....
Vous pensez avec quoi vous ?... :lol:
 
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là bas,
humm, merci merci.


je n'ai pas vraiment de mérites je n'ai fait que recycler une thé orie.

c'est un peu comme les portes quand ça grince ou que ca coince on lubrifie.
reste pour moi un gros problème on ne peu pas se rendre des comptes que ca coince si on ouvre pas la porte .

je sait que je risque de vous bloquer dans votre éthique médicale,
que pensez vous de la phage thérapy pour certains cas résistants ?
 
Leo Lavoie
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Ben ce post revient à cette base de régression et recadrage quoi.

Je continue à croire que c'est ce qu'il y a de plus efficace mais si ce concept était Rome, faut ce souvenir qu'y a plusieurs chemins qui y mènent. Depuis le début de ma pratique je n'ai fait que les deux premières phases des cinq phases... En fait, je crois toujours que la régression et le recadrage qui sont la deuxième phase devraient suffire.

Pour les traumatismes in utero je n'y crois pas tellement dans la pratique... Sinon je dirais qu'ils sont rares. Pourquoi? Ben c'est parce que c'est la nature qui a le bébé en main et avec la nature les nuances entre la vie saine et la mort ne sont pas larges... Contrairement à l'enfance ou y'a un monde de névrose entre la vie et la mort.

L'enfant en gestation n'est pas détaché de sa mère...Il est dedans...Il est dans la chaleur corporelle, dans la douceur des sons des eaux et le peux qui traversent ces eaux là. L'enfant en gestation peut réagir à des trucs de l'environnement de la mère mais il n'y aucune raison pour cet enfant de refouler quoi que ce soit et la névrose est d'abord une conséquence du refoulement. Il peut se passer des choses pendant la gestation mais c'est tellement différent de ce qui se passe après et la perception que l'enfant en aura.
 
M
Métaphore
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Leo Lavoie à dit:
Ben ce post revient à cette base de régression et recadrage quoi.

Je continue à croire que c'est ce qu'il y a de plus efficace mais si ce concept était Rome, faut ce souvenir qu'y a plusieurs chemins qui y mènent. Depuis le début de ma pratique je n'ai fait que les deux premières phases des cinq phases... En fait, je crois toujours que la régression et le recadrage qui sont la deuxième phase devraient suffire.

Pour les traumatismes in utero je n'y crois pas tellement dans la pratique... Sinon je dirais qu'ils sont rares. Pourquoi? Ben c'est parce que c'est la nature qui a le bébé en main et avec la nature les nuances entre la vie saine et la mort ne sont pas larges... Contrairement à l'enfance ou y'a un monde de névrose entre la vie et la mort.

L'enfant en gestation n'est pas détaché de sa mère...Il est dedans...Il est dans la chaleur corporelle, dans la douceur des sons des eaux et le peux qui traversent ces eaux là. L'enfant en gestation peut réagir à des trucs de l'environnement de la mère mais il n'y aucune raison pour cet enfant de refouler quoi que ce soit et la névrose est d'abord une conséquence du refoulement. Il peut se passer des choses pendant la gestation mais c'est tellement différent de ce qui se passe après et la perception que l'enfant en aura.
Je ne partage pas votre avis. Donc pour vous l'empreinte prénatale n'existerait pas ?, je ne parle pas de refoulement, mais d'empreinte négative embryonnaire.
Et pourtant, je peux vous affirmer que cela existe... quand on travaille sur la bio énergie ou la thérapie transpersonnelle, c'est plus qu'une évidence... ou même en hypnose intégrative... :D
 
Leo Lavoie
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C'est à dire que oui et non. Une empreinte oui... Mais cause de névrose j'en doute...En tout cas ce serait pas mal, à mon avis, plus rare que ce que l'on peut avoir comme névrose de cause post natale.

Je pense que l'on vient au monde avec une certaine couleur mais ce n'est qu'une teinte... Le dessin complexe vient dans l'enfance.
 
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Métaphore
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Leo Lavoie à dit:
C'est à dire que oui et non. Une empreinte oui... Mais cause de névrose j'en doute...En tout cas ce serait pas mal, à mon avis, plus rare que ce que l'on peut avoir comme névrose de cause post natale.

Je pense que l'on vient au monde avec une certaine couleur mais ce n'est qu'une teinte... Le dessin complexe vient dans l'enfance.
Dans l'absolu oui, car il est sûr que l'exemple que j'ai cité précédemment de la femme qui s'est retrouvé enceinte par accident et ne désire pas l'enfant pour x raisons... pas de père pour l'enfant, ou tout autre situation pas propice à la venue de l'enfant, on peut supposer la suite de l'environnement de l'enfant...

Donc dans l'absolu oui les névroses viennent après, mais pour moi les empreintes prénatales sont aussi importantes...


L'embryon vit en résonnance avec la mère et ses émotions, donc le rejet qu'elle éprouve, le foetus le vit aussi...
 
Paul Elie
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et alors?..... regardez autour de vous, c'est l'enfer!

c'est vrai qu'on peut parler a bébé dans le ventre de sa mère et de nombreuse études on prouvé que l'on peut améliorer la naissance a tous points de vue.....
mais il ne s'agit pas de prendre le contrôle des choix, de la vie d'un être humain.... de la mère ou de bébé! et le père ou est il dans ce tableau?

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paulelie à dit:
c'est vrai qu'on peut parler a bébé dans le ventre de sa mère et de nombreuse études on prouvé que l'on peut améliorer la naissance a tous points de vue.....
mais il ne s'agit pas de prendre le contrôle des choix, de la vie d'un être humain.... de la mère ou de bébé! et le père ou est il dans ce tableau?
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Eh bien ,je regarde autour de moi et ...c'est le paradis !

Façon de voir le monde ,verre a moitié vide ou a moitié plein .
 
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